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jeudi 13 mars 2014

"On va s'occuper de Nicolas Sarkozy", déclare Michel Sapin

La majorité haineuse: à "sale mec", Hollande, "sale mec" et demi, Sapin 

Le gouvernement "s'occupe" de l'ancien chef de l'Etat, c'est dit !
La justice politique n'est plus un fantasme !
Michel Sapin en a fait l'aveu, sur Europe 1. Avant de se reprendre : "les juges vont s'en occuper". A preuve de l'indépendance de la justice...

L'affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy  pousse le gouvernement à la faute.  Ce jeudi 14 mars au matin, les socialistes sont montés au front pour tenter de sauver le soldat perdu, Taubira, ministre de la Justice, mais la cause est indéfendable et la mission d'enfumage tourne en pollution sur les 3/4 de la France.

Sapin est particulièrement bas de plafond 
Carte des "juges rouges" en France
Les particules fines stagnent et la France voit rouge: les dégagements de dioxyde d'azote par Taubira et Valls crèvent la couche d'ozone: l'anticyclone des écoutes qui règne en maître sur l'hexagone ne permet pas l'évacuation de polluants sur les électeurs. Résultat, la qualité de l'air de ce jeudi est très mauvaise dans nombre de grandes villes, particulièrement en Ile-de-France et singulièrement aux abords de l'Elysée.

Les juges "indépendants" font cause commune avec ce gouvernement

Sur Europe 1, Michel Sapin explique: "On va continuer à s'occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy. Enfin, ... les juges vont continuer à s'occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy". 

La gauche aura peine à défendre sa vertu supposée et à se victimiser
Car enfin, au-delà des atteintes à la vie privée de Sarkozy, il s'agit aussi de secret professionnel et de menaces sur les libertés publiques et les droits des citoyens

Après avoir défendu Christiane Taubira à l'aveugle, le ministre du Travail s'est lancé dans la défense de son collègue de l'Intérieur. Et pour défendre Manuel Valls, Michel Sapin s'est livré à ses attaques coutûmières, accusant de perversité Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur: "On peut être ministre de l'Intérieur sans être pervers. On n'est pas tous obligé d'être à l'image de quelqu'un qui s'appelle Nicolas Sarkozy». «Parce que Nicolas Sarkozy adorait avoir sur son bureau toutes les écoutes téléphoniques du monde, il faudrait que tous les autres ministres de l'Intérieur soient aussi pervers que lui, mais non», poursuit Michel Sapin.

Les Français attendent plutôt qu'il blanchisse Christiane Taubira.
La solitaire a en effet glissé une peau de banane au gouvernement et les ministres chutent chaque matin, les uns deriière les autres, à sa suite. 
Le resserrement du gouvernement est en marche. 

mardi 24 décembre 2013

Le président Hollande est un gros lourd: est-ce excusable ?

Cinq des mauvaises plaisanteries du Bedos de l'Elysée 

Le président dilettante ne sait pas se tenir 

François Hollande est un spécialiste des mauvaises blagues blessantes 
Retour sur le cru 2013 de ces grands couacs de l'humour présidentiel dont le dernier en date a bien failli provoquer un incident diplomatique avec l'Algérie. Expéditif, le ministre français de l'Intérieur, Manuel Valls, a décidé  lundi à Madrid que la "polémique est derrière nous", lorsque la presse qui lui colle aux basques, si l'on peut dire en Espagne, fut appelée à l'interroger pour réagir sur le déraillement de Hollande...

VOIR et ENTENDRE  un florilège de petites blagues dans des registres variés  dont l'amalgame trompe la perception des Français:





L'humour de Hollande n'est pas mieux vécu que sa politique 

En lui faisant croire qu'il est drôle, ses courtisans ne lui rendent pas service. Pour nier toute xénophobie, l'hebdomadaire L'Express est ainsi allé chercher une illustre  libanaise inconnue, directrice conseil et analyste en communication politique pour un cabinet privé, Natalie Maroun. "François Hollande nous a habitués à sa spontanéité et à son humour, c'est d'ailleurs ce qui le sauve dans cette affaire," estime-t-elle au final, mission accomplie.
Après une période d'abstinence due à la campagne présidentielle, le comique a donc encore frappé. En un an, le président aura enchaîné les vacheries souriantes face aux caméras et aux journalistes. Malheureusement pour lui, elles ne font pas toujours rire et peuvent faire grincer des dents, car bien qu'il se défende d'être un "sale type", le bonhomme est méchant. Il suffit de constater le fond mauvais de chacune de ses répliques.

L'insécurité en Algérie

Dernier mot esprit en date, sa critique de la sécurité en Algérie qui a bien failli mettre à mal les relations diplomatiques entre les deux pays. Invité à la soirée des 70 ans du conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) lundi 16 décembre, le président de la République a fait rire son public au détriment de l'Algérie, se félicitant que Manuel Valls soit revenu "sain et sauf" d'Algérie. "C'est déjà beaucoup", a-t-il lourdement insisté, démontrant que la stigmatisation ne lui avait pas échappé. La saillie est accueillie avec les éclats de rire de l'assemblée de juifs français... Bien moins dans le pays visé. 

Face au tollé diplomatique, François Hollande a refusé de faire des excuses
et s'est contenté d'exprimer "ses sincères regrets pour l'interprétation qui est faite de ses propos" sur l'Algérie. Le président de la République "en fera directement part" au président algérien Abdelaziz Bouteflika, indiquait par ailleurs un communiqué de l'Elysée. 

Sarkozy ? "Bah, tu ne le verras plus"

En février 2013, au Salon de l'Agriculture, François Hollande qui s'est arrêté auprès d'un groupe d'enfants, lorsque l'un d'eux l'interpelle:
"Je n'ai jamais vu
Nicolas Sarkozy." Le président socialiste répond aimablement: "Bah, tu ne le verras plus". 
Plusieurs ex-ministres UMP et personnalités de droites ont immédiatement déploré de tels propos déplacés. Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne porte-parole du candidat UMP à la présidentielle de 2012, a ainsi reproché à François Hollande d'"insulter les millions de Français". Selon elle, "c'est une mauvaise blague, donc c'est un dérapage"
Luc Chatel, a quant à lui jugé que "derrière Monsieur petites blagues se cache beaucoup de petitesse vis-à-vis de son prédécesseur et beaucoup de mépris vis-à-vis des Français". "Les Français n'ont pas élu un chansonnier".


L'élection du Pape François

Dans le même mois, la démission du Pape Benoît XVI, a inspiré de l'ironie au président.
"Nous devons laisser l'Église catholique déterminer comment elle entend organiser cette succession. Et nous ne présenterons pas de candidat."
Cette réplique fait bondir à l'UMP.

Claude Guéant dénoncera d'ailleurs un manque de respect et un propos "déplacé", prononcé par un président qui "n'aime pas trop les religions en général et la religion catholique en particulier".

François Hollande à Lourdes 

Le 20 juin, le président de la République est cette fois dans le Sud-Ouest, à Lourdes, après les
violentes intempéries qui ont provoqué beaucoup de dégâts et fait de nombreux sinistrés dans la région. Face à des commerçants de la ville qui préparent la saison touristique, il lance: "Votre saison est en croix, si je puis dire." 

Problème, trois personnes sont décédées, après que la rivière qui traverse la ville soit devenue un torrent. Les lieux de cultes sont dévastés et les routes très endommagées. Sujet de blagounette pour l'irresponsable. 

La vie privée d'Albert II de Monaco

Le 15 novembre, François Hollande se permet une "vanne hallucinante" selon les termes de
Yann Barthès qui dévoile l'information dans Le Petit Journal de Canal Plus. Le président, en visite dans les locaux du constructeur automobile Venturi, taquine publiquement le prince Albert II sur sa vie privée, plutôt tumultueuse. Lorsqu'on lui révèle le nom du véhicule de sport électrique de Michelin, la Volage, devant lequel il se trouve, il sourit. Après une hésitation et donc avec préméditation, François Hollande demande: "Ce n'est pas parce que le prince la conduit?" Si devant les caméras, le prince de Monaco, sa vie privée reste un sujet sensible sur le Rocher. Comme à l'Elysée la prostate du comique. 
Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo
Avant de se marier avec Charlène Wittstock, Albert II de Monaco a reconnu la paternité de deux enfants nés hors mariage en 1992 et 2003.

Hollande est un être frustre frustre qui ne fait pas tache dans son monde

Il ne fait que grossir le nombre des censeurs socialistes qui n'ont d'égards pour personne.

vendredi 20 décembre 2013

Plainte du MRAP classée: Manuel Valls n'est pas un "factieux"

Valls n'a pas pu se rendre coupable de provocation à la haine raciale et à la discrimination

La plainte déposée par le MRAP 
a été classée sans suite

Sainte-nitouche 
"Il faut dire la vérité aux Français." 
Seule une minorité de Rom veut s'intégrer en France, avait considéré Manuel Valls, qui ajouta que les autres ont "vocation à revenir en Roumanie ou en Bulgarie". Le ministre de l'Intérieur a fait cette déclaration le mardi 24 septembre sur France Inter. 
Selon le ministre, il n'y a "pas d'autre solution que de démanteler ces campements progressivement et de reconduire [ces populations] à la frontière".
"Pour cela, poursuit Manuel Valls, il faut que l'Union européenne, avec les autorités bulgares et roumaines, puisse faire en sorte que ces populations soient d'abord insérées dans leur pays." 

D'après le locataire de la place Beauvau, "cela passe aussi par la fin de cette aide au retour qui a créé un véritable appel d'air. Nous y avons mis fin, et je constate aujourd'hui que les populations d'origine rom ne viennent plus en France, parce qu'elles savent parfaitement aujourd'hui qu'il y a une politique particulièrement ferme, républicaine, respectueuse des personnes, mais particulièrement ferme".

Ni intégration, ni insertion
"C'est illusoire de penser qu'on règlera le problème des populations Roms à travers uniquement l'insertion", a-t-il encore insisté. "Il y a évidemment des solutions d'intégration (...) avec des villages d'intégration, (...) mais il faut trouver des communes qui peuvent accueillir ces villages d'insertion et de toute façon, ils ne concernent que quelques familles."

Cette plainte du MRAP est une première à l'encontre d'un ministre de gauche.


Le Mouvement contre la racisme et pour l'amitié entre les peuples l'a 
déposée le 12 novembre devant la Cour de justice de la République, seule instance habilitée à juger un ministre pour son action dans le cadre de ses fonctions.


Selon le MRAP, Manuel Valls avait nié le droit à la liberté de circulation  aux membres de ce groupe ethnique particulier parmi les ressortissants roumains et bulgares, bien qu'ils en disposent en tant que ressortissants de l'Union européenne.

"Ce faisant, Manuel Valls crée un sentiment de rejet à l'encontre des Rom. Il exhorte à la violence, à la haine et à la discrimination raciste", écrivait l'association dans sa plainte.


Pour Valls, une majorité de Roms n'a pas "vocation" à rester en France

Les Roms sont des "populations qui ont des modes de vie extrêmement différents des nôtres et qui sont évidemment en confrontation"
, avait expliqué le ministre sur France Inter le 24 septembre.



"J'aide les Français contre ces populations, ces populations contre les Français", avait-il ajouté, jugeant que les Roms ont vocation à retourner en Roumanie ou en Bulgarie.


Les propos du ministre socialiste sur les Rom auraient été condamnés  pour quiconque sauf pour lui. D'autres associations antiracistes avaient mis en évidence leur proximité avec le  Parti socialiste, refusant de s'associer aux poursuites judiciaires du Mrap. 
Côté PS, SOS Racisme avait déploré que le ministre de son gouvernement ait "franchi la ligne rouge de l'acceptable", tandis que EGAM, mouvement anti-raciste européen lancé en 2010 à l'initiative de SOS Racisme, lui reprochait simplement de participer à "une exclusion des Rom de la sphère républicaine".
Le ministre socialiste du Redressement productif, Arnaud Montebourgavait quant à lui condamné les propos "excessifs" de son homologue de l'Intérieur Manuel Valls sur le manque de volonté d'intégration des Roms méritaient d'être "corrigés".
Mais l'association d'extrême gauche, proche du PCFavait appelé la gauche - à la différence de la la CJR - à "cesser de se placer sur le terrain de la droite où la bêtise le dispute souvent à l'ignorance".
La ministre EELV qui squatte le ministère du Logement, Cécile Duflot, avait accusé son homologue de l'Intérieur d'être allé "au-delà de ce qui met en danger le pacte républicain"Aux journées parlementaires de son parti, Europe Ecologie-Les Verts (EELV), la ministre du Logement était même allée jusqu'à mettre en cause "la responsabilité du président de la République". 



VOIR et ENTENDRE les ambiguïtés de Manuel Valls sur les Rom (2010-2013)
  
Le jugement de la Cour de justice de la République doit maintenant faire jurisprudence

Selon les magistrats de la commission des requêtes,
"il n'apparaît pas (que ces propos) excèdent les limites admissibles de la liberté d'expression". En conséquence, "en l'absence d'éléments de nature à caractériser le délit dénoncé, la plainte doit être classée".

Nathalie Kosciusko-Morizet est ainsi justifiée dans sa dénonciation de "tous ces cris d’orfraie d’une certaine gauche, depuis le début de la semaine, ont quelque chose d’assez absurde, parce qu’au mois de mars dernier, j’ai entendu Manuel Valls, ministre de l’Intérieur qu’on dit de gauche, nous dire : les Rom dans les camps autour de Paris ne veulent pas s’intégrer". Et d'en déduire que "les Parisiens auront le choix l’an prochain entre une ligne NKM, à laquelle manifestement Manuel Valls adhère et la ligne Hidalgo-Taubira, qui est celle d’un certain laxisme". L'ancienne ministre et députée UMP de l'Essonne propose de rétablir les arrêtés anti-mendicité agressive, de "doubler" au moins le nombre de caméras de vidéo-surveillance et de remettre "sur le terrain" des personnels "autour d'une forme de police de quartier".


Entre factieux de droite et de gauche, la justice socialiste ne balance pas, elle tangue

5.000 euros d'amende pour une image de réthorique

Le président d'honneur du Front national, Jean-Marie Le Pen, a été condamné jeudi à plusieurs milliers d'euros d'amende pour une image sur les Rom. A la manière pourtant de François Hollande dans l'affaire du "sale mec" Sarkozy, Valls leur avait attribué cette phrase: "Nous, nous sommes comme les oiseaux, nous volons naturellement".

Cette décision "met fin à une polémique stérile et à des accusations insupportables à l'encontre de Manuel Valls"
, a-t-on estimé au ministère de l'Intérieur. "Cette affaire est judiciairement terminée", a-t-on insisté au ministère, soulignant qu'une décision de classement par la commission des requêtes de la CJR n'est pas susceptible d'appel.  
Mais les censeurs du MRAP et ses semblables ne peuvent plus désormais faire obstacle à la censure de la libre expression des citoyens.



lundi 2 décembre 2013

Hollande aurait traité le patron de BFMTV de "sale type" en privé.

L'Elysée dément et l'intéressé calme le jeu.

Le président Hollande fait-il de l'intimidation?

Le chef de l'Etat est en pétard avec la première chaîne d'information en continu de France depuis que BFMTV a donné la parole en direct à Leonardala collégienne rom clandestine, juste après une de ses allocutions. 
Et, selon un article du Point, le président rancunier est reparti à l'attaque. "Hollande déteste le ton de BFM TV", écrit l'hebdomadaire dans son édition de jeudi. Et à BFM TV, qu'en pense-t-on ?

Hollande préfèrerait LCI ! 
Le Point cite même des propos que François Hollande tiendrait "en petit comité" à l'encontre d'Alain Weill, le patron du groupe NextRadioTV, propriétaire de BFM TV, en comparant sa chaîne à LCI, la filiale tout info du groupe TF1, étiquetté à droite... "Weill est un sale type et LCI propose un traitement de l'information autrement plus professionnel".
Martine Aubry accusait ses opposants de "salir" le PS (ou sa personne) et Hollande a suivi la ligne en qualifiant Nicolas Sarkozy de "sale mec". C'est maintenant Weill qui serait un "sale type"!  

Hollande a-t-il les mains assez propres pour souiller une réputation au faciès ?
VOIR et ENTENDRE de quelle imposture le jeune Hollande se rend coupable pour réussir: lien video

VOIR et ENTENDRE ce que pense de lui un ex-proche au PS, Jean-Luc Mélenchon (PdG): lien video 

VOIR et ENTENDRE
quand Hollande passe un deal avec Edwy Plenel de Mediapart: lien video.

Interrogé par Puremédias, Christian Gravel, conseiller en communication de François Hollande, a tenu à "démentir formellement ces propos". "Les choses sont très claires, le président n'a jamais parlé de la sorte de BFMTV ou de M. Weill", a-t-il assuré sans preuve. "Tout ça est assez lamentable. Ceux qui connaissent François Hollande savent qu'il n'emploie jamais ces mots".
Hélas, Hollande n'est pas aussi policé qu'il y paraït.

Alain Weill ne veut pas croire que le chef de l'Etat a pu le traiter de "sale type"...

Il affirme dans un tweet qu'il ne croit pas aux propos prêtés à François Hollande. Le patron de BFM TV confirme qu'il entretient des "relations cordiales et professionnelles" avec l'Elysée, oubliant un peu vite sa réponse cinglante aux critiques de l'exécutif au moment de l'affaire Leonarda. Alain Weill avait alors déploré "une vision encore assez ORTF de l'audiovisuel" chez les responsables politiques. 


Bataille autour de LCI

Le même Alain Weill n'a jamais manqué de critiquer par ailleurs un amendement de la loi sur l'audiovisuel adoptée en octobre, qui donne au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) le pouvoir d'autoriser le passage d'une chaîne payante sur la TNT gratuite. Un amendement qui pourrait bénéficier à LCI : le PDG de TF1 a indiqué il y a deux semaines qu'il allait demander le basculement en gratuit de sa chaîne info. Ce qui met  dans une colère noire le patron de NextRadioTV, qui juge qu'il n'y a pas la place pour trois chaînes d'information sur la TNT gratuite, puisque BFM TV est déjà en concurrence avec i-Télé, qui appartient à Canal+

Or,François Hollande lui-même a œuvré en faveur de cette mesure, si on en croitLe Point, car la gratuité de LCI permettrait selon lui de réduire l'influence de BFM TV. Selon l'hebdomadaire, l'Elysée a multiplié les coups de fil à la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, afin que cette disposition voie le jour dans la loi audiovisuelle
Interrogé en septembre sur ce sujet, Alain Weill avait de son côté dénoncé "un pacte politique avec le groupe TF1 pour leur rendre service dans cette affaire". Des "relations cordiales", donc…

VOIR et ENTENDRE
cependant le ministre du Travail, ce dimanche sur BFMTV, à propos de François Hollande. Michel Sapin a déclaré que François Hollande " a beaucoup d'autorité" et qu'il fait "partie de la catégorie des faux gentils" dont "il faut se méfier":


samedi 9 novembre 2013

L'UMP Accoyer dénonce une "récupération" de De Gaulle par Philippot et Hidalgo

Les socialistes " ont combattu le général De Gaulle avec une constance remarquable de 1958 à 1969", a rappelé l'ancien président UMP de l'Assemblée nationale...

Bernard Accoyer a dénoncé ce samedi une "récupération politique" de De Gaulle par ses anciens adversaires.


La socialiste Anne Hidalgo et le frontiste Florian Philippot se sont prêtés à l'exercice de l'hommage médiatique  à Colombey-les-deux-Eglises (Haute-Marne), à la mémoire du général que Mitterrand et l'extrême droite ont détesté.
Il y a cinquante ans, le lundi 11 mars 1963, Jean-Marie Bastien-Thiry, organisateur de l'attentat manqué du Petit-Clamart contre le général de Gaulle sept mois plus tôt, était exécuté à l'aube au fort d'Ivry (Val-de-Marne). Condamné à mort pour avoir planifié cet attentat au nom  de l'OAS contre le premier président de la Ve République et le libérateur de la France, il est le dernier condamné à mort à avoir été fusillé en France.


"Les socialistes ont combattu le général De Gaulle 
avec une constance remarquable de 1958 à 1969. 
Ils le traitaient de dictateur", a rappelé Bernard Accoyer. 


"Il faut se rappeler que l'extrême droite haïssait le général De Gaulle. Elle  a toujours soutenu l'OAS qui a voulu tuer le général De Gaulle", a rappelé l'ex-président (UMP) de l'Assemblée nationale sur France Info

Comme chaque année,
plusieurs candidats à une prochaine élection ont prévu de se rendre à Colombey en hommage au général de Gaulle, pour le 43e anniversaire de sa mort.

Dans la famille politique du général, François Fillon (UMP) a été le premier visiteur, suivi de Nicolas Dupont-Aignan (Debout La République).

La prétendante PS à la mairie de Paris Anne Hidalgo a osé faire le déplacement,
ainsi que le vice-président du FN Florian Philippot, s'est indigné le député UMP de Haute-Savoie.
Un hommage à De Gaulle qui n'est pas du goût des gaullistes
Pierre-Yves Bournazel, porte-parole de  Nathalie Kosciusko Morizet, a manifesté sa désapprobation : "Elle a combattu toutes les idées du général De Gaulle pendant longtems et des différents mouvements politiques qui s'en sont revendiqués.", a-t-il souligné. "Certes, De Gaulle appartient à tous les Français mais il faut un peu de cohérence et de consistance quand on fait de la politique. Je considère qu'à quelques mois des élections municipales de Paris, Mme Hidalgo fait de l'électoralisme un peu hasardeux". 

Les gaullistes de l'Union des jeunes pour le progrès (UJP), ont dénoncé également ces "récupérations" : "Anne Hidalgo, héritière à Paris, est aussi l’héritière du 'coup d’Etat permanent'. Décidemment, assumer un héritage n’est pas son fort.

"
Finalement ce défilé ça ressemble beaucoup à de la récupération politique de la part de ceux-là même qui ont été des adversaires constants et acharnés du général", a conclu Bernard Accoyer.

A noter que le président Hollande n'a pas souhaité se rendre sur la tombe du général De Gaulle pour la commémoration.
Une nouvelle fois, le "sale mec" affiche son refus d'être le président de tous les Français.

mercredi 6 novembre 2013

Les Bonnets rouges n'étouffent pas l'affaire du "cabinet noir"

Deux députés UMP demandent à François Hollande "des explications claires"

L'hebdomadaire Valeurs Actuelles a dénoncé un "cabinet noir" à l'Elysée  

La présidence nie tout cabinet noir contre Sarkozy
Dans son édition du 30 octobre, l'hebdomadaire Valeurs actuelles accuse l'Elysée de cacher un "cabinet noir" visant à enquêter illégalement sur Nicolas Sarkozy: "une cellule officieuse veillerait à orchestrer les affaires judiciaires contre Nicolas Sarkozy" et serait responsable de "fuites" dans la presse en rapport avec ces affaires, notamment celle concernant Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais, actuellement en cours d'instruction. Qui a organisé la fuite dans l’Express de propos prétendument tenus par Nicolas Sarkozy au sujet de ce fameux “cabinet noir” dirigé contre lui par l’ultra-hollandiste Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture ? Nul ne le sait. Le Foll rétorque sur le site du Point: "Je n’ai aucune vocation pour des cabinets noirs. Je laisse cela aux spécialistes." Les Bonnets rouges, victimes bretonnes de destructions d'emplois dans l'agroalimentaire, sont toutefois en droit de s'interroger sur les causes de leur abandon par le ministre.
Pour étayer cette révélation de l'existence d'un cabinet noir, déjà avancée en juillet dernier dans un article intitulé "Sarkozy, la chasse à l'homme", le magazine s'appuie sur le témoignage de Bernard Muenkel, ancien chef du service transmissions et informatique de l’Elysée. B. Muenkel affirme que des conseillers de François Hollande, notamment le commandant militaire de l'Elysée, le colonel Bio-Farina, auraient exigé de lui qu'il fasse une fouille dans les archives "protégées" de Nicolas Sarkozy, à propos de son entourage

Parmi les personnes espionnées, figurent des personnalités dans le viseur de la justice : Bernard Tapie, Christine Lagarde ou encore Claude Guéant. Au nombre des " mots-clés", on trouve "arbitrage", "Tapie", "Bredin", "Mazeaud" et "Estoup", ces trois derniers étant les noms des juges arbitres de l'affaire Tapie/Crédit Lyonnais. Bernard Muenkel, qui assure à Valeurs Actuelles avoir refusé d'exécuter ces requêtes illégales, car contraires au protocole d'accord signé par Nicolas Sarkozy avec les Archives nationales. Ce protocole règle l'accès aux archives de son quinquennat et fait de l'ancien président le seul propriétaire.

Dans
un long communiqué, la présidence de la République réplique qu'elle "tient à rétablir la vérité des faits suite aux allégations de Valeurs Actuelles". L'Elysée affirme ainsi avoir agi à la demande et sous le contrôle de la justice. La ministre en charge, Christiane Taubira, ne peut avoir été dans l'ignorance. "La présidence de la République n’a fait qu’exécuter les réquisitions adressées par les juges d’instruction et par le Conseil constitutionnel".  
"En aucun cas, la Présidence n’est allée au-delà des demandes des juges", assure le communiqué.

Les deux députés interpellent le président sur la séparation des pouvoirs et le statut des archives
. 

Dans une tribune publiée par Le Figaro de mercredi, Guillaume Larrivé (Yonne) et Olivier Marleix (Eure-et-Loir) écrivent à propos de l'article de l'hebdomadaire: "puisque les informations sont justes, comme l'a reconnu votre ministre Alain Vidalies, elles appellent des explications claires et précises". "Vos collaborateurs sont allés fouiller, eux-mêmes dans des archives du président Nicolas Sarkozy encore stockées à l'Elysée", dénoncent les élus d'opposition.

Ils ne se satisfont pas de l'argument d'une réponse à une réquisition judiciaire, avancée par l'Elysée et par la Garde des Sceaux.

Les députés demandent si "le principe de séparation des pouvoirs est à jeter aux orties."
 

Ils accusent aussi le président Hollande
de "ne tenir aucun compte de la loi qui régit les archives publiques" présidentielles et prévoit une protection de 25 ans "parce qu'un intérêt national majeur s'attache à protéger le secret des délibérations du gouvernement". 
Enfin les deux élus assurent que les réquisitions judiciaires en question "désignent un enquêteur spécialisé chargé de mener les investigations sur le réseau informatique". Ils s'étonnent "que vos collaborateurs aient cherché à le devancer pour effectuer eux-mêmes cette recherche". "Vous n'avez pas le droit de tordre l'état de Droit", concluent les deux députés UMP.

Transparence et probité ne sont pas les vertus cardinales de la "république exemplaire" annoncée.

En vérité, le "sale mec," c'est bien celui qui le dit qui l'est !...
Quant à la presse dite d'investigation, n'est-elle pas décrédibilisée? Les décrypteurs vont devoir faire du terrain et lâcher leurs téléphones.   

vendredi 31 mai 2013

Retrait de la carte de presse de Laurence Ferrari et Audrey Pulvar ?

Pas plus que Ruquier, elles ne font du journalisme

L'émission "Le Grand huit", qu'elles présentent, s'apparenterait davantage à du divertissement qu'à du journalisme
.

En conséquence, Laurent Ferrari et Audrey Pulvar se seraient vues retirer leur carte de presse, selon le nouveau numéro de Oops, et le site de Closer.

Une décision prise par la Commission malgré les sujets d'actualité et politiques abordés dans la première partie du programme quotidien, qui seraient insuffisants.

Jeanmarcmorandini.com a joint la direction de D8 qui n'a, pour le moment, pas confirmé cette information.

Canal+ ne mélange-t-il pas également les genres ?
L'humour, fusse-t-il au second degré, n'est-il pas un prétexte à propagande politique ? Est-il concevable en démocratie que, si la politique est une affaire sérieuse, elle soit confiée à des comiques sans mandat représentatif autre que celui de la chaîne qui impose ses choix en fonction de préférences politiques
Le CSA cautionne provocation, grossièreté et insulte
Personne n'est épargné qui appartient à l'opposition au pouvoir socialiste.

VOIR et ENTENDRE la vulgarité de la Palme d'Or au Festival de Cannes, parrainé par le Groupe Canal+ et le doigt d'honneur d'Adèle Exarchopoulos, sous les gloussements de Léa Seydoux, héritière de l'empire: elle est la pauvre petite-fille riche de Jérôme Seydoux Fornier de Clausonne, 39e fortune de France, et petite-nièce du président de Gaumont et vice-président du conseil de surveillance d'Arte France. Talent à vérifier, mais impunité assurée !

Ruquier fait-il du journalisme ou du divertissement ?  

La politique doit-elle être confiée à des amuseurs ?

Le producteur de  "On n'est pas couché" n'a pas de carte de presse et peut donc faire de la politique spectacle sans être inquiété. 
Malin, mais incohérent !
Autre dérive
Roselyne Bachelot, sexagénaire déviante: 
politicienne ou amuseuse publique ?