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samedi 27 juin 2020

Des centaines de policiers se sont réunis contre les accusations de racisme et de violence

Unis contre la campagne de dénigrement de la gauche et des Indigénistes


Les policiers indignés se sont rassemblés devant le Bataclan à Paris, lieu symbolique des attentats du 13-Novembre, pour protester contre leurs accusateurs et le lâchage par leur ministre


"Vidéo choc" et pléonasme du "lynchage violent" !
(le gendarme sauvé de la mort est une femme...)

Plus de 200 d'entre eux ont défendu leur profession vendredi soir contre les accusations de racisme et de violences systémiques.
Plusieurs dizaines de fourgons, motos, et voitures ont occupé l'espace public devant la salle de concert vers 23h30, sans causer de blocage incontournable. En civil ou en tenue, arme à la ceinture, les policiers ont déposé leurs menottes en silence sur la chaussée, avant d'entonner une Marseillaise en signe de protestation et de fidélité à la République. 


Lors des attentats islamistes du 13 novembre 2015, deux policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) avaient été les premiers à intervenir au Bataclan et avaient tué l'un des terroristes.

"On réfute les accusations de violences et de pseudo-racisme", a fermement répété un des participants. "On ne comprend pas d'avoir été acclamés à l'époque des attentats et d'être pointés du doigt aujourd'hui." C'est juste que ce ne sont pas les mêmes: une minorité agissante et soutenue par la presse de gauche occupe l'espace médiatique que leur abandonne la France silencieuse.

Les fonctionnaires présents vendredi ont aussi dénoncé leur lâchage par Castaner, ministre soumis aux groupes de pression et à la rue 

"Notre hiérarchie nous lâche en pâture sur la voie publique", a tonné un policier du Val-de-Marne, venu spécialement. "Ils nous demandent beaucoup de choses, ils ne nous donnent pas de moyens et après ils nous crachent dessus. (...) On veut nous retirer la clé d'étranglement, mais c'est quoi l'alternative ? Si on la fait sur quelqu'un, c'est que cette personne n'est pas très docile."

Caillassage de policiers par Fadila,
soignante aux petits soins
Depuis son discours du 8 juin annonçant la fin de l'enseignement d'une méthode d'interpellation dite  'clé d'étranglement', une "prise au coup" nécessaire en cas de rebellion de l'interpellé(e) et pratiquée dans le judo, Christophe Castaner doit assumer sa décision, prise à chaud, sous la pression des Indigénistes racialisés et sans concertation, exposant les forces de maintien de l'ordre et de protection de la population à la violence des délinquants violents, sans mode de défense alternatif assurant leur sécurité.

Plusieurs rassemblements ont eu lieu ces deux dernières semaines
Ils ont déjà protesté en Ile-de-France, comme devant l'Arc de Triomphe, avec le jet à terre de menottes en  protestation symbolique, mais le gouvernement continue de mettre en danger ses fonctionnaires de police, restant insensible à leurs appels à les soutenir contre les attaques politiciennes de la gauche.  


Le ministre a préféré les paroles aux actes vendredi, lors d'un déplacement à l'école nationale de la police à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, où Castaner a évoqué "le respect" dû aux policiers, pensant peut-être les convaincre ainsi de son soutien. "Nous serons là pour défendre votre honneur, à chaque fois qu'il sera attaqué (...): vous n'êtes pas seuls", a-t-il raconté à plusieurs nouveaux officiers et commissaires en fin de formation.

Le gouvernement accroît les difficultés de recrutement de policiers. 
Alors que, en février 2018, les renforts en effectifs devaient être multipliés par dix en l’espace de cinq ans, selon les annonces, l’institution signalait déjà qu'elle réussissait de moins en moins à attirer des profils de qualité.
La mollesse du "kéké" de Marseille et ses faux pas à répétition ont alimenté l'argumentaire des la gauche anti-flics et racisée, finissant de dissuader les jeunes désireux de servir.


vendredi 19 juin 2020

L'infirmière Fadila caillasse des flics mais est maintenue à son poste dans la fonction publique

L'interpellée haineuse n'est pas Farida Amrani, mais elle est bien infirmière et maintenue en poste, libre de ses faits et gestes 

Après son caillassage de flics et son interpellation difficile, cette infirmière serait une victime

Victime de nombreuses rumeurs malveillantes ont circulé à son propos sur les réseaux sociaux, selon le HuffingtonPost (Geoffroy Clavel, rédacteur en chef, et Romain Herreros)


L'infirmière interpellée lors des "incidents" [!] qui ont émaillé [mais "en marge" ? ] la manifestation parisienne des soignants le 16 juin n'est pas l'ex-candidate LFI Farida Amranila candidate insoumise qui peut faire tomber Manuel Valls, selon les InRocks - et elle est bien infirmière.

Cette manifestante déchaînée en blouse blanche interpellée pour "outrage et jet de projectiles sur les forces de l’ordre" ce mardi 16 juin, au cours de la manifestation parisienne des soignants que la presse institutionnelle soutient dans un souci de "paix sociale", n'inspire pas la même sympathie dans les réseaux sociaux. L'analyse de la France profonde n'est pas à l'unison de l'idéologie diffusée par la presse aux ordres.

Les images diffusées par des journalistes de la presse alternative et des manifestants ont montré la douce infirmière lançant des morceaux de pavés, adressant des doigts d'honneur aux forces de l'ordre et les couvrant d'insultes, mais le HuffPost supposé "éclairer" les Français ne s'attache pas aux causes : elle les occulte, traitement partisan de l'information, défaut d'honnêteté intellectuelle, manipulation de l'opinion et faute professionnelle aux conséquences graves.
L'interpellation musclée de l'infirmière avait suscité beaucoup de réactions.

Le HuffPost privilégie les conséquences et fait polémique sur des bases tronquées. Le groupe Le Monde pointe les internautes qui condamnent cette harpie, en dressant le portrait tendancieux d'une "quinquagénaire portant une blouse blanche interpellée sans ménagement par les forces de l’ordre", alors que des échauffourées ont éclaté à l’arrivée du cortège de 18.000 manifestants à destination sur l’esplanade des Invalides. 

Le HuffPost élude les agressions verbales et physiques de la furie et saute directement à l'interpellation et aux incriminations de la police nationale: 
les motifs de l'interpellation ne séduisent pas les journalistes Geoffroy Clavel et Romain Herreros qui hurlent avec les loups de l'ultra-gauche.
Ils alimentent la polémique et excite les internautes à qui importe la vérité. Sur certaines vidéos - insinuation transparente -, on entend l’infirmière prénommée Farida, le visage ensanglanté, réclamer sa ventoline, un médicament utilisé par les asthmatiques. Sachant que les manifestants s'exposent à des infiltrations d'antifas ou de membres du 'Black bloc', la soignante asthmatique prenait un risque d'exposition au gaz lacrymogène. D’autres vidéos - car le HuffPost participe activement à la fracture de la société - montrent la même personne quelques minutes avant son interpellation jetant des projectiles et adressant des doigts d’honneur en direction des forces de l’ordre. Aucune vidéo ne montre donc l'un et l'autre épisode, selon le HuffPost, lequel ne fait pas mieux, et plutôt pire, du fait de ses effectifs. Ses titres montrent quel parti a pris le site d'information,  filiale de groupe américain militant derrière George Floyd contre Trump. 
<br>L'infirmière s'était rangée aux côtés des "antifas" et du "Black bloc".





"La manifestation pour défendre l'hôpital a cédé la place à plusieurs centaines de casseurs vêtus de noir, qui ont mis le feu à du mobilier urbain et jeté des projectiles sur les forces de l'ordre, aux cris de "tout le monde déteste la police", rapporte Le Figaro. Des pots de fleurs ont été déterrés, des véhicules caillassés [dont celui d'un(e) handicapé(e) et retournés, tandis que fusaient les insultes. Peu de magasins ont été atteints, dans un quartier qui n'est pas très commerçant" [mais des jardinières de cafés et brasseries ont été jeté au sol].

Ce mardi 16 juin, une jeune femme disant être sa fille la présentait comme une infirmière ayant travaillé pendant toute la crise du Covid-19 et ayant même contracté la maladie. 

Dans la matinée de ce mercredi, "plusieurs internautes accusaient néanmoins cette personne de ne pas être infirmière ni d’avoir travaillé au contact de patients pendant le confinement. Certains l’ont même désignée comme étant Farida Amrani, militante et ancienne candidate aux législatives pour la France insoumise dans la circonscription de Manuel Valls en Essonne," écrit le HuffPost, lequel croit faire du journalisme en observant les réseaux sociaux.  BFMTV fait même appel à à eux pour qu'ils leur envoient leurs video de terrain et rester, quant à eux, devant leurs ordinateurs mais, "en même temps", pour les pourrir au final...

"Une infirmière exposée au COvid-19" et des policiers aux violences anti-flic de la gauche 

Jointe par Le HuffPost, Farida Amrani s’esclaffe et dément cette rumeur: “Pas du tout, ce n’est pas moi! J’ai vu ça sur les réseaux sociaux... C’est parce qu’on s’appelle toutes les deux Farida sûrement. Mais les Farida, c’est comme les Nathalie ou les Corinne aujourd’hui [comparaison racisée: pourquoi pas 'Assa" ou 'Coumba' ?], il y en a beaucoup hein!” 

Une erreur "probablement" [HuffPost] précipitée par le soutien apporté dès mardi soir par plusieurs cadres de la France insoumise, à commencer par [attaque ad hominem] les députés Eric Coquerel et Danièle Obono, à cette infirmière retenue au commissariat du 7e arrondissement. 

De son côté, la police confirme bien que la Farida arrêtée ce mardi est bien infirmière. “Une femme, infirmière de profession, a été interpellée pour outrage et jet de projectiles sur les forces de l’ordre”, a indiqué une source policière. 

Une version corroborée par la CGT Val-de-Marne, qui organise ce mercredi après-midi un rassemblement en faveur de la manifestante devant le commissariat du 7e arrondissement. La CGT - qui n'a jamais été aussi proche de LFI - décrit Farida sans préciser son nom de famille comme une “infirmière val-de-marnaise de 50 ans, travaillant à l’AP-HP depuis 17 ans” et “mère [isolée ?] de deux enfants”.
 
Au site Checknews, la CGT confirme que cette infirmière-cadre travaille actuellement au service gériatrique de l’hôpital Paul Brousse de Villejuif. Thierry Fogolin, élu CGT à l’hôpital Paul-Brousse, à Villejuif, précise que l’infirmière “fait même office de référente dans les services lorsque les cadres sont absents”, qu’elle a “fait partie de façon très active” de la gestion de crise du Covid et qu’elle a bien été infectée par la maladie.


Controverse sur l'identité  de l'infirmière, malgré une garde à vue !
Ce mercredi 17 juin, dans l’après-midi, la fille de l’infirmière a annoncé que cette dernière était sortie de garde à vue. Le Parquet de Paris a fait savoir à nos confrères de LCI qu’elle était convoquée devant le tribunal correctionnel le 25 septembre prochain pour des faits d’outrages sur personne dépositaire de l’autorité publique, rébellion et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique sans ITT. 
Notons au passage que, selon le Huffington Post,  la CGT informe les "fact-checkers" de CheckNews" (Libération), et que le Parquet de Paris livre ses informations à LCI...

Un policier va porter plainte
 

L’interpellation mouvementée d’une infirmière mardi lors d’une manifestation de soignants à Paris “fait suite à un jet de projectiles effectué par cette dame” et “a été réalisée compte tenu de ces agissements", a confirmé de son côté la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, ce mercredi. 

“Un policier atteint par un de ces projectiles déposera plainte” mercredi, a indiqué une source policière. 
“Je n’étais pas sur place et il apparaît, compte tenu des images, que cette interpellation faisait suite aux faits délictueux effectués par cette dame”, a répété Sibeth Ndiaye. 

Elle s’est en revanche refusée à commenter la manière dont a été interpellée l’infirmière, souligne le Huffington Post (dont son rédacteur en chef), ajoutant toutefois par ailleurs que le gouvernement condamne "fermement" les désordres provoqués par "des casseurs" et des "black blocks" à l'occasionde la manifestation parisienne. 

A l'arrivée, on constate que les journalistes du HuffPost (ils se sont mis à deux pour ça) nous ont conduits aux antipodes de leur titre lequel fait sensation et satisfait la gauche radicale, mais trompe le lecteur.
 

jeudi 28 novembre 2019

Violences en tout genre : LREM ne sait plus que faire de son député Stéphane Trompille

LREM reste passive face à un député de l'Ain ingérable

Le groupe LREM refuse d’agir face à un nouveau cas de harcèlement sexuel de ses députés

Le député de l’Ain Stéphane Trompille est accusé par une ex-collaboratrice de propos écrits et oraux à connotation sexuelle dans l’exercice de ses fonctions. Des allégations corroborées par un collègue témoin de ces agissements présumés. Ce comportement aurait entraîné un arrêt maladie de la victime présumée dès janvier 2018, quelques mois seulement après sa prise de fonction.
Se drapant dans la présomption d’innocence pour étouffer l'affaire, son groupe parlementaire attend le jugement prud’homal, après une audience programmée le 13 février 2020
Par ailleurs, les deux anciens collaborateurs attaquent le député devant les prud’hommes pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. L’audience est prévue le 13 février devant les prud’hommes de Bourg-en-Bresse.

En attendant, Stéphane Trompille exclut de se retirer de la vie politique. 
Le mouvement, informé de sa situation, ne lui a pas demandé de modifier son activité...
D'abord adhérent MoDem en 2002, puis sympathisant socialiste en 2007, ce député LREM de la "société civile" en 2016 est assigné aux prud’hommes pour licenciement abusif par deux ex-collaborateurs dont l’une l'accuse de messages à connotation sexuelle. 
Entre autres griefs des plaignants, outre le licenciement sans cause réelle et sérieuse, le défaut de visite médicale à l’embauche ou encore l’exécution déloyale du contrat de travail par leur employeur. "Faux", réplique le député de la République en Marche, qui parle d’une vengeance après les avoir congédiés.

Sans attendre l'audience devant le Conseil des Prud'hommes de Bourg-en-Bresse début février 2020, l'élu de la République macronienne a d'ores et déjà annoncé qu'il ne compte ni démissionner de son mandat, ni se mettre en retrait afin d'assurer sa défense. Il se dit "trahi mais serein". Il a d’ailleurs porté plainte pour fausses déclarations.
On ignore si 'Osons le féminisme' ou #NousToutes est au nombre des plaignants, lorsqu'un élu de la majorité présidentielle est en cause.


Trompille s'est fait connaître avec le selfie d'un doigt d'honneur en plein congrès d'En Marche!

C'est dire que ce parlementaire de 36 ans a un dossier plus lourd qu'on ne pense. Son excuse: il venait d'être élu - les doigts dans le nez - délégué général du mouvement. 
Mais il a célébré cette ascension politique  - et cette reconnaissance de sa valeur par ses pairs - avec trois députés qui ont eu la bonne idée de marquer le coup avec un petit selfie où on voit Stéphane Trompille hilare en compagnie de ses deux acolytes frustrés, l'avenir de La République en marche, Pierre Henriet, 28 ans, député de la Vendée, et de Damien Pichereau, député de la Sarthe, 31 ans, co-responsable du groupe LREM sur le projet de loi relatif aux mobilités, qui fait… un doigt d'honneur.
Et, bien inspiré, le député de l'Ain n'a pas hésité un instant à publier leur photo sur Twitter, le 18 novembre 2017... 
 Tweetfail : le selfie doigt d'honneur d'un député LREM en plein congrès


Peu de temps après publication de ce tweet, Stéphane Trompille l'a supprimé, expliquant qu'il s'agissait d'une "erreur".
Non non c'est une erreur de post de ma part.
Cette photo ne devait pas être postée.

Trop tard. 
Ce type n'est pas qu'un "godillot"...


Trompille s'est fait épingler dès sa première année d'exercice de son mandat parlementaire, le 21 juin 2018

Il n'a pas hésité à exercer la fonction d'assesseur auprès du Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale de Bourg-en-Bresse, fonction incompatible avec un mandat de député et contraire au principe constitutionnel de séparation des pouvoirs.

C'est probablement parce qu'il est employé de banque avec bac +2 dans le civil et dans un souci d'utilisation appropriée des compétences que LREM l'a placé à la fois à la commission de la Défense nationale et des Forces armées à l'Assemblée nationale et à la mission d'information sur le secteur spatial de défense dont il est nommé co-rapporteur !
Il est également membre de la CyberTaskForce (Cyberdéfense numérique), suppléant de la délégation française à l’Assemblée parlementaire de l'OTAN et membre du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC). Peut-être ne sont-ils pas tous au niveau de ce très distingué délégué du personnel CFDT...

Le député LREM de l'Ain, en état d'ébriété, Stéphane Trompille, a-t-il cherché la bagarre avec des Gilets jaunes ? 

Résultat de recherche d'images pour "Stéphane Trompille"Une vidéo postée sur Facebook montre une altercation – qui aurait pu tourner en pugilat — entre ce député LREM de l’Ain et des Gilets Jaunes. Des faits qui se sont déroulés au péage autoroutier d’Attignat et qu'il a lui-même confirmés  à la presse locale, ainsi qu’à la Voix de l’Ain, qui a consacré un article à l’affrontement.

"Je rentrais d’un rendez-vous dans une mairie" [sans précision du lieu], a expliqué Stéphane Trompille au journaliste de la Voix de l’Ain, auprès duquel il se justifie ainsi : "L’un d’eux m’a dit : "On va te retrouver". Quand j’entends aussi que je suis un privilégié, tout cela m’a fait perdre mon sang-froid. Et avec la fatigue… Je revenais aussi d’un déplacement, dans le cadre d’une mission d’information." Laquelle ? Où ?

Un Gilet Jaune présent témoigne que le député "éméché" a "pété les plombs". 
Le journal local rapporte aussi que certains sont témoins que le député était "alcoolisé" au moment des faits. "J’ai bu un verre à la mairie lors de mon rendez-vous, et une bière avec les Gilets Jaunes", a rétorqué le trentenaire à la Voix de l’Ain. Un verre et une bière et le fan de Macron ne se sent plus... 

La vidéo a été postée le week-end du 1er décembre sur Facebook. 
Pendant une minute, on y voit le député Stéphane Trompille, manifestement éméché, chercher l'affrontement avec un Gilet Jaune qui l'aurait préalablement menacé au péage autoroutier d'Attignat (Ain).  Stéphane Trompille repousse des manifestants qui s'interposent voulant éviter ainsi que l'incident ne dégénère, mais l'élu cherche à forcer le barrage.

Stéphane Trompille confirme "l'altercation" et livre sa propre version sur Twitter. Il aurait été menacé, lui et sa famille, alors qu'il "échangeait avec les gilets jaunes depuis une trentaine de minutes".
Il se justifie en invoquant des mises en garde "viriles": "J'ai explosé d'une colère malheureuse, mais sincère".
L'intégralité de la scène n'a pas été filmée. Impossible donc d'apprécier donc la réalité des menaces et la nature exactes des propos proférées de part et d'autre :.

Contacté par la presse, l'arrogant macronien n'a pas daigné répondre aux sollicitations.

vendredi 18 octobre 2019

L'AFP, solidaire du journaliste jugé vendredi pour un doigt d'honneur à des policiers

Gaspard Glanz, journaliste autodidacte et récidiviste en justice

Six mois après son geste obscène aux représentants de la loi, l'AFP maintient que l'arrestation de Gaspard Glanz est "controversée"


Le journaliste sans diplôme professionnel est jugé  pour "outrage" vendredi à Paris, suite à un doigt d'honneur à des policiers, lors d'une manifestation des Gilets Jaunes dans la capitale. L'activiste, reporter autoproclamé de 32 ans, à la tête du media 'Taranis news', comparaît pour "outrage sur personne dépositaire de l'autorité publique".
Il avait été placé en garde à vue le 20 avril, après avoir été interpellé place de la République, en pleine mobilisation des GJ lors de leur Acte 23 du 20 avril 2019.

Sur une vidéo diffusée sur YouTube, on le voyait vitupérant contre les forces de l'ordre et affirmant avoir été visé par une grenade de désencerclement

Le journaliste leur faisait ensuite un doigt d'honneur après avoir été poussé par un policier.

Ses avocats, Raphaël Kempf et Aïnoha Pascual, plaideront la relaxe.
"Si le doigt d'honneur est établi de façon matérielle (...), il y a un contexte où Gaspard Glanz venait de se prendre un projectile dans la jambe venant des policiers et il souhaitait s'en plaindre, s'estimant victime de violences policières", explique l'associé d'Aïnoha Pascual (ci-contre), chargée d'enseignement en droit administratif, Université Paris ...Nanterre, Raphaël Kempf, par ailleurs auteur d'Ennemis d'État - Les lois scélérates, des anarchistes aux terroristes, publié par un éditeur militant du 19e de Paris.
Raphaël Kempf, Ennemis d’État. Les lois scélérates, des anarchistes aux terroristes
"Face à ce dialogue impossible avec les forces de l'ordre, il a eu ce geste d'humeur", assure le fils (ci-contre) d'Hervé Kempf, journaliste d’environnement et rédacteur en chef du site reporterre.net, comme jeune défenseur, depuis plusieurs années, des manifestants et activistes victimes de la répression d'Etat.

L'avocat s'émeut en outre de "la manière dont la procédure a été menée", dénonçant une "forme d'acharnement" contre son client. 

Le "reporter indépendant", qui milite activement dans les mouvements sociaux, avait été dans un premier temps placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction de paraître à Paris le 1er mai et les samedis, mais cette mesure avait été levée une semaine plus tard. 

L'interpellation de Gaspard Glanz avait suscité de vives réactions d'activistes, comme lui. 
Résultat de recherche d'images pour "Gaspard Glanz"
Le reporter s'en était trouvé projeté de l'ombre dans la lumière de la scène médiatique. 

Des syndicats et des sociétés de journalistes s'étaient indignés d'une "atteinte à la liberté d'informer". Et aussi, peut-être, à la liberté d'insulter. 
Cette gauche extrême avait dénoncé une "répression générale" sur les journalistes couvrant le mouvement des GJ. 

Cette arrestation avait fait réagir jusqu'au premier ministre. 
Edouard Philippe s'était dit "attaché" à la liberté de la presse, mais - en même temps -  il martela que "la loi est la même pour tous" et que "rien n'autorise un journaliste ou quelqu'un qui se revendique de la liberté de la presse, à provoquer ou insulter les forces de l'ordre".

vendredi 24 mai 2019

Hamon accuse les autres partis "de ne pas prendre au sérieux" les européennes

Crédité de moins de 5% aux européennes, Hamon est-il pris au sérieux ?

Monsieur 6,4% à la présidentielle et tête de liste "Printemps européen" de Génération.s aux européennes

Résultat de recherche d'images pour "Hamon varoufakis"Les autres partis ne "prennent pas au sérieux" cette élection, estime-t-il  jeudi, dans un entretien à Ouest-France, assurant qu'ils se sont "mal préparés aux questions et aux votes de demain"
"La plupart y vont avec un programme national, qu'ils ne pourront pas mettre en œuvre à Strasbourg parce qu'ils y siégeront au sein d'un groupe dont la majorité des membres ne partageront pas forcément leurs idées. C'est comme si, en France, vous vous présentiez aux législatives avec un programme de municipales !", a estimé le candidat, qui était vendredi à Rennes pour son dernier meeting.

Le programme de sa liste "le Printemps européen", présente dans 14 pays, est le fruit de "longues discussions" avec ses partenaires européens
Résultat de recherche d'images pour "Hamon montebourg"
fait valoir Hamon, 51 ans, citant le député de SYRIZA (sans en être membre) lors des élections anticipées de janvier 2015, Yannis Varoufakis, économiste et ancien ministre des Finances dans le gouvernement d'Alexis Tsípras, dont il démissionnera au bout de six mois, au lendemain du référendum du 5 juillet 2015. En mars, il se définit comme marxiste libertaire...

"Nous avons élaboré un vrai projet transnational, un programme de 43 pages, composé de propositions sur lesquelles nous nous sommes mis pleinement d'accord", a-t-il précisé, ajoutant que le programme des socialistes européens tient lui "en quatre pages". Il se dit d'ailleurs convaincu qu'il fera "plus que le Parti socialiste le 26 mai". La liste Glucksmann (Place publique-PS) tourne autour de 5%; la sienne, deux fois moins...

Résultat de recherche d'images pour "Hamon montebourg"
Compte tenu du "niveau d'incertitude" dans lequel se trouvent aujourd'hui les Français, B. Hamon,  ci-contre vautré à droite, veut croire qu'ils ne feront leur choix qu'au tout dernier moment.

"Chaque jour de campagne compte. Jusqu'au bout. On est même dans ce qu'on appelle le 'money time' en basket", a-t-il plaisanté. Il évoque ainsi la période de jeu durant laquelle la possession du ballon devient cruciale au basket.

Résultat de recherche d'images pour "pasidupes Hamon doigt d'honneur"
Il a toutefois réitéré ses critiques envers une campagne électorale d'une "médiocrité absolue", se plaignant ne pas avoir pu défendre ses idées, la faute, selon lui, à Emmanuel Macron, un autre prétentieux dépassé par sa "pensée complexe".
 
C'est "une faute politique grave pour l'Europe, accuse gravement le comique, surpris ci-contre adressant un doigt d'honneur à son interlocuteur. Avoir résumé cette élection à un scrutin intermédiaire qui reproduit l'élection présidentielle dans un affrontement de second tour entre Marine Le Pen et lui", a-t-il ajouté. Sa liste, intitulée "Printemps européen", comporte un nombre record de candidats issus de la diversité - 1 sur 3 parmi les trente premiers - rivalisant ainsi avec la liste communautariste présentée par les musulmans en France.

Selon un sondage Ipsos publié jeudi, le RN et LREM sont en hausse, respectivement à 24% et 23,5%, et Génération.s menée par Hamon est à 2,5% derrière la liste de Place Publique et du PS (5,5%).

vendredi 2 novembre 2018

Professeure menacée d'une arme à Créteil : deux autres lycéens présentés à un juge

Plan d'action contre les violences en milieu scolaire ou gesticulation médiatique ?

Interpellés et présentés à un juge des enfants - bien qu'ils aient plus de 16 ans

Le doigt d'honneur est-il poursuivi ?
Une association féministe
a-t-elle porté plainte ?
Les deux élèves du lycée Edouard-Branly à Créteil (Val-de Marne) se sont rendus coupables (présumés, malgré les photos) de menaces sur l'enseignante braquée avec une arme factice dans ce lycée mi-octobre par un élève de 15 ans qui a déjà été mis en examen, a-t-on appris jeudi auprès du Parquet.

L'un des deux scolaires est celui qui avait enregistré et diffusé sur les réseaux sociaux la vidéo, qui avait suscité l'indignation. Agé de 17 ans, il a été interpellé à son domicile mardi, puis présenté à un juge au tribunal de Créteil mercredi, avant d'être remis en liberté.

Le deuxième agité, également déféré, est lui poursuivi pour avoir rediffusé la vidéo, a précisé la source. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire avec l'obligation d'un suivi éducatif. 

Un troisième "sauvageon", soupçonné d'avoir interpellé l'enseignante pour qu'elle note "présent" l'élève qui l'avait braquée, avait été interpellé mardi et remis en liberté à l'issue de sa garde à vue.

Des interpellations sans mises en examen

Le doigt d'honneur à Macron
est-il bien passé ?
Devenu exemplaire ?
L'élève qui avait tenu sa professeure en joue en plein cours a certes été mis en examen le 21 octobre pour "violences aggravées" et remis en liberté avec des mesures de contraintes provisoires. Il a interdiction d'entrer en contact avec l'enseignante, ne peut plus séjourner dans le Val-de-Marne, mais doit poursuivre sa scolarité. Une mesure d'évaluation éducative a été ordonnée. Il sera jugé ultérieurement par le juge des enfants.

Mais un autre adolescent de 16 ans, suspecté de complicité (?) pour avoir introduit l'arme factice dans l'établissement, avait lui aussi été interpellé, puis remis en liberté sans poursuites, l'arme de la vidéo s'avérant être un pistolet à billes. Interpellé pour avoir introduit l'arme, mais relâché au motif que l'arme n'était pas létale : pourquoi, alors, une interpellation, puisque que, depuis la première interpellation, le Parquet savait l'arme factice ?

Cette vidéo, filmée le 18 octobre dans ce lycée de Créteil, a suscité l'indignation jusqu'au sommet de l'Etat et conduit le gouvernement à annoncer un "plan d'actions" contre la violence dans les établissements scolaires, qui doit être présenté d'ici la mi-décembre.