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mercredi 6 mai 2015

Julie Gayet aurait échappé à une tentative d'assassinat

Maïwenn a-t-elle voulu égorger la maîtresse du président Hollande?

Julie Gayet inspire de la haine, 
notamment à Maïwenn,
la réalisatrice récompensée à Cannes en 2011 pour "Polisse" (ci-contre à droite), un film consacré à la brigade de protection des mineurs (BPM) de Paris qui lutte contre les innombrables sévices subis par des mineurs: traque de pédophiles, appréhensions de parents soupçonnés de maltraitance, suivi d'adolescents pickpockets, fugueurs ou en dérive sexuelle, protection de mineurs sans domicile, de victimes de viol. 

Maïwenn accuse elle-même ses deux parents de maltraitance physique : selon elle, elle aurait été battue par son père vers l'âge de sept ou huit ans, puis, durant son adolescence, par sa mère - qu'elle qualifie de névrosée et d'"actrice ratée".

La maîtresse du président Hollande est à l'origine de l'hostilité de cette figure de la diversité. La fille d'une réalisatrice franco-algérienne et d'un père breton d'origine vietnamienne est en effet maltraitée dans un documentaire de Mathieu Busson et de Julie Gayet, "Cinéast(e)s", sorti en octobre 2013 les chaînes de Canal+. Cette production signée Julie Gayet fait inter­ve­nir "plus de 20 réali­sa­trices" qui se confient sur leur métier et la place des femmes dans le cinéma mais qui  balancent à l'occasion sur les façons de travailler des hommes et femmes réalisateurs. "Julie m'avait proposé de participer à son film. Poliment, j'avais répondu que je n'avais pas le temps. Puis, j'apprends dans la presse que je suis dans le docu. Elle avait pris des images ailleurs sans me demander", explique Maïwenn.

Maïwenn reconnaît que la déontologie professionnelle de Julie Gayet lui a fait "péter un boulon"


"Je l'ai appelée en lui demandant de me couper au montage, mais le film était déjà diffusé", explique-t-elle. L'ancienne épouse de Luc Besson est alors sortie de ses gonds. "C'est simple, je vais venir t'égorger de mes propres mains si tu ne vires pas ma séquence", a-t-elle lancé à Julie Gayet.

Julie Gayet se dit traumatisée 
Cette menace de mort aurait porté ses fruits. Après l’in­ter­ven­tion de son avocate, Maïwenn dispa­rais­sait de Cinéast(e)s, sa réali­sa­trice se déclara trau­ma­tisée. 
L'avocate de la maîtresse présidentielle plaide que sa cliente  Julie Gayet est perturbée. Maïwenn fait valoir qu'elle ne voulait pas être associée contre sa volonté à un documentaire qui "fait du tort aux femmes" à ses yeux.

L'idylle Gayet-Hollande date de fin 2011
Cette liaison a-t-elle provoqué une jalousie féminine ?  Maïwenn a pu vouloir régler ses comptes avec sa rivale quand, en mars 2013, elle signa une pétition de 1.600 personnalités du cinéma français contre François Hollande, Michel Sapin, son ministre du Travail, et Aurélie Filipetti, ministre de la Culture, suite à
la décision de Michou-la-chaussette-rose de valider la convention collective signée par la CGT et quatre grands groupes: Pathé de Jérôme Seydoux Fornier de Clausonne (grand-père de l'actrice Léa Seydoux), Gaumont (dirigé par Nicolas Seydoux, grand-oncle Léa Seydoux, fille d'Henri Seydoux (président de la société Parrot dédiée à la haute technologie pour les smartphones et tablettes), UGC et MK2, réseau de complexes cinématographiques dirigé par Martin Karmitz (marié à la psychanalyste Caroline Eliacheff, épouse de Robert Hossein et fille d'un producteur de cinéma et de la journaliste Françoise Giroud), pour que les techniciens soient mieux payés et qu'un nombre minimum de postes soient imposés pour chaque tournage.

Si les deux furies ont besoin d'une bonne psycho-thérapie, et nous, à l'issue du démêlage de cet écheveau de type noeud de vipères ?

dimanche 23 mars 2014

Liberté d'expression: la société Gaumont prive Le Figaro de projections presse

Liberté de la presse: la famille Seydoux sanctionne la critique

La société Gaumont interdirait ses projections presse à certains journalistes (photo d'illustration).
Les journalistes du quotidien ne sont plus invités à voir les films des distributeurs Gaumont et Pathé, en raison d'une trop grande sévérité

Les critiques sont des gens méchants.
Parfois, ils écrivent du mal des gentils films. Parfois, même, ils osent dire qu'ils ne sont pas tous des chefs-d'œuvre. Pire, ils ne soutiennent pas systématiquement les longs-métrages produits et distribués par les firmes Pathé ou Gaumont.

Ces sociétés françaises n'ont rien contre la critique française, pas du tout, du moment qu'elle tartine sur la qualité de leurs réalisations. Ou alors, quand elle ose émettre un avis défavorable, il faut que celui-ci ne se voie pas, qu'il reste dans son coin, caché en bas de page.


Les frères Seydoux règnent sur le cinéma français

Jérôme, 79 ans, est
président de Pathé, Nicolas, 74 ans, de Gaumont, et Michel, 66 ans, a produit notamment Cyrano de Bergerac. Le clan Seydoux-Fornier de Clausonne, issu de l'empire Schlumberger, d'abord active dans le textile et la recherche pétrolière, est une dynastie protestante issue, au XIXesiècle, du dernier chef du gouvernement de la monarchie de Juillet, François Guizot. 
Elle ne dit pas l'étendue de son influence et l'ampleur sa fortune, construite à partir de l'un des plus riches héritages de la bourgeoisie d'affaires, et on ne s'attend pas à ce qu'il soit proche du PS. D'ailleurs, Jérôme dit avoir voté Sarkozy, mais il est aussi l'actionnaire majoritaire du club de Lille racheté par Michel, ce qui suffirait à confirmer la règle que les grandes familles ne mettent pas leurs oeufs dans le même panier. 
Or, la saga des frères Seydoux débuta sous l'impulsion d'un homme étranger à la famille, Jean Riboud, grand ami de François Mitterrand. En 1975, Jérôme prend la direction du groupe. Michel quant à lui crée en 1971 sa première société de production, Camera One et, au Festival de Cannes, se lie avec Gérard Depardieu. Nicolas n'a rien d'un patron, mais il a deux amis passionnés par le 7e art, Daniel Toscan du Plantier, alors publicitaire chez Publicis, et le producteur Jean-Pierre Rassam qui le convainquent, en 1974, de racheter Gaumont à son frère Jérôme. 
En 1985, à l'instigation de Jean Riboud, celui-là même qui l'a évincé de Schlumberger, l'aîné des Seydoux se lance dans l'aventure de la première chaîne privée créée par Mitterrand, La Cinq, mais qu'il abandonne, car il veut, comme ses deux frères, se lancer dans le cinéma. Sur les conseils de Michel Seydoux, qui lui a présenté Claude Berri, il prend 50 % de Renn Productions, la société du producteur et réalisateur du Vieil Homme et l'Enfant. Mais en 1990, il voit plus grand, et rachète Pathé à l'Italien Paretti. 
Avant cela, en 1973, Jérôme Seydoux est au capital du Nouvel Observateur puis, en 1977, accepte de participer au capital du Matin de Paris au même niveau que Claude Perdriel (Le Nouvel Observateur). En 1986, aux côtés de Silvio Berlusconi il préside le conseil d'administration de La Cinq, sa première expérience dans le monde de la télévision. Mais  en 1986, après que Jérôme avait été propriétaire quelques mois, Chirac avait confié les rênes de La Cinq, au côté de Silvio Berlusconi, à Jean-Luc Lagardère et à Robert Hersant. 
Cet engagement de Jérôme dans les media se réoriente avec son entrée dans le capital de Libération en mai 1993 (Pathé devient actionnaire majoritaire en 1988 avec 60,8% des actions, avant de ne plus conserver que 1,5%), puis par la prise de contrôle du titre par sa société Chargeurs, en janvier 1996. Entre 1998 et 1999, il est président du conseil d'administration de British Sky Broadcasting, la plate-forme satellite de Rupert Murdoch, puis de la chaîne Comédie ! en 2002 et président de l'Association pour la télévision numérique en 2001.

Le secteur cinématographique français est désormais sous l'emprise des Seydoux
L'entreprise Gaumont demeure l'un des plus importants producteurs et distributeurs de cinéma en France. Et à la différence de Pathé, le passage des pouvoirs entre Nicolas et sa fille cadette, Sidonie, s'est opéré sans difficulté.
Canal+ France est détenu à 80 % par le Groupe Canal+, filiale à 100 % de Vivendi, et à 20% par le groupe Lagardère. Jérôme Seydoux fait son entrée dans le capital de la plate-forme satellite de Rupert Murdoch, BSkyB, une mauvaise opération qu'il interrompt près de dix ans plus tard. Idem avec CanalSatellite, le bouquet de Canal +, dont il sera l'actionnaire, avant, là aussi, de tourner casaque. Mais il a survécu, en 1999, au raid inamical de Vincent Bolloré, ouis est parvenu à repousser TF1, avec l'appui de Canal + et de Vivendi Universal (propriétaire de L'Express). 

Il manquait un troisième maillon au groupe Pathé pour que la chaîne médiatique soit complète: la diffusion. C'est chose faite avec le rachat de Télé Monte-Carlo. En acquérant cette belle endormie du PAF, Pathé a sans doute réalisé l'une des opérations les plus intelligentes du moment. Créée en 1954, cette petite chaîne de télévision, ancrée à Monaco, dispose d'un embryon de réseau national qui en fait potentiellement la septième chaîne généraliste française. Restructurée, remise d'équerre, TMC, dont Pathé détiendra rapidement plus de 80% du capital, offrit un nouveau visage.

Au printemps 2001, Jérôme et Nicolas Seydoux annoncent la fusion de leurs circuits de salles de cinéma. 
En 2007, puis 2012, nombre d'éléphants du PS, dont le futur président François Hollande, citent volontiers le nom de l'actionnaire de Libération dans le cadre d'opérations futures à mener dans l'audiovisuel.
L'omniprésence de l'actrice Léa Seydoux (La Vie d'Adèle) s'explique pour une large part par le fait est la fille de Valérie Schlumberger et de l'entrepreneur Henri Seydoux, et la petite-fille de Jérôme Seydoux, le président de Pathé. En juin 1999, Pathé avait fusionné avec Vivendi, conservant les intérêts de Pathé dans British Sky Broadcasting (BSkyB) et ...Canalsat.

Une situation hégémonique donne plus de droits que de devoirs.
Et cela d'autant plus que le changement de majorité garantit la sympathie, voire le soutien du pouvoir.

Un boycottage

"Pas de tomates pour les navets"
, titre ironique d'un article publié dans 
Le Figaro, propriété de Serge Dassault depuis 2004, alors que le Groupe Industriel Marcel Dassault détient 5,45 % du capital de la Gaumont.

Le sujet de la polémique:
l'interdiction faite aux journalistes du quotidien d'assister aux projections presse de certains distributeurs de cinéma. Des représailles à l'encontre des critiques trop négatives à l'égard de leurs films...

Bannis par Gaumont et Pathé. 


"Plus un critique de notre journal n'est convié aux projections de presse de leurs films", écrit ainsi Le Figaro à propos du distributeur Pathé. Les dirigeants de la firme n'auraient pas apprécié le peu d'enthousiasme du journal pour Supercondriaque, la nouvelle comédie de Dany Boon, membre du conseil de direction de Pathé. 
Léa Seydoux est au générique...
Même traitement répressif de la part de Gaumont qui, n'aurait pas aimé que Le Figaro illustre un dossier sur la faiblesse des scénarios du cinéma français avec des photos du film Mea Culpa, que l'entreprise a distribué, ou encore la critique de La Belle et la Bête, raillé par le journal
On est rarement déçu avec Vincent Lindon. Vendredi 31 janvier, à l'antenne de France Inter, l'acteur à l'affiche de Mea culpa, en salle ce mercredi, donne son avis sur la proposition du rapport Bonnel de diffuser certains films directement sur le Net. "Il y a 16 films qui sortent par semaine parce qu'il y a 300 ou 400 films produits par an, et évidemment les trois quarts ne sont pas des grands films. C'est au scénario que ça se décide. Si on travaillait un peu avec les scénaristes, si on les payait autant à écrire qu'à aller réaliser sur le plateau, quand on voit la façon dont ils sont traités, ils touchent très peu d'argent à la première version." Bref, si on payait mieux les scénaristes, on aurait "des scénarios mieux écrits, plus pointus, plus fouillés, et il y aurait moins de films qui sortiraient". Cette défense et illustration du scénario, en pleine promotion d'un film d'action riche de trois dialogues et de "500 impacts de balles pour la séquence du TGV", dixit Lindon, est assez explosive.

"Nous n'étions pas les bienvenus".
L'interdiction des projections presse, "une sanction à laquelle sont confrontés beaucoup de nos confrères", assure Le Figaro, qui souligne que certains journalistes participant à l'émission cinéma de Canal+ Le Cercle sont eux aussi privés de projection. "Cela s'est produit lorsque nous avons sollicité Gaumont et Pathé pour assister à des projections presse récentes, comme celles de Diplomatie et de Palo Alto. On nous a répondu que nous n'étions pas les bienvenus", explique François Aubel, rédacteur en chef culture au Figaro, contacté par Europe1.fr.


Mais
les sanctions ne se limitent pas à l'interdiction des projections presse. Elles sont également financières. "Pathé nous a supprimé une publicité de La Belle et la Bête parce que nous n'en avions pas dit du bien. Et chez Gaumont comme chez Pathé, les demandes de partenariats sont au point mort", précise François Aubel.


Gaumont veut des "articles argumentés".
 Les porte-paroles de Gaumont et Pathé n'étaient pas disponibles mardi matin pour vérification. Le Figaro a cependant interrogé la directrice générale de Gaumont, Sidonie Dumas, qui a dénoncé le comportement trop négatif des critiques. "Le cinéma français est malmené depuis plusieurs mois. À tort", accuse-t-elle, estimant que "le cinéma est un bouc émissaire". Si elle souligne que "Gaumont ne s'opposera jamais à des critiques négatives", Sidonie Dumas estime qu'"il faut que les articles soient argumentés". Selon elle, "beaucoup de critiques décrètent "c'est nul", avant même d'avoir vu le film".

"Ce qui manque aujourd'hui, chez les critiques, c'est un élan positif"
, déplore la directrice de Gaumont. "Chaque film est un prototype qui demande beaucoup de travail, d'argent et d'enthousiasme. Les rouages sont très fragiles et les attaques sont systématiques. Cela devient lassant". Sidonie Dumas évoque même une remise en cause du principe même des projections en avant-première dédiées à la presse. "Les critiques vont voir les films entre eux dans des conditions extrêmement privilégiées : projections privées et sans jamais payer leur place", rappelle la patronne de la société multinationale, à la limite de la pingrerie. "Peut-être faudrait-il qu'ils fassent comme les critiques de théâtre et aillent voir les films au milieu d'un vrai public ?"

Un cinéma de qualité plutôt qu'un nivellement par le bas
"On nous reproche de vouloir la mort du cinéma français, ce qui est totalement faux", réplique le rédacteur en chef culture au Figaro. "Nous avons simplement envie de faire notre travail correctement, et notre travail, ce n'est pas d'envoyer nos lecteurs voir un film lorsque ça ne vaut pas le coup".

lundi 23 décembre 2013

Conseil d'Etat: coup de frein au monopole de Canal+ sur la télévision privée

Le Conseil d'État veut brider Canal+, selon l'AFP 

Le tribunal administratif a annulé l
'autorisation drachat de Direct 8 et Direct Star à Canal+ par l'Autorité de la concurrence 


En 2011 et 2013, l'Autorité de la concurrence
a remis en cause cette fusion:
  le 
groupe Canal+ n'a pas respecté  ses engagements
Les juges ont estimé lundi que le groupe acquiert trop de droits de rediffusion des films français récents en clair.

Cette décision ne prendra effet qu'au 1er juillet 2014 pour que, d'ici là, l'Autorité de concurrence puisse réexaminer l'opération et imposer à Canal+ des contraintes supplémentaires, a expliqué le Conseil. 

Le Conseil d'Etat n'annule pas le rachat 
 en 2012 des deux chaînes Direct 8 et Direct Star par Canal+ auprès du groupe Bolloré en 2012.

Saisie par les rivaux de Canal+, TF1 et M6, la plus haute juridiction administrative a aussi partiellement annulé l'agrément du Conseil supérieur de l'audiovisuel sur cette opération. En 2011, Bolloré, qui détenait Direct 8 et Direct Star, avait en effet conclu un accord pour en apporter 60% à Vivendi, maison-mère de Canal+. En 2012, l'Autorité de la concurrence et le CSA avaient donné leur accord. 


L'Autorité de la concurrence a commis "une erreur d'appréciation", estime le Conseil d'Etat.
Elle a en effet accepté que Canal+ s'engage à ne pas acheter  les droits de diffusion de plus de 20 films français par an, à la fois pour la chaîne cryptée (payante) sur Canal+ et en clair, sur ses nouvelles chaînes gratuites de la TNT, rebaptisées D8 et D17. 

Dénonciation d'un conflit d'intérêts

La manigance aurait pu passer inaperçue, avec la complicité des media, mais pour le Conseil, cet engagement sur 20 films maximum ne suffit pas à éviter un monopole de Canal+ sur les droits de rediffusion des films français récents en clair, sachant que la chaîne (co-)produit des films et négocie les droits en même temps, ce qui lui donne une emprise considérable, explique le Conseil. 

A titre d'exemple de main mise du groupe sur l'industrie du cinéma, Canal+ est maîtresse d'oeuvre du Festival de Cannes. Sans pudeur, le JDD s'était esbaudi sur les scores d'audience de la cérémonie de clôture 2013, les meilleurs depuis 2006. 
Une consolation pour la chaîne après le dérapage dimanche soir sur Twitter, à propos de la Palme d'Or attribuée aux deux rôles principaux de La Vie d'Adèle d'Abdellatif Kechiche qui remporte la Palme d’or, mais se fait recaler -hors des frontières- à la sélection aux Oscar...


Cette palme pourrait d'ailleurs interpeler également le Conseil d'Etat sur la position dominante de la société Pathé et la dynastie Seydoux...

Non seulement Canal+ peut remporter les droits exclusifs -en payant et en clair- pour 20 films, mais pour les autres,
la chaîne, compte tenu de son rôle dans le financement de la plupart des films français, peut souvent remporter  aussi les droits de diffusion en clair pour les 2ème et 3ème passages télé. Il ne reste aux chaînes rivales que les droits du 1er passage télé.
Ce point particulier des 2ème et 3ème fenêtres de diffusion n'avait pas été couvert par les demandes de l'Autorité de la concurrence en 2012. 
Une autre question serait celle de l'exclusivité des droits de retransmissions accordée à France Télévisions: en soutien d'un service public pléthorique en déficit, plutôt que de faire la chasse au gaspi ?

Le Conseil d'Etat a aussi constaté un vice de forme

La décision de l'Autorité de concurrence aurait dû être adoptée par une formation collégiale et non par son seul président, Bruno LasserreCet ex-président du groupe de travail du Commissariat général au Plan sur " l'Etat et les nouvelles technologies de l'information " (1999-2001) est ...conseiller d'Etat !
C'est encore ce Bruno, énarque et grand manitou du monde des media, de l'Internet et des télécoms, qui a rendu en mars dernier un avis sur les conditions d'entrée de Free sur le marché des mobiles. Le gouvernement socialo-écolo lui avait confié le soin de donner son accord  avis sur l'accord d'itinérance qui a permis à Free d'utiliser le réseau d'Orange. Une décision (collective?) de l'Autorité de la concurrence prévoit que dès 2016, l'opérateur sera privé du réseau d'Orange dans les zones denses.

vendredi 31 mai 2013

Retrait de la carte de presse de Laurence Ferrari et Audrey Pulvar ?

Pas plus que Ruquier, elles ne font du journalisme

L'émission "Le Grand huit", qu'elles présentent, s'apparenterait davantage à du divertissement qu'à du journalisme
.

En conséquence, Laurent Ferrari et Audrey Pulvar se seraient vues retirer leur carte de presse, selon le nouveau numéro de Oops, et le site de Closer.

Une décision prise par la Commission malgré les sujets d'actualité et politiques abordés dans la première partie du programme quotidien, qui seraient insuffisants.

Jeanmarcmorandini.com a joint la direction de D8 qui n'a, pour le moment, pas confirmé cette information.

Canal+ ne mélange-t-il pas également les genres ?
L'humour, fusse-t-il au second degré, n'est-il pas un prétexte à propagande politique ? Est-il concevable en démocratie que, si la politique est une affaire sérieuse, elle soit confiée à des comiques sans mandat représentatif autre que celui de la chaîne qui impose ses choix en fonction de préférences politiques
Le CSA cautionne provocation, grossièreté et insulte
Personne n'est épargné qui appartient à l'opposition au pouvoir socialiste.

VOIR et ENTENDRE la vulgarité de la Palme d'Or au Festival de Cannes, parrainé par le Groupe Canal+ et le doigt d'honneur d'Adèle Exarchopoulos, sous les gloussements de Léa Seydoux, héritière de l'empire: elle est la pauvre petite-fille riche de Jérôme Seydoux Fornier de Clausonne, 39e fortune de France, et petite-nièce du président de Gaumont et vice-président du conseil de surveillance d'Arte France. Talent à vérifier, mais impunité assurée !

Ruquier fait-il du journalisme ou du divertissement ?  

La politique doit-elle être confiée à des amuseurs ?

Le producteur de  "On n'est pas couché" n'a pas de carte de presse et peut donc faire de la politique spectacle sans être inquiété. 
Malin, mais incohérent !
Autre dérive
Roselyne Bachelot, sexagénaire déviante: 
politicienne ou amuseuse publique ?