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jeudi 22 novembre 2018

Des Gilets jaunes font de la pédagogie au domicile d'élus LREM

Les députés d’En Marche, cibles de Gilets jaunes "radicalisés", selon Le Parisien

La presse "indépendante" se livre à une manipulation  psychologique de l'opinion rappelant l'au-delà "rideau de fer" 
 

Les Gilets jaunes cherchent à expliquer la vie aux députés qui ne comprennent rien, mais la pédagogie ne passe pas. Une certaine presse militante dénonce d'ailleurs l'initiative : les sachants n'acceptent pas les leçons venues des "gens".

Depuis le déclenchement de la mobilisation contre la hausse injustifiée des taxes sur les carburants, alors que le cours du Brent (prix du pétrole brut) a chuté en octobre, et de façon plus inquiétante depuis le début de cette semaine, quelques dizaines de députés La République en Marche (sur 308) sont la cible de Gilets Jaunes de plus en plus radicalisés, lit-on dans Le Parisien
"Il ne faut pas trop noircir la situation. Nous prenons ces menaces au sérieux mais nous n’assistons pas non plus à un déchaînement de haine", tempère-t-on au sein du groupe LREM. Mais, Jannick Alimi, journaliste engagée, liste "permanences taguées, intimidations, violences verbales ou postées sur les réseaux sociaux…" Il n’empêche !", objecte la journaliste radicalisée. "Depuis le début de la semaine, des dizaines d’élus LREM sont ciblés sur les réseaux sociaux, leurs permanences et leurs domiciles menacés," assure la même. Peut-elle seulement en citer  trois ?

"La tension est suffisamment forte pour que, selon nos informations, les renseignements territoriaux, sur ordre des ministères, prennent contact avec tous les députés marcheurs, maintient-elle. Motif : faire le point sur la situation individuelle de chaque élu. Certaines préfectures seraient à cran et appellent à la prudence les élus qui recevraient des Gilets jaunes dans leur permanence. Couvre-feu dans les quartiers habités par les députés contestés ?

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Mardi, Gilles Le Gendre, le président des députés LREM, avait envoyé à ses troupes un courrier les informant qu’il venait de saisir le ministre de l’Intérieur. "Ses troupes" (terme belliciste, s'il en est) n'avaient-elles donc rien remarqué ? 
Notons au passage que, rédactrice en chef adjointe au service Politique du Parisien-Aujourd'hui en France, Halimi relaie les propos d'un confrère, puisque Le Gendre fut directeur de la rédaction de 'L'Evénement du jeudi' et directeur de la rédaction de 'Challenges' (Perdriel et Renault). Et les deux individus n'appartiennent pas au même groupe de presse LVMH (depuis 2015), dont Alimi est la salariée au Groupe Les Echos. Visiblement, Jannick n'a rien à refuser à Gilles... Des partis-pris qui peuvent naturellement irriter les défavorisés.
"Ces faits sont intolérables et confirment un durcissement de ce mouvement que le gouvernement et notre majorité dénoncent depuis dimanche", écrit le député parisien. Un peu plus que ça, Jannick, mais voyez ça entre vous ! Une radicalisation qui, de source gouvernementale, serait le fait de groupuscules extrémistes de gauche et de droite. Nous y voilà, comme à chaque mouvement contestataire ! Même pas des "casseurs" classiques, mais carrément la "lèpre" brune ou rouge à la fois...

La faute à qui ? Il faut, pour le savoir, lire la presse étrangère

Or, tout en la lisant, Le Parisien la néglige :

Des appels à vandaliser les permanences et domiciles des élus ?

Faut pas jouer avec la susceptibilité des électeurs...
Alimi n'hésite pas à sombrer dans les amalgames, puisque le pouvoir l'y engage. 
"Il est vrai" - c'est elle qui témoigne - "que les menaces se multiplient," écrit-elle, pour l'avoir sans doute constaté sur le terrain, à moins que ce ne soit à la lecture de l'AFP ou des "éléments de langage" distribués par l'Elysée, ce qui revient au même

L'information vient non pas du terrain ou des renseignements généraux, mais des réseaux sociaux, tous infâmes, bien que Le Parisien aille s'y encanailler. 

Las !  Yannick a une mission. 
Ce jeudi matin, des messages relayés sur les réseaux sociaux postaient les adresses de tous les députés LREM de la Région Centre. Ils appelaient à vandaliser les permanences et les domiciles privés de ces élus. 

La complotiste a le goût du secret et de la tragédie. 
"Une députée du Pas-de-Calais a été l’objet de requêtes de Gilets jaunes souhaitant la suivre dans tous ses déplacements de députée." Harcèlement ? Menaces ? Simple souhait de rencontrer une représentante du peuple ? Volonté de pédagogie auprès de élus ? D'une part, la dame n'est pas nommée () et d'autre part, elle-même banalise ce que Jannick dramatise :  "Légalement, il n’y avait rien de répréhensible, reconnaît cette élue. Mais leur insistance frôlait l’intimidation." On frôle et ça suffit... Si les manants ont l'impression d'être opprimés par la fiscalité, l'élue a elle aussi l'impression d'être intimidée. 

Dans le Gard, Olivier Gaillard, député de la cinquième circonscription, apprenait, mercredi, qu’un message représentant un cercueil à son nom et celui d’Emmanuel Macron circulait sur Facebook. Quand Facebook se rend complice de menaces sur Trump, il n'y a rien à dire. Mais que des électeurs déraillent en France et c'est un drame. Certes, condamnable, aussi.

La page était celle de "Stoptaxe#76 Dieppe", ville du communiste Sébastien Jumel. La préfecture en a aussitôt informé le ministère de l’Intérieur. La page a depuis été retirée.

"La gendarmerie a désiré me rencontrer. Je ne veux pas déposer plainte, mais je vais procéder malgré tout un signalement", nous confie Olivier Gaillard, un ancien élu socialiste. Cependant, le député ne souhaite pas faire d’amalgame : une leçon adressée à Jannick ? "Ces faits et gestes viennent d’éléments radicalisés [Ils se connaissent ? Il a des noms ?] qui n’ont plus rien à voir avec ceux qui manifestaient la semaine dernière et qui méritent, eux, toute notre attention", clame l’élu du Gard. Alors Jannick, vous faites du zèle ?

Résultat de recherche d'images pour "députée Odette Duriez"A lire Le Parisien, les "députés d'En Marche, cibles de Gilets jaunes radicalisés" seraient au nombre de deux. Bon, c'est déjà trop...

A propos, la dame dont vous taisez le nom, à la différence de son homologue masculin,  est la députée Odette Duriez, une ex-sénatrice socialiste de 70 ans, devenue députée après le décès du titulaire. Pourquoi cette discrimination genrée ? Est-ce équitable , outre la généralisation à partir de, non pas trois cibles, mais deux...
Tout ce là est moche, Jannick, de la part de professionnels, même pas digne  des réseaux !

vendredi 2 novembre 2018

Professeure menacée d'une arme à Créteil : deux autres lycéens présentés à un juge

Plan d'action contre les violences en milieu scolaire ou gesticulation médiatique ?

Interpellés et présentés à un juge des enfants - bien qu'ils aient plus de 16 ans

Le doigt d'honneur est-il poursuivi ?
Une association féministe
a-t-elle porté plainte ?
Les deux élèves du lycée Edouard-Branly à Créteil (Val-de Marne) se sont rendus coupables (présumés, malgré les photos) de menaces sur l'enseignante braquée avec une arme factice dans ce lycée mi-octobre par un élève de 15 ans qui a déjà été mis en examen, a-t-on appris jeudi auprès du Parquet.

L'un des deux scolaires est celui qui avait enregistré et diffusé sur les réseaux sociaux la vidéo, qui avait suscité l'indignation. Agé de 17 ans, il a été interpellé à son domicile mardi, puis présenté à un juge au tribunal de Créteil mercredi, avant d'être remis en liberté.

Le deuxième agité, également déféré, est lui poursuivi pour avoir rediffusé la vidéo, a précisé la source. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire avec l'obligation d'un suivi éducatif. 

Un troisième "sauvageon", soupçonné d'avoir interpellé l'enseignante pour qu'elle note "présent" l'élève qui l'avait braquée, avait été interpellé mardi et remis en liberté à l'issue de sa garde à vue.

Des interpellations sans mises en examen

Le doigt d'honneur à Macron
est-il bien passé ?
Devenu exemplaire ?
L'élève qui avait tenu sa professeure en joue en plein cours a certes été mis en examen le 21 octobre pour "violences aggravées" et remis en liberté avec des mesures de contraintes provisoires. Il a interdiction d'entrer en contact avec l'enseignante, ne peut plus séjourner dans le Val-de-Marne, mais doit poursuivre sa scolarité. Une mesure d'évaluation éducative a été ordonnée. Il sera jugé ultérieurement par le juge des enfants.

Mais un autre adolescent de 16 ans, suspecté de complicité (?) pour avoir introduit l'arme factice dans l'établissement, avait lui aussi été interpellé, puis remis en liberté sans poursuites, l'arme de la vidéo s'avérant être un pistolet à billes. Interpellé pour avoir introduit l'arme, mais relâché au motif que l'arme n'était pas létale : pourquoi, alors, une interpellation, puisque que, depuis la première interpellation, le Parquet savait l'arme factice ?

Cette vidéo, filmée le 18 octobre dans ce lycée de Créteil, a suscité l'indignation jusqu'au sommet de l'Etat et conduit le gouvernement à annoncer un "plan d'actions" contre la violence dans les établissements scolaires, qui doit être présenté d'ici la mi-décembre.

dimanche 15 juillet 2018

Métro parisien: un Musulman hurle sa haine des Catholiques

L'individu brandissait un couteau en hurlant

"Je suis musulman et je bute tous les cathos". 


Ce samedi, peu avant 13 heures, les usagers d'une rame du métro parisien en arrêt prolongé à la station Anvers (ligne 2) a semé la panique à bord du wagon: un individu a menacé les passagers présents en exhibant un couteau et en  hurlant, rapporte Le Parisien.

Egyptien de 23 ans connu par la justice pour deux condamnations de droit commun

Emad F. a rangé son couteau de lui-même, avant d'être maîtrisé par des usagers du métro. Ce réfugié n’est pas fiché S et n’est pas présent dans la documentation de la Direction du renseignement de la Préfecture de police (DRPP). S'agit-il d'un frère musulman ?

Pris en charge par les policiers de la Direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne, Emad F. a été placé en garde à vue, précise Le Parisien.