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lundi 14 novembre 2016

Brève de comptoir : Jean-Michel Aphatie voudrait raser le château de Versailles

Aphatie s'est révélé en proposant de "raser le château de Versailles" 

Des élus versaillais et des personnalités qualifiées d'"identitaires et traditionalistes" n'auraient pas compris l'image du journaliste
.

Tous trop sots pour goûter l'humour de l'éditorialiste de France Info ? 
Les propos de la recrue du service public venue d'Europe 1 n'avaient pas troublé ses confrères de la presse institutionnelle et il a fallu que les réseaux sociaux s'en indignent pour que ses confrères évoquent... le second degré. Certes, ce journaliste n'a jamais été une intelligence. Il est entré à 24 ans à la faculté de droit de Pau, après avoir passé un examen réservé aux non-titulaires du baccalauréat.

Un djihadiste islamiste sur le service public ? Et l'état d'urgence ?
Invité sur le plateau de Public Sénat le 9 novembre dernier, l'ancien chroniqueur du Grand Journal de Canal+ (2006-juin 2015) s'est montré très agressif à l'encontre d'une classe politique française obsédée, selon lui, par le mythe (?) de "la grandeur", légué par Louis XIV, Napoléon Bonaparte et le général de Gaulle: un mythe qui a la vie dure... "Quand on fait de la politique en France, c'est pour renverser le monde. Cela n'entraîne que des déceptions", a-t-il maugréé avant de se lâcher pour appuyer sa démonstration. "Si un jour je suis élu président de la République, savez-vous quelle est la première mesure que je prendrais? Je raserai le château de Versailles. [...] Pour qu'on n'aille pas là-bas en pèlerinage pour cultiver la grandeur de la France.

VOIR et ENTENDRE
le journaliste lancer gravement, sérieusement, sa menace, sans que le CSA se saisisse de l'affaire :

L'Etat islamique a donc fait des émules à France Télévisions 
Barbares et crétins
L'organisation terroriste a détruit des sites religieux (mosquées, sanctuaires, églises), ainsi que des sites archéologiques et antiques non-"politiquement corrects", la plupart à l'aide d'engins explosifs, à la masse ou au bulldozer. Les sites archéologiques de Palmyre, Ninive et Hatra, ainsi que les villes de Mossoul et de Racca, sont les principales cibles des destructions.
Fin février 2015, des images de propagande ont montré des des islamistes de Daesh saccageant des oeuvres dans le musée de Mossoul, en Irak. Après le Musée de Mossoul, l’Etat islamique a détruit au bulldozer les vestiges de l’antique capitale assyrienne de Nimrod.

Une menace choc à mettre sur le compte de la radicalité de l'individu, malgré les efforts de sa consoeur stupéfaite, Sonia Mabrouk, qui a tenté de faire passer cette sortie de route mentale  en direct pour de l'humour : "Et bien dites donc, vous n'êtes pas près d'être élu...", a réagi, médusée, la franco-tunisienne venue de Jeune Afrique.
Personne n'ont visiblement pas goûté le caractère volontairement exagéré de la "proposition" du journaliste bientôt sexagénaire qui a fait ses classes à Politis, hebdomadaire créé par un membre fondateur de l'association ATTAC, puis au quotidien Libération.
En 2013, pendant l'affaire Cahuzac, J.-M. Aphatie avait mis en demeure Edwy Plenel et Mediapart, qui avaient révélé que le ministre socialiste du Budget de Hollande avait un compte non déclaré en Suisse, de rendre publiques les "preuves" en leur possession. Mediapart se retrancha derrière le secret des sources, en assurant avoir recoupé ses informations. Quand le 2 avril, Jérôme Cahuzac avoua avoir bien possédé ce compte illégal, confirmant les accusations de Mediapart, Jean-Michel Aphatie était devenu la risée de France Inter, de Les Guignols de l'info dans Le Grand Journal de Canal+ et sur les réseaux sociaux. Le même jour, Eva Joly, la candidate archi-battue d'Europe Écologie-les Verts à la présidentielle de 2012, l'accusa d'avoir "mis [sa] plume de chroniqueur au service des puissants" socialistes.
Que fait encore sur le service public un journaliste aussi militant et servile ? 
Son maintien est-il lié à son... indépendance du Parti socialiste ?


François-Xavier Bellamy, le maire adjoint en charge de la Culture à Versailles, a jugé outrageante "la folie de la haine contre l'héritage" de l'ayatollah de France Info
 
"Consternant", s'est défendu Jean-Michel Aphatie, insistant pour assurer à plusieurs reprises que son outrance était un trait d'humour sans plus de conséquence. Consternant encore, l'envoi par cet individu de près de 80 tweets, selon le décompte de l'observatoire des media Acrimed, pour ironiser pendant des semaines sur la légèreté de ses confrères qui refusaient de soutenir le ministre fraudeur.

Mais, avec le député-maire de Versailles, Aphatie ne s'est pas tiré aussi facilement de son agression
Les moqueries indignées ont depuis été relayées par d'autres personnalités politiques, dont la plupart ne sont pas positionnées à l'extrême droite de l'échiquier politique, tous effarés que l'"islamiste" Aphatie puisse rêver de passer à l'acte en littéralement "rasant Versailles".

Petite liste en désordre organisé: la députée FN Marion Maréchal Le Pen, Gabriel Robin, membre du Rassemblement bleu Marine, la sarkozyste Isabelle Balkany, Eric Anceau, cadre de Debout la France, Renaud Camus, théoricien du grand remplacement et proche de Robert Ménard ou encore Yvan Benedetti, fondateur du parti pétainiste dissout L'Oeuvre française. 


La gauche fait peur, en effet...
Ni le PS, ni la ministre de la Culture (Azoulay, je crois) n'a bronché.
Ils se consacrent totalement au soutien de la chienlit des journalistes gauchistes qui ont gravement milité pour eux, conduisant à la désaffection d'un  public éclairé, las de se faire manipuler et à l'arrivée d'un repreneur, Vincent Bolloré. Qu'est-il allé faire dans ce cuirassé Potemkine où les matelots mènent un procès d'intention contre leur capitaine. Ils lui reprochent de ne pas continuer comme avant, quand i-télé périclitait sous la coupe du PS et de la pensée unique...

Une liste réductrice et tendancieuse
L'excuse du second degré qui semble n'avoir été inventé que pour exonérer de leur responsabilité les bien-pensants de leurs écarts de langage et accabler les esprits sains en les classant au rang de crétins congénitaux, cette excuse ne tient pas plus la route que les coupables d'embardée de la pensée. Ils répliquent par le mépris, la réaction des complexés de l'intelligence.
Apathie n'atteint pas le niveau du twitto moyen:
Face à l'ex-conseiller pour la Culture et la communication du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le journaliste inconscient de sa valeur réelle, est tout à fait à l'aise, sur France Info, dominant le lot parmi Fabienne Sintès (aux cheveux bleus, comme ses bas ?), Gilles Bornstein (ce chroniqueur qui se rend insupportable à tous sur le service publique, de France 5 à France Inter en passant par France 2 et qui s'est fait une spécialité de poser des questions sans aucun intérêt politique, juste pour faire buzzer et sortir de son anonymat et qui amalgame bourgeoisie traditionnelle et bourgeoisie bohême juste pour tacler NKM) et le misérable Guy Birenbaum, un universitaire dont la certification et l'ascension restent nébuleuses, tant sa rigueur intellectuelle et sa capacité d'analyse tutoient le bitume, dont la production n'a jamais fait autorité, dont la personnalité tortueuse l'a fait virer de partout et dont les lettres de noblesse éditoriale sont la publication d'un bouquin de... Bruno Roger-Petit, indigent intellectuel, tandis que le propre livre de ce fielleux, Nos délits d'initiés, pour Maurice Szafran de Marianne, expert en la matière, est "une saloperie").

Le "pire du pire du pire" (Laurent Joffrin et Patrtick Cohen s'étant placés hors catégorie), Aphatie a reçu une nouvelle volée de bois vert.  
Professeur de philosophie, François de Mazières, le maire de Versailles élu avec le soutien de l'UMP et du Nouveau centre, a personnellement interpellé le journaliste sur Twitter. "JM Apathie veut raser Versailles pour ne plus cultiver la grandeur de la France. Le complexe d'un chauve ?", a ironisé ce soutien d'Alain Juppé pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016.
Trop aimable, le blog de Morandini (i-télé) voit de l'"ironie" dans la proposition subversive du journaliste basque. 
D'autres, comme Public Sénat‎, repris par Yahoo Actualité, qui ont également une notion élevée de la culture, du patrimoine et de l'Histoire de France, considèrent comme une "plaisanterie" l'idée de "raser le château de Versailles"... Quelle blague ! s'exclame d'ailleurs Le Parisien.

Il y a ceux qui font de la surenchère
Le Basque participe à ce méchant jeu:


Aphatie, journaliste socialiste venu de l'extrême gauche 

A 21 ans, jeune homme sans boussole et sans diplômes -il a commencé avec un BEPC obtenu au repêchage-, Jean-Michel Aphatie a fait le garçon de café à Lourdes, où il a servi durant une procession de pèlerins. Il n'a pourtant pas développé le moindre goût pour l'art du mea culpa. L'arrogant chroniqueur vedette de RTL et de Canal+ se révéla même du genre impénitent. Il lui aura pourtant fallu quatre années de droit à l'illustre faculté de... Pau pour qu'il accède à l'IUT de Bordeaux où le jeune barbu d'extrême gauche milita plus qu'il ne travailla et qu'il obtienne le droit de faire du journalisme.

"
Il est toujours bienveillant avec ceux qui l’emploient mais ne se prive pas d’attaquer la concurrence. C’est un mercenaire de l’info qui fait payer cher sa parole", Daniel Schneidermann, Le Monde, 18 avril 2013. 

"C’est un militant de gauche bas de plafond et dépourvu du moindre talent. Il porte la haine sur son visage". Nicolas Sarkozy au sujet d’Aphatie, selon Patrick Buisson, in La cause du peuple(2016), p. 201

VOIR et ENTENDRE Aphatie sur le suffrage universel. Kdo !
Allo, le CSA, y a quelqu'un ?

mercredi 9 mars 2016

La ministre El Khomri rechute dans sa douche

"15 minutes," c'est le temps de travail d'El Khomri

C'est encore sa fête!

Ce 8 mars, ce devait être la Journée internationale des Droits des femmes, mais la ministre malencontreusement nommée par Hollande au Travail n'a pas facilité la tâche des militantes féministes. Sous tension et très fragilisée malgré son gabarit, Myriam El Khomri s'est encore prise les pieds dans le tapis. A vrai dire, elle est tellement accablée par son inexpérience et la charge que Valls lui a mise sur les épaules en promettant de l'aider, lui à qui l'économie est aussi étrangère à un habitant d'Istres qu'un Irakien ou un Erythréen débarqué en février dernier, que la malheureuse n'en peut plus et que sa langue a fourché,  lors de la séance de questions au gouvernement d'hier mardi, comme son pied a glissé, la semaine dernière, dans la douche. 

La tentation était trop forte pour se tenir de lâcher une plaisanterie entre adultes. La gauche dans l'opposition ne s'est-elle pas targuée de manier le second degré en virtuose ? La vanne a fusé comme dans une soirée entre amis, un classique de l'humour viril, inattendu dans l'hémicycle, mais en tout état de cause inaudible du public devant son téléviseur. Une blague privée, sorte de "off" !
Il aura donc bien fallu qu'un indélicat lui fasse écho, avec une intention de nuire, si ce n'est au député, du moins à la ministre, pourtant déjà très éprouvée par les 'frondeurs' du PS et l'extrême gauche. On aurait pu ne jamais rien savoir de l'humour de Patrice Verchère, 42 ans et dans la force de l'âge, élu Les Républicains du Rhône, sans le zèle d'un hypocrite mal avisé, voire graveleux. Alors quoi, histoire de savonnette de douche ou allusion à l'hygiène intime des amoureux?

Interrogée par la députée de l'Yonne Marie-Louise Fort, Myriam El Khomri a dérapé sur un mot en évoquant la fameuse loi Valls qui porte son nom. Alors qu'elle expliquait les ratés de communication -en fait, l'absence de concertation- ayant accompagné la présentation du projet de loi, elle a dit : "J'ai mené un cycle de négociation bilatérale sur toute la partie relative au temps de travail et sur le compte personnel d’activité. J'en conçois tout à fait [pour 'je le conçois'], cette séquence a été un peu difficile. Mais prendre quinze minutes… pardon, quinze jours… témoigne d’une gouvernance ouverte [disons d'une bonne hygiène] soucieuse de revoir avec l’ensemble des partenaires sociaux l’intégralité de la démarche menée," si peu assurée soit-elle.

VOIR et ENTENDRE la ministre se vautrer sous le regard amusé de sa bonne camarade Vallaud-Belkacem:

Quinze "minutes" au lieu de quinze "jours"

On ne tire pas sur une ambulance, mais le lapsus a de quoi faire rire.
L'intéressée a d'ailleurs préféré en sourire, comme sa collègue Najat Vallaud-Belkacem. Patrice Verchère a lui-aussi voulu profiter de cette occasion pour détendre l'atmosphère, alors que les étudiants et lycéens manifestaient partout en France. 

"15 minutes, douche comprise !" Rien d'insultant

Il n'en fallait pas plus pour que Claude Bartolone intervienne : "Monsieur Verchère, il est inutile de crier !" Valls a-t-il fait réquisitionné la troupe ?

Etude de texte
La formule du député Verchère est à double entrée. La première, la plus confidentielle, est la référence à l'un des surnoms donnés à Jacques Chirac, "trois minutes, douche comprise". Ce sobriquet passé à la postérité des alcôves politiciennes était censé illustrer la réputation de coureur de jupons de l'ancien président.
La seconde entrée, celle du mensonge, est plus fréquentée. La circonstance de la douche renvoie en effet à l'hospitalisation de Myriam El Khomri pour "un malaise", début mars, selon "p'tit zizi" Valls -autre référence qu'il est convenu dans la presse de ne pas tenter de gonfler- , mais à la suite d' "un accident domestique" pour reprendre les mots de François Hollande. La version finale sera que la ministre a glissé dans sa douche... La remarque du député était donc particulièrement bien appropriée à l'actualité, singulièrement à l'heure des Questions au gouvernement (QAG).

Patrice Verchère s'excuse gentiment auprès de l'éclopée de la vie gouvernementale.
De sa saillie que les pisse-froid lui reprochent, alors que les noms d'oiseaux volent en escadrille à basse altitude dans l'hémicycle et que les bras et autres doigts d'honneur se dressent dans les travées, le député n'est pas fier.  Ce co-auteur, avec le bonnet de nuit Jean-Jacques Urvoas, d'un rapport sur le Renseignement déclare sa confusion au Progrès ce mercredi : "Je ne vois pas ce qu’il y a de sexiste, explique-t-il, mais je le reconnais, c’était mal venu. Si ça a pu choquer, je présente mes excuses." 
Un socialiste n'aurait eu que des "regrets".

jeudi 1 janvier 2015

Voeux 2015: le PCF propose aussi le "changement maintenant": du déjà vu !

Le PCF propose aussi le "changement maintenant": du déjà vu !

Le Parti communiste français (PCF) a décidé de terminer l'année 2014 sur le ton du sarcasme

2013-2014-2015: copié-collé de 
voeux pour rien

Via une vidéo reprenant des spots publicitaires connus,
 le  PCF associé à Jean-Luc Mélenchon a publié, mercredi, ses voeux pour 2015.

Ainsi les visages de Nicolas Sarkozy et de Marine Le Pen sont superposés à deux personnages vantant les mérites d'un site de rencontre: évocation de la rupture de Hollande avec Montebourg, Hamon et Filippetti, ainsi que de sa séparation avec Sylvie Hubac, Philippe Léglise-Costa, chargé de la diplomatie européenne à son Cabinet, David Kessler, chargé de la Culture, Thierry Rey, conseiller en charge des Sports, Pierre-René Lemas, secrétaire général de l'Elysée, et Aquilino Morelle ou suggestion implicite que le PS ne fait pas de belles rencontres?

Quant à son Premier ministre, Manuel Valls clame son amour à sa banque sous le regard surpris d'un chien.

En 2015, changeons la politique par CN-PCF

Hollande au bord du gouffre
Enfin, une publicité pour du café est détournée pour donner le rôle du compagnon éconduit à François Hollande. "Tu peux faire un vœu", lance le chef de l'Etat à celle qui apparaît comme le symbole de son électorat. "C'est fait !" lâche-t-elle, indifférente à la dérive du continent sur lequel François Hollande est assis.

Libération propose une rétrospective des voeux 2014 du PCF

Le quotidien socialiste des privilégiés de la gauche ne s'est pas risqué à une rétro des voeux 2014 de Hollande...
Allez savoir pourquoi !
De là à dire que les communistes adressent des voeux malveillants au président de la République, il n'y a qu'un pas, écrit lexpress.fr, tout chiffonné.

2013, des voeux déjà mordants


Le ton était grinçant. Dans une vidéo intitulée
"En 2013, rallumons les étoiles", postée le 20 décembre, le PCF et le Front de gauche adressent leurs vœux au Président de la République. 

Sous forme de zapping, la vidéo épluche les promesses de François Hollande pendant la campagne présidentielle, des promesses non tenues. "La culture sera sanctuarisée", déclare le chef d'État au début de la vidéo. "Sanctuarisé ? ", s’interroge le parti communiste, qui ajoute "moins 4,3% pour la culture". 
Les extraits de discours de François Hollande sont accompagnés de rires ajoutés, à la manière d’un sitcom. Culture, santé, finance, droit de vote des étrangers, TVA … de nombreux dossiers sont abordés dans cette vidéo de quatre minutes, signée Franck Mouly, le responsable web du parti communiste.
La gauche a la culture de la vacherie.

Cette parodie des traditionnels vœux présidentiels s’achève sur
un constat plus grave : "1500 emplois détruits chaque jour, ça nous fait pas rire. A toutes et à tous, une bonne année de luttes", peut-on lire. 
Réactions d'alors
Le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a qualifié la vidéo de "clip de mauvaise foi, mensonger et caricatural", avant d’appeler les communistes à ne pas "se tromper d'adversaire" jeudi 27 décembre. "Ce clip est une honte pour ses auteurs. Il ne met pas seulement en cause le Président de la République, il ignore délibérément l'action menée depuis huit mois au service des Français", avait-il encore déclaré dans un communiqué. 
Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, a répliqué, dénonçant quant à lui le 28 décembre une "réaction totalement disproportionnée d'Harlem Désir", estimant que ce clip vidéo 'incitant à "rallumer les étoiles' ", ne méritait "en rien l'usage d'une artillerie aussi lourde".

La droite, comptait les points. Sur Twitter, plusieurs personnalités, comme Jean-Pierre Raffarin et le député UMP Lionel Tardy, se sont exprimées sur la vidéo :



vendredi 29 août 2014

Marine Le Pen se déclare prête à gouverner en cohabitation avec Hollande

Offre de services de la provocante dirigeante du FN 
Une alliance FN et PS au grand jour? 
Marine Le Pen marque en tout état de cause sa différence avec une UMP qui rejette l'idée une cohabitation en cas de dissolution de l'Assemblée.

L'oeil de la présidente du Front national Marine Le Pen vrille: dans un entretien accordé au Figaro à paraître samedi, l'impétueuse frontiste se dit prête à gouverner en cohabitation avec la "gauche molle", en cas de dissolution  "Je peux vous dire une chose très clairement : nous, si nous obtenons une majorité, nous assumerons les responsabilités que nous auront confiées les Français", déclare Marine Le Pen. 

La dirigeante frontiste dit croire à une dissolution de l'Assemblée nationale dans un proche avenir, en raison de "la crise politique extrêmement lourde que nous vivons" et qui "ne peut qu'entraîner un retour aux urnes". Selon elle, le gouvernement Valls II, "dernière cartouche de François Hollande, est un gouvernement de pure provocation".

La dissolution "n'est pas souhaitée à l'UMP, où la cohabitation est exclue"

La chef de file de l'extrême droite critique cette attitude de la droite qui montre, selon elle, "son vrai visage, purement électoraliste". "Comment peuvent-ils refuser une cohabitation qu'ils ont eux-mêmes théorisée ?", "Comment expliqueront-ils aux électeurs qui votent pour eux qu'ils refuseront de prendre leurs responsabilités pour changer la situation dramatique dans laquelle est plongé le pays ?" lance la dirigeante frontiste.

La situation économique -et maintenant politique- de la France prêterait-elle à rire ?

mardi 24 décembre 2013

Le président Hollande est un gros lourd: est-ce excusable ?

Cinq des mauvaises plaisanteries du Bedos de l'Elysée 

Le président dilettante ne sait pas se tenir 

François Hollande est un spécialiste des mauvaises blagues blessantes 
Retour sur le cru 2013 de ces grands couacs de l'humour présidentiel dont le dernier en date a bien failli provoquer un incident diplomatique avec l'Algérie. Expéditif, le ministre français de l'Intérieur, Manuel Valls, a décidé  lundi à Madrid que la "polémique est derrière nous", lorsque la presse qui lui colle aux basques, si l'on peut dire en Espagne, fut appelée à l'interroger pour réagir sur le déraillement de Hollande...

VOIR et ENTENDRE  un florilège de petites blagues dans des registres variés  dont l'amalgame trompe la perception des Français:





L'humour de Hollande n'est pas mieux vécu que sa politique 

En lui faisant croire qu'il est drôle, ses courtisans ne lui rendent pas service. Pour nier toute xénophobie, l'hebdomadaire L'Express est ainsi allé chercher une illustre  libanaise inconnue, directrice conseil et analyste en communication politique pour un cabinet privé, Natalie Maroun. "François Hollande nous a habitués à sa spontanéité et à son humour, c'est d'ailleurs ce qui le sauve dans cette affaire," estime-t-elle au final, mission accomplie.
Après une période d'abstinence due à la campagne présidentielle, le comique a donc encore frappé. En un an, le président aura enchaîné les vacheries souriantes face aux caméras et aux journalistes. Malheureusement pour lui, elles ne font pas toujours rire et peuvent faire grincer des dents, car bien qu'il se défende d'être un "sale type", le bonhomme est méchant. Il suffit de constater le fond mauvais de chacune de ses répliques.

L'insécurité en Algérie

Dernier mot esprit en date, sa critique de la sécurité en Algérie qui a bien failli mettre à mal les relations diplomatiques entre les deux pays. Invité à la soirée des 70 ans du conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) lundi 16 décembre, le président de la République a fait rire son public au détriment de l'Algérie, se félicitant que Manuel Valls soit revenu "sain et sauf" d'Algérie. "C'est déjà beaucoup", a-t-il lourdement insisté, démontrant que la stigmatisation ne lui avait pas échappé. La saillie est accueillie avec les éclats de rire de l'assemblée de juifs français... Bien moins dans le pays visé. 

Face au tollé diplomatique, François Hollande a refusé de faire des excuses
et s'est contenté d'exprimer "ses sincères regrets pour l'interprétation qui est faite de ses propos" sur l'Algérie. Le président de la République "en fera directement part" au président algérien Abdelaziz Bouteflika, indiquait par ailleurs un communiqué de l'Elysée. 

Sarkozy ? "Bah, tu ne le verras plus"

En février 2013, au Salon de l'Agriculture, François Hollande qui s'est arrêté auprès d'un groupe d'enfants, lorsque l'un d'eux l'interpelle:
"Je n'ai jamais vu
Nicolas Sarkozy." Le président socialiste répond aimablement: "Bah, tu ne le verras plus". 
Plusieurs ex-ministres UMP et personnalités de droites ont immédiatement déploré de tels propos déplacés. Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne porte-parole du candidat UMP à la présidentielle de 2012, a ainsi reproché à François Hollande d'"insulter les millions de Français". Selon elle, "c'est une mauvaise blague, donc c'est un dérapage"
Luc Chatel, a quant à lui jugé que "derrière Monsieur petites blagues se cache beaucoup de petitesse vis-à-vis de son prédécesseur et beaucoup de mépris vis-à-vis des Français". "Les Français n'ont pas élu un chansonnier".


L'élection du Pape François

Dans le même mois, la démission du Pape Benoît XVI, a inspiré de l'ironie au président.
"Nous devons laisser l'Église catholique déterminer comment elle entend organiser cette succession. Et nous ne présenterons pas de candidat."
Cette réplique fait bondir à l'UMP.

Claude Guéant dénoncera d'ailleurs un manque de respect et un propos "déplacé", prononcé par un président qui "n'aime pas trop les religions en général et la religion catholique en particulier".

François Hollande à Lourdes 

Le 20 juin, le président de la République est cette fois dans le Sud-Ouest, à Lourdes, après les
violentes intempéries qui ont provoqué beaucoup de dégâts et fait de nombreux sinistrés dans la région. Face à des commerçants de la ville qui préparent la saison touristique, il lance: "Votre saison est en croix, si je puis dire." 

Problème, trois personnes sont décédées, après que la rivière qui traverse la ville soit devenue un torrent. Les lieux de cultes sont dévastés et les routes très endommagées. Sujet de blagounette pour l'irresponsable. 

La vie privée d'Albert II de Monaco

Le 15 novembre, François Hollande se permet une "vanne hallucinante" selon les termes de
Yann Barthès qui dévoile l'information dans Le Petit Journal de Canal Plus. Le président, en visite dans les locaux du constructeur automobile Venturi, taquine publiquement le prince Albert II sur sa vie privée, plutôt tumultueuse. Lorsqu'on lui révèle le nom du véhicule de sport électrique de Michelin, la Volage, devant lequel il se trouve, il sourit. Après une hésitation et donc avec préméditation, François Hollande demande: "Ce n'est pas parce que le prince la conduit?" Si devant les caméras, le prince de Monaco, sa vie privée reste un sujet sensible sur le Rocher. Comme à l'Elysée la prostate du comique. 
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Avant de se marier avec Charlène Wittstock, Albert II de Monaco a reconnu la paternité de deux enfants nés hors mariage en 1992 et 2003.

Hollande est un être frustre frustre qui ne fait pas tache dans son monde

Il ne fait que grossir le nombre des censeurs socialistes qui n'ont d'égards pour personne.