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mardi 16 juin 2020

Des anti-racistes "pacifiques" caillassent un bus de soignants

La manifestation des soignants contre le 'Ségur de la santé' perturbée par des anti-flics racisés

Un bus s'est fait caillasser aux Invalides, à Paris où se déroulait la manifestation des soignantsce mardi 16 juin.

Après trois mois de crise sanitaire et de dévouement, médecins, aides-soignants et infirmiers manifestaient par milliers mardi un peu partout en France, à l'appel de la CGT, FO, Unsa, SUD, Collectif Inter-Hôpitaux..., pour rappeler le gouvernement à ses promesses sur l'hôpital public, en plein "Ségur de la santé", la pantalonnade voulue par Macron. Les premières manifestations autorisées dans le pays depuis l'entrée en vigueur du confinement il y a trois mois.

L'orthographe du tweet est celle du journaliste en formation...

Problème: Yacid Bouziar est journaliste en formation et il n'a pas pris les informations à la source. Or, le "bus de tourisme" est un car et il transportait des... soignants. Un détail ! Un autre ? Les jeunes, des anti-racistes qu'il ne faut pas mentionner, tournaient autour du véhicule comme des frelons, s'exposant à un drame qui aurait mobilisé les quartiers sensibles...

Plusieurs centaines d'énergumènes habillés de noir et encagoulés, jeunes et vire-voltant, des "anti-flics, ont fait virer au cauchemar la manifestation de défense de l'hôpital public avec des incendies de mobilier urbain et des jets de projectiles sur les forces de l'ordre, aux cris de "tout le monde déteste la police".

"De nombreuses tensions", selon BFMTV, mais "de violents heurts", selon Le Parisien ont gâté la manifestation des soignants à Paris .
Des feux de poubelles allumés, des voitures retournées. 
L'une d'entre elles,  arborait un macaron "handicapé"... En milieu d'après-midi, alors que le cortège des soignants rejoignaient l'esplanade des Invalides, des dégradations ont été constatées. Elles seraient l'oeuvre de "casseurs" infiltrés selon la préfecture, qui avait procédé à 16h00 à plus d'une dizaine d'interpellations.


Les forces de l'ordre ont répliqué avec de nombreux tirs de lacrymogène, avant que des CRS ne lancent plusieurs charges. Cette situation a créé la consternation parmi les soignants et leaders syndicaux, pris à partie par anti-républicains qui n'ont visiblement jamais applaudi les "héros" à 20h00 pendant le confinement. Les antifas" étaient dans la rue, mais la presse ne mentionne aucun anti-raciste opportuniste...

"Des groupes violents tentent de faire dégénérer la manifestation pacifique des soignants", a tweeté la préfecture de police, qui en a appelé "au calme et à la responsabilité des individus virulents".

"Un véhicule a été retourné et dégradé", a par ailleurs tweeté la préfecture de police. Une vidéo existe, mais la presse macronienne ne la diffuse pas...
<br>Outre les véhicules endommagés, la pelouse du Champ-de-Mars, à laquelle la maire Hidalgo tenait comme à la prunelle de ses yeux au moment du Mariage pour Tous, a été labourée et des pots de fleurs ont été déterrés, tandis que fusaient les insultes. Peu de magasins ont été saccagés, dans un quartier qui n'est pas très commerçant.
<br>Plus de 220 rassemblements étaient prévus dans le cadre de cette journée d'action nationale
<br>Organisée à l'appel d'une dizaine de syndicats et collectifs de soignants, ces premières manifestations autorisées ont été infiltrées dans plusieurs villes. Il apparaît que les casseurs sont les mêmes qui font dégénérer les autres rassemblements, que ce soient les Gilets jaunes ou les anti-racistes racisés, tous soutenus par l'ultra-gauche, dont Mélenchon (LFI) qu'on retrouve partout où il y a du grabuge.  

A Nantes, où environ 5.500 personnes ont participé à la marche pacifique des soignants, des heurts ont éclaté devant la préfecture. "La manifestation depuis le CHU jusqu'à la préfecture s'est déroulée plutôt bien dans l'ensemble, a déclaré Johann Mougenot, directeur de cabinet de la préfecture de Loire-Atlantique. Mais une vingtaine d'individus cagoulés ont lancé des mortiers dans l'enceinte de la préfecture. Des membres du cortège leur ont demandé d'arrêter de lancer des projectiles. Les forces de l'ordre ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogène et de lance à eau".

A Toulousedes individus masqués et quelques 'Gilets jaunes', selon Le Figaro, des heurts ont éclaté entre les les fauteurs de trouble et les forces de maintien de l'ordre, alors que les blouses blanches rejoignaient leurs cars. "Reculez, la manifestation n'était pas déclarée!", ont crié les forces de l'ordre. Les manifestants ont répliqué par une pluie de pavés qui ont suscité des jets de gaz lacrymogène et plusieurs charges. Policiers et gendarmes ont ensuite tenté de disperser les casseurs dans les rues adjacentes, menaçant de verbalisations en cas de refus. "Il faut fermer!", a conseillé un policier à un commerçant. "Vous, vous tuez, nous on sauve des vies, Monsieur!", lui a alors répliqué, sous les applaudissements, une femme vêtue d'une blouse blanche, pour discréditer les soignants.

L'orthographe du tweet est celle du journaliste en formation...
Les soignants sont sortis en nombre<br>Au moins 4.000 manifestants à Bordeaux et 3.500 à Marseille (selon la police), entre 2.600 et 5.000 (selon les syndicats) à Montpellier, 1.500 à 3.000 à Caen, 1.300 à 3.000 à Rennes, 800 à 1.500 à Orléans, mais aussi plusieurs milliers à Paris et Lyon.
<br>L'ultragauche s'en sont pris, une fois encore, aux forces de l'ordre.
Manifestation des soignants : des casseurs infiltrent le cortège à Paris et à Nantes
"On nous a volé cette manifestation par la force, c'est dégueulasse!", déplore Patrick Pelloux, président de l'association des médecins urgentistes de France (Amuf). Des pots de fleurs ont été déterrés, des véhicules caillassés et retournés, tandis que fusaient les insultes. Peu de magasins ont été atteints, dans un quartier qui n'est pas très commerçant. 


"Des groupes violents tentent de faire dégénérer la manifestation pacifique des soignants», a tweeté la préfecture de police de Paris. Elle a estimé à 18.000 le nombre de participants. Parmi eux, 250 à 300 ultra « gilets jaunes » et quelques dizaines de membres de l'« ultragauche ». Les forces de l'ordre ont répliqué avec de nombreux tirs de lacrymogène, avant que des CRS ne lancent plusieurs charges, dans un climat tendu et chaotique. Cette situation a créé la consternation parmi les soignants et leaders syndicaux. Une dizaine de policiers ont été blessés. A 18 heures, on comptait 24 arrestations.

En fin d'après-midi, le croisement des rues de l'Université et Faber ressemblait à un champ de ruines. Enormes pierres au sol, pavés arrachés, trottinettes renversées. Pendant cette dévastation, les soignants se tenaient à distance sur la pelouse des Invalides. Une infirmière en larmes, soutenue par des collègues, s'en prenait aux émeutiers : "Vous avez mis notre manif en l'air, vous êtes des c...!".
La préfecture de police de Paris indique avoir procédé à 16 interpellations dans la capitale depuis le début du défilé.


Plus de 220 rassemblements étaient prévus dans le cadre de cette journée d'action nationale

Organisée à l'appel d'une dizaine de syndicats et collectifs de soignants, ces premières manifestations autorisées ont été infiltrées dans plusieurs villes. Il apparaît que les casseurs sont les mêmes qui font dégénérer les autres rassemblements, que ce soient les Gilets jaunes ou les anti-racistes racisés, tous soutenus par l'ultra-gauche, dont Mélenchon (LFI) qu'on retrouve partout où il y a du grabuge  

A Nantes, où environ 5.500 personnes ont participé à la marche pacifique des soignants, des heurts ont éclaté devant la préfecture. "La manifestation depuis le CHU jusqu'à la préfecture s'est déroulée plutôt bien dans l'ensemble, a déclaré à l'AFP Johann Mougenot, directeur de cabinet de la préfecture de Loire-Atlantique. Mais une vingtaine d'individus cagoulés ont lancé des mortiers dans l'enceinte de la préfecture. Des membres du cortège leur ont demandé d'arrêter de lancer des projectiles. Les forces de l'ordre ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogène et de lance à eau".

A Toulousedes individus masqués et quelques 'Gilets jaunes', selon Le Figaro, des heurts ont éclaté entre les les fauteurs de trouble et les forces de maintien de l'ordre, alors que les blouses blanches rejoignaient leurs cars. "Reculez, la manifestation n'était pas déclarée!", ont crié les forces de l'ordre. Les manifestants ont répliqué par une pluie de pavés qui ont suscité des jets de gaz lacrymogène et plusieurs charges. Policiers et gendarmes ont ensuite tenté de disperser les casseurs dans les rues adjacentes, menaçant de verbalisations en cas de refus. "Il faut fermer!", a conseillé un policier à un commerçant. "Vous, vous tuez, nous on sauve des vies, Monsieur!", lui a alors répliqué, sous les applaudissements, une femme vêtue d'une blouse blanche, pour discréditer les soignants.
<br>La préfecture de police de Paris indique avoir procédé à... 16 interpellations dans la capitale depuis le début du défilé. Une dizaine de policiers ont été blessés. A 18 heures, on comptait 24 arrestations.

dimanche 24 mars 2019

Gilets jaunes : "Pas de flics, pas d'ultra-gauche" en marge des mobilisations

L'Acte XIX fait la démonstration de l'effet provocateur de la présence policière

Alors que les autorités avaient psychoté des violences samedi 23 mars, cette 19e mobilisation a été parmi les moins violents


Résultat de recherche d'images pour "GILETS JAUNES sacre coeur"

Les Gilets jaunes ont fait la démonstration de leur pacifisme.

"Les blindés, les Sentinelles, les amendes de 135 euros... C'est de la terreur qu'ils nous font," gronde un manifestant de ce samedi 23 mars. Ce jeune Gilet jaune originaire de Créteil (Val-de-Marne) tenait d'autant plus à exprimer sa détermination lors du 19e acte du mouvement né au mois de novembre que l'Etat macronisé avait brandi la menace d'un dispositif sécuritaire sans précédent. Les militaires pourraient "aller jusqu'à l'ouverture du feu" sur la population, selon le gouverneur de Paris, en cas de nécessité.
VOIR et ENTENDRE le gouverneur militaire de Paris, le général Bruno Leray :

"Après les attentats, les gens continuaient bien à aller en terrasse. Ce n'est pas l'armée qui va nous arrêter", assène ce trentenaire qui n'a fait l'impasse sur aucun des cortèges. Comme lui, à partir de 11h du matin, des centaines de gilets jaunes irréductibles se sont agglutinés petit à petit place Denfert-Rochereau, dans le 14e arrondissement de Paris, d'où part le seul défilé autorisé de la journée, en direction de Sacré-Coeur, à 13 kms de là... 

Se rassembler sur les Champs-Elysées était interdit. 
Après l'échec du ministre Castaner à maintenir l'ordre pendant l'acte XVIII marqué par des actes d'émeute urbaine par les anarchistes, le saccage de plusieurs magasins de luxe par les anti-capitalistes ou le pillage par les opportunistes attirés par le chaos, Macron avait mis la pression sur son noceur de ministre de l'Intérieur pour qu'il ré-organise la préfecture de police de Paris sous l'autorité d'un seul, le préfet Didier Lallement, en sorte de parer à l'anarchie par tous les moyens - y compris le tir de l'armée sur la foule, ordre bientôt démenti face à l'indignation générale des démocrates -  mais qui incluaient l'interdiction de tout rassemblement aux abords de l'avenue, avec de fortes amendes pour les contrevenants. 
Le préfet de police est sorti en uniforme de son QG
Dès les premières heures du jour, samedi matin, étaient entrepris des contrôles systématiques, fouilles des sacs et des véhicules, y compris les taxis. Des files de véhicules de CRS étaient placés bien en vue, ainsi que des canons à eaux. Des militaires de l'opération Sentinelle prenaient position aux abords de l'Elysée, sur plusieurs lignes concentriques de front, comme autour de l'Assemblée nationale où la majorité présidentielle est particulièrement exécrée. Et le Fouquet's, restaurant chic et cher, pris pour cible au nom des plus défavorisés la semaine dernière, était blindé à grands frais en sarcophage en plaques de métal soudées. 
"Bientôt, on nous enverra des avions de chasse et des sous-marins", raille Véronique, une Parisienne, sous le Lion de Belfort au centre de la place Denfert-Rochereau. Ce qu'elle n'a pas encore expérimenté, c'est, pour la première fois, le survol des points de rassemblement par des drones... Cette surenchère n'est pas non plus du goût de Louis, venu des Pyrénées-Atlantiques, croisé à côté de l'entrée du métro : "Ils préféreraient une guerre civile plutôt que de laisser leur place." Avant de commenter : "C'est frappant, ces moyens mis en place pour faire taire les gens honnêtes. On n'envoie pas l'armée dans les banlieues. Par contre, on l'envoie contre les gilets jaunes". Savoir toutefois si les banlieues ne migrent pas vers l'hyper-centre quand se présentent de telles occasions de rapine. 

Une mobilisation pacifique assez peu perturbée

Frêle, mais réputé pour sa pugnacité, selon les media complices de la répression, en dépit de ses échecs en Aquitaine d'où il a été exfiltré, le successeur du préfet Michel Delpuech, Didier Lallement (63 ans, ancien secrétaire général du ministère de l'Ecologie, auprès de Jean-Louis Borloo, et du ministère de l'Intérieur, auprès des socialistes Valls, puis Cazeneuve, il tient d'ailleurs beaucoup à l'orthographe de son nom), n'a pas manqué de moyens de répression : 6.000 policiers et gendarmes (une fois et demi plus nombreux que les manifestants du jour et que les 5.000 Gilets jaunes du 16 mars, selon la préfecture...), des Brigades de répression des actions violentes, les BRAV, des unités "anticasseurs" hyper-réactives à moto (dont les éléments sont recrutés parmi les membres des compagnies d'intervention, les policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) et les policiers issues des compagnies de sécurisation, spécialisées dans les violences urbaines ou les événements à risque), des canons à eau, des drones, des marqueurs chimiques (déjà utilisés dans des commerçants, insiste Castaner)... Certains CRS sont même armés du fameux lanceur de balles de défense (LBD) 40mm, en version multicoups. Aucun de ces engins sophistiqués n'a servi, néanmoins. Car, comme le confesse un peu plus tard un officier à ses collègues dans sa radio : "C'est calme, très calme." Les révolutionnaires ont fait l'impasse sur cette journée, préférant étudier la nouvelle donne.
100% des effectifs de police parisiens étaient mobilisés (dommage si vous êtes cambriolé ou violenté dans votre quartier ou le métro), des contrôles d'identité ont eu lieu dans les gares, aux portes de Paris, dans les parkings, dans le bois de Vincennes et celui de Boulogne, à proximité des magasins de sport (les bats de base-ball sont très recherchées) et de bricolage (les tronçonneuses et les piquets de toute nature partent comme des petits pains).
En tout,
seize commissariats parisiens sont réquisitionnés pour traiter les gardes à vues des gilets jaunes.
Peu après 13 heures, le cortège s'élance en direction la butte Montmartre à plus de 10 km de là. Des chants anti-Macron fusent dans les rangs. Un joueur de basse aligne des morceaux de Black Sabbath (groupe britannique de rock précurseur du heavy metal) dans une distorsion endiablée. Peu à peu, le cortège est rallié par des grappes de gilets jaunes, jusqu'à ce qu'il atteigne au moins 5.000 personnes, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur qui est connu pour minimiser largement les chiffres.  

Seule une cinquantaine de radicaux

Résultat de recherche d'images pour "GILETS JAUNES sacre coeur"Dès la Seine traversée, des manifestants organisés, vêtus de noir et encagoulés, adeptes du Black bloc commencent à se constituer en groupuscules mobiles et déterminés: "Il n'y a que huit keufs [policiers], ils sont foutus si on commence maintenant !", fait valoir une fille brune, parmi eux. Son compère, visage dissimulé derrière un foulard, la raisonne : "On n'est pas assez nombreux." Un homme apparemment plus âgé leur crie depuis la foule : "Soyez patients ! Vous commencerez tout à l'heure". Mais non. D'après les services de police, tout au plus une cinquante d'individus "radicaux" aurait rallié le cortège. Ceux-là n'ont rien tenté, si on en croit la presse, qui joue un double-jeu d'indic, visiblement alliée de la police. 
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Des gilets jaunes ont déployé un grand filet jaune
au sommet de la basilique du Sacré-Cœur
C'est aussi que les policiers ne recherchaient pas le contact. Alors que les "totos" (contraction d'autonomes", militants de l'autonomie politique, anti-capitalistes, jettent leurs pavés sur les boutiques de luxe des quartiers chics, l'axe nord-sud de Paris emprunté, est moins propice à ces écarts, une fois le Quartier latin traversé. Il faut attendre l'arrivée du cortège autour de Barbès, plus populaire et métissé, pour entendre quelques invectives fuser contre les CRS : "Les poulets, vous allez bientôt rôtir !"  

Vers 15 heures, les Gilets jaunes font l'ascension de la Butte Montmartre, au sommet de laquelle s'élève l'église du Sacré-Coeur, gardée par quelques gendarmes. C'est en fait une basilique dressée à l'issue de la guerre franco-prussienne de 1870, une défaite attribuée à la décadence française consécutive à la révolution de 1789. La population finança son érection comme un "voeu national" d'expiation. 
"Ce n'est pas un symbole de l'ultra-finance, personne n'ira le saccager", commente un vieux monsieur. Une fois le sommet de la Butte atteint, on fume des chichas, on s'enquille quelques bières, on se déhanche sur les tubes de Renaud crachotés par de petites enceintes. "Le Temps des cerises" n'appartient pas leur culture.
"Pas de flics, pas de Black bloc !", décrypte un homme. En voilà un qui pense par lui-même, n'en déplaise aux agents de l'Etat tapis dans les salles de rédaction... Plus tard dans la soirée, il faudra toutefois des gaz lacrymogènes pour disperser les plus insensibles à la douceur du printemps.