POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est ESJ. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ESJ. Afficher tous les articles

lundi 14 mars 2016

L'UNEF, syndicat pour étudiants assistés qui mordent la main qui les nourrit

Jeunes bénéficiaires d'emplois aidés,  mais ingrats envers nous, l'Etat 

Les prioritaires de la manne gouvernementale passent de la désespérance à la colère

Au quatrième trimestre 2015, le taux de chômage en France était resté stable sur un an, 
mais à son plus au niveau historique.

Malgré l'ouverture des vannes sur les contrats aidés, malgré la bonne conjoncture économique mondiale, si on considère la baisse du prix de l'énergie, le chômage ne baisse toujours pas et les jeunes demandeurs d'emploi restent très exposés. Certains pensaient que les efforts de formation professionnelle prioritaire et le compte personnel d'activité porteraient leurs fruits, mais la situation de la jeunesse reste dramatique.


Deux nouveaux types d’emplois aidés, destinés soit aux jeunes, soit aux seniors, sont à nouveau prévus, bien que leur efficacité ne soit toujours pas démontrée. Tous les économistes critiquent l'efficacité de ces contrats, ainsi que les services statistiques du ministère du Travail, la Dares, auprès de 11.000 employeurs de salariés en contrats aidés. Selon plusieurs études, le taux de réinsertion professionnelle, à moyen terme, des salariés embauchés dans de telles conditions apparaît plus faible que celui des chômeurs qui n'en ont pas bénéficié. Et ce type d'aides à l'embauche est extrêmement coûteux pour la collectivitéen 2016, tous contrats aidés confondus coûteront 2,5 milliards d'euros au budget du pays. 

La CFDT, FO et la CFTC ont signé pour tenter l'expérience du compte personnel d'activité (CPA). Cet accord a minima permet l'introduction de la mesure dans le futur projet de loi sur le droit du travail porté par Myriam El Khomri. Or, selon la Confédération des PME (CGPME), réformiste et sur la ligne de la CFDT, la mise en œuvre concrète du CPA ne peut s'envisager dans un avenir proche, alors même que le Compte Personnel de Formation (CPF) peine à monter en puissance et que le Compte Personnel de Prévention de la Pénibilité reste virtuel. Et le ton est identique à cet autre signataire, la CFTC, qui avait claqué la porte fin janvier. "Si le CPA n'intègre que le CPF, il n'y a même pas à discuter", estime Joseph Thouvenel. Début février, lors de la dernière séance, Véronique Descacq (CFDT) excluait aussi tout accord si le compte pénibilité n'était pas réintégré. "On n'est pas loin d'arriver à une négociation pour rien", commentait pour sa part Jean-Philippe Maréchal (CGT).

VOIR et ENTENDRE Politique Matin sur LCP du 14 mars 2016, avec Carine Bécard, journaliste politique en charge de la droite à France Inter où elle est aussi chroniqueuse du 'Destin des femmes', et Tristan Quinault-Maupoil du Figaro (aller à 47' 27''):

Souvenons-nous toutefois au passage qu'en septembre 2012 le salarié du Figaro, Tristan Quinault Maupoil, trouvait moyen de rendre compte d'un pèlerinage de scouts à Vézelay en indiquant, dans son titre, que les scouts allaient "commémorer un symbole du pétainisme"
En 2013, ce diplômé d'une  école de ré-éducation diffusait les propos d'un opposant au 'Mariage pour Tous' qui se disait prêt à "donner son sang" contre la gauche porteuse de la réforme du mariage et son initiateur, le Grand Orient.


Tristan Quinault Maupoil (ex-LCP et de retour au Figaro) tentera de mobiliser ses abonnés en leur communiquant le formulaire d’inscription interne des partisans du mariage entre personnes du même sexe: "Coucou Twitter : si tu veux saboter la manif anti mariage du 13 janvier, c’est par ici." TQM connaît bien les jeunes: il en concentre tous les paradoxes et partage nombre de leurs ambiguïtés.
Cet ex-rédacteur en chef de la radio Fréquence ESJ, radio de l'Ecole supérieure de journalisme de Paris, stigmatise aujourd'hui les jeunes assistés, lâchant des arguments contre les manifestants de l'UNEF que ses confères avaient craint d'opposer aux étudiants mobilisés contre le pouvoir social-libéral. 
Le prochain récipiendaire de la  légion d'honneur, par la grâce de Manuel Valls, pourrait être TQM.

samedi 19 octobre 2013

Les syndicats de France Télévisions appellent à la grève

"361 départs en vue " et "50 millions d'euros par rapport au niveau des effectifs de 2012"

Le service public payé en retour de son soutien à Hollande !...


Friture sur les ondes
Un préavis de grève a été déposé mercredi pour le 7 novembre en protestation contre la suppression de 361 postes. 
La direction espère trouver une solution d'ici là, un jeudi, comme à la CGT ou à la FSU (le 7, avec FO, la CGC et la ... CFDT).
Pour Eric Vial, délégué FO,
il ne s'agit pas de départs volontaires mais forcés car, selon lui, les postes qui doivent être supprimés sont déjà identifiés. Par ailleurs, "on ne parle pas du plan social qui concerne les non permanents de l'entreprise, les CDD, soit une personne sur quatre" selon lui.

La grogne est montée d'un cran chez France Télévisions. 

Le détail des destructions de postes avait été présenté la veille par la direction. "Nous appelons l'ensemble des salariés du groupe à cesser le travail le 7 novembre prochain durant 24 heures", confirme Antoine Chuzeville, le secrétaire général du SNJ, syndicat hégémonique de France Télévisions, situé très à gauche, à l'Union syndicale Solidaires, dont SUD (3,47% de représentativité). Ce qui aurait pour effet d'empêcher la diffusion des émissions en direct et des journaux télévisés. Reste le groupe Canal+ pour cirer les pompes du pouvoir.


La levée du préavis est conditionnée par l'acceptation de deux exigences. 
D'une part, le retrait du plan de départs volontaires portant sur 361 postes, accusé par les syndicats d'organiser "l'asphyxie des services administratifs, techniques et des rédactions". 
D'autre part, la négociation d'un projet alternatif permettant de rajeunir les effectifs. "Un plan de départ, pourquoi pas? Il y a des salariés qui veulent partir, souligne Antoine Chuzeville, diplômé de l'ESJ de Lille, qui recrute à bac +4 et repaire de gauchistes. Mais à condition de les remplacer par des jeunes, ce qui permettrait de requalifier des précaires et de faire face aux enjeux de développement». «Quelles que soient les réunions, on demandera à ce que le plan actuel soit retiré», martèle Dominique Pradalié, déléguée syndicales au SNJ. 


Parmi les anciens de l'ESJ de Lille , citons Patrick Cohen (ex-militant UNEF, sur France Inter), Benoît Duquesne (Public Sénat), Ulysse Gosset (BFMTV), Laurent Greilsamer (ancien directeur adjoint du Monde), Thomas Hugues (i-télé, puis France 5), Hélène Jouan (directrice des magazines d'information de France Inter), Jean-Paul Kauffmann (ex-AFP et L'Événement du Jeudi, enlevé enlevé à Beyrouth en 1985 avec Michel Seurat), Patricia Loison (France 3), Bruno Masure (licencié de France 2 pour son parti-pris socialiste, journaliste-chroniqueur sur France Inter et présentateur de l'émission Impertinences sur La Chaîne parlementaire), Philippe Rochot (France Inter et Antenne 2 puis France 2, ancien otage de l'OJR), Airy Routier, ex-sulfureux rédacteur en chef du Nouvel Observateur, auteur du vrai-faux SMS contenant le message "Si tu reviens, j'annule tout" attribué à Sarkozy, et époux de la journaliste Valérie Lecasble, ex-patronne de i-télé/Canal+ et présélectionnée battue pour diriger Public Sénat). 
Manquent, et pour cause, Fabrice Arfi (un instable, fils de policier de la brigade financière placé à l'AFP, Libération et au Monde, comme au Figaro et à Mediapart !), comme Fabrice Lhomme (à la dérive du Parisien, à France-Soir, L'Express, Le Monde, puis rédacteur en chef adjoint à L'Équipe magazine et au pôle 'enquêtes' du site d'information Mediapart, dédié au "Karachigate") comme Gérard Davet (enquêteur à charge sur l'affaire Bettencourt au Monde), Alain Marschall (ancien pigiste gracieux), Julian Bugier (autodidacte, fils de journaliste au Monde), Francois-Xavier Ménage (Celsa, BFMTV), Jérémy Brossard (élégant jounaliste BCBG de BFMTV), Adrien Gindre (petit cire-pompes maniéré du pouvoir à BFMTV) ou, bien sûr  Bruno Roger-Petit (IEP mais illettré prétentieux et partisan, recasé de lepost.fr à Nouvel Observateur, près de la sanisette) !
Lien PaSiDupes
-2009 : Racisme - Faut-il faire une charrette de Valls et du préfet ? Plus clément qu'Hortefeux, LePost tempère !... 
- juillet 2012 : " F. Hollande n'est pas le président de tous les Français et le fait savoir Le Nouvel Observateur discrimine les Français.

Changement permanent

Or, le projet de réduction des effectifs stipule que
les emplois concernés ne seront pas remplacés. Pas question pour la direction de retirer son plan pour le moment, même si cette dernière se dit "ouverte à des aménagements" et a invité les organisations syndicales à négocier dès ce jeudi. "Les syndicats souhaitent un projet alternatif, il y a peut-être un niveau intermédiaire à trouver", explique Patrice Papet, le directeur général délégué à l'organisation, aux ressources humaines et aux projets d'entreprise. "Ce qui est sûr, c'est qu'on ne fait pas un plan de départ simplement parce que des gens désirent partir. Il faut que ça corresponde à des économies."

Le coût global de la réorganisation portant sur la suppression de 650 postes a été chiffré à 90 millions d'euros environ. 
La moitié du chemin a déjà été fait, les 361 emplois du plan permettront d'arriver à un effectif de 9750 personnes fin 2015, contre un peu moins de 10.200 aujourd'hui. "L'économie attendue est de 50 millions d'euros par rapport au niveau des effectifs de 2012", précise Patrice Papet. Malgré la grogne, il se veut rassurant: "Je suis optimiste, j'espère qu'on trouvera une solution avant la grève." 

Dans le cas contraire,
les choses pourraient se gâter. "Ce mouvement sera visible, bruyant, et sur tous les fronts, prévient déjà Patrice Christophe à la CFDT. Si rien ne bouge, il ira crescendo. Ce peut être long." Le climat social est tendu. "Depuis cinq ans à France Télévisions, le changement, c'est tout le temps", persifle Antoine Chuzeville (ESJ, délégué SNJ). "Comment peut-on prôner la suppression de centaines de postes pour combler un déficit qu'on a soi-même organisé en supprimant la publicité sans compensation?", s'insurge la CGT,
en dépit de ses partenariats, comme avec Orange, donc Dailymotion, et des exclusivités de programmes de type monopolistique: France Télévisions diffuse les Jeux Olympiques, du football (Coupe de France), du rugby (Top 14, Coupe d'Europe), du cyclisme (Tour de France, "classiques"), de l'athlétisme, etc.

Avec MFP, France télévisions est aussi  
productrice de cinéma. C'est ainsi que la Vie d'Adèle (Abdellatif Kechiche, 2012) ou L'Ecume des Jours (de Michel Gondry,2013) sont co-produits par France 2 et la redevance audiovisuelle.  Les redevables sont victimes de la double peine, par la taxe audiovisuelle et les entrées en salles.; color: #ead1dc; font-family: Verdana, sans-serif;"> 

La direction a justifié les 101 millions d'euros qu'a coûté la création de l'entreprise unique, selon Le Canard enchaîné. Le calendrier de la fusion (6 chaînes, souvent en doublons) était très serré et le coût est à mettre en perspective par rapport à la taille du groupe et ses 10.200 salariés. "À terme, les économies seront là", assure la direction.

samedi 8 juin 2013

Mort de Clément Méric : "Tout est faux là-dedans"

"Crime (à connotation) politique" (dégueulasse, selon ...Mediapart), selon Valls ou Boutih et Marianne ou Mélenchon 

Ces belles consciences ont-elles à se faire pardonner ?


Manifestation de "soutien" (sic) à Clément Méric, mort à Paris le 6 juin: des anarcho-révolutionnaires rendent ici  hommage au terroriste italien Dax  

Une hystérie collective s'est emparée de la gauche à la suite de la mort d'un activiste à Paris. Ce sursaut fugitif de moralité chez les politiques et dans les media porteurs de haine relève pour le moins de l'indécence, voire de la provocation.
Cet édifiant comportement fait évidemment monter la nausée, mais il paraîtrait que les cons osent tout, et que c'est même à ça qu'on les reconnaît. Cette débauche de sentiments d'horreur de l'Autre est inversement proportionnelle à l'énergie militante déployée depuis six ans et plus pour opposer et dresser les Français les uns contre les autres, la gauche contre la droite et les extrémistes respectifs notamment. Certains, poings serrés levés étant toutefois plus respectables que les autres puisqu'ils sont susceptibles d'apporter des voix au pot socialiste: au PS on n'est pas regardant! D'autant que le PS agit également en sous-main pour faire gagner contre l'UMP des candidats FN aujourd'hui montrés du doigt. Hollande et Valls ont accusé les Cathos d'extrémisme et en attendant de dissoudre l'Eglise, annoncent leur détermination à interdire pour l'exemple un groupuscule d'extrémistes de droite, tout en épargnant des groupes de gauche, des révolutionnaires anarchistes tout aussi violents, capable de mettre une ville à sac.
Les bonimenteurs se pressent tous au rendez-vous des micros et caméras et des pleurs coulent même sur tel plateau (LCP), sous l'oeil sec des commentateurs vertueux parisiens. Le Front de gauche avait d'ailleurs osé répondre à l'invitation du délicat Arnaud Ardoin en dépêchant l'une des fines fleurs du parti, Martine Billard, front bas, regard bovin et dialectique en rapport: elle n'est peut-être pas en effet la plus bornée du lot stalinien...

En l'entonnant, les élèves de Sciences Po ont osé salir le Chant des partisans en hommage à la victime d'une idéologie totalitaire. 






De sympathiques anti-républicains taguent impunément un mur de Paris dédié à Dax !

C'est dire à quel point les références historiques de l'élite supposée de la nation sont superficielles et réductrices. Ces étudiants privilégiés s'approprient un bien commun dont les cheminots ou les Justes sont des détenteurs légitimes et dignes. 
Côté cour -ou cimetière de la scène de la vie- le mauvais exemple était venu d'une riche icône socialiste, malgré son sectarisme hargneux:  parmi les tout premiers Pierre Bergé avait pris rang dans l'odieux en déversant ses immondices en forme d'injures et d'invectives. La sagesse ne vient pas avec l'âge quand, avec l'accès au pouvoir, l'argent cause la perte de toute mesure et respect, faisant le lit de la haine affichée sans retenue ni honte. 
Les media mercantiles n'ont donc encore pas trouvé en eux les ressources qui les auraient gardés de franchir les barrières de la déontologie. Ils ont donc laissé libre cours aux acteurs indignes de la vie politique et médiatique. Tous ensemble, animés de vils sentiments, ceux à qui la notion de respect est étrangère ont rompu le délai de décence qui suit la mort d'un homme.  
L'hystérie collective qui s'est emparée des media honore-t-elle la mémoire des Résistants en mêlant les motivations les plus nobles aux plus basses ? Toute violence est-elle équivalente ? Et la mort de l'activiste venimeux vaudra-t-elle jamais celle du patriote qui fait don de sa vie au pays? Les démocrates font confiance aux hommes, mais les révolutionnaires les ont en détestation: ils préfèrent les idées et les chimères. 

Ce déferlement de politiquement correct est obscène. 
Plus qu'à leurs actes, c'est à leurs propos et louvoiements que de longue date nous connaissons les belles âmes qui manient les mauvais sentiments avec la même allégresse que les mauvais. Ne faut-il pas être un pervers pour manipuler les esprits chaque jour sur les antennes et poursuivre la basse besogne quand les victimes sont au sol ? Ils ne pleurent pas les vies fauchées; ils en réclament d'autres encore. Au JT, le sang de l'actualité ne coupe pas l'appétit: le petit était bien frêle pour aller faire le coup de poing, pense le travailleur harassé. Si les antifas demandent plus de justice sociale, alibi entendu dans leurs rangs, est-ce pour le bien des Français ou pour la Cause ? Demorand semble plutôt satisfait d'avoir enfin trouvé là de quoi récompenser trente années de mensonge idéologique. Le journal Libération s'est une fois de plus avili, avec sa "mort d'un antifa" qui fait retourner son lectorat à la nostalgie d'un 21 avril 2002 quand France Inter se prit pour Radio Londres. 

Seule la mort est indiscutable

Appel à la haine
Hormis l'implacable réalité de la mort stupide, tout est faux là-dedans : les étudiants de l'école la plus fermée qui soit, au monde et à la liberté de pensée, se prennent pour des résistants.Ceux-là même qui entendent nous mener s'alignent sur les plus actifs d'entre eux, sans discernement ni analyse. Des groupuscules d'intellos agités par la prétention de faire mieux que leurs imbéciles de parents de sexes différents, de post-ados montés en épingle par des profs tourmentés par les idées, ces étudiants gavés de pensée unique vivent et fantasment une menace fasciste qu'ils sont seuls à pouvoir anéantir. Le ministre de l'Intérieur ne les a pas dissuadés d'interférer dans sa tâche, s'il est vrai que le citoyen, fût-il de gauche, n'a aucun droit à se faire justice. Les gardiens de l'ordre et de la justice, avec le renfort d'éditorialistes, les ont justifiés dans leurs assauts tout au long du débat qui à conduit au mariage homosexuel. Leurs milices se sont déployées partout où l'opposition pacifique a tenté de s'exprimer. L'un des activistes a laissé la vie dans ce combat douteux. Il fallait qu'il ne fût pas mort pour rien, sans une salutation du pouvoir.

Les slogans de  fascisme et de résistance n'ont pas de sens dans la France d'aujourd'hui.
Ces activistes formés à l'école des professeurs syndiqués à la FSU, comme la presse en ESJ, rêvent un monde nouveau à inventer et d'exploits guerriers, affrontements virils moins rugueux et plus sérieux que la lutte pour un ballon oval ! On aime les interminables discussions visant à refaire le monde et on se querelle volontiers. On hait la guerre, mais on aime l'agit prop et la bagarre  de rue, moins mortelle, d'habitude. 
Rassemblement de haine anarcho-révolutionnaire autorisé
par Hollande, Valls et la préfecture de police,
à Paris le 6 juin 2014  
Méric avait sans doute la funeste habitude de se shooter à la lutte politique radicale, comme ses adversaires. Mais quels pouvoirs pensaient-ils tous avoir qui ne soient maléfiques, ces guerriers rouges aux noirs desseins et avenirs sombres 

Le combat se situe ailleurs. L'ennemi est inaccessible et ils enragent, mais se rabattent sur la piétaille et, pour exister, livrent des batailles dérisoires qui font des dégâts. 
L'arrière-garde paie les tributs les plus lourds. Leurs manipulateurs ne peuvent l'ignorer qui aujourd'hui s'indignent haut et fort.

lundi 30 avril 2012

Point de salut sans allégeance à la gauche en école de journalisme

Profession stalinisée aux mains du SNJ


Robert Ménard confirme ce que tout un chacun, atterré, constate



 
J’ai cru que c’était une blague ! Et bien non. Figurez-vous qu’à l’occasion du premier tour de la présidentielle, des votes internes ont été organisés au CFJ et à l’ESJ de Lille, les deux plus prestigieuses écoles de journalisme de notre pays. Avec quel résultat ? 100% pour les candidats de gauche dans la première ! Et " seulement " 87%, toujours pour la gauche bien sûr, dans l’établissement lillois.

Avec de tels scores, comment voulez-vous que la pensée unique ne règne pas en maître dans nos médias ? Quand on sait que ces deux institutions forment la crème de la profession, les futurs responsables des grandes rédactions – il suffit pour s’en convaincre de feuilleter les annuaires de leurs anciens élèves –, on ne s’étonne plus. Nos " nouveaux chiens de gardes " ne seront pas un contrepoids à l’omniprésence socialiste qui se dessine à tous les niveaux du pouvoir, des régions au sommet de l’Etat… Quant à refléter la France qui se dégage de ces élections, on repassera.
Quid de leurs aînés ? Ils sont tout aussi éloignés de ce peuple dont leurs éditoriaux se réclament pourtant régulièrement. Prenons Marianne qui moque régulièrement – et à juste raison – les tracts que sont devenus Libération (pour les socialistes) et Le Figaro (pour la droite) [mais c'est à voir: Ménard tente de rééquilibrer le plateau de l'injustice? ]. Les journalistes de l’hebdomadaire se sont prêtés au même exercice que nos deux écoles. A la sortie des urnes : 82% votent à gauche. Pas une seule voix pour Nicolas Sarkozy. Et zéro pointé pour Marine Le Pen ! [La honte de la presse d'opposition ?]
Les défenseurs attitrés de la gent journalistique me répondront qu’on peut avoir le cœur à gauche et faire honnêtement son métier. Je n’en disconviens pas. Mais, comme chacun, j’allume mon poste de télé, j’écoute la radio, je lis la " grande " presse et je me dis que, décidemment, un fossé, un gouffre existent bien entre le petit monde de la presse et le pays réel.   Allez, me rétorquera-t-on, encore un propos populiste. Dieu merci, dans les écoles de journalisme, nos jeunes pousses sont à l’abri de cette très vilaine tentation…" [LOL !]

Et si  liberté et déontologie de la presse étaient des canulars ?L'expression des journalistes est-elle libre ? Les "corps intermédiaires" ne seraient-ils pas effectivement responsables de la soumission de la presse, non pas aux actionnaires capitalistes et aux entreprises ou au pouvoir, mais aux syndicats, et au premier chef Presstalis (ex-NMPP) et le SNJ.