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vendredi 31 août 2018

Metz : débouté du droit d'asile, un Marocain se coud les lèvres et entame une grève de la faim

Est-il sensé d'accorder le droit d'asile à des activistes dans leur pays ?

Or, ce Marocain débouté du droit d'asile entame une grève de la faim et se coud les lèvres

Le demandeur d'asile s'était montré particulièrement agressif, ce qui avait justifié son expulsion du foyer de Metz (Moselle) où il était hébergé. 

Mécontent, il a entamé une grève de la faim et s'est cousu les lèvres jusqu'à ce qu'un autre hébergement lui soit proposé.

Ce marocain de 31 ans était hébergé dans un foyer de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, placé sous la tutelle du ministère de l'Intérieur. Pour manifester son mécontentement, l'activiste politique s'est cousu les lèvres, un geste militant répandu parmi les migrants marocains.

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Campement de Blida à Metz, qui ferme et ré-ouvre sans cesse
Faut-il accueillir tous les migrants extrémistes et déséquilibrés ?
L'homme a rejeté les prises en charge des pompiers et de la police. Il s'est rendu devant l'ex-camp de migrants de Blida, à Metz. Après une nuit et des discussions avec les services de l'Etat et de la mairie de Metz, rendues un peu difficiles à cause des fils qui entravaient sa bouche, un autre hébergement lui a été proposé. "Pour des questions sanitaires et des questions de dignité", se justifie un représentant de l'Etat. 
L'individu a finalement accepté mercredi de s'alimenter de nouveau et de couper les fils qu'il s'était posés dans la journée.

L'activiste marocain suit l'exemple de Piotr Pavlenski, l'artiste qui provoque Poutine et demanda l'asile en France

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"L'actionniste" Piotr Pavlenski, dont la radicalité embarrasse le pouvoir, a fui la Russie après avoir été interrogé par la police, qui l'accuse de violences sexuelles.

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Connu pour ses performances radicales, l'artiste est désormais en France depuis le début 2017, alors qu'il est accusé de violences sexuelles sur une comédienne en Russie.  Ni Marie Laguerre et les Effrontées, ni Osez le féminisme et Caroline de Haas, ni Marlène Schiappa ne s'en sont émues...
L'individu risque dix ans de prison ferme dans son pays et il s'apprête à  demander l'asile politique  en France, affirme son avocate.

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En Russie, l'opposant politique à Poutine s'est cousu les lèvres, durant le procès des Pussy Riot en 2012
Il s'est également enroulé nu dans du fil barbelé devant l'Assemblée législative de Saint-Pétersbourg.
Il s'est aussi cloué le scrotum devant le Mausolée de Lénine sur la Place rouge, en 2013.
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Dans la nuit du 15 au 16 octobre 2017, Piotr Pavlenski a mis le feu à l'entrée d'un bâtiment de la Banque de France à Paris lors d'une performance baptisée "Eclairage".

Arrivé à Paris le samedi 14 janvier, cinq mois plus tard,, le 4 mai 2017, le Pétersbourgeois a obtenu l'asile en France avec sa compagne et leurs deux enfants. Décision du ministre de l'Intérieur Matthias Fekl et du président François Hollande. Lien PaSiDupes

jeudi 9 février 2017

"Benoît Hamon est en résonance avec une frange islamo-gauchiste," constate Malek Boutih

Le député socialiste critique fortement les positions du candidat du PS sur la laïcité...

Manuel Valls a pointé la vision de Benoît Hamon sur  la laïcité

A la veille du dernier débat de la primaire à gauche, le premier ministre démissionnaire a accusé son adversaire d'"ambiguïtés" et dénoncé les "risques d’accommodements" du candidat désigné du Parti socialiste de la primaire sur ces sujets. Dans un entretien du 24 janvier 2017 avec le quotidien gratuit 20 Minutes, deuxième organe de presse écrite la plus puissante en France, Malek Boutih, député de l’Essonne, comme Manuel Valls, tire à boulets rouges sur Benoît Hamon.

Benoît Hamon est-il "ambigu" sur les questions de laïcité ?


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Ceux qui défendent la laïcité ont toujours un propos clair. Benoît Hamon, comme tous les Tartuffe, cultive une ambiguïté. C’est un peu, "cachez ce voile que je ne saurais voir". Sa théorie est claire : il est normal qu’il y ait du communautarisme car les musulmans sont maltraités. Il justifie des comportements sexistes, mais aussi une montée de la radicalité.

Ces accusations rejoignent celles que faisait Manuel Valls contre l’ "islamo-gauchisme", visant Clémentine Autain…

Benoît Hamon est en résonance avec une frange islamo-gauchiste et fait un appel du pied électoral. C’est une stratégie d’attrape-tout. Pour obtenir un vote, tout est valable. C’est le pire des discours possibles, un discours de faiblesse. Autour de lui, il y a un certain nombre de gens, comme Pascal Cherki [porte-parole de Benoît Hamon], qui vont encore plus loin et ont soutenu par exemple une réunion qui était interdite aux Blancs.

Arrêt sur images, site web de l'ex- journaliste de France 5, Daniel Schneidermann, abonde dans ce sens:
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"Un camp de vacances interdit aux Blancs ? Depuis une dizaine de jours, de nombreux médias et personnalités s’enflamment autour d’un camp d’été "décolonial" qui se tiendra fin août près de Reims et se veut "réservé uniquement [pléonasme] aux personnes subissant à titre personnel le racisme d'État en contexte français". Donc aux non-Blancs. Ce camp ferait suite à des ateliers interdits là encore aux Blancs tenus mi-avril à l’Université Paris 8 à Saint-Denis. D’où les protestations contre un racisme anti-Blancs. Pour autant, ce camp comme ces ateliers ne proposent rien d’autre qu’une non-mixité choisie [estime le site], à savoir un outil d’émancipation politique utilisé notamment par les féministes."]
La suppression de la version télévisée contestée du service public avait suscité une pétition soutenue par la FSU, syndicat d'enseignants radicaux, par ATTAC et la CFDT du Parti socialiste et des socialistes Claude Bartolone ou Arnaud Montebourg, ainsi que des Verts radicaux et du Parti communiste.

Benoît Hamon a réagi ce matin, en estimant qu’il s’agissait d’accusations "graves"…

Elles sont graves. Mais les propos de Benoît Hamon sur le reportage de France 2 [!] sont certainement les plus choquants que j’ai entendus depuis des années dans la classe politique (je mets de côté l’extrême droite). 


Société : quand les femmes sont indésirables dans les lieux publics


C’est la première fois que j’entends
un leader politique donner une justification à l’interdiction des femmes dans les cafés, en disant que ce serait une tradition ouvrière…
[Benoît Hamon avait déclenché une polémique mi-décembre. Invité à commenter un reportage montrant l’absence de mixité dans certains cafés de banlieues, notamment à Sevran (Seine-Saint-Denis), mais aussi à Rilleux-la-Pape, dans la banlieue de Lyon, l’élu de Trappes avait souligné qu' "historiquement, dans les cafés ouvriers, il n’y avait pas de femmes"."Dans ce café, il n'y a pas de mixité", s'entend ainsi dire par exemple une cliente. L'argument de ces hommes qui font la loi ? "T'es dans le 9.3 ici; t'es pas à Paris ! Ici c'est une mentalité différente, c'est comme au bled !" Le reste du reportage, diffusé le 7 décembre, est à l'avenant, accablant sur la situation des femmes dans les quartiers concernés…
Le 18 décembre, le candidat démasqué a ensuite rétropédalé sur France 3 dans un grand numéro de relativisme. 
"Remettons des questions sociales avant de mettre des questions religieuses sur ces sujets-là", estime-t-il, sans aucune indication sur la façon dont des "questions sociales" pourraient justifier la mise au ban de l'espace public de la moitié de la société, puisqu'il finit par admettre lui-même : "Ensuite, qu'il y ait aujourd'hui une pression faite sur certaines femmes par un certain nombre de fondamentalistes religieux, ils existent". Sans condamner, sans aucun jugement d'ailleurs.]
Pourquoi êtes vous contre le terme "d’islamophobe" ?

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Propagande islamo-gauchiste
Ce mot est imposé par des forces islamistes, et a été importé en France par Tariq Ramadan [lui-même accusé de "double langage", notamment sur les droits des femmes, l'homosexualité, la lapidation et les châtiments corporels qui masquent son fondamentalisme, ou des propos antisémites. Il est marié à une Française de 18 ans d'origine bretonne convertie à l'islam, Iman, et père de quatre enfants de nationalité française, dont Maryam]. Quelle est la technique de ces gens-là ? Transformer toute réalité politique en réalité identitaire. Il faut voir sur les réseaux sociaux, tous les réseaux crypto-islamistes qui sont mobilisés contre Manuel Valls.

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Hidalgo soutient Hamon
Valls est sur un terrain républicain. Benoît Hamon et ses amis sont dans une dérive identitaire lorsqu’ils justifient des comportements non-républicains. Ils sont absorbés par des termes et des concepts importés par des islamistes. Bien sûr, il peut y avoir un racisme anti-musulman qui existe. Mais il y a une deuxième question, qui est très grave aussi : Hamon et ses amis considèrent qu’on peut critiquer l’Église catholique mais pas les musulmans. Vous ne les verrez jamais utiliser le terme christianophobe par exemple.

Gilles Clavreul [délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme] est sorti de sa neutralité pour soutenir Manuel Valls, qu’il considère le mieux placé pour combattre "le communautarisme et l’intégrisme".

Résultat de recherche d'images pour "islamo gauchisme"Il est sensible à ce débat et son soutien est important. J’appelle d’ailleurs tous les hauts fonctionnaires à ne pas accepter cette neutralité, qui revient à fermer sa bouche contre les fondamentalismes. La neutralité ne peut pas laisser notre espace public être mis en cause par les intégristes. Il faut sortir d’une neutralité qui peut s’apparenter à une lâcheté.

20 Minutes est aujourd'hui codétenu par le groupe SIPA-Ouest-France (50 %), et par le Groupe Rossel (50 % : Le Soir, quotidien national belge francophone, L'Est-Éclair, La Voix du Nord : quotidien régional du nord de la France ou Le Courrier Picard).

mercredi 11 janvier 2017

Présidentielle 2017: Bayrou a choisi son camp

L'homme politique virtuel accuse Fillon de "radicalité"

François Bayrou doit cesser de se réclamer du centre

Le maire de Pau tergiverse sur une possible candidature à la présidentielle
En revanche, il ne retient pas ses coups contre la droite républicaine, condamnant la "radicalité" revendiquée du candidat officiel de la droite, François Fillon, vainqueur de son favori régional, Alain Juppé, estimant mercredi qu'elle l'expose à un risque majeur de défaite à la présidentielle.

Le candidat de la droite et du centre a réaffirmé mardi qu'il n'amendera en rien son projet, que le président du MoDem juge "dangereux". Ce même arbitre équitable des vertus s'est tu sur la gestion "désastreuse" de Ségolène Royal, quand elle était présidente de la région Poitou-Charentes, mais s'est placé en juge vertueux de Christine Lagarde et contre son arbitrage en droit dans l'affaire Tapie, alors que les 189 Etats membres du FMI lui ont réaffirmé leur confiance totale.

"Si on dit aux millions de Français qui s'interrogent aujourd'hui, 'c'est à prendre ou à laisser', alors il y a beaucoup de probabilités qu'ils disent 'On laisse'", a assuré sur RTL François Bayrou qui multiplie les sentences sur ses concitoyens bien que les Français ne le "calculent" guère -le parti qu'il préside est en veille- et que ses ambitions personnelles soient en berne.

"Les primaires, ça rend les candidats prisonniers d'un camp. Or le président de la République doit dépasser les camps", a-t-il souligné.

Bayrou condamne aussi bien les primaires de la gauche que de la droite et du centre, sans lui

L'intermittent politique a des aigreurs chroniques
"François Fillon serait, à mon sens, modestement, bien inspiré de réfléchir à la différence qu'il y a entre le candidat d'un camp et celui qui veut être le président de tout un pays", a encore lâché le donneur de leçon, simple ministre de l'Education inactif, au co-gestionnaire de la crise économique et financière internationale de 2008. Pour se donner du poids, Bayrou appelle les morts à sa rescousse, en l'occurrence Philippe Séguin, mentor de François Bayrou.

En janvier 1995, alors que Jacques Chirac, qu'il soutenait, paraissait promis à la défaite face à un Edouard Balladur placé en tête par les entreprises commerciales de sondages pour le premier tour de la présidentielle, Philippe Séguin avait lancé : "Arrêtez de croire qu'il va y avoir une élection présidentielle. Le vainqueur a déjà été désigné. Proclamé. Encensé. Circulez, y a rien à voir !" 

François Bayrou est échaudé 
Lorsque Bayrou présenta sa candidature à l'élection présidentielle du printemps de 2007, les sondages dopèrent sa campagne assurant que les intentions de vote en sa faveur étaient passées de 8 % environ début décembre à 22 % dans la première quinzaine de mars. Simone Veil -que le président du fantomatique MoDem classa avec VGE dans une "collection d'élus épuisés"- déclara en revanche que Bayrou est "le pire de touset que sa candidature est "une imposture". François Bayrou obtint 18,57 % au premier tour de cette présidentielle 2007 se plaçant en 3e position, derrière Nicolas Sarkozy (UMP, 31,18 %) et Ségolène Royal (PS, 25,87 %) à respectivement plus de douze et cinq points.

"C'est exactement la même chose aujourd'hui", a jugé François Bayrou.
"Si on dit aux Français, 'tout a été décidé par la primaire de ce camp', eh bien les Français vont considérer que d'une certaine manière on porte atteinte à ce que doit être le débat présidentiel. Le débat présidentiel n'est pas le débat d'un camp", a encore insisté le maire de Pau, exclu aigri du bipartisme et porte-parole auto-proclamé, obstiné mais ignoré des Français.

Interrogé sur BFMTV et RMC Info, François Fillon a réaffirmé qu'il est "prêt à accueillir François Bayrou et ses amis, mais pas au prix d'une négociation sur mon programme.
"On n'est pas sous la IVe République où on négociait les programmes au fur et à mesure des élections", a-t-il ajouté, à la stupéfaction du foireux malfaisant.
Bayrou, combien de divisions ?

Présidentielle 2017: Bayrou a choisi son camp

L'homme politique virtuel accuse Fillon de "radicalité"

François Bayrou doit cesser de se réclamer du centre

Le paria
Le maire de Pau tergiverse sur une possible candidature à la présidentielle
En revanche, il ne retient pas ses coups contre la droite républicaine, condamnant la "radicalité" revendiquée du candidat officiel de la droite, François Fillon, vainqueur de son favori régional, Alain Juppé, estimant mercredi qu'elle l'expose à un risque majeur de défaite à la présidentielle. En voilà qui ne changera pas...

Le candidat de la droite et du centre a réaffirmé mardi qu'il n'amendera en rien son projet, que le président du MoDem juge "dangereux". Ce même arbitre équitable des vertus s'est tu sur la gestion "désastreuse" de Ségolène Royal, quand elle était présidente de la région Poitou-Charentes, mais s'est placé en juge vertueux de Christine Lagarde et contre son arbitrage en droit dans l'affaire Tapie, alors que les 189 Etats membres du FMI lui ont réaffirmé leur confiance totale.

"Si on dit aux millions de Français qui s'interrogent aujourd'hui, 'c'est à prendre ou à laisser', alors il y a beaucoup de probabilités qu'ils disent 'On laisse'", a assuré sur RTL François Bayrou qui multiplie les sentences sur ses concitoyens bien que les Français ne le "calculent" guère -le parti qu'il préside est en veille- et que ses ambitions personnelles soient en berne.

"Les primaires, ça rend les candidats prisonniers d'un camp. Or le président de la République doit dépasser les camps", a-t-il souligné.

Bayrou condamne aussi bien les primaires de la gauche que de la droite et du centre, sans lui

L'intermittent politique a des aigreurs chroniques
Bayrou, solitaire, sauf
au pays du duffle-coat
"François Fillon serait, à mon sens, modestement, bien inspiré de réfléchir à la différence qu'il y a entre le candidat d'un camp et celui qui veut être le président de tout un pays", a encore lâché le donneur de leçon, simple ministre de l'Education inactif, au co-gestionnaire de la crise économique et financière internationale de 2008. Pour se donner du poids, Bayrou appelle les morts à sa rescousse, en l'occurrence Philippe Séguin, mentor de François Bayrou.

En janvier 1995, alors que Jacques Chirac, qu'il soutenait, paraissait promis à la défaite face à un Edouard Balladur placé en tête par les entreprises commerciales de sondages pour le premier tour de la présidentielle, Philippe Séguin avait lancé : "Arrêtez de croire qu'il va y avoir une élection présidentielle. Le vainqueur a déjà été désigné. Proclamé. Encensé. Circulez, y a rien à voir !" 
François Bayrou est échaudé Lorsque Bayrou présenta sa candidature à l'élection présidentielle du printemps de 2007, les sondages dopèrent sa campagne assurant que les intentions de vote en sa faveur étaient passées de 8 % environ début décembre à 22 % dans la première quinzaine de mars. Simone Veil -que le président du fantomatique MoDem classa avec VGE dans une "collection d'élus épuisés"- déclara en revanche que Bayrou est "le pire de touset que sa candidature est "une imposture". François Bayrou obtint 18,57 % au premier tour de cette présidentielle 2007 se plaçant en 3e position, derrière Nicolas Sarkozy (UMP, 31,18 %) et Ségolène Royal (PS, 25,87 %) à respectivement plus de douze et cinq points.
"C'est exactement la même chose aujourd'hui", a jugé François Bayrou.
"Si on dit aux Français, 'tout a été décidé par la primaire de ce camp', eh bien les Français vont considérer que d'une certaine manière on porte atteinte à ce que doit être le débat présidentiel. Le débat présidentiel n'est pas le débat d'un camp", a encore insisté le maire de Pau, exclu aigri du bipartisme et porte-parole auto-proclamé, obstiné mais ignoré des Français.

Interrogé sur BFMTV et RMC Info, François Fillon a réaffirmé qu'il est "prêt à accueillir François Bayrou et ses amis, mais pas au prix d'une négociation sur mon programme.
"On n'est pas sous la IVe République où on négociait les programmes au fur et à mesure des élections", a-t-il ajouté, à la stupéfaction du foireux malfaisant.
Bayrou, combien de divisions ?