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mercredi 19 avril 2017

Le Guen avait dénoncé l'illusion Macron

La candidature de Macron est aussitôt apparue comme une imposture dans le milieu socialiste

La candidature d'Emmanuel Macron à la présidence de la République est "celle d'une illusion",

a estimé le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement. 

Attendue début décembre, l'officialisation est arrivée prématurément : une "éjaculation précoce" d'un trentenaire impatient, dirait le petit candidat Cheminade. A la veille du dernier débat télévisé pour la primaire de la droite et du centre, l'ancien ministre de l'Économie Emmanuel Macron a ainsi présenté sa candidature à l'élection présidentielle. Et si le fondateur du mouvement En Marche ! a présenté sa décision comme "mûrement réfléchie" et "irrévocable", elle n'a visiblement pas fait l'unanimité dans la classe politique. 

Invité de RTL, jeudi 17 novembre 2017, le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen s'est fait l'écho d'une réaction plutôt négative. Dans un français confus trahissant malaise et colère à la fois, Le Guen a exprimé l'avis général au Parti socialiste: "Je crois que sa candidature, là, est celle d'un moment, celle d'une illusion qui est qu'on peut faire le dépassement de la gauche et de la droite [...] en faisant abstraction de la gauche et de la droite. Je ne crois pas que ce soit possible". 

Dans cette candidature hors système, 
Le Guen entrevoyait la crainte du PS qu'"il y a toujours la tentation d'aller chercher ailleurs". "A chaque élection présidentielle [...] quand il n'y a pas encore l'offre politique de la droite, l'offre politique de la gauche et, ce qui est nouveau aujourd'hui, l'offre politique de l'extrême droite", a-t-il tenté de décrypter, malgré son désarroi face à une candidature alternative au vainqueur de la primaire socialiste. Et encore ne savait-il pas encore que ce serait le Don Quichotte Benoît Hamon chevauchant son "Revenu universel"...  

Macron, "c'est un peu California Dream" 

De par sa position de bébé Hollande, l'ancien ministre ne serait d'ailleurs pas le mieux placé pour agir, observait déjà Le Guen : "Je pense qu'il représente une identité de centre-gauche que je crois fertile quand elle est au service de la gauche toute entière," commentait ce membre des gouvernements Valls, puis Cazeneuve. 

"Quand elle se sépare de la gauche, elle est isolée, elle est marginale et elle n'est pas productive", assénait-il. 

Le secrétaire d'État ajouta enfin qu'à son sens, "Emmanuel Macron c'est un peu California Dream si vous voulez. C'est-à-dire, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. [...] Je crois que ça ne correspond en rien à la situation de notre pays".

Et Le Guen n'imaginait pas encore que ce choix de Hollande pour Bercy serait le favori des sondeurs qui se satisfont du
"flou" caractérisant son "programme". Du loup, Macron n'a que le flou. 

samedi 18 mars 2017

Le ministre Macron a-t-il financé "En marche!" du candidat Macron ?

Le Parquet National Financier peut ignorer ce détournement de fonds publics présumé ?

Le Parquet National Financier ne tracasse que la droite,
sur incitation de la presse anarcho-révolutionnaire ou du gouvernement

Macron et El Khomri font ...marcher
la cuisine orientale !
Les chefs de file des députés LR et UDI, Christian Jacob et Philippe Vigier, ont repris les révélations d'un livre-enquête. C'est en vain que, le vendredi 25 janvier dernier, les élus ont dénoncé le "mensonge" et l' "imposture" d'Emmanuel Macronancien ministre de l’Économie qui aurait financé le lancement de son mouvement "A table !  En Marche!" sur des frais de représentation lorsqu’il occupait Bercy.
L’un des porte-parole de campagne présidentielle de François Fillon, candidat de la droite et du centre, Philippe Vigier, président du groupe centriste, avait déclaré lors d’une conférence de presse qu’il faisait une demande de "clarification" sur l’utilisation par Emmanuel Macron des frais de représentation lorsqu’il était ministre de l’Économie. 
Cette demande de transparence intervenait à la suite de la sortie du livre Dans l’enfer de Bercy : Enquête sur les secrets du ministère des Finances (JC Lattès, 2017) écrit par deux journalistes de Radio France, Marion L’Hour et Frédéric Says. Ils y racontent notamment que lorsqu’il a quitté Bercy, en août 2016, Emmanuel Macron avait déjà utilisé pour son compte 80 % de son enveloppe annuelle des frais de représentation (150.000 €), soit 120.000 €. 

Le Parquet financier considère-t-il que "120.000 €, c’est une petite somme ?

"Il y a des choses importantes qu’on a apprises hier (lundi 23 janvier), notamment au niveau des frais de bouche, puisque 120.000 € des crédits du ministre [détournement de fonds publics] à Bercy (ont été utilisés) pour des agapes En marche ! [conflit d'intérêts], pour réunir tel ou tel [corruption?], pour préparer sa campagne présidentielle", a ajouté l'élu centriste (et donc modéré) d’Eure-et-Loir. " Franchement, celui qui nous expliquait dans une déclaration, que pas un seul euro d’argent public serait utilisé pour sa campagne, manifestement, c’est un mensonge", a dénoncé Philippe Vigier. "Nous, on demande simplement la transparence"

Et Michel Sapin qui dit : "J’ai rien vu." 
"On n’a pas vu qu’il avait une ambition présidentielle et qu’il consommait quasiment à lui seul une immense partie des crédits de représentation du ministère, notamment des frais de bouche ? On va demander la clarification. C’est de l’argent public, 120.000 €, ce n’est pas une petite somme. A quoi ont servi ces 120.000 € ?" a demandé le responsable centriste. 

Sapin n'a rien vu et la HATVP ne veut rien savoir

Résultat de recherche d'images pour "frais de bouche de Macron"
Publié chez Flammarion
qui emploie la concubine
du trotskiste Besansenot
L'élu d'opposition suggère que "ce serait bien que la HATVP [Haute autorité pour la transparence de la vie publique] puisse nous apporter des éléments".
" Une imposture", selon Christian Jacob 
Interrogé dans les couloirs sur ces frais de bouche d’Emmanuel Macron, le chef de file des députés Les Républicains, Christian Jacob, a répondu à la presse qu'"Emmanuel Macron est l’incarnation de l’imposture, l’imposture sur toute la ligne". "Celui qui se prétend aujourd’hui l’ami des grands patrons et des grands media, qui était le conseiller aux affaires économiques de François Hollande au moment où il a imaginé la taxation à 75%, ne veut rien savoir. Celui qui méprise le peuple, qui a parlé d’ouvrières illettrées (GAD), de gens du Nord pratiquement alcooliques [il est d'Amiens et possède une villa au Touquet !]ou des autocars pour les pauvres, c’est révélateur. C’est une imposture", a asséné le député-maire de Provins (Seine-et-Marne). 

mercredi 11 janvier 2017

Présidentielle 2017: Bayrou a choisi son camp

L'homme politique virtuel accuse Fillon de "radicalité"

François Bayrou doit cesser de se réclamer du centre

Le maire de Pau tergiverse sur une possible candidature à la présidentielle
En revanche, il ne retient pas ses coups contre la droite républicaine, condamnant la "radicalité" revendiquée du candidat officiel de la droite, François Fillon, vainqueur de son favori régional, Alain Juppé, estimant mercredi qu'elle l'expose à un risque majeur de défaite à la présidentielle.

Le candidat de la droite et du centre a réaffirmé mardi qu'il n'amendera en rien son projet, que le président du MoDem juge "dangereux". Ce même arbitre équitable des vertus s'est tu sur la gestion "désastreuse" de Ségolène Royal, quand elle était présidente de la région Poitou-Charentes, mais s'est placé en juge vertueux de Christine Lagarde et contre son arbitrage en droit dans l'affaire Tapie, alors que les 189 Etats membres du FMI lui ont réaffirmé leur confiance totale.

"Si on dit aux millions de Français qui s'interrogent aujourd'hui, 'c'est à prendre ou à laisser', alors il y a beaucoup de probabilités qu'ils disent 'On laisse'", a assuré sur RTL François Bayrou qui multiplie les sentences sur ses concitoyens bien que les Français ne le "calculent" guère -le parti qu'il préside est en veille- et que ses ambitions personnelles soient en berne.

"Les primaires, ça rend les candidats prisonniers d'un camp. Or le président de la République doit dépasser les camps", a-t-il souligné.

Bayrou condamne aussi bien les primaires de la gauche que de la droite et du centre, sans lui

L'intermittent politique a des aigreurs chroniques
"François Fillon serait, à mon sens, modestement, bien inspiré de réfléchir à la différence qu'il y a entre le candidat d'un camp et celui qui veut être le président de tout un pays", a encore lâché le donneur de leçon, simple ministre de l'Education inactif, au co-gestionnaire de la crise économique et financière internationale de 2008. Pour se donner du poids, Bayrou appelle les morts à sa rescousse, en l'occurrence Philippe Séguin, mentor de François Bayrou.

En janvier 1995, alors que Jacques Chirac, qu'il soutenait, paraissait promis à la défaite face à un Edouard Balladur placé en tête par les entreprises commerciales de sondages pour le premier tour de la présidentielle, Philippe Séguin avait lancé : "Arrêtez de croire qu'il va y avoir une élection présidentielle. Le vainqueur a déjà été désigné. Proclamé. Encensé. Circulez, y a rien à voir !" 

François Bayrou est échaudé 
Lorsque Bayrou présenta sa candidature à l'élection présidentielle du printemps de 2007, les sondages dopèrent sa campagne assurant que les intentions de vote en sa faveur étaient passées de 8 % environ début décembre à 22 % dans la première quinzaine de mars. Simone Veil -que le président du fantomatique MoDem classa avec VGE dans une "collection d'élus épuisés"- déclara en revanche que Bayrou est "le pire de touset que sa candidature est "une imposture". François Bayrou obtint 18,57 % au premier tour de cette présidentielle 2007 se plaçant en 3e position, derrière Nicolas Sarkozy (UMP, 31,18 %) et Ségolène Royal (PS, 25,87 %) à respectivement plus de douze et cinq points.

"C'est exactement la même chose aujourd'hui", a jugé François Bayrou.
"Si on dit aux Français, 'tout a été décidé par la primaire de ce camp', eh bien les Français vont considérer que d'une certaine manière on porte atteinte à ce que doit être le débat présidentiel. Le débat présidentiel n'est pas le débat d'un camp", a encore insisté le maire de Pau, exclu aigri du bipartisme et porte-parole auto-proclamé, obstiné mais ignoré des Français.

Interrogé sur BFMTV et RMC Info, François Fillon a réaffirmé qu'il est "prêt à accueillir François Bayrou et ses amis, mais pas au prix d'une négociation sur mon programme.
"On n'est pas sous la IVe République où on négociait les programmes au fur et à mesure des élections", a-t-il ajouté, à la stupéfaction du foireux malfaisant.
Bayrou, combien de divisions ?

samedi 9 mai 2015

Valls, enfant naturel de Pétain, selon Emmanuel Todd

"L'optimisme de Valls, c'est l'optimisme du maréchal Pétain"

Valls veut imposer le silence à ses détracteurs

Dans une tribune publiée par Le Figaro  ... Le Monde jeudi, 
Le "lucide" vs le décliniste
le Premier ministre a accusé d' "impostures" les propos de l’historien dans son ouvrage 'Qui est Charlie?' qui n'épargne pas le pouvoir socialiste. Valls reprenait ainsi le terme utilisé par l’ex-communiste pour qualifier les manifestations organisées par la majorité présidentielle, le 11 janvier, que l'intellectuel juge essentiellement "xénophobes". 


Le chef du gouvernement a choisi le jour de la commémoration de la capitulation nazie, le 8 mai 1945,  pour dénoncer la "haine de soi et de la France". Il s’est en effet dressé contre le pessimisme de certains intellectuels, un argument qui avait déjà servi en janvier, en réaction au roman polémique "Soumission" de Michel Houellebecq: "La France, ça n’est pas Michel Houellebecq" et "ça n’est pas l’intolérance, la haine, la peur". La France, ce n'est pas non plus ni Valls, ni Hollande, au vu des sondages d'impopularité.

Valls, émacié et sous tranquillisants depuis qu'on le sait atteint de la tremblote, a réagi avec mépris au livre du chercheur Emmanuel Todd.

VOIR et ENTENDRE le petit  affirmer qu'il est.. "lucide et volontariste"!

En mars, le promoteur de la "loi renseignement" liberticide s’en était déjà pris au philosophe Michel Onfray, lui aussi accusé de "perdre les repères" et de préférer l’intellectuel de la Nouvelle droite, Alain de Benoist, à Bernard-Henri Lévy. Michel Onfray avait qualifié en retour le Premier ministre de "crétin".

Le ton est monté vendredi dans le débat entre Manuel Valls et l’intellectuel Emmanuel Todd, qui s'est interrogé sur le désoeuvrement de Valls qui, plutôt que de combattre les 10% de chômage, lit son livre, mais ne semble pas le comprendre et doit donc être "bête".

Le démographe a répliqué en comparé "l'optimisme de Manuel Valls" à celui du maréchal Pétain "durant la révolution nationale":

Dans son intervention, Emmanuel Todd -que BFMTV a tronquée ci-dessus-  accuse donc Valls de désoeuvrement, puisqu'il néglige la montée du chômage et estime  que Manuel Valls, c'est Pétain:
Dans une France où "le taux de chômage est à 10%, où l’islamophobie se répand, l’antisémitisme se répand" (...), "l’optimisme de Manuel Valls est l’optimisme de la Révolution nationale et du maréchal Pétain", a-t-il lancé sur RMC-BFMTV.
"Lui aussi [Pétain] accusait les Français résistants d’être des Français pas bien", a poursuivi Emmanuel Todd, en faisant référence aux discours du maréchal Pétain sur la "mauvaise France" pendant la période de l’occupation allemande.


Emmanuel Todd et le FN se retrouvent sur le cas Valls

"Valls et Hollande hurlent les mots de liberté et d’égalité en faisant des politiques économiques radicalement inégalitaires, qui détruisent une partie de la société française, et des politiques concernant les libertés publiques qui sont potentiellement liberticides. En ce sens, ils sont les représentants de la 'mauvaise France', fustigé Emmanuel Todd.

La tribune du Premier ministre a aussi été dénoncée par le vice-président du Front national, Florian Philippot, comme "ridicule, inconvenante et déplacée".
Il a également fustigé "une offensive générale contre la liberté d’expression".
"La liste s’allonge des intellectuels attaqués frontalement par Manuel Valls, marquant une dérive très inquiétante du pouvoir, loin, très loin des valeurs de la République", a-t-il souligné.

vendredi 15 août 2014

Isabelle Mergault dénonce les imposteurs Nicolas Bedos et Stéphane Guillon

Rififi chez les artistes

"Ces chroniqueurs critiquent un système dont ils font partie",
 
souligne l'actrice et auteur Isabelle Mergault, citant Nicolas Bedos et Stéphane Guillon au détour d'un entretien.

Nicolas Bedos et Stéphane Guillon sont-ils de faux rebelles ? C'est en tout cas ce que pointe Isabelle Mergault. L'auteure de trois pièces et chroniqueuse chez Laurent Ruquier et réalisatrice de films comme "Je vous trouve très beau" (2005) avec Michel Blanc ou "Donnant Donnant" (2010) porté par Daniel Auteuil, était interrogée par  TV Mag à l'occasion de sa participation à "La boîte à musique" de Jean-François Zygel sur France 2.

Interrogée sur les différents animateurs de radio et de télévision avec lesquels elle a travaillé, Isabelle Mergault a successivement évoqué Philippe Bouvard avec qui elle a travaillé dans "Les Grosses Têtes" mais aussi Laurent Ruquier. "Philippe Bouvard m'appelait sa 'petite Mergaulliette'; c'était un solitaire, aux amitiés masculines", a-t-elle confié à propos de l'animateur de RTL. "Laurent Ruquier vit avec sa bande; elle est vraie et cela se sent", a-t-elle ensuite commenté concernant son successeur aux commandes des "Grosses Têtes". Mais l'actrice connue pour son chuintement et ses tweets fantasques a aussi glissé un petit mot gentil à destination de l'animateur de D8 et Europe 1, Cyril Hanouna : "Cyril Hanouna aussi me fait rire, il n'y a pas d'imposture, il est rapide", a-t-elle expliqué.

"Qu'ils aillent voir les prisons chinoises"

Isabelle Mergault, connue pour son franc-parler, a ainsi pointé "ces chroniqueurs qui critiquent un système dont ils font partie". Et de citer Nicolas Bedos et Stéphane Guillon qu'elle dit pourtant apprécier. Isabelle Mergault a ainsi dénoncé l'esprit rebelle affiché par les deux hommes, tous deux connus pour leurs prises de positions souvent provocantes. Rappelons ainsi que Nicolas Bedos a multiplié cette année les prises de position lors de ses chroniques dans "On n'est pas couché" notamment. Quant à Stéphane Guillon, il a à de multiples reprises dénoncé la censure qui avait provoqué son renvoi du poste de chroniqueur à France Inter en 2010.
Loin de louer leur audace, Isabelle Mergault a ainsi critiqué ce qui semble pour elle relever de la posture. "Ils sont payés, maquillés et préparés pour la télé ou la radio. Où est la provocation?" a-t-elle interrogé à propos de Nicolas Bedos et Stéphane Guillon. Et de tacler : "Ils doivent juste ne pas aller trop loin. Ils crient à la censure, mais qu'ils aillent voir les prisons chinoises".

lundi 2 décembre 2013

Hollande aurait traité le patron de BFMTV de "sale type" en privé.

L'Elysée dément et l'intéressé calme le jeu.

Le président Hollande fait-il de l'intimidation?

Le chef de l'Etat est en pétard avec la première chaîne d'information en continu de France depuis que BFMTV a donné la parole en direct à Leonardala collégienne rom clandestine, juste après une de ses allocutions. 
Et, selon un article du Point, le président rancunier est reparti à l'attaque. "Hollande déteste le ton de BFM TV", écrit l'hebdomadaire dans son édition de jeudi. Et à BFM TV, qu'en pense-t-on ?

Hollande préfèrerait LCI ! 
Le Point cite même des propos que François Hollande tiendrait "en petit comité" à l'encontre d'Alain Weill, le patron du groupe NextRadioTV, propriétaire de BFM TV, en comparant sa chaîne à LCI, la filiale tout info du groupe TF1, étiquetté à droite... "Weill est un sale type et LCI propose un traitement de l'information autrement plus professionnel".
Martine Aubry accusait ses opposants de "salir" le PS (ou sa personne) et Hollande a suivi la ligne en qualifiant Nicolas Sarkozy de "sale mec". C'est maintenant Weill qui serait un "sale type"!  

Hollande a-t-il les mains assez propres pour souiller une réputation au faciès ?
VOIR et ENTENDRE de quelle imposture le jeune Hollande se rend coupable pour réussir: lien video

VOIR et ENTENDRE ce que pense de lui un ex-proche au PS, Jean-Luc Mélenchon (PdG): lien video 

VOIR et ENTENDRE
quand Hollande passe un deal avec Edwy Plenel de Mediapart: lien video.

Interrogé par Puremédias, Christian Gravel, conseiller en communication de François Hollande, a tenu à "démentir formellement ces propos". "Les choses sont très claires, le président n'a jamais parlé de la sorte de BFMTV ou de M. Weill", a-t-il assuré sans preuve. "Tout ça est assez lamentable. Ceux qui connaissent François Hollande savent qu'il n'emploie jamais ces mots".
Hélas, Hollande n'est pas aussi policé qu'il y paraït.

Alain Weill ne veut pas croire que le chef de l'Etat a pu le traiter de "sale type"...

Il affirme dans un tweet qu'il ne croit pas aux propos prêtés à François Hollande. Le patron de BFM TV confirme qu'il entretient des "relations cordiales et professionnelles" avec l'Elysée, oubliant un peu vite sa réponse cinglante aux critiques de l'exécutif au moment de l'affaire Leonarda. Alain Weill avait alors déploré "une vision encore assez ORTF de l'audiovisuel" chez les responsables politiques. 


Bataille autour de LCI

Le même Alain Weill n'a jamais manqué de critiquer par ailleurs un amendement de la loi sur l'audiovisuel adoptée en octobre, qui donne au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) le pouvoir d'autoriser le passage d'une chaîne payante sur la TNT gratuite. Un amendement qui pourrait bénéficier à LCI : le PDG de TF1 a indiqué il y a deux semaines qu'il allait demander le basculement en gratuit de sa chaîne info. Ce qui met  dans une colère noire le patron de NextRadioTV, qui juge qu'il n'y a pas la place pour trois chaînes d'information sur la TNT gratuite, puisque BFM TV est déjà en concurrence avec i-Télé, qui appartient à Canal+

Or,François Hollande lui-même a œuvré en faveur de cette mesure, si on en croitLe Point, car la gratuité de LCI permettrait selon lui de réduire l'influence de BFM TV. Selon l'hebdomadaire, l'Elysée a multiplié les coups de fil à la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, afin que cette disposition voie le jour dans la loi audiovisuelle
Interrogé en septembre sur ce sujet, Alain Weill avait de son côté dénoncé "un pacte politique avec le groupe TF1 pour leur rendre service dans cette affaire". Des "relations cordiales", donc…

VOIR et ENTENDRE
cependant le ministre du Travail, ce dimanche sur BFMTV, à propos de François Hollande. Michel Sapin a déclaré que François Hollande " a beaucoup d'autorité" et qu'il fait "partie de la catégorie des faux gentils" dont "il faut se méfier":


mardi 29 mai 2012

Eva Joly met Hollande et Bayrou dans le même panier

Eva Joly déplore que Hollande n'ait pas parlé d'écologie au Bourget


Depuis le meeting de François Hollande en janvier au Bourget, certes l'aigre sexagénaire psycho-rigide ressasse, mais la magistrate retraitée met aussi en évidence les failles du discours de  Flamby 1er.
La candidate binationale d’Europe Écologie-les Verts a ainsi reproché à l’ex de de l'ex-ministre de l'Environnement, Marie-sEGOl'haine Royal de n’avoir "pas dit un mot d’écologie dans son discours".   L'eurodéputée en conclut que " cela me donne une obligation de résultat ! " Résultat ? 2,26% !

L’équipe de campagne de Hollande ne semble pas du tout motivée par les problématiques écologiques. Si en offrant des places de députés au parti écolo, le PS paraît déléguer tout en se donnant une image verte, il ne fait en fait que  s'en débarrasser. Et l'analyse de la Franco-Norvégienne reste d'actualité: "Lui, c'est le candidat classique de la gauche classique. Moi, je suis la candidate des solutions nouvelles et de la transformation écologique", affirmait-elle. "François Hollande croit toujours qu'il va redémarrer avec la croissance. Nous, nous savons que ce n'est pas vrai ", avait-elle surtout souligné.

Mais livrer Paris aux Verts ne constitue pas un acte écolo fort…  
Si le PS se soucie de l’écologie comme d'une guigne, alors pourquoi Europe Ecologie-Les Verts (EELV) passent-ils un contrat avec lui ? Est-ce naturel en effet de vendre son âme (?) en sacrifiant des centrales nucléaires au PS au nom de valeurs partagées qui n’ont strictement rien à voir avec l’environnement ? " Non cumul des mandats, parité, droit de vote des étrangers, fin des privilèges ", sont les seuls points de convergence entre les deux partis de gauche, comme  le souligne elle-même.
Finalement, les altermondialistes, pas plus que le PS, n’ont rien à faire de l’environnement. Leurs obsessions de bobos sont essentiellement ailleurs, politiques  et sociétales: mariage homo, légalisation des sans-papiers, etc...

L'éolienne du paysage politique a aussi déversé sa haine et son lisier de militante sectaire sur le candidat du Modem

L'ex-juge anti-corruption traita alors ce pauvre Bayrou d’imposteur méprisable.
Elle lui avait proposé un accord de désistement réciproque. Mais, au final, le fin stratège a préféré se donner à la "gauche molle", pensant que ça ferait moins mal. Sa posture méprisable ? "'Dire qu'on est un résistant, comme le fait François Bayrou dans son dernier meeting ". "D'où tire-t-il ce titre de gloire? Il n'a risqué sa vie nulle part. Ou alors la langue ne veut plus rien dire. A mes yeux, il s'agit, là, d'une imposture ", avait-elle lancé.
Et dans le genre "accord de désistement réciproque", la Ch'tite Aubry refusa de retirer la candidate socialiste pour faciliter le passage à Pau de la 5e roue de la présidentielle 2012 et,  brutalement, déniaisa Bayrou.

Au  cynique " Paris vaut bien une messe " d’Henri IV,  l’innovante Éva Joly ajoute " Paris vaut bien des réacteurs nucléaires " !

jeudi 19 janvier 2012

Stéphane Hessel est un imposteur et soutient Hollande

Un militant pro-palestinien au côté du candidat socialiste

En réponse à Indignez vous !, un " non-livre " partial et creux, Gilles-William Goldnadel , grand avocat pénaliste aux prises de positions contestataires, est président d'Avocats sans frontières et il a écrit Le vieil homme m'indigne !, un livre où il accuse Stéphane Hessel d'imposture pour son succès de librairie, un opuscule d’une trentaine de pages.


Le Figaro.- Pourquoi accusez-vous Stéphane Hessel d'imposture?

Gilles-William Goldnadel.- Pour de multiples raisons. Il se présente et se laisse présenter comme le rédacteur de la Déclaration des Droits de l'Homme, alors que, poussé dans ses derniers retranchements, il a fini par concéder un jour - mais un peu tard - qu'il ne l'avait jamais été. Autre imposture de taille: ses choix dans le registre de sa prétendue indignation. Je vous mets au défi de trouver dans ce livre la moindre indignation en politique étrangère à l'exclusion notable de la Palestine. Il ne s'indigne pas de la Syrie, du Rwanda, du Tibet, ni du sort des chrétiens d'Orient, les nouveaux esclaves des émirats. Le génocide au Darfour ne lui arrache pas un soupir: la seule chose qui l'intéresse, c'est de fustiger Israël. J'ai tout de même le droit de trouver cela sélectif et disproportionné!


Comment expliquez-vous son succès?

Par l'incroyable complaisance d'une très grande partie du corps médiatique, pour cause de bienveillance idéologique pour son post-gauchisme. Le petit livre qui était sur tous les promontoires des grandes librairies, et dont beaucoup d'intellectuels ont fini par reconnaître l'indigence totale, constitue pour pas cher un signe de reconnaissance entre «rebelles résistants». Posture flatteuse s'il en est et, surtout, sans risque! La plus grande imposture de toute cette histoire, c'est sans doute l'écart phénoménal entre l'inconsistance d'un livre qui ne contient aucune idée et son succès planétaire. Je ne crois pas être hyperbolique en disant que c'est une première depuis l'invention de l'imprimerie.


Pourquoi François Hollande s'affiche-t-il avec Stéphane Hessel?


"Je défends de tout mon cœur Martine Aubry, qui fait un remarquable travail.
Je la considère comme plus énergiquement de gauche .
"



Ce serait faire injure au candidat du PS de penser qu'il est mû par autre chose que l'opportunisme. Celui qui donne du «mon cher Stéphane» à un pseudo intellectuel de gauche, résistant, juif anti-israélien (autrement dit, le portrait-robot du candidat à la béatification laïque), a un objectif précis: il sait qu'il va enchanter une partie de son électorat naturel, formaté précisément par les médias qui ont fait le succès de ce livre. Au fond, ce succès est l'une des versions les plus caricaturales de la gauchisation des idées qui s'exprime aujourd'hui, de l'anti-sarkozysme primaire à l'anti-occidentalisme pathologique.

"Le vieil homme m'indigne!", à paraître le 26 janvier (Éd. Jean-Claude Gawsewitch, 54 pages, 4,90 euros).

Pour information
Le vieil homme indigné n’est pas la " grande figure de la Résistance " que certifie Rue89 (il était en poste à Londres pendant toute la guerre) et le nonagénaire n’a jamais participé à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’homme en 1948 (il était un simple témoin).

mercredi 16 novembre 2011

Les entreprises de sondages et de presse font cause commune

La presse qui publie les sondages manipulateurs se discrédite


Les media nous gavent de sondages
mais ils se gavent de profits


"La copie frauduleuse de Brice Teinturier" d’IPSOS, selon Mélenchon

A défaut de révélations fumeuses, la presse se livre à l'enfumage des masses

"Malgré une remise en cause de plus en plus partagée de la légitimité des instituts de sondage, Brice Teinturier d’Ipsos France [où sa fonction reste nébuleuse] se fait le porte-parole de la profession pour dénoncer les anathèmes dont elle serait victime. Dans une tribune publiée dans Le Monde (lien), il explique que la critique des sondages correspondrait à une philosophie profondément réactionnaire.

Le Parti de gauche (Maxime Prieto, PG) publie la réponse d’Alain Garrigou [62 ans, collaborateur du Monde Diplomatique et professeur en science politique à l'université de Nanterre, dans le sillage de Pierre Bourdieu qui met le culturel et le social en adéquation avec les conceptions économiques marxistes], directeur de l’Observatoire des sondages et co-auteur de Sondages - Souriez, vous êtes manipulés" [qui démonte cette fausse science des 'instituts' de sondages] :
La copie frauduleuse de Brice Teinturier

Coïncidence : après le colloque universitaire du 5 novembre, organisé par Le Monde diplomatique et l’Observatoire des sondages sur la critique des sondages, Le Monde publie une pleine page du sondeur Brice Teinturier : « Critique de la critique » [1].
Nous ne saurons pas quelle est la cible puisque, à l’habitude des sondeurs, l’auteur ne cite jamais de nom, sinon celui d’un mort, Maurice Druon. Nous avons cette fois la chance d’échapper à la citation nécrophile habituelle de Pierre Bourdieu. On a bien compris que le procédé qui consiste à n’attaquer que les morts pour ne jamais avoir à citer les vivants ne procède pas d’une délicatesse mais d’une tactique de censure, ce qu’on appelle le " cimetière " en journalisme. Dans le débat intellectuel, citer des propos sans les attribuer à leurs auteurs viole le principe académique de la référence. Les scientifiques ne font pas des notes de bas de page pour faire chic, mais pour permettre à chacun de vérifier. Ils ne réclament pas une confiance a priori, et c’est la condition sine qua non de toute confrontation loyale et du progrès de la connaissance.
M. Teinturier ne connaît pas non plus les conditions de la citation des auteurs classiques. Prendre telle phrase de Saint Augustin, la décontextualiser pour l’appliquer à tout autre chose participe sans doute plus à la conversation du dîner en ville pour briller auprès de sa voisine. Quitte à se revendiquer philosophe, M. Teinturier eût pu choisir des citations plus proches de son problème et, par exemple, ne pas oublier Platon et sa critique des doxosophes, les interprètes de l’opinion.

Quitte à citer encore, il n’est pas malvenu de diversifier les citations.
Or, Saint Augustin était déjà sollicité dans la copie présentée aux premiers entretiens du Jeu de Paume, le 18 juin 2010, où un parterre de sondeurs était convié à réfléchir entre soi à la démocratie d’opinion. La copie publiée dans Le Monde n’en est qu’une réédition, une double copie en somme. On ne peut exactement accuser de plagiat celui qui sert deux fois la même copie. On se souvient du personnage du roman de David Lodge Un tout petit monde [2], le professeur Morris Zapp, qui parcourait les colloques de la planète avec une seule communication. Ici, la duplication met cependant en évidence une erreur grossière. Comment Brice Teinturier peut-il soutenir que les critiques, " atténuées depuis vingt-cinq ans ", se sont réveillées il y a un mois seulement à l’occasion des primaires socialistes ? Déjà oubliée la polémique sur le sondage Harris Interactive de mars 2011, déjà oublié le lobbying des sondeurs pour faire avorter une réforme adoptée par le Sénat en octobre 2010, oubliée aussi l’affaire des sondages de l’Elysée en juillet 2009 ?

A moins que l’amnésie ne soit utile.
On a bien compris que M. Teinturier défendait son fonds de commerce. Est-il besoin pour cela de s’aventurer sur le terrain inconnu pour lui de la connaissance historienne et sociologique de la démocratie ? Le commerce est sans doute une activité honorable, à condition que les commerçants ne prétendent pas sauver la démocratie contre d’obscurs et mystérieux ennemis.

La copie de Brice Teinturier est donc à la fois mauvaise et frauduleuse.
Si elle était une copie d’examen, il faudrait se demander si l’auteur ne doit pas être traduit devant la commission de discipline. Etant publiée dans la presse, elle est un très mauvais exemple par temps de plagiat, de coupé-collé et d’imposture.

Notes
[1] « Critique de la critique », Le Monde, 8 novembre 2011.
[2] David Lodge, Un tout petit monde, Rivages poche, 2004.

Les journalistes vertueux échappent-ils tous à l'ensemble des reproches adressés à Brice Teinturier ?
C'est ce que nous aimerions observer avec plus de constance...

samedi 29 octobre 2011

La proposition de Hollande (PS) sur l'Education est "une imposture", selon Chatel

L'annonce par le PS de 60.000 nouveaux postes dans l'E.N. est extravagante
Le ministre de l'Education a dénoncé samedi la promesse de François Hollande, candidat PS à la présidentielle, de 60.000 emplois dans l'Education nationale, une mesure qui, selon Luc Chatel, collera au PS comme "le sparadrap du capitaine Haddock".
" Les socialistes sont aux abois, ils sont en train de se rendre compte de l'infaisabilité de cette mesure qui va devenir pour eux le sparadrap du capitaine Haddock", a estimé M. Chatel.

Jack Lang a riposté avec mépris en dénonçant l'"incompétence" et la "malhonnêteté intellectuelle" de M. Chatel.
Lang "recommande" à Luc Chatel "de suivre un cours de première année de finance publique, on lui apprendrait que son évaluation est contraire à toutes les règles les plus élémentaires du droit budgétaire".

Samedi, le député PS et ancien ministre de l'Education s'était senti piqué au vif par la déclaration du ministre en exercice de l'éducation nationale

A l'éléphant rose Luc Chatel a démontré vendredi que
cette création de François Hollande coûterait "7,5 milliards d'euros" et "non 2,5 milliards d'euros" , au bout de cinq ans.
Jack Lang maintient que le chiffrage du candidat PS à la présidentielle de 2012 serait pourtant "conforme aux méthodes les plus rigoureuses de programmation budgétaire".

Lang, 72 ans, n'a jamais su compter
Titulaire d'une maîtrise de sciences de gestion (1987), puis d'un DESS de marketing (1988), Luc Chatel (47 ans) a observé qu' " il est de notoriété publique que Jack Lang n'a jamais très bien su compter lorsqu'il était ministre de l'Education nationale. [Il y aura dix ans en 2012...] Mais [que] là, il nous montre qu'il est définitivement fâché avec le calcul ".
M. Chatel maintient que la création de 60.000 postes supplémentaires en période de réduction de la dette publique dans l'Education nationale est irresponsable

Qualifiant de "chiffre extravagant" l'évaluation de M. Chatel, M. Lang ajoute
que "ce calcul est dénué de tout fondement".