POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est caillassage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est caillassage. Afficher tous les articles

vendredi 19 juin 2020

L'infirmière Fadila caillasse des flics mais est maintenue à son poste dans la fonction publique

L'interpellée haineuse n'est pas Farida Amrani, mais elle est bien infirmière et maintenue en poste, libre de ses faits et gestes 

Après son caillassage de flics et son interpellation difficile, cette infirmière serait une victime

Victime de nombreuses rumeurs malveillantes ont circulé à son propos sur les réseaux sociaux, selon le HuffingtonPost (Geoffroy Clavel, rédacteur en chef, et Romain Herreros)


L'infirmière interpellée lors des "incidents" [!] qui ont émaillé [mais "en marge" ? ] la manifestation parisienne des soignants le 16 juin n'est pas l'ex-candidate LFI Farida Amranila candidate insoumise qui peut faire tomber Manuel Valls, selon les InRocks - et elle est bien infirmière.

Cette manifestante déchaînée en blouse blanche interpellée pour "outrage et jet de projectiles sur les forces de l’ordre" ce mardi 16 juin, au cours de la manifestation parisienne des soignants que la presse institutionnelle soutient dans un souci de "paix sociale", n'inspire pas la même sympathie dans les réseaux sociaux. L'analyse de la France profonde n'est pas à l'unison de l'idéologie diffusée par la presse aux ordres.

Les images diffusées par des journalistes de la presse alternative et des manifestants ont montré la douce infirmière lançant des morceaux de pavés, adressant des doigts d'honneur aux forces de l'ordre et les couvrant d'insultes, mais le HuffPost supposé "éclairer" les Français ne s'attache pas aux causes : elle les occulte, traitement partisan de l'information, défaut d'honnêteté intellectuelle, manipulation de l'opinion et faute professionnelle aux conséquences graves.
L'interpellation musclée de l'infirmière avait suscité beaucoup de réactions.

Le HuffPost privilégie les conséquences et fait polémique sur des bases tronquées. Le groupe Le Monde pointe les internautes qui condamnent cette harpie, en dressant le portrait tendancieux d'une "quinquagénaire portant une blouse blanche interpellée sans ménagement par les forces de l’ordre", alors que des échauffourées ont éclaté à l’arrivée du cortège de 18.000 manifestants à destination sur l’esplanade des Invalides. 

Le HuffPost élude les agressions verbales et physiques de la furie et saute directement à l'interpellation et aux incriminations de la police nationale: 
les motifs de l'interpellation ne séduisent pas les journalistes Geoffroy Clavel et Romain Herreros qui hurlent avec les loups de l'ultra-gauche.
Ils alimentent la polémique et excite les internautes à qui importe la vérité. Sur certaines vidéos - insinuation transparente -, on entend l’infirmière prénommée Farida, le visage ensanglanté, réclamer sa ventoline, un médicament utilisé par les asthmatiques. Sachant que les manifestants s'exposent à des infiltrations d'antifas ou de membres du 'Black bloc', la soignante asthmatique prenait un risque d'exposition au gaz lacrymogène. D’autres vidéos - car le HuffPost participe activement à la fracture de la société - montrent la même personne quelques minutes avant son interpellation jetant des projectiles et adressant des doigts d’honneur en direction des forces de l’ordre. Aucune vidéo ne montre donc l'un et l'autre épisode, selon le HuffPost, lequel ne fait pas mieux, et plutôt pire, du fait de ses effectifs. Ses titres montrent quel parti a pris le site d'information,  filiale de groupe américain militant derrière George Floyd contre Trump. 
<br>L'infirmière s'était rangée aux côtés des "antifas" et du "Black bloc".





"La manifestation pour défendre l'hôpital a cédé la place à plusieurs centaines de casseurs vêtus de noir, qui ont mis le feu à du mobilier urbain et jeté des projectiles sur les forces de l'ordre, aux cris de "tout le monde déteste la police", rapporte Le Figaro. Des pots de fleurs ont été déterrés, des véhicules caillassés [dont celui d'un(e) handicapé(e) et retournés, tandis que fusaient les insultes. Peu de magasins ont été atteints, dans un quartier qui n'est pas très commerçant" [mais des jardinières de cafés et brasseries ont été jeté au sol].

Ce mardi 16 juin, une jeune femme disant être sa fille la présentait comme une infirmière ayant travaillé pendant toute la crise du Covid-19 et ayant même contracté la maladie. 

Dans la matinée de ce mercredi, "plusieurs internautes accusaient néanmoins cette personne de ne pas être infirmière ni d’avoir travaillé au contact de patients pendant le confinement. Certains l’ont même désignée comme étant Farida Amrani, militante et ancienne candidate aux législatives pour la France insoumise dans la circonscription de Manuel Valls en Essonne," écrit le HuffPost, lequel croit faire du journalisme en observant les réseaux sociaux.  BFMTV fait même appel à à eux pour qu'ils leur envoient leurs video de terrain et rester, quant à eux, devant leurs ordinateurs mais, "en même temps", pour les pourrir au final...

"Une infirmière exposée au COvid-19" et des policiers aux violences anti-flic de la gauche 

Jointe par Le HuffPost, Farida Amrani s’esclaffe et dément cette rumeur: “Pas du tout, ce n’est pas moi! J’ai vu ça sur les réseaux sociaux... C’est parce qu’on s’appelle toutes les deux Farida sûrement. Mais les Farida, c’est comme les Nathalie ou les Corinne aujourd’hui [comparaison racisée: pourquoi pas 'Assa" ou 'Coumba' ?], il y en a beaucoup hein!” 

Une erreur "probablement" [HuffPost] précipitée par le soutien apporté dès mardi soir par plusieurs cadres de la France insoumise, à commencer par [attaque ad hominem] les députés Eric Coquerel et Danièle Obono, à cette infirmière retenue au commissariat du 7e arrondissement. 

De son côté, la police confirme bien que la Farida arrêtée ce mardi est bien infirmière. “Une femme, infirmière de profession, a été interpellée pour outrage et jet de projectiles sur les forces de l’ordre”, a indiqué une source policière. 

Une version corroborée par la CGT Val-de-Marne, qui organise ce mercredi après-midi un rassemblement en faveur de la manifestante devant le commissariat du 7e arrondissement. La CGT - qui n'a jamais été aussi proche de LFI - décrit Farida sans préciser son nom de famille comme une “infirmière val-de-marnaise de 50 ans, travaillant à l’AP-HP depuis 17 ans” et “mère [isolée ?] de deux enfants”.
 
Au site Checknews, la CGT confirme que cette infirmière-cadre travaille actuellement au service gériatrique de l’hôpital Paul Brousse de Villejuif. Thierry Fogolin, élu CGT à l’hôpital Paul-Brousse, à Villejuif, précise que l’infirmière “fait même office de référente dans les services lorsque les cadres sont absents”, qu’elle a “fait partie de façon très active” de la gestion de crise du Covid et qu’elle a bien été infectée par la maladie.


Controverse sur l'identité  de l'infirmière, malgré une garde à vue !
Ce mercredi 17 juin, dans l’après-midi, la fille de l’infirmière a annoncé que cette dernière était sortie de garde à vue. Le Parquet de Paris a fait savoir à nos confrères de LCI qu’elle était convoquée devant le tribunal correctionnel le 25 septembre prochain pour des faits d’outrages sur personne dépositaire de l’autorité publique, rébellion et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique sans ITT. 
Notons au passage que, selon le Huffington Post,  la CGT informe les "fact-checkers" de CheckNews" (Libération), et que le Parquet de Paris livre ses informations à LCI...

Un policier va porter plainte
 

L’interpellation mouvementée d’une infirmière mardi lors d’une manifestation de soignants à Paris “fait suite à un jet de projectiles effectué par cette dame” et “a été réalisée compte tenu de ces agissements", a confirmé de son côté la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, ce mercredi. 

“Un policier atteint par un de ces projectiles déposera plainte” mercredi, a indiqué une source policière. 
“Je n’étais pas sur place et il apparaît, compte tenu des images, que cette interpellation faisait suite aux faits délictueux effectués par cette dame”, a répété Sibeth Ndiaye. 

Elle s’est en revanche refusée à commenter la manière dont a été interpellée l’infirmière, souligne le Huffington Post (dont son rédacteur en chef), ajoutant toutefois par ailleurs que le gouvernement condamne "fermement" les désordres provoqués par "des casseurs" et des "black blocks" à l'occasionde la manifestation parisienne. 

A l'arrivée, on constate que les journalistes du HuffPost (ils se sont mis à deux pour ça) nous ont conduits aux antipodes de leur titre lequel fait sensation et satisfait la gauche radicale, mais trompe le lecteur.
 

mardi 16 juin 2020

Des anti-racistes "pacifiques" caillassent un bus de soignants

La manifestation des soignants contre le 'Ségur de la santé' perturbée par des anti-flics racisés

Un bus s'est fait caillasser aux Invalides, à Paris où se déroulait la manifestation des soignantsce mardi 16 juin.

Après trois mois de crise sanitaire et de dévouement, médecins, aides-soignants et infirmiers manifestaient par milliers mardi un peu partout en France, à l'appel de la CGT, FO, Unsa, SUD, Collectif Inter-Hôpitaux..., pour rappeler le gouvernement à ses promesses sur l'hôpital public, en plein "Ségur de la santé", la pantalonnade voulue par Macron. Les premières manifestations autorisées dans le pays depuis l'entrée en vigueur du confinement il y a trois mois.

L'orthographe du tweet est celle du journaliste en formation...

Problème: Yacid Bouziar est journaliste en formation et il n'a pas pris les informations à la source. Or, le "bus de tourisme" est un car et il transportait des... soignants. Un détail ! Un autre ? Les jeunes, des anti-racistes qu'il ne faut pas mentionner, tournaient autour du véhicule comme des frelons, s'exposant à un drame qui aurait mobilisé les quartiers sensibles...

Plusieurs centaines d'énergumènes habillés de noir et encagoulés, jeunes et vire-voltant, des "anti-flics, ont fait virer au cauchemar la manifestation de défense de l'hôpital public avec des incendies de mobilier urbain et des jets de projectiles sur les forces de l'ordre, aux cris de "tout le monde déteste la police".

"De nombreuses tensions", selon BFMTV, mais "de violents heurts", selon Le Parisien ont gâté la manifestation des soignants à Paris .
Des feux de poubelles allumés, des voitures retournées. 
L'une d'entre elles,  arborait un macaron "handicapé"... En milieu d'après-midi, alors que le cortège des soignants rejoignaient l'esplanade des Invalides, des dégradations ont été constatées. Elles seraient l'oeuvre de "casseurs" infiltrés selon la préfecture, qui avait procédé à 16h00 à plus d'une dizaine d'interpellations.


Les forces de l'ordre ont répliqué avec de nombreux tirs de lacrymogène, avant que des CRS ne lancent plusieurs charges. Cette situation a créé la consternation parmi les soignants et leaders syndicaux, pris à partie par anti-républicains qui n'ont visiblement jamais applaudi les "héros" à 20h00 pendant le confinement. Les antifas" étaient dans la rue, mais la presse ne mentionne aucun anti-raciste opportuniste...

"Des groupes violents tentent de faire dégénérer la manifestation pacifique des soignants", a tweeté la préfecture de police, qui en a appelé "au calme et à la responsabilité des individus virulents".

"Un véhicule a été retourné et dégradé", a par ailleurs tweeté la préfecture de police. Une vidéo existe, mais la presse macronienne ne la diffuse pas...
<br>Outre les véhicules endommagés, la pelouse du Champ-de-Mars, à laquelle la maire Hidalgo tenait comme à la prunelle de ses yeux au moment du Mariage pour Tous, a été labourée et des pots de fleurs ont été déterrés, tandis que fusaient les insultes. Peu de magasins ont été saccagés, dans un quartier qui n'est pas très commerçant.
<br>Plus de 220 rassemblements étaient prévus dans le cadre de cette journée d'action nationale
<br>Organisée à l'appel d'une dizaine de syndicats et collectifs de soignants, ces premières manifestations autorisées ont été infiltrées dans plusieurs villes. Il apparaît que les casseurs sont les mêmes qui font dégénérer les autres rassemblements, que ce soient les Gilets jaunes ou les anti-racistes racisés, tous soutenus par l'ultra-gauche, dont Mélenchon (LFI) qu'on retrouve partout où il y a du grabuge.  

A Nantes, où environ 5.500 personnes ont participé à la marche pacifique des soignants, des heurts ont éclaté devant la préfecture. "La manifestation depuis le CHU jusqu'à la préfecture s'est déroulée plutôt bien dans l'ensemble, a déclaré Johann Mougenot, directeur de cabinet de la préfecture de Loire-Atlantique. Mais une vingtaine d'individus cagoulés ont lancé des mortiers dans l'enceinte de la préfecture. Des membres du cortège leur ont demandé d'arrêter de lancer des projectiles. Les forces de l'ordre ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogène et de lance à eau".

A Toulousedes individus masqués et quelques 'Gilets jaunes', selon Le Figaro, des heurts ont éclaté entre les les fauteurs de trouble et les forces de maintien de l'ordre, alors que les blouses blanches rejoignaient leurs cars. "Reculez, la manifestation n'était pas déclarée!", ont crié les forces de l'ordre. Les manifestants ont répliqué par une pluie de pavés qui ont suscité des jets de gaz lacrymogène et plusieurs charges. Policiers et gendarmes ont ensuite tenté de disperser les casseurs dans les rues adjacentes, menaçant de verbalisations en cas de refus. "Il faut fermer!", a conseillé un policier à un commerçant. "Vous, vous tuez, nous on sauve des vies, Monsieur!", lui a alors répliqué, sous les applaudissements, une femme vêtue d'une blouse blanche, pour discréditer les soignants.

L'orthographe du tweet est celle du journaliste en formation...
Les soignants sont sortis en nombre<br>Au moins 4.000 manifestants à Bordeaux et 3.500 à Marseille (selon la police), entre 2.600 et 5.000 (selon les syndicats) à Montpellier, 1.500 à 3.000 à Caen, 1.300 à 3.000 à Rennes, 800 à 1.500 à Orléans, mais aussi plusieurs milliers à Paris et Lyon.
<br>L'ultragauche s'en sont pris, une fois encore, aux forces de l'ordre.
Manifestation des soignants : des casseurs infiltrent le cortège à Paris et à Nantes
"On nous a volé cette manifestation par la force, c'est dégueulasse!", déplore Patrick Pelloux, président de l'association des médecins urgentistes de France (Amuf). Des pots de fleurs ont été déterrés, des véhicules caillassés et retournés, tandis que fusaient les insultes. Peu de magasins ont été atteints, dans un quartier qui n'est pas très commerçant. 


"Des groupes violents tentent de faire dégénérer la manifestation pacifique des soignants», a tweeté la préfecture de police de Paris. Elle a estimé à 18.000 le nombre de participants. Parmi eux, 250 à 300 ultra « gilets jaunes » et quelques dizaines de membres de l'« ultragauche ». Les forces de l'ordre ont répliqué avec de nombreux tirs de lacrymogène, avant que des CRS ne lancent plusieurs charges, dans un climat tendu et chaotique. Cette situation a créé la consternation parmi les soignants et leaders syndicaux. Une dizaine de policiers ont été blessés. A 18 heures, on comptait 24 arrestations.

En fin d'après-midi, le croisement des rues de l'Université et Faber ressemblait à un champ de ruines. Enormes pierres au sol, pavés arrachés, trottinettes renversées. Pendant cette dévastation, les soignants se tenaient à distance sur la pelouse des Invalides. Une infirmière en larmes, soutenue par des collègues, s'en prenait aux émeutiers : "Vous avez mis notre manif en l'air, vous êtes des c...!".
La préfecture de police de Paris indique avoir procédé à 16 interpellations dans la capitale depuis le début du défilé.


Plus de 220 rassemblements étaient prévus dans le cadre de cette journée d'action nationale

Organisée à l'appel d'une dizaine de syndicats et collectifs de soignants, ces premières manifestations autorisées ont été infiltrées dans plusieurs villes. Il apparaît que les casseurs sont les mêmes qui font dégénérer les autres rassemblements, que ce soient les Gilets jaunes ou les anti-racistes racisés, tous soutenus par l'ultra-gauche, dont Mélenchon (LFI) qu'on retrouve partout où il y a du grabuge  

A Nantes, où environ 5.500 personnes ont participé à la marche pacifique des soignants, des heurts ont éclaté devant la préfecture. "La manifestation depuis le CHU jusqu'à la préfecture s'est déroulée plutôt bien dans l'ensemble, a déclaré à l'AFP Johann Mougenot, directeur de cabinet de la préfecture de Loire-Atlantique. Mais une vingtaine d'individus cagoulés ont lancé des mortiers dans l'enceinte de la préfecture. Des membres du cortège leur ont demandé d'arrêter de lancer des projectiles. Les forces de l'ordre ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogène et de lance à eau".

A Toulousedes individus masqués et quelques 'Gilets jaunes', selon Le Figaro, des heurts ont éclaté entre les les fauteurs de trouble et les forces de maintien de l'ordre, alors que les blouses blanches rejoignaient leurs cars. "Reculez, la manifestation n'était pas déclarée!", ont crié les forces de l'ordre. Les manifestants ont répliqué par une pluie de pavés qui ont suscité des jets de gaz lacrymogène et plusieurs charges. Policiers et gendarmes ont ensuite tenté de disperser les casseurs dans les rues adjacentes, menaçant de verbalisations en cas de refus. "Il faut fermer!", a conseillé un policier à un commerçant. "Vous, vous tuez, nous on sauve des vies, Monsieur!", lui a alors répliqué, sous les applaudissements, une femme vêtue d'une blouse blanche, pour discréditer les soignants.
<br>La préfecture de police de Paris indique avoir procédé à... 16 interpellations dans la capitale depuis le début du défilé. Une dizaine de policiers ont été blessés. A 18 heures, on comptait 24 arrestations.

samedi 29 février 2020

Le Havre : permanence de campagne d'Edouard Philippe taguée et caillassée

Le recours au 49.3 décidé ce samedi ne règle rien

A mesure brutale, réponse violente

"49.3 Philippe prend la fièvre", "Mettons le en quarantaine", "Déni de démocratie," pouvait-on lire sur des inscriptions fraîchement peintes à la bombe.



Réagissant à la décision de Macron, via son collaborateur, Edouard Philippe, d'engager la responsabilité du gouvernement pour faire adopter sans vote le texte sur les retraites avec l'utilisation du 49.3, 140 personnes selon la police, parties de l'hôtel de ville, avaient commencé à battre le pavé à la nuit tombée dans les rues de la ville. Le local de campagne du premier ministre, tête de liste aux municipales au Havre, sans intention de pŕétendre encore au poste de maire, a ensuite été tagué et caillassé par des manifestants, a constaté  l'Agence France-Presse.

Arrivés devant sa permanence, des manifestants ont commencé à taguer le local et à jeter des pierres sur la vitrine qui a été en partie brisée. Des poubelles ont été déversées et une voiture a également été dégradée. "49.3 Philippe prend la fièvre", "Mettons-le en quarantaine", "Déni de démocratie" ont notamment été inscrits sur la façade.
L'ex-chef de cabinet du premier ministre, Mohamed Hamrouni qui a rejoint la campagne d'Edouard Philippe, a annoncé qu'il se rend au commissariat pour "porter plainte pour dégradations".

Plus aucun membre de la campagne d'Edouard Philippe n'était présent vers 20 heures aux abords du local, où seuls des véhicules de police assuraient la sécurité. Le premier ministre se trouvait à Paris au moment des incidents au Havre.
Il avait obtenu le feu vert du Conseil des ministres à la mi-journée sur le dossier de la réforme des retraites. Il est monté à la tribune de l'Assemblée vers 17h30 pour faire son annonce surprise, en pleine mobilisation clntre l'epidémie du coranvirus, afin de "mettre fin à cet épisode de non-débat" avec les oppositions et pour "permettre à la suite du processus législatif de s'engager", sous les applaudissements de la majorité.

dimanche 19 janvier 2020

Violences policières: manifestant frappé au sol à Paris

La police des polices s'est vu confier l'enquête

Radicalité du pouvoir et radicalisation de ses opposants

Les images montrent la séquence extraite de son contexte où un policier frappe un homme à terre le visage en sang. (Capture d'écran -Twitter)

"""Des violences de la part des forces de l’ordre" (en un mot, des violences policières !) ont marqué la manifestation parisienne des Gilets Jaunes du samedi 18 janvier, selon la présentation qu'en donne L'Obs.
Une vidéo de la scène - dont il n'est donné connaissance ni de la séquence précédente, ni de la suivante - montre en effet un jeune homme à terre, le visage en sang, frappé par un policier. L’affrontement s'est produit rue du Faubourg-Saint-Martin, à proximité de la Gare de l’Est dans le 10e arrondissement, à deux pas de la salle de théâtre où (à 1,5 km) des militants d'extrême gauche ont surpris le couple Macron se distrayant - pendant les grèves -  à la représentation de 'La Mouche' aux Bouffes du Nord et où il a fallu exfiltrer le couple face à l'intrusion de manifestants qui ont caillassé sa voiture sous escorte de forces de sécurité.  

Tournée par l’AFPTV quelques minutes après, une autre vidéo montre la suite de l'interpellation. 
Le policier, qui appuie son genou sur le bras du rebelle, tente de neutraliser l'individu couché sur le ventre et déjà menotté.

Dans l’après-midi, plusieurs autres vidéos dénonçant les violences policières avaient été partagées sur les réseaux sociaux. La phase de l'interpellation qui est choisie est fonction du biais choisi par le journal ou l'internaute et l'ensemble des documents devra être pris en considération.

Cette semaine, Macron a demandé à l’Intérieur de faire rapidement des "propositions pour améliorer la déontologie" des forces de l’ordre accusées de violences

Or, ces soupçons s'ajoutent à un nouvel appel de Christophe Castaner à l' " l’exemplarité" des forces de l'ordre, ce qui a visiblement eu pour effet de braquer des policiers sous pression après des mois de manifestations.

Le Parquet de Paris a en outre ouvert aussitôt une enquête, ce dimanche 19 janvierconfiée - dans des délais extrêmement brefs (24 heures) - à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), du chef de violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique après la diffusion de la première video. 

Climat insurrectionnel : plusieurs enquêtes ouvertes

Tensions devant la gare de Lyon
"Quelques milliers" de manifestants avaient défilé samedi après-midi à Paris, à l’appel des Gilets Jaunes, en scandant des slogans anti-Macron, anti-policiers ou contre la réforme des retraites, un rassemblement marqué par des heurts avec les forces de l’ordre. Dès le début d’après-midi, les forces de l’ordre ont créé des tensions, intervenant "pour disperser un bloc qui tentait de se constituer en tête de cortège", selon la préfecture de police de Paris, dont le patron, le préfet Diedier Lallement, n'apparaît plus dans les media, mais concentre néanmoins la rancoeur et les critiques.

Mais c’est surtout à l’arrivée devant la gare de Lyon, que le face-à-face s’est durci dans ce cortège organisé pour la 62e journée de mobilisation des Gilets Jaunes, avec notamment l’incendie d’une baraque de chantier à quelques mètres de l’entrée de la gare.
59 personnes ont été interpellées, a indiqué la Préfecture de police de Paris peu après 20 heures. 33 personnes avaient été placées en garde à vue à 18 heures, a de son côté précisé le Parquet de Paris.

En seulement quelques jours, plusieurs cas de brutalités policières ont fait l’objet d’ouverture d’enquêtes confiées à l’IGPN. 
Le 15 janvier, une enquête pour "violences par personne dépositaire de l’autorité publique" à la suite du croche-pied volontaire et délibéré d’un policier à une manifestante, filmé et largement partagé sur les réseaux sociaux lors d’une manifestation contre la réforme Macron des retraites du 11 janvier à Toulouse. 

Deux jours plus tôt, le Parquet de Paris avait ouvert deux nouvelles enquêtes pour des violences policières commises lors de la manifestation du 9 janvier, notamment contre une syndicaliste de la RATP, matraquée alors qu’elle ne faisait que tenter, selon elle, de ramasser son téléphone. La première, ouverte pour "violences volontaires avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné une incapacité inférieure à huit jours", fait suite à une plainte déposée par une conductrice de la RATP, par ailleurs militante au syndicat UNSA.

Cette syndicaliste réformiste accuse un fonctionnaire de police - vidéo à l’appui - de l’avoir "violemment frappée" (sic) à la fin de la manifestation, alors qu’elle se trouvait à proximité de la gare Saint-Lazare. Ce policier "avait de la haine dans les yeux", a commenté sur RTL "cette mère de famille" (sic), victime d’un "traumatisme crânien".
Dans la vidéo, largement relayée sur les réseaux sociaux, on voit le policier lui asséner plusieurs coups de matraque télescopique, notamment au niveau du visage, alors qu’elle cherche à ramasser son téléphone portable tombé à terre.

Le seconde enquête concerne une scène diffusée là aussi sur Internet. 
Elle est ouverte pour "violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique", impliquant une aide-soignante de Sud Santé [syndicat révolutionnaire trotskiste] et un manifestant de 23 ans, frappé au sol, alors qu’il tentait de lui venir en aide, d'après leurs déclarations. 

Ces procédures, confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), sont venues s’ajouter à l’enquête préliminaire ouverte dès vendredi après la diffusion d’une vidéo montrant un policier tirant à bout portant sur des manifestants avec un LBD

vendredi 7 décembre 2018

L'AFP participe à l'intimidation des lycéens par le pouvoir macronien

L'agence titre: "700 interpellations après une nouvelle journée de mobilisation et d'incidents"

Si la presse est "indépendante", ça se voit à quoi ?


Interpellation de dizaines de lycéens à proximité du lycée Saint-Exupéry de Mantes-la-Jolie (Yvelines), le 6 décembre.

France de Macron et Castaner : interpellation de dizaines de lycéens
à proximité du lycée Saint-Exupéry de Mantes-la-Jolie (Yvelines),
 le 6 décembre 2018
L'AFP diffuse auprès des organes de presse les dépêches qui relaient les "éléments de langage" officiels.
Ce pré-mâché est ensuite digéré par les pseudo-"décrypteurs" des salles de rédaction.

Or, l'AFP met en exergue les sanctions que les juges couchés ont infligé aux mineurs en colère. Environ 280 lycées et collèges en France ont été de nouveau perturbés jeudi, dont 45 bloqués, par des élèves et plusieurs incidents ont été recensés, conduisant à plus de 700 interpellations au total.

"On est sur des chiffres à peu près similaires aux jours précédents", a indiqué dans la journée le ministère de l'Education nationale à sa courroie de transmission, l'AFP. "Selon les établissements, les situations sont très hétérogènes, entre les blocages totaux, partiels, les barrages filtrants, des feux de palettes...".
Rouge et noir...

Plusieurs syndicats (FO, Sgen-CFDT) ou la fédération de parents d'élèves FCPE, (proche du PS ou de l'extrême gauche, selon les lieux) demandent au ministre d'"entendre" les revendications exprimées par les lycéens, qui appellent notamment à l'abandon des réformes du bac, de la voie professionnelle ou de l'accès à l'université.
Au lieu de cela, cette video montre comment l'Etat macronien traite les minsurs des lycées de Mantes-la-Jolie

Les syndicats lycéens [des associations, faut-il le rappeler aux professionnels de la (dés)information], ont appelé jeudi à maintenir la pression et intensifier le mouvement par une "mobilisation générale" avant des manifestations vendredi.

Mais l'AFP s'attache à relayer la peur 
Dans les Yvelines, 153 personnes ont été interpellées (contrôle de police ou interrogatoire) à Mantes-La-Jolie, selon le procureur de la République de Versailles Vincent Lesclous, essentiellement devant un lycée, pour "participation à un attroupement armé" après des heurts et dégradations a indiqué à l'AFP le commissaire de la ville, assurant vouloir ainsi "interrompre un processus incontrôlé".

Les mains entravées dans le dos ou sur la tête, à genoux ou assis au sol, précise l'agence française de presse, des dizaines d'entre eux ont été rassemblés dans le jardin d'un pavillon et dans une maison associative par quelque 70 policiers mobilisés pour cette opération, rapporte une journaliste de l'AFP, sans condamner ces humiliations.
Des lycéens s'agenouillent, mains derrière la tête, place de la République à Paris,
en soutien aux 151 jeunes interpellés hier aux abords d'un lycée de Mantes-la-Jolie
Des arrestations ont eu lieu après de nouveaux incidents à proximité du lycée Saint-Exupéry, qui n'est pas classé en zone d'éducation prioritaire (ZEP), où deux voitures ont été incendiées jeudi et où des heurts ont éclaté avec la police, a constaté la journaliste de l'AFP.
Cette agence de journalistes dresse un état des gardes à vue...

Les statistiques de l'AFP en Ile-de-France et en régions
Dans les Yvelines, au total 189 jeunes, âgés de 12 à 20 ans, ont été placés en garde à vue, selon le procureur de Versailles.

Dans les Hauts-de-Seine, 35 personnes ont été placées en garde à vue après des échauffourées devant des lycées.

En Seine-Saint-Denis, la situation a été tendue dans la matinée devant plusieurs établissements.
Au lycée Henri-Wallon à Aubervilliers (PCF), des élèves ont partiellement bloqué l'entrée de l'établissement dans la matinée. "On bloque pour la nouvelle réforme, Parcoursup, l'état du lycée aussi: il est vieux, on n'a pas de foyer", a déclaré l'un d'eux, Zelal, prénom rare de femme (3 dans le 9.3).

Pour Majid, prénom répandu en Iran, lycéen en Essonne, où 29 personnes ont été interpellées, "si ça finit mal, c'est la faute des flics qui nous empêchent de nous rassembler".
Il est permis de noter que les prénoms qu'affiche l'AFP ne sont pas au calendrier... De quoi interpeller les associations anti-racistes ?
Dans le Val-de-Marne, environ 150 jeunes, dont certains portaient des gilets jaunes, se sont rassemblés devant le lycée polyvalent de Cachan. "La hausse des carburants, c'est nous qui allons la payer plus tard", a dit Inès, en Première.

Au lycée Jacques-Monod, à Orléans (Loiret), où un élève a été grièvement blessé par un tir de lanceur de balles de défense mercredi, la proviseure avait appelé les élèves à "ne pas rejoindre le lycée jeudi et vendredi".

Des tensions ont été constatées à Grenoble (Isère) et son agglomération, ainsi qu'à Annecy (Haute-Savoie), et la police a procédé à des interpellations.

Les blocages se sont poursuivis à Toulouse où une manifestation a été ponctuée de violences: deux policiers ont été blessés et un journaliste (de La Dépêche ?) "bousculé" (regrettable, mais compréhensible), a indiqué la préfecture de la Haute-Garonne.

Un élève a été blessé [par la police ?] à Béziers (Hérault). Selon France Bleu Hérault, ce jeudi matin, entre 400 et 500 élèves ont fait entendre leur colère, dans le cadre de la mobilisation qui touche de nombreux établissements. Des poubelles auraient été incendiées, des véhicules et des abris de bus vandalisés. Puisque l'AFP se désintéresse de l'état de santé du lycéen blessé, nous précisons : "Le rectorat indique qu’un élève "a été blessé à l’œil par un jet de projectile". "Il a rapidement été pris en charge par les secours et transporté au CHU", indiquent les services de l’académie de Montpellier." La police nationale dément l'information.
D’autres lycées de la région - que l'AFP ne mentionne pas, mais elle occulte aussi Bordeaux  - ont fait face à des perturbations plus ou moins importantes, ce jeudi matin, notamment les lycées Jean-Mermoz (polyvalent et supérieur) et le lycée Joffre (secondaire et supérieur), à Montpellier. Selon le rectorat, une trentaine d’établissements sont concernés par des blocages partiels, des tentatives de blocages, des rassemblements ou des manifestations.

Quelques incidents ont éclaté dans l'académie de Strasbourg avec des pétards et fumigènes lancés par endroits, ainsi qu'à Mulhouse.

Quelque 900 lycéens ont manifesté dans les rues de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), selon la police. Des manifestations émaillées de heurts avec la police devant plusieurs établissements de la ville.

A Marseille (Bouches-du-Rhône), une vingtaine d'établissements ont été touchés, avec des "blocages plus ou moins filtrants", selon le rectorat. Devant certains lycées, des feux de poubelles ont été allumés et les forces de l'ordre ont été caillassées.
La mobilisation s'est étendue à quelques universités, notamment à Tolbiac (foyer classique de toutes les insurrections qui passent, Paris 1) ou Paris 3-Censier.

"Sous prétexte des 'gilets jaunes', on voit surgir toutes sortes d'individus qui se mêlent à des gens qui sont de bonne foi pour manifester, comme les lycéens, et ceci débouche sur des violences graves", a réagi dans la matinée sur BFMTV le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer.
Contre qui Mélenchon (LFI) veut-il protéger les lycéens ?

mardi 2 janvier 2018

Saint-Sylvestre : "lynchage" de policiers et incendies en hausse laissent Collomb ravi

Peut-on faire confiance au ministre de l'Intérieur et à la presse institutionnelle ? 
La vérité est venue des réseaux sociaux...

Hausse du nombre de véhicules incendiés et d'interpellations par rapport à 2016


1.031 véhicules de travailleurs ont été incendiés et quelque 500 criminels interpellés lors de la nuit de la Saint Sylvestre. 
Les chiffres des dégâts sont en hausse par rapport à l'an dernier, au cours de la nuit du réveillon du Nouvel An, a indiqué lundi le ministère de l'Intérieur dans un communiqué publié sur Twitter, "soit directement, soit par propagation." "Si ce nombre demeure moins élevé qu'en 2012 (1.193) et 2013 (1.067), il est en légère hausse par rapport à l'an dernier (2016, 935). Ces faits ont concernés les départements urbains traditionnellement touchés par ce phénomène", banalise la Place Beauvau, tranquille. 
Des véhicules incendiés un peu partout en France, révèlent les media régionaux.
En région île-de-France, Le Parisien donne les chiffres de 250 voitures brûlées et 197 personnes placées en garde à vue. D'après Ouest France, cinq véhicules ont été brûlés à Rennes. En Auvergne-Rhône-Alpes, une dizaine de véhicules ont été endommagés, selon Le Dauphiné. A Strasbourg, on ne recense pas moins de 75 véhicules brûlés, selon le syndicat de police Alliance, et France Bleu Alsace ajoute qu'une quinzaine de voitures auraient aussi été mises à feu à Mulhouse et six à Colmar. La Voix du Nord rapporte la dégradation de deux véhicules à Dunkerque, et neuf dans la région de Roubaix à croire Nord Éclair. Enfin, à Toulouse, plus de 40 voitures ont été incendiées relate La Dépêche.
Deux voitures brûlées dans la nuit du Nouvel An à Strasbourg en 2014 (image d'illustration)Au total, le ministère de l'Intérieur a comptabilisé huit policiers et trois militaires de l'opération Sentinelle blessés.
Le nombre des interpellations est également en sensibleConcernant les arrestations, "510 personnes ont été interpellées, en augmentation sensible par rapport à l'an dernier (454 interpellations en 2016). Le nombre de personnes placées en garde à vue a également augmenté de plus de 10% durant la nuit (349 gardes à vues en 2017, contre 301 en 2016).


Les festivités "se sont bien passées" en France, assure pourtant Collomb

Globalement, le ministre de l'Intérieur est content de lui. 
Les festivités de la Saint Sylvestre dimanche "se sont bien passées" en France, a assuré lundi le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb lors d'une visite au commissariat de ...Champigny, ville communiste depuis 1950 : l'anticolonialisme est est des fonds de commerce du PCF qui réussit fort bien auprès des jeunes qui ne l'ont pas connu, comme le terrorisme, auprès des jeunes djihadistes. 

Le dispositif de sécurisation de la nuit de la Saint-Sylvestre fort de 140.000 personnels, "a été particulièrement efficace,"
a estimé Gérard Collomb.

"Les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée", insiste Collomb

Voiture de police retournée et gourdins
Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, deux policiers ont été passés à tabac par une foule de plusieurs dizaines de "personnes" (sic), à Champigny, dans le Val-de-Marne.
A l'origine de l'agression, une soirée préparée en toute illégalité, dans un hangar, au milieu d'une zone artisanale. Lorsque la soirée afficha complet, une partie des 200 "adolescents" venus de toute l'Ile-de-France tenta de forcer l'accès dans une cohue indescriptible. 
La police, appelée, fut alors immédiatement prise à partie et deux fonctionnaires roués de coups pendant plus d'une heure. Une scène qui aurait mobilisé entre 400 et 500 personnes présentes en tout sur les lieux de la soirée. Pour rétablir l'ordre, les policiers ont décidé d'utiliser des lanceurs de balles de défense et des grenades de désencerclement. La situation n'est revenue au calme que vers deux heures du matin.

Après l'agression violente de deux policiers à Champigny-sur-Marne, dont de terribles vidéos circulent sur les réseaux sociaux,
l'enquête a débuté, en commençant par le décryptage des fameuses images qui ne sont évidemment pas dues à la presse dite d'investigation. Sur une première vidéo, une voiture retournée et frappée dans l'allégresse par des jeunes déchaînés, a été évacuée. Sur une deuxième, des garçons qui chantent "allumer le feu". 
Mais, diffusées sur les réseaux sociaux, d'une durée de quelques secondes seulement, trois autres vidéos - au moins - ont traumatisé les visionneurs sur le retour de ces jeunes à la barbarie. On y distingue, de manière chaotique, une femme en tenue de police, recroquevillée au sol, et des jeunes qui la frappent à coups de pieds, certains en passant, d'autres en s'acharnant. Les coups pleuvent, on croit les entendre sur fonds de cris de joie. La jeune gardienne de la paix s'en sort avec des contusions et sept jours d'ITT. Au même moment, le capitaine qu'elle accompagnait, isolé lui aussi, est frappé au visage. Le nez cassé, il écope de dix jours d'interruption de travail.

Un policier frappé lors d'un contrôle à Aulnay-sous-Bois.

Deux policiers ont été pris à partie et l'un d'entre eux a été tabassé lundi 1er janvier à Aulnay-sous-Bois (gérée par la gauche socialo-communiste de 1944 à 1983), en Seine-Saint-Denis, "par plusieurs personnes" [sic], alors qu'ils voulaient contrôler un scooter volé: il souffre de contusions à la tête et d'une entorse au poignet, a-t-on appris de sources policières, reprises par Le Monde, dans un compte-rendu minimaliste. Les faits se sont produits peu avant 18h dans la cité des 3.000L'autre fonctionnaire a tiré en l'air avec son arme de service à deux reprises pour "calmer la situation", a précisé l'une de ces sources. Au moins deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

Un collectif de mères, nommé "les femmes capables" ont arpenté les rues de la cité de l'Europe à Aulnay-sous-Bois,
pour éviter les débordements du Nouvel An. 
Résultat de recherche d'images pour "saint sylvestre aulnay sous bois"
Cette ville concentre plusieurs affaires, telle celle de Yacine, mort dans des circonstances troubles, ou de Théo, du nom de cette prétendue victime d'un viol présumé à la matraque lors de son interpellation en février 2016.
L'objectif de ce groupe d'une vingtaine de femmes était, en faisant le tour des immeubles de la cité à pied, équipées d'un gilet orange, "zéro voitures brûlées". Mohammed, 18 ans, rigole : "C'est nos mères; c'est pire que la police. [...] On ne veut pas qu'elles nous voient dehors et tout." Une police parallèle que ne dénoncera pas Jean-Louis Burgat...
Sans les réseaux sociaux, on aurait pris pour argent comptant la déclaration de la porte-parole de l'association des Femmes capables, Mariame Gassama, qui s'est félicitée de la baisse progressive des débordements le soir du Nouvel An dans cette cité.

Des policiers caillassés à Stains après avoir sauvé des enfants d'un incendie

Des policiers ont été félicité de leur héroïsme par des jets de projectiles par des "jeunes" à la sortie de l'immeuble où ils venaient de sauver trois enfants des flammes, à Stains en Seine-Saint-Denis. La commune, actuellement gérée par Azzédine Taïbi, est un fief communiste depuis ...1935. Il est le "1er maire "beur" des banlieues de Seine-Saint-Denis", selon France 3 qui, en mettant cette caractéristique en valeur, n'est pourtant suspecté ni de communautarisme, ni de racisme... Et l'AFP de renchérir : "avec quatre maires dans des villes de plus de 30.000 habitants, les minorités visibles - d'origine maghrébine ou africaine notamment - ont progressé lors des élections municipales malgré une vague bleue qui leur était défavorable".

"Les braises nous tombaient dessus". Ce jour-là, à l'intérieur de l'appartement, Glodji, 11 ans, veille sur son petit frère et son cousin. Sa mère est sortie "quelques minutes, le temps de faire une course", ce qui n'est pas autorisé aux parents d'enfants en bas âge, dans d'autres pays européens. 
Gwennaël, 35 ans, brigadier-chef, se précipite dans les escaliers. Le hall est déjà enfumé. "On avait du mal à respirer à partir du premier étage. Au troisième étage, des braises nous tombaient dessus. On s'est relayés pour mettre des coups de pied dans la porte, mais elle ne voulait pas céder. Finalement, c'est venu. On s'est engouffrés dans l'appartement, et on entendait les enfants crier", se souvient-il. 
A-t-il pensé qu'il se portait au secours d'un petit "caucasien" (trois) ou d'un étranger qui le tabasserait bientôt, à la première occasion, en représailles du temps lointain de la colonisation qu'il n'aura pas connue autrement que par endoctrinement par la gauche de Seine-Saint-Denis, comme de la presse et de de l'Education nationales ? "On avait les enfants dans les bras, les projectiles auraient aussi bien pu les toucher", dénonce le policier. 
Au lendemain du passage à tabac de deux policiers dans le Val-de-Marne, et du caillassage de Stains, les forces de l'ordre dénoncent un climat de violence de plus en plus intolérable.

"Les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée", insiste Collomb


A-t-il toute sa tête ?
L'agression de Champigny, filmée et largement diffusée sur les réseaux sociaux, a fait réagir Emmanuel Macron qui a promis sur Twitter que les "coupables du lynchage lâche et criminel des policiers" seraient "retrouvés et punis".

"Je regrette que des incidents comme ceux d'hier puissent se passer mais dans l'ensemble les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée", a osé déclarer Gérard Collomb, qui a fait état de "quelques autres policiers blessés de manière totalement bénigne" ailleurs en France. "Dans la France entière nous avons noté très peu d'incidents", a-t-il insisté, sans dévoiler le nombre de voitures brûlées ni le nombre d'interpellations effectuées lors du Nouvel An.