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dimanche 5 juillet 2020

La fresque en souvenir de George Floyd et Adama Traoré vandalisée

La France silencieuse et majoritaire a donné son avis sur la racialisation 

Tolérée par Azzédine Taïbi, maire PCF de la commune de Stains (Seine-Saint-Denis), communiste depuis 1935, la représentation de George Floyd et Adama Traoré associés à des violences policières pourtant dissemblables a été vandalisée dans la nuit du samedi 4 au dimanche 5 juillet. 

Rappel des méfaits du rebelle à l'interpellation de police,
soutenu par le maire communiste de Stains

Cette oeuvre d'art urbain partisan qui insulte la France, au-delà de la République,  avait fait scandale dès son inauguration le 19 juin. Des indignés ont exprimé leur réprobation. 
La peinture représente les visages de George Floyd, Américain noir asphyxié par un policier blanc lors de sa résistance à l'interpellation aux Etats-Unis, et du délinquant Adama Traoré, mort en juillet 2016 après son arrestation par les gendarmes à Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise).

Les mots "extorsion", "vol", "braqueur de femmes enceinte" et "stop aux Traoré", écrits à la peinture blanche et rouge sur les visages des deux hommes, ont été constatés dimanche matin par la police.

Le maire de Stains n'avait accepté de modifier le texte outrageant
 

La provocation réalisée par un collectif d’artistes locaux anonymes a suscité des réactions graduées, mais faibles.
Le 22 juin, 200 policiers avaient manifesté devant la préfecture de Bobigny à l’appel du syndicat Alliance pour condamner le texte inscrit sous les visages des deux hommes – "contre le racisme et les violences policières". Au même moment à Stains, 150 personnes s’étaient rassemblées devant le mur de la honte à l’appel du Comité Adama Traoré. 

Après avoir reçu une délégation de policiers, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait mis en demeure le maire PCF de la ville, qui avait inauguré cette peinture, de modifier le texte.

Elle "met en scène un amalgame honteux entre racisme, violence et forces de l’ordre", a dénoncé  le lendemain (sur Twitter  !) le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, lequel a soutenu "l’initiative" du préfet.

Un maire querelleur: administrateur ou militant ?

"Le seul responsable sera le syndicat de police Alliance," avait menacé le maire, dans l'hypothèse où les graffitis disparaîtraient.  

Et de jouer à l'imbécile : "Monsieur le préfet me met en demeure de supprimer le mot "policières". Cette injonction était celle du syndicat de policiers Alliance. Je ne saisis pas le sens de cette mise en demeure infondée", s'est rebellé jeudi le maire, Azzédine Taïbi, qui a mandaté son avocat "afin d’étudier les suites à donner au préfet". 

"Si cette fresque disparaît, si une lettre disparaît, le seul responsable sera le syndicat de police Alliance", avait dit Assa Traoré, la sœur du délinquant Malo-français, sur des vidéos relayées sur les réseaux sociaux. 

lundi 22 juin 2020

Des policiers dénoncent une fresque qui les “stigmatise”

Cette fresque porte atteinte à l'image de la République, associant forces de l'ordre et racisme systémique 

Une fresque d'hommage amalgamant Adama Traoré et George Floyd a été inaugurée un 18 juin (2020), à Stains, en Seine-Saint-Denis.
 

Le syndicat de police Alliance 93 appelle à effacer la phrase “contre le racisme et les violences policières”.

Il dénonce une mention "calomnieuse" et appelle à un rassemblement. 
Selon Le Parisien, le syndicat Alliance 93, majoritaire au sein de la police en Seine-Saint-Denis, a appelé samedi 20 juin sur les réseaux sociaux à effacer une phrase associant les termes "racisme" et "violences policières", inscrite sur une fresque peinte à Stains en hommage à Adama Traoré et George Floyd.
Alliance 93 a appelé les policiers "à se rassembler lundi 22 juin à 16h devant la fresque située place du colonel Fabien à Stains", ajoutant notamment les hashtags "Haine anti-flics" et "Ultime provocation".
Sur son compte Facebook, le syndicat "dénonce la fresque nouvellement inaugurée à Stains par le maire en personne, en présence du collectif "Justice pour Adama". Nous demandons que cette phrase soit repeinte ou supprimée car elle stigmatise la police républicaine." 

Alliance Police Nationale 93 - PAF Roissy CDG/ Le Bourget
samedi

Alliance 93 dénonce la fresque nouvellement inaugurée à Stains par le Maire en personne en présence du collectif "Justice pour Adama".

⚠️Nous demandons que cette phrase soit repeinte ou supprimée car elle stigmatise la Police Républicaine.

➡️En conséquence, nous appelons les Policiers à se rassembler Lundi 22 Juin à 16h00 devant la fresque située place du colonel Fabien à Stains.

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Assa Traoré a répliqué dans la foulée 

La sœur d'Adama Traoré, Assa Traoré, à la tête du collectif "La Vérité pour Adama", a répliqué dans la foulée samedi 21 juin sur son compte Twitter : "L’action du syndicat policier Alliance 93, qui appelle à repeindre le mur où est représenté mon frère Adama est un geste infamant et injurieux," déclare-t-elle, retournant simplement l'argument.
 
Assa Traoré lance, elle aussi, un appel au rassemblement devant la fresque de Stains - dont le maire est Azzédine Taïbi, élu PCF d'une commune communiste depuis 1935 - le même jour, même heure "pour contrer le syndicat Alliance 93" et aller à l'affrontement.
"Cette fresque est une expression artistique et pacifiste, en soutien et hommage à toutes les victimes de l’injustice." (Azzedine Taibi,  communiqué)
Effacer seulement la phrase calomnieuse
 
Quand la presse complice ne coupe pas le sommet litigieux
au sommet de ce graffiti mural diffamatoire controversé


Sur son compte Facebook, le syndicat Alliance 93 lui a répondu en précisant le sens de son action : "A aucun moment, nous n’avons suggéré de repeindre ou effacer la fresque de Stains dans son ensemble mais uniquement, et comme nous l’avons écrit, la phrase calomnieuse qui stigmatise l’ensemble des policiers que nous représentons, notamment en Seine-Saint-Denis. Non, il n’y a ni racisme institutionnalisé, ni violences systémiques au sein des forces de l’ordre !" déclarent les policiers.


🚨🚨🚨 ALERTE 🚨🚨🚨
L’action du syndicat policier alliance 93 qui appelle à repeindre le mur où est représenté mon frère Adama est un geste infamant et injurieux. 1/6


Vidéo intégrée

mardi 2 janvier 2018

Saint-Sylvestre : "lynchage" de policiers et incendies en hausse laissent Collomb ravi

Peut-on faire confiance au ministre de l'Intérieur et à la presse institutionnelle ? 
La vérité est venue des réseaux sociaux...

Hausse du nombre de véhicules incendiés et d'interpellations par rapport à 2016


1.031 véhicules de travailleurs ont été incendiés et quelque 500 criminels interpellés lors de la nuit de la Saint Sylvestre. 
Les chiffres des dégâts sont en hausse par rapport à l'an dernier, au cours de la nuit du réveillon du Nouvel An, a indiqué lundi le ministère de l'Intérieur dans un communiqué publié sur Twitter, "soit directement, soit par propagation." "Si ce nombre demeure moins élevé qu'en 2012 (1.193) et 2013 (1.067), il est en légère hausse par rapport à l'an dernier (2016, 935). Ces faits ont concernés les départements urbains traditionnellement touchés par ce phénomène", banalise la Place Beauvau, tranquille. 
Des véhicules incendiés un peu partout en France, révèlent les media régionaux.
En région île-de-France, Le Parisien donne les chiffres de 250 voitures brûlées et 197 personnes placées en garde à vue. D'après Ouest France, cinq véhicules ont été brûlés à Rennes. En Auvergne-Rhône-Alpes, une dizaine de véhicules ont été endommagés, selon Le Dauphiné. A Strasbourg, on ne recense pas moins de 75 véhicules brûlés, selon le syndicat de police Alliance, et France Bleu Alsace ajoute qu'une quinzaine de voitures auraient aussi été mises à feu à Mulhouse et six à Colmar. La Voix du Nord rapporte la dégradation de deux véhicules à Dunkerque, et neuf dans la région de Roubaix à croire Nord Éclair. Enfin, à Toulouse, plus de 40 voitures ont été incendiées relate La Dépêche.
Deux voitures brûlées dans la nuit du Nouvel An à Strasbourg en 2014 (image d'illustration)Au total, le ministère de l'Intérieur a comptabilisé huit policiers et trois militaires de l'opération Sentinelle blessés.
Le nombre des interpellations est également en sensibleConcernant les arrestations, "510 personnes ont été interpellées, en augmentation sensible par rapport à l'an dernier (454 interpellations en 2016). Le nombre de personnes placées en garde à vue a également augmenté de plus de 10% durant la nuit (349 gardes à vues en 2017, contre 301 en 2016).


Les festivités "se sont bien passées" en France, assure pourtant Collomb

Globalement, le ministre de l'Intérieur est content de lui. 
Les festivités de la Saint Sylvestre dimanche "se sont bien passées" en France, a assuré lundi le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb lors d'une visite au commissariat de ...Champigny, ville communiste depuis 1950 : l'anticolonialisme est est des fonds de commerce du PCF qui réussit fort bien auprès des jeunes qui ne l'ont pas connu, comme le terrorisme, auprès des jeunes djihadistes. 

Le dispositif de sécurisation de la nuit de la Saint-Sylvestre fort de 140.000 personnels, "a été particulièrement efficace,"
a estimé Gérard Collomb.

"Les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée", insiste Collomb

Voiture de police retournée et gourdins
Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, deux policiers ont été passés à tabac par une foule de plusieurs dizaines de "personnes" (sic), à Champigny, dans le Val-de-Marne.
A l'origine de l'agression, une soirée préparée en toute illégalité, dans un hangar, au milieu d'une zone artisanale. Lorsque la soirée afficha complet, une partie des 200 "adolescents" venus de toute l'Ile-de-France tenta de forcer l'accès dans une cohue indescriptible. 
La police, appelée, fut alors immédiatement prise à partie et deux fonctionnaires roués de coups pendant plus d'une heure. Une scène qui aurait mobilisé entre 400 et 500 personnes présentes en tout sur les lieux de la soirée. Pour rétablir l'ordre, les policiers ont décidé d'utiliser des lanceurs de balles de défense et des grenades de désencerclement. La situation n'est revenue au calme que vers deux heures du matin.

Après l'agression violente de deux policiers à Champigny-sur-Marne, dont de terribles vidéos circulent sur les réseaux sociaux,
l'enquête a débuté, en commençant par le décryptage des fameuses images qui ne sont évidemment pas dues à la presse dite d'investigation. Sur une première vidéo, une voiture retournée et frappée dans l'allégresse par des jeunes déchaînés, a été évacuée. Sur une deuxième, des garçons qui chantent "allumer le feu". 
Mais, diffusées sur les réseaux sociaux, d'une durée de quelques secondes seulement, trois autres vidéos - au moins - ont traumatisé les visionneurs sur le retour de ces jeunes à la barbarie. On y distingue, de manière chaotique, une femme en tenue de police, recroquevillée au sol, et des jeunes qui la frappent à coups de pieds, certains en passant, d'autres en s'acharnant. Les coups pleuvent, on croit les entendre sur fonds de cris de joie. La jeune gardienne de la paix s'en sort avec des contusions et sept jours d'ITT. Au même moment, le capitaine qu'elle accompagnait, isolé lui aussi, est frappé au visage. Le nez cassé, il écope de dix jours d'interruption de travail.

Un policier frappé lors d'un contrôle à Aulnay-sous-Bois.

Deux policiers ont été pris à partie et l'un d'entre eux a été tabassé lundi 1er janvier à Aulnay-sous-Bois (gérée par la gauche socialo-communiste de 1944 à 1983), en Seine-Saint-Denis, "par plusieurs personnes" [sic], alors qu'ils voulaient contrôler un scooter volé: il souffre de contusions à la tête et d'une entorse au poignet, a-t-on appris de sources policières, reprises par Le Monde, dans un compte-rendu minimaliste. Les faits se sont produits peu avant 18h dans la cité des 3.000L'autre fonctionnaire a tiré en l'air avec son arme de service à deux reprises pour "calmer la situation", a précisé l'une de ces sources. Au moins deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

Un collectif de mères, nommé "les femmes capables" ont arpenté les rues de la cité de l'Europe à Aulnay-sous-Bois,
pour éviter les débordements du Nouvel An. 
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Cette ville concentre plusieurs affaires, telle celle de Yacine, mort dans des circonstances troubles, ou de Théo, du nom de cette prétendue victime d'un viol présumé à la matraque lors de son interpellation en février 2016.
L'objectif de ce groupe d'une vingtaine de femmes était, en faisant le tour des immeubles de la cité à pied, équipées d'un gilet orange, "zéro voitures brûlées". Mohammed, 18 ans, rigole : "C'est nos mères; c'est pire que la police. [...] On ne veut pas qu'elles nous voient dehors et tout." Une police parallèle que ne dénoncera pas Jean-Louis Burgat...
Sans les réseaux sociaux, on aurait pris pour argent comptant la déclaration de la porte-parole de l'association des Femmes capables, Mariame Gassama, qui s'est félicitée de la baisse progressive des débordements le soir du Nouvel An dans cette cité.

Des policiers caillassés à Stains après avoir sauvé des enfants d'un incendie

Des policiers ont été félicité de leur héroïsme par des jets de projectiles par des "jeunes" à la sortie de l'immeuble où ils venaient de sauver trois enfants des flammes, à Stains en Seine-Saint-Denis. La commune, actuellement gérée par Azzédine Taïbi, est un fief communiste depuis ...1935. Il est le "1er maire "beur" des banlieues de Seine-Saint-Denis", selon France 3 qui, en mettant cette caractéristique en valeur, n'est pourtant suspecté ni de communautarisme, ni de racisme... Et l'AFP de renchérir : "avec quatre maires dans des villes de plus de 30.000 habitants, les minorités visibles - d'origine maghrébine ou africaine notamment - ont progressé lors des élections municipales malgré une vague bleue qui leur était défavorable".

"Les braises nous tombaient dessus". Ce jour-là, à l'intérieur de l'appartement, Glodji, 11 ans, veille sur son petit frère et son cousin. Sa mère est sortie "quelques minutes, le temps de faire une course", ce qui n'est pas autorisé aux parents d'enfants en bas âge, dans d'autres pays européens. 
Gwennaël, 35 ans, brigadier-chef, se précipite dans les escaliers. Le hall est déjà enfumé. "On avait du mal à respirer à partir du premier étage. Au troisième étage, des braises nous tombaient dessus. On s'est relayés pour mettre des coups de pied dans la porte, mais elle ne voulait pas céder. Finalement, c'est venu. On s'est engouffrés dans l'appartement, et on entendait les enfants crier", se souvient-il. 
A-t-il pensé qu'il se portait au secours d'un petit "caucasien" (trois) ou d'un étranger qui le tabasserait bientôt, à la première occasion, en représailles du temps lointain de la colonisation qu'il n'aura pas connue autrement que par endoctrinement par la gauche de Seine-Saint-Denis, comme de la presse et de de l'Education nationales ? "On avait les enfants dans les bras, les projectiles auraient aussi bien pu les toucher", dénonce le policier. 
Au lendemain du passage à tabac de deux policiers dans le Val-de-Marne, et du caillassage de Stains, les forces de l'ordre dénoncent un climat de violence de plus en plus intolérable.

"Les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée", insiste Collomb


A-t-il toute sa tête ?
L'agression de Champigny, filmée et largement diffusée sur les réseaux sociaux, a fait réagir Emmanuel Macron qui a promis sur Twitter que les "coupables du lynchage lâche et criminel des policiers" seraient "retrouvés et punis".

"Je regrette que des incidents comme ceux d'hier puissent se passer mais dans l'ensemble les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée", a osé déclarer Gérard Collomb, qui a fait état de "quelques autres policiers blessés de manière totalement bénigne" ailleurs en France. "Dans la France entière nous avons noté très peu d'incidents", a-t-il insisté, sans dévoiler le nombre de voitures brûlées ni le nombre d'interpellations effectuées lors du Nouvel An.

jeudi 16 novembre 2017

Le "terroriste" franco-palestinien Salah Hamouri fait quitter l'Assemblée à LFI

Obono donne le signal de sortie

Les élus LFI et communistes ont quitté l'Assemblée lorsque le député Habib a évoqué le "terroriste" franco-palestinien Salah Hamouri

La France Insoumise quitte l'Assemblée lorsque le député Habib parle du "terroriste" franco-palestinien Salah Hamouri
L'enjeu n'était pas social: la colère de l'extrême gauche est fondée sur son engagement pro-palestinien. 

Ces députés des Insoumis et communistes ont quitté l'hémicycle de l'Assemblée en pleine séance, ce mercredi 15 novembre, pendant la question au gouvernement du député UDI franco-israélien Meyer Habib, né à Paris d’une famille d’origine italo-tunisienne, au sujet des Palestiniens Salah Hamouri et Marwan Barghouti. 

Ils entendaient protester contre des propos jugés virulents

"Quand
le Quai d'Orsay a déclaré espérer la libération de Salah Hamouri, j'ai eu honte. Salah Hamouri est un terroriste, pas un prisonnier politique", a estimé Meyer Habib, alors que les Insoumis commençaient à quitter leurs bancs, au signal de Danièle Obono.

Qui est 
Salah Hamouri ?
 
Avocat franco-palestinien de 32 ans, il a été inculpé en 2005 sous la double accusation d'un projet de tuer le rabbin Ovadia Yosef et d’appartenance au Front populaire de libération de la Palestine, FPLP, une organisation marxiste-léniniste palestinienne, placée sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada, des États-Unis, d'Israël, de l'Australie et de l'Union européenne, qui combine nationalisme arabe et marxisme, fondée en 1967 par Georges Habache qui détourna un avion à Orly en 1978, mais soigné en France, en 1992, pendant les années Mitterrand-Fabius, quand il fut victime d'un AVC, et Ahmed Jibril, à la tête d'un groupe preneur d'otages de militaires israéliens pendant la guerre du Liban.
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Il a épousé Elsa Lefort, fille de l’activiste antisémite et communiste Jean-Claude Lefort (un des leaders de l’organisation illégale BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions, campagne internationale appelant à exercer diverses pressions économiques, académiques, culturelles et politiques sur Israël) et président de la très agressive Association France Palestine Solidarité, qui milite pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise (FARL), condamné à la prison à perpétuité pour complicité d'assassinat terroriste et détenu en France depuis 1984.

Qui est Marwan Barghouti ? 
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Chef de groupe armé palestinien âgé de 58 ans, il fut l'un des principaux meneurs de la première Intifada en 1987. Son activisme dans la seconde Intifada en 2000 fait de lui l'un des Palestiniens les plus recherchés par les forces de sécurité israéliennes. Arrêté en 2002, puis condamné par une cour civile israélienne à cinq peines de prison à perpétuité pour le meurtre de cinq personnes et pour soutien au terrorisme.
Résultat de recherche d'images pour "mairie Stains Azzedine Taibi  banderole libération de Marwan Barghouti"Un réseau de villes et collectivités françaises milite pour la libération de Marouane Barghouti : Stains (PCF, son maire Azzedine Taïbi, ci-dessus, photo 1, a fait placarder une affiche de soutien au fronton de la mairie, photo 2), Ivry-sur-Seine (PCF), Valenton (PCF) Gennevilliers (PCF), La Courneuve (PCF), Pierrefitte-sur-Seine (PS), La Verrière (PCF), Vitry-sur-Seine (PCF).

mardi 20 décembre 2016

La fachosphère, le FN et... L'Obs stigmatisent François "Farid" Fillon

Les attaques au faciès de la presse qui choisit l'immigré contre l'Européen et le Musulman contre le Chrétien

Après avoir visé Alain "Ali" Juppé, une partie de cette mouvance radicale sur internet a décidé de s'en prendre à François "Farid" Fillon. 

Une opération menée par une mouvance frontiste, récupérée par L'Obs. 
Une récidive aussi car cette zone de l'enfer totalitaire aux frontières mouvantes au gré des oukazes de Libération, du Monde, des Inrocks, du PS, de l’Elysée, de SOS Racisme, du MRAP et de la LDH, est également peuplée d'individus que cette presse de l'anathème a déjà cloués au pilori comme Eric Zemmour, Nicolas Sarkozy, Michel Houellebecq, le philosophe Marcel Gauchet, Alain Finkielkraut, Elisabeth Lévy, l'essayiste Malika Sorel, Michèle Tribalat (INED)… Des mis à l'Index de la république laïque et exemplaire, et pourtant juste un peu sectaire...

Depuis son élection en 2012, François Hollande n'a cessé d'orchestrer le requiem des réprouvés condamnés à hanter la fachosphère: sa façon de l'entretenir en l'alimentant. Les réquisitoires contre l'amalgame, les évocations cycliques des heures les plus sombres de notre Histoire, l’immigration comme chance des Français après vingt et un siècles de rayonnement culturel et spirituel et comme apport généreux et bénéfique à la richesse nationale du pays, l’islam de France, tellement respectueux et aimant. Nous lui devons tout ça, qui nous aide enfin à nous reconstruire, tout colonialistes, xénophobes et racistes que nous soyons. C’était caricatural, accablant et consternant, mais nous - beaufs parfaits et exploiteurs satisfaits - avions un tel besoin d'autoflagellation pour expier (par l'impôt social) et nous regarder en face (au miroir de la "normalitude" populiste et castratrice de Flanby). 

Hollande parlait d'auto-critique et de réformisme avec une telle conviction (allant jusqu'à adresser à Poutine un "ultimatum humanitaire": ça ne devrait pas s'inventer, mais il l'a fait!) que tant de déontologie 
universelle a pu convaincre certains de leur petitesse. Et puis un jour, Valls a fait tant et si bien pour aligner le président de la République sur la masse - nivellement bien socialiste par le bas - le convainquant de ses insuffisances et de ses bassesses, si bien que le Dupont-Lajoie de l'Elysée a été pris de doutes sur sa bien-pensance et sa gouvernance. 

Alors, dans un livre de confidences bien placées, entre les mains de deux Judas de la presse, en fin psychologue politique, le stratège reconnu et encensé de l'Elysée s'est fait sonder les reins et le coeur, rejetant avec force ce qu’il avait adoré avec détermination et suintant des niaiseries sympathiques destinées à émouvoir les paroissiennes de gauche: terrorisme, état d'urgence, guerre et humanisme, cohabitant harmonieusement, comme banque, pacte de compétitivité, niveau de TVA, point de croissance et chômage. 

Qu'on entende Hollande ou qu'on le lise, on se pince. 
"Si les gens basculent, ce n’est pas parce qu’ils ont perdu 3 % de pouvoir d’achat – qu’ils n’ont pas perdu d’ailleurs ! – ou parce qu’ils sont chômeurs. Il y a des choses qui les taraudent, ils arrivent dans un train, ils voient des barbus, des gens qui lisent le Coran, des femmes voilées." Emouvante volonté de ressembler à tous ceux et celles qu'il a bernés. 
Ce n'est pas un extrait de La Cause du peuple (Perrin) de Patrick Buisson, mais des propos de Hollande, chef socialiste de l'État, rapportés par Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes au Monde, journal officieux du PS, dans leur livre d'entretiens 'Un président ne devrait pas dire ça' (Stock). Ainsi, pour Le Figaro, "Hollande dynamite les restes de la gauche."

Après avoir visé Alain "Ali" Juppé, une partie de cette mouvance extrême  a décidé de s'en prendre à François "Farid" Fillon sur internet.
Une opération menée par "une mouvance frontiste", apprend-on, sans plus de précision, dans l'Obs, hebdomadaire menacé d'extinction et qui sent d'ailleurs toujours la sanisette, tirant encore la chasse par les ficelles les plus élimées de la profession, élite auto-proclamée mais plus sûrement honnie

Le surnom, "Farid", pour François, fait écho à un certain "Ali", pour Alain.  "Le procédé est grossier, mais c'est la marque de fabrique de la fachosphère", assure L'Obs, qui invente un avatar, la patriosphère, histoire de bien salir la patrie, une réalité pointée comme aussi dérangeante, archaïque et connotée que peut l'être celle de "race". Tabous d'esprits pourtant libérés.

L'Obs nous avait déjà fait "Face à "Ali" Juppé, la fachosphère vote Fillon"

Reproduit par Le Grognard,
association loi 1901
Le petit journaliste en panne d'imagination avait déjà tenté d'associer Fillon à la fachosphère dans une même construction de l'esprit en faveur du candidat accessible à la gauche. L'Obs a renouvelé l'opération, bien que les deux tours de la primaire à droite et au centre aient déjà démontré la perte d'influence de cet hebdomadaire qui fabrique de l'information avec de la désinformation puisqu'il est démontré que 10 à 15% des votants de décembre sont des militants de gauche.

Le 22 novembre, "c'est un soutien très gênant," commente Oussama L. (Oussama, faute de prénom arabe commençant par 'P'). "Et qui n'est pas sans arrière-pensée," insiste Oussama, d'entrée de jeu. Le "groupuscule islamophobe d'extrême droite" [il pourrait être simplement étiqueté "radical" ou "droite de la droite" comme à l'extrême gauche le PCF est "gauche de la gauche", puisqu'il débat, sans avoir jamais lancé de bulldozer contre des foyers d'immigrés] Riposte laïque a publié lundi 21 novembre [la veille] un "long" post 
 sur son site [appréciation subjective d'un partisan qui ne mentionne pas de gros montages pourtant éloquents: est-il allé voir ?]. Son titre ? "2e tour : pour contrer le vote musulman, votons Fillon en masse !"

les-grands-penseursL'arrogant journaliste se mêle de traduire le sous-texte: "comprendre : pour faire barrage à Alain Juppé. Pour eux, le choix est simple : "Il paraît donc extrêmement important, et même indispensable, de ne pas nous endormir sur nos lauriers, en l’occurrence le mauvais score de Juppé face à Fillon au premier tour, en mettant toutes les chances de notre côté pour 'transformer l’essai' au second tour : profiter de cette occasion qui nous est offerte, d’aller voter nous aussi pour le candidat 'le moins pire' du système, François Fillon."

En vérité, chacun peut prendre la peine de vérifier que Riposte laïque consacre plus de lignes à casser les décrypteurs orientés de la presse et les manipulateurs des instituts commerciaux de sondages qui se sont vautrés, qu'à distiller l'islamophobie dont ils sont accusés, en dépit de leur profession de foi laïque:
"Bon, bien sûr Ali Juppé n’a pas été éliminé au premier tour comme nous l’espérions, mais ne gâchons pas notre plaisir devant son score minable, car s’il ne s’est pas vautré, son arrogance d’imbécile heureux en a pris un sacré coup derrière les oreilles … lui donné gagnant par toute la clique glapissante de bobos-idiots-utiles-bienpensants-assos-subventionnées … jusqu’au dernier moment, même si les bookmakers, et journalistes sérieux (si ! si ! il en reste encore quelques- uns) annonçaient le contraire, démonstrations à l’appui.
Car peu lui chaut, au désinformateur de L'Obs, l'argumentaire de l'Autre; seul compte son jugement de militant. Quiconque a consulté le site incriminé a pu lire que Juppé  et non les musulmans - est la cible de l'article!
"Il [Juppé] est néanmoins le chouchou (pour l’instant) de ceux qui n’ont plus rien à voir avec les musulmans d’avant ; ceux qui vivaient en bonne harmonie avec les citoyens français parce qu’à l’époque ils nous respectaient ! [Nous assassinaient-ils, parce que l'Ecole et la presse -dont L'Obs- les ont convaincus que nous leur voulions du mal ?]
En effet, ce vaniteux-fumiste, détient une véritable quincaillerie judiciaire, détail qui aurait déjà dû le disqualifier d’entrée, si la France était encore le grand pays qu’elle était avant que ses démolisseurs successifs (LRPS et satellites) soient portés au pouvoir par un peuple étourdi et/ou amnésique … [Oussama y voit-il des relents d'islamophobie ?]
Mais le plus navrant, c’est l’immense danger qu’il représente, de nous précipiter encore plus rapidement et définitivement dans les bras des islamiques radicaux, puisqu’il avoue lui-même avoir des liens avec les Frères Musulmans, rappelons-le, classés "organisation terroriste" par l’Arabie Saoudite !" [islamophobie aveugle visant l'épicier de nuit ou dénonciation d'une mouvance (!) fasciste de radicaux illuminés et criminels?] 


Est-ce pourquoi Juppé, le candidat favori de la gauche, a été écarté ? Faut-il qu'il remercie L'Obs et lsite ReputatioLab ?

L'article de Riposte laïque est plus nuancé que la caricature qu'en fait L'Obs 
"Comme tous les islamophiles refusant de voir le danger représenté par ces fous de dieu, pour toutes nos valeurs démocratiques et républicaines, ce guignol est tout à fait capable de faire encore pire que Flanby … c’est dire l’étendue de la dangerosité du personnage.
Car si les véritables visées des islamistes radicaux sont bien d’imposer l’islam au monde entier, ils savent admirablement adopter, momentanément, un profil bas, en s’acoquinant avec les élus actuels … disposant pour cela d’une aptitude innée à la dissimulation, tout le temps nécessaire à bâtir en douce la consolidation de leur implantation définitive."
L'article cite ce texte de Nabil Ennasri, activiste islamiste proche de Tariq Ramadan, appelant à voter Juppé.
Faut-il occulter ce texte d'un extrémiste pour ne pas informer et se faire maltraiter (extrait) ? : "Il faut donc d’urgence leur barrer la route par un vote qui ne sera pas un vote d’adhésion pour Alain Juppé mais un vote tactique destiné à faire élire le moindre des trois maux. Dernière chose : pendant trop longtemps, la caractéristique majoritaire du 'vote musulman' a été l’abstention. Absent des débats de société et non influent politiquement, leurs revendications de respect ont toujours été écartées par des appareils politiques qui ne voyaient pas l’intérêt de courtiser un segment de la société qui ne se déplace pas aux urnes. Il est urgent de sortir de la posture des ' derniers de la classe' pour peser sur un épisode politique décisif pour l’avenir du pays. Tant que nous ne comprendrons pas que c’est notre absence des bureaux de vote qui nourrit les postures les plus agressives à notre égard, nous resterons les champions de ' l’indignation sur le canapé' ". [islamophobie ou lutte contre l'abstentionnisme des Européens ?]
Après avoir visé Alain "Ali" Juppé, "une partie" de cette "mouvance d'extrême" sur internet a décidé de s'en prendre à François "Farid" Fillon, grand vainqueur de la primaire de la droite et du centre.

Oussama poursuit un mois plus tard dans sa logique à peu de frais intellectuels. "Là encore, certains sites d'extrême droite [qui ne sont pas nommés] n'ont de cesse de présenter François Fillon comme un "complice" de l'islam. C'est la même technique utilisée que lors de la campagne largement nauséabonde contre Alain Juppé pendant la primaire," assure celui qui reprend la même stratégie de la salissure de contact de l'un par l'autre.

L'ombre du Front national
Mais cette fois-ci, Oussama relève une différence majeure. Là où la campagne contre Alain Juppé était mené tambour battant par la plus grande partie de la fachosphère et de la patriosphère [amalgame comme les démonte Hollande dans son bouquin!], la nouvelle opération contre François Fillon est menée par une minorité proche... du Front national.
"Il suffit d'observer qui poste sur Twitter les liens vers les sites de la patriosphère", dénonce Nicolas Vanderbiest, blogueur spécialiste de l'influence sur les réseaux sociaux sur le site ReputatioLab, qui traque les origines des buzz, rumeurs et campagnes sur Internet "pour comprendre comment une information devient viral_" [sic]. "En créant une cartographie de tweets, des retweets, et des connexions entre les comptes, on se rend bien compte que ce n'est pas la même mouvance." Les cookies ne sont pas faits pour les chiens...

Cartographie de l'opération "Farid" Fillon sur Twitter par Nicolas Vanderbiest
Et voici la faiblesse de Farid Fillon: moins de volume, moins de communautés, 
et pas les mêmes nœuds de réseau

"Beaucoup de comptes Twitter qui tentent de donner de l'ampleur à l'opération ont des hashtags [des mots clés] qui renvoient vers Marine Le Pen, le FN, Jean-Marie Le Pen, Louis Aliot, Marion Maréchal Le Pen," selon Nicolas Vanderbiest, qui abandonne les pistes conduisant à la gauche extrême qui partage les mêmes objectifs que la droite radicale. Reste que la campagne "Farid" Fillon est bien moins efficace que celle à l'encontre d'"Ali" Juppé, comme si les états majors maîtrisaient l'activité de leurs sympathisants ou d'inconnus du moment.
"Les comptes Twitter sont moins importants. Il y a moins de volume. La communauté est moindre".

Cartographie de l'opération "Ali" Juppé sur Twitter par Nicolas Vanderbiest

Commentaire catégorique de Nicolas Vanderbiest, apprenti-sorcier du numérique, à propos de cette campagne contre François Fillon : "C'est en fait uniquement un copycat de la patriosphère [copie, calque, pour les non initiésplus orientée FN", assure le responsable de l'algorithme qui porte l'empreinte de ses a priori et sa propre orientation politique. 
"Ces comptes, avec en tête celui de @Messsmer, avait organisé samedi 17 décembre une opération pour mettre en avant le surnom de François Fillon". Ce qui prouve quoi. 

La mosquée d'Argentueil
Au coeur de l'argumentaire complotiste de cette partie de la fachosphère, l'inauguration de la mosquée Al Ihsan d’Argenteuil (Val-d'Oise) par François Fillon en 2010. Par exemple, le site "bvoltaire" - qui n'a pas voix au chapitre - pointe volontiers "la petite fille voilée posant aux côtés de François Fillon" comme un signe de complicité que Libération ne juge ni ne mentionne. 
Même sens de l'observation de la mise en scène (intentionnelle ou imposée) qualifié d'"obsession", chez Gilbert Collard, député frontiste à l'Assemblée nationale. Pour autant, ses électeurs doivent-ils être traqués et dénoncés par les bien-pensants totalitaires ?

Sur Twitter, des utilisateurs dont la liberté d'opinion est contestée par les ayatollahs de la pensée unique, "qui n'hésitent pas à déclarer leur appartenance au Front national", surnomment l'ancien Premier ministre "grand mufti d'Argenteuil". L'Obs prend-il la défense du candidat de droite ou s'attaque-t-il aux laïcs inquiets de la montée de l'islam radical ? 

Où sont passés les défenseurs du second degré ?
Sur Twitter, les trolls rigolards n'ont plus leur place. Ou, du moins, tout dépend du sujet, tabou ou pas tabou.
La christianophobie du journal communiste L'Humanité ne réussit pas à inquiéter L'Obs, quand le quotidien subventionné écrit à propos de ce Rieu : "il dénonce les 2.359 mosquées sur le sol français, mais ne dit rien des 44.600 églises et des milliers de chapelles privées et abbayes qui jonchent son pays natal." Le commentaire qui suit n'est pas violent le moins du monde : "Il fait mine de s’émouvoir lorsqu’il comptabilise en Ile-de-France 43 % d’enfants qui ont au moins un parent d’origine étrangère… Voilà le lieu de toutes ses anxiétés : l’étranger ! Répugnant étranger, souilleur de descendance !"

Mais c'est au Front national que la charge est la plus violente, selon Oussama. Dès le 22 novembre, Nicolas Bay, secrétaire général du FN, attaquait François Fillon sur Public Sénat : "François Fillon, c’est lui qui, Premier ministre, a organisé l’islam radical au cœur de la République dans le cadre du Conseil français du culte musulman (CFCM). C’est lui qui, Premier ministre, a inauguré une mosquée, en l’occurrence la mosquée d’Argenteuil, qui s’est révélée être un fief des islamistes."

La cellule des décodeurs du Monde assure que tout est faux. Comme s'il suffisait de s'ériger en "fact checker" pour être crédible ! Leur fonction partisane est de s'inscrire dans le déni en brandissant des chiffres biaisés. 
"Le CFCM a été créé en 2003, avant l'arrivée de François Fillon à Matignon. Ensuite, la mosquée d'Argenteuil n'est pas un "fief des islamistes". Nicolas Bay ne donne d'ailleurs aucun argument. L'imam local, Nabil Guettaf, est de son côté engagé dans la lutte contre la radicalisation," raconte la presse de gauche, se citant mutuellement.

En juin 2015 déjà, Cazeneuve se targuait toutefois d'avoir expulsé 40 imams "prêcheurs de haine", depuis 2012 ... Le ministre est-il pour autant islamophobe?

L'imam de Stains, ville gérée par Azzédine Taïbi, PCF
Autre angle d'attaque de L'Obs contre le candidat du parti Les Républicains, par le biais d'une photo produite par la mouvance frontiste et prise un jour de décembre 2014 à la mosquée de Drancy, montrant François Fillon et le recteur de la mosquée de Stains (Seine-Saint-Denis), Salih Farhoud. 
C'est Damien Rieu qui a diffusé  la photo sur Twitter. Elle était accompagnée d'une seconde, prise un autre jour, hors la présence de Fillon, montrant ce même recteur avec une arme dans les mains.


Après recherches, l'équipe de François Fillon a finalement confirmé l'authenticité de la photo. Mais L'Obs trouve surtout à redire contre la fermeture administrative de la mosquée ordonnée le 2 novembre dernier, avec des arguments que L'Obs juge "assez légers". N'en déplaise à l'hebdo progressiste que le ministre socialiste a qualifié le lieu de culte de "repaire d’une filière djihadiste" et que la mosquée a été fréquentée par  de gentils djihadistes comme Fabien Clain. 

A L'Obs, en temps d'état d'urgence anti-terroriste, ils considèrent qu'il n'y a rien à redire à montrer un recteur qui manie les armes. Le problème n'apparaît qu'à partir de sa publication sur Twitter, en association avec Fillon. On parle d'habitude de montage et d'hoax et l'affaire s'arrête là. Mais quand le citoyen vigilant s'appelle Damien Rieu, la gauchosphère s'emballe: l'individu, un jeune étudiant lyonnais en communication, porte-voix de Génération identitaire, s'est fait remarquer avec son groupuscule, sur le toit de Solférino, une banderole déployée exigeant la démission de François Hollande. Et il travaille même dans l’équipe de la députée Marion Maréchal-Le Pen. Fillon mérite donc toute la sollicitude de la gauche, ne serait-ce que pour en faire sa contre-publicité.

Début août 2016, Cazeneuve faisait état d'une vingtaine de mosquées fermées: acharnement islamophobe ?

Salih Farhoud aurait de surcroît tenu des propos "anti-chrétiens" à la télévision égyptienne.
Le recteur les regrette mais assure que ce n'est pas ce qu'il voulait dire... Salih Farhoud (ci-contre avec Hollande) dit d'ailleurs militer pour un "islam républicain" ! Et s'il l'affirme, ce n'est pas Oussama qui va le contredire.
Début novembre, Cazeneuve annonce quatre nouvelles fermetures de mosquées. La mosquée Al-Islah de Villiers-sur-Marne dans le Val-de-Marne, la salle de prières d'Ecquevilly dans les Yvelines, le lieu de culte Masjid Al Fath de Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis ou encore la mosquée Al Rawda à... Stains. Autant d’établissements soupçonnés de promouvoir l'islamisme radical en région parisienne et que les autorités ont fermés ce mercredi 2 novembre, a annoncé le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve dans un communiqué.
"Sous couvert de but cultuel", les quatre lieux fermés "abritaient des réunions visant en réalité à promouvoir une idéologie radicale, contraire aux valeurs de la République et susceptible de constituer un risque grave d'atteinte à la sécurité et à l'ordre publics", a ainsi conclu le ministère de l'Intérieur. Cette décision fait suite à un premier bilan, le 12 octobre dernier, faisant état de la fermeture d’une vingtaine de mosquées et de salles de prière depuis la mise en vigueur de l'état d'urgence après les attentats du 13 novembre 2015, rapporte Marianne qui n'est pas proche de Marion Maréchal Le Pen.
La riposte de Fillon

Chez Fillon, on est conscient des risques que peut engendrer une telle campagne, assure L'Obs tout en y participant allègrement, mois après mois.  Selon le "Huffington Post", la riposte ne devrait pas tarder : une page dédiée à ce genre de campagne sera mise en ligne sur le site du candidat de la droite dans les prochains jours. 

Conseiller spécial du candidat, Jérôme Chartier a commenté sur LCI l'impact de l'opération "Farid" Fillon : "L'objectif de cette 'fachosphère' est de faire en sorte de reproduire le coup d''Ali Juppé'. Mais sauf que maintenant, tout le monde sait que c'est eux, alors qu'avant personne ne savait. Tout le monde pensait que c'était un mouvement spontané. Ça n'a rien de spontané, c'est un mouvement organisé par la 'fachosphère'. Et le simple fait de les dénoncer, c'est aussi commencer à les combattre". Croyez vous donc que L'Obs va se tenir de relayer chaque turpitude des réseaux sociaux ?

Une déclaration de guerre qu'a prise au sérieux le site Résistance républicaine, proche de Riposte laïque. Les deux sites avaient voulu lancer le mouvement Pegida, le mouvement de résistance à l'islam conquérant allemand, en France avec Renaud Camus et le Bloc identitaire.

Des relents islamophobes dans les confidences de Hollande au Monde ?

Curieusement, le président de la République y apparaît moins vigilant qu'à l'habitude lorsqu'il dénonce ceux qui "jouent sur les peurs" et "stigmatisent". A l'entendre "l'insécurité culturelle" n'est pas un sentiment. L'intégration? "Il y a à la fois des choses qui marchent très bien et l'accumulation de bombes potentielles liées à une immigration qui continue. Parce que ça continue." Nadine Morano? "Je suis convaincu que, quand on interroge les Français, ils sont majoritairement sur sa position. (…) Ils pensent: "On est plutôt des Blancs, il y a plus de Blancs que d'autres.' " L'équipe de France de football ? Les gros gabarits contre les petits rusés ? Elle est en proie à une "communautarisation, une segmentation, une ethnicisation". Le seuil de tolérance ? "Je pense qu'il y a trop d'arrivées, d'immigration qui ne devrait pas être là," commente le "bras cassé" en observateur impuissant. Et de prendre l'exemple des professeurs devant les nouveaux immigrés. "C'est Sisyphe! On les fait parler français, et puis arrive un autre groupe, et il faut tout recommencer. Ça ne s'arrête jamais (…). Donc, il faut à un moment que ça s'arrête." 
L'islam? "Qu'il y ait un problème avec l'islam, c'est vrai. Nul n'en doute." Le voile ? "Un asservissement." Les migrants ? "On ne peut pas continuer à avoir des migrants qui arrivent sans contrôle, dans le contexte en plus des attentats." La sécession des territoires?  "Comment peut-on éviter la partition ? Car c'est quand même ça qui est en train de se produire: la partition." 
Voilà pourquoi il renonce maintenant à assumer, en se représentant à la primaires, es échecs avoués. Et qu'il laisse à ses seconds couteaux sans foi ni loi le soin de nous raconter des bobards. Respect, Valls !