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dimanche 21 juin 2020

 La femme enceinte interpellée à la gare d’Aulnay-sous-Bois reconnaît avoir mordu un agent 

Interpellée avec son compagnon sans masques ni billets en gare d'Aulnay-sous-Bois, Seine-Saint-Denis 

La rebelle dans l'air du temps décide que c'est une réaction "injustifiée"


Elle devra s’expliquer de sa rebellion brutale devant le tribunal. 
La future jeune maman, âgée de 23 ans, qui a opposé de la résistance à son interpellation en gare d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, mardi avait suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux toujours hyper-réactifs dans l'émotion, nouveau tyran de la vie publique. 

Elle devra motiver ses infractions et sa violence devant la justice. 
Elle comparaîtra au tribunal le 25 août prochain pour outrage et violences, indique le Parquet de Bobigny.
 
Elle reconnaît avoir mordu l’un des agents SNCF de la sûreté ferroviaire, mais dénonce une réaction "injustifiée" des agents, qui avaient dû la plaquer au sol pour l’interpeller. 
Son compagnon est également convoqué au tribunal pour rébellion. 
 
Sur des vidéos, filmées par des usagers de cette gare de 9.3 et diffusées sur les réseaux sociaux, on voit la jeune femme en venir aux mains avec les agents, malgré son état, puis se rouler par terre et les agents contraints de la maîtriser au sol, alors qu’elle hurlait qu’elle était enceinte. 

Des images impressionnantes mais diffusées "sans aucune contextualisation", dénonce la SNCF

Des réactions violentes d'usagers pris en défaut dont les images impressionnantes et diffusées font oublier les causes. Un certain public se déclare choqué par la fermeté des agents et prend fait et cause pour les délinquants. Mais cette mentalité de la fraude et du non-respect des règlements fait monter la colère des citoyens respectueux de la loi, singulièrement en période de crise sanitaire et notamment chez une future maman. 

Le public citoyen condamne la délinquance en zone de non-droit.
Elle a un coût pour la collectivité. Il s'étonne par ailleurs que les indigénistes qui manifestent contre le racisme supposé de fonctionnaires en charge du respect de la loi et des règlements, puisse demander la contextualisation des hommages aux grands hommes de la nation dont ils contestent certains aspects de leur parcours: Gallieni ou Faidherbe, pour commencer, alors que la presse s'en dispense, sautant aux conséquences en éludant les causes.

La SNCF dénonce les critiques des contrevenants violents véhiculées par les media "sans aucune contextualisation"

Cette entreprise publique précisait dès mercredi que la jeune femme avait refusé d’obtempérer après avoir été contrôlée sur le quai de la gare, quelques minutes auparavant, sans masque, ni titre de transport, au mépris des règles de distanciation physique imposées à toutes et tous par l'état d'urgence sanitaire décrété par Macron.
 
Les trois agents de la sûreté ferroviaire ont porté plainte pour violences et outrages, précisant la femme les a poussés, mordus et griffés, alors qu’ils lui demandaient de quitter la gare RER. Ils se sont vus prescrire trois jours d’ITT. 

Déférée jeudi après-midi, la délinquante a reconnu avoir mordu un agent qui l’avait saisie par le bras, mais dénonce une interpellation et des gestes totalement disproportionnés, une critique qui est monnaie courante et suggérée par les avocats et les associations. Elle a d’ailleurs également porté plainte contre eux. Un volet de l’enquête qui n’a pas encore abouti, précise le Parquet de Bobigny.
 
Son compagnon est également convoqué au tribunal pour rébellion.

lundi 20 avril 2020

Les JT mentionnent-ils les nouvelles violences de banlieues dans les Hauts-de-Seine et en Seine-Saint-Denis

Le Covid-19 écrase l'information: une aubaine...

En même temps qu'elle nous serine avec son souci surfait du devenir des décrocheurs, la  presse relègue les nouvelles violences de banlieues

"Il n'y a pas eu d'affrontements avec les forces de l'ordre", dans les Hauts-de-Seine et en Seine-Saint-Denis, a en revanche précisé la préfecture, alors que des tirs de mortier d'artifice ont été constatés, avec des répliques de tirs de LBD... 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, puis de vendredi à samedi de Pâques, des guet-apens visant des sapeurs pompiers et des policiers appelés à l'aide, suivis de tirs de mortier et des incendies avaient été signalés à Grigny, Essonne,principalement sur les réseaux sociaux 
Dans la nuit de dimanche à lundi, des incidents sporadiques ont éclaté, avec intervention de la police, notamment à Villeneuve-la-Garenne ou Aulnay-sous-Bois. 

Deux jours après, la tension était toujours vive en banlieue parisienne.

De nouveaux incidents sporadiques ont été constatés dans les Hauts-de-Seine et en Seine-Saint-Denis. A Villeneuve-la-Garenne, de premiers tirs de mortier d'artifice ont été tirés peu avant minuit, rapporte l'Agence France-Presse. Les incidents avaient commencé un peu plus tôt dans la commune voisine d'Asnières, avec des tirs similaires.

Dans les Hauts-de-Seine, des feux de poubelles et de véhicules ont aussi été signalés, à Asnières et Nanterre.
En Seine-Saint-Denis, des poubelles ont été incendiées à Aulnay-sous-Bois et Saint-Denis vers 22 h 30. À Saint-Denis, la situation était redevenue plus calme peu après 23 heures, a indiqué la préfecture. "Il n'y a pas eu d'affrontements avec les forces de l'ordre", a précisé la préfecture.

Sept personnes interpellées dans la nuit de dimanche à lundi

A Villeneuve-la-Garenne, l'accident d'un motard circulant sans casque sur une moto de cross a mis le feu aux poudres, dans les Hauts-de-Seine, samedi soir. Il a eu la jambe fracturée après avoir percuté la portière d'un véhicule de police banalisé qui se trouvait à l'arrêt à un feu rouge. L'accident a rapidement enflammé les réseaux sociaux, alimentés par des vidéos de témoins dénonçant une "bavure" policière et a provoqué des échauffourées dans la ville le soir même.
L'accident a provoqué la mise en place d'un important dispositif policier, en plein confinement de lutte contre l'épidémie de coronavirus, à Villeneuve-la-Garenne (commune de centre droit depuis 1953), dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 avril.

Sur l'ensemble de l'Ile-de-France, une quinzaine de voitures et une cinquantaine de poubelles ont été incendiées

Au total, sept personnes ont été interpellées par la police en Seine-Saint-Denis. Au moins quatre d'entre elles étaient toujours en garde à vue lundi en fin de journée, selon le Parquet de Bobigny.

Saisine de l'IGPN. 
Sur le volet de l'accident de Villeneuve-la-Garenne, une enquête a été ouverte par le Parquet de Nanterre pour en déterminer les circonstances exactes, qui font l'objet de versions contradictoires. L'Inspection générale de la police nationale (IGPN, la 'police des polices') a également été saisie. 
Les policiers ont ouvert la portière pour procéder au contrôle du motard - déconfiné et sans casque - qui roulait à vive allure, assurent les forces de l'ordre assermentées. L'individu aurait manqué de renverser l'un d'eux avant de percuter leur voiture.
Mais le contrevenant accidenté nie les faits. "Mon client me garantit qu'il n'y avait personne à l'extérieur de la voiture", réfute l'avocat du motard, Maître Stéphane Gas (cabinet Lucas Minkowski à ... Paris 17e, mais avenue de Clichy ), qui a déposé une plainte lundi contre les policiers. "Il a vu une voiture noire et, au dernier moment, la porte s'ouvrir. Il a eu le temps d'appuyer sur le frein, mais il était déjà dans la portière", ajoute-t-il, expliquant que son client roulait, selon lui, entre 70 et 80 km/h, en ville.

"Il est manifeste que le policier à l'origine de cette manœuvre a délibérément cherché, si ce n'est à faire tomber, a minima à gêner la progression", peut-on lire dans la plainte. Selon les premiers éléments de l'enquête fournis par le parquet, "le motard, qui arrivait par l'arrière en cherchant d'abord à dépasser le véhicule par la gauche, a changé de trajectoire pour finalement doubler le véhicule arrêté par la droite, au mépris des règles du Code de la route, et est venu percuter la portière avant droite, en cours d'ouverture". Opéré pour une fracture du fémur dans la nuit de samedi à dimanche, le trentenaire - dont l'identité n'est pas révélée - a été transféré dans un hôpital parisien lundi pour une seconde intervention.

mercredi 9 octobre 2019

Gonesse : vers une manifestation d'hommage au tueur islamiste de la Préfecture de police ?

La marche blanche pour Harpon laisse LREM perplexe, mais scandalise une sénatrice LR probablement "islamophobe"

Un ex-candidat aux élections européennes organise un rassemblement pro-Mickaël Harpon


Hadama Traoré a annoncé l'organisation d'un hommage devant l'hôtel de ville de Gonesse jeudi 10 octobre à Gonesse (Val-d’Oise) où est domicilié le couple Harpon. 
Ce militant associatif de 34 ans a appelé à un rassemblement pour "rétablir la vérité" sur Mickaël Harpon, le tueur islamiste de quatre de ses collègues de la Préfecture de police de Paris, le 3 octobre. Il soutient que Harpon est passé à l'acte à cause des discriminations dues à son handicap et non à cause d'un quelconque motif religieux.
Depuis trois ans, le trentenaire originaire de la cité des 3.000, à Aulnay-sous-Bois, père de famille — mais aussi "gars de quartier", "noir de banlieue, ex-délinquant, et tête de liste aux Européennes" - "Démocratie représentative", un mouvement qui lutte contre la stigmatisation des quartiers populaires - est le cofondateur du collectif citoyen "la Révolution est en marche". Unique candidat des banlieues, il est également le seul des trente-quatre têtes de liste dont le prénom a été mal orthographié par le Journal officiel.

Hadama Traoré, tête de liste de Démocratie représentative
Le bi-national franco-malien Hadama Traoré se présente comme "le porte-voix de la minorité silencieuse" d’Aulnay-sous-Bois, commune de gauche jusqu'en 2014 en Seine-Saint-Denis, et d’ailleurs. Hadama Traoré est la tête de liste (comportant trois Traoré) de 'Démocratie représentative', un mouvement qui lutte contre la stigmatisation des quartiers populaires, lesquels sont pourtant lourdement subventionnés.

Malgré plusieurs plaintes à son passif,  ce défenseur "de la minorité silencieuse" se dit favorable au vote des détenus, se mobilise "contre les violences policières, la corruption dans les attributions d’HLM, la racaille en col blanc…", mais aussi pour " l’accessibilité des personnes handicapées" ou encore " une meilleure considération de l’Afrique par l’Europe". Une profession de foi qui n'intègre guère la population caucasienne...

Il défend néanmoins un "projet politique sans distinction de confession, d’origine, de couleur," ce que contredit sa prise de position sur la tuerie islamiste de la Préfecture de police. "Notre groupe citoyen veut pousser les murs, gommer les inégalités sociales […]. En banlieue, on meurt de ne pas voter," ajoute-t-il. Confiant avoir "beaucoup appris" de ses cinq séjours dans la Zad de Notre-Dame-des-Landes, il est persuadé que " oui, un gars de la cité peut devenir député européen".

Plusieurs élus du Val-d'Oise réclament l'interdiction de cette provocation sur la voie publique

Puisque le préfet reste impassible, ils en appellent  à Christophe Castaner. Ce mercredi 9 octobre, ils réclament l'interdiction de la manifestation prévue jeudi à Gonesse, commune socialiste du Val d'Oise, en soutien au terroriste islamiste Michaël Harpon, auteur de l'attaque au couteau au coeur de la préfecture de Police de Paris.

Sénatrice Les Républicains, Jacqueline Eustache-Brinio dénonce "l'organisateur et les propos monstrueux qu'il tient. "Mais l'organisateur, si l'Etat le fait taire, il va retourner dans sa maison". "Alors j'ai appelé le directeur du cabinet du préfet du Val-d'Oise, en lui demandant si on allait l'interdire ? Ce n'est pas possible de laisser faire une chose pareille", explique celle qui, alors conseillère régionale et maire UMP de Saint-Gratien, avait été agressée par un inconnu qui avait pris la fuite et qu'elle soupçonne d'être dans le traffic de stupéfiants auquel elle a déclaré la guerre. 
"Il n'est techniquement pas possible d'interdire," oppose le représentant du gouvernement.. 
"Je suis scandalisée. On a un président qui nous a dit [mardi] qu'il faut être unis tous ensemble pour lutter contre cette islam radical", rappelle la sénatrice. "Si l'Etat n'est pas capable d'interdire ce genre de provocation, je me dis que l'on est mal parti", déplore-t-elle. 

Le gouvernement reprend ses esprits et son courage à deux mains
Suite à la vaque d'indignation qui a submergé la France, Christophe Castaner a finalement qualifié d'"infamie" l'initiative du binational et le Franco-Malien affirme désormais ne pas "soutenir" l'islamiste, tout en maintenant qu'Harpon n'était pas un terroriste. Se connaissaient-ils ?

Le patronyme 'Traoré' renvoie immanquablement à l'affaire Adama Traoré
Elle est née de la mort d'un homme de 24 ans, Adama Traoré, le 19 juillet 2016 à la gendarmerie de Persan, Val d'Oise, après son interpellation à Beaumont-sur-Oise, lors d'une mission d'interpellation de Bagui Traoré, visé par une enquête pour "extorsion de fonds avec violence". Les deux frères sont issus d'une famille très nombreuse. Son père, Makan Traoré, chef de chantier d'origine malienne, a eu dix-sept enfants de quatre mères différentes ("deux Blanches, successivement, puis deux Noires, en même temps"). Le 15 mars 2017, un frère, Yacouba Traoré, est condamné à 18 mois de prison ferme, pour avoir passé à tabac un jeune homme qui avait porté plainte contre Adama Traoré, accusant ce dernier de l'avoir violé lorsqu'il était son codétenu à la prison d'Osny (lien lexpress). Il est libéré en octobre, mais placé en détention provisoire le 16 novembre de la même année pour une participation présumée à l'incendie d'un bus à Beaumont-sur-Oise. Le 15 octobre 2018, il est condamné à 3 ans de prison ferme pour l'incendie de ce bus. Le Parquet fait appel à la fin du mois, ayant requis six ans de prison.
Bagui Traoré a été mis en examen le 2 mars 2017 pour tentatives d'assassinats sur les gendarmes. Il est soupçonné d'avoir tiré sur les forces de l'ordre pendant les émeutes de juillet. 
Deux des frères d'Adama Traoré ont été interpellés  pour violences en réunion avec préméditation en mars 2017 à Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise) avec un troisième individu et placés en garde à vue.

A la différence de son frère, Adama s'enfuit, selon sa famille, "parce qu'il n’avait pas ses papiers sur lui" : selon son avocat, il était déjà connu des gendarmes pour des petits délits. Alors qu'il a été rattrapé, "un individu [appelé à la rescousse] intervient et violente le militaire qui se retrouve à terre" et Adama Traoré prend à nouveau la fuite. Mais "le gendarme est retrouvé par ses collègues avec des taches de sang sur son tee-shirt". Repéré dans une maison, Traoré est plaqué au sol, dirigé vers un véhicule de police dans lequel il décède. Sa mort prend une ampleur médiatique lorsque différentes plaintes sont déposées concernant un possible homicide involontaire, de supposées entraves à l'enquête et non-assistance à personne en danger.

Dans les jours qui suivent l'annonce du décès,
des manifestations se déroulent à Beaumont-sur-Oise et à Paris à l'initiative de la famille, pour demander de faire toute la lumière sur les circonstances de l'interpellation. L'initiative d'Hadama Traoré éveille le soupçon sur une volonté de créer de nouveaux remous dans cette population à fleur de peau. 
Le 10 avril 2019, alors que la justice avait annoncé une clôture de l'instruction quatre mois plus tôt, les magistrats ordonnent une nouvelle expertise médicale, ainsi qu'une audition de deux témoins clés.

mercredi 31 janvier 2018

Affaire Théo : colère des syndicats policiers au vu d'une vidéo explicite

La victime, ses avocats et la presse l'ont fait à l'opinion à l'envers

Les syndicats de police dénoncent le mensonge, la presse qui a diffamé les forces de l'ordre et le parti-pris politique du pouvoir


L'affaire Théo a-t-elle été instrumentalisée lors de la dernière campagne présidentielle au mépris des évidences ?
François Hollande, encore chef de l'État à l'époque, s'était rendu au chevet de Théo après l'interpellation musclée du jeune sportif employé par la mairie d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). 
Le jeune homme de couleur avait accusé les agents de police de l'avoir violé au moyen d'une matraque télescopique dans l'anus, lors de son interpellation, le 2 février 2017. 
Un viol présumé dont s'empara la presse pour accabler les forces de police, entraînant la suspension des policiers et l'ouverture d'une enquête judiciaire.
Le président Hollande avait pris fait et cause pour la prétendue victime. C'est sous les caméras qu'il s'était rendu au chevet du jeune rebelle... 

Le pouvoir socialiste a-t-il eu peur d'un embrasement des cités suite à cet interpellation, à la manière de ce qui causa les émeutes de 2005 ?
La presse avait pris fait et cause pour le menteur, notamment les journalistes intéressés à la déstabilisation sociale du pays. 
La polémique avait fait rage et le candidat Macron avait réagi à chaud pour insister sur la nécessité de rapprocher police et population. La "police de proximité" nouvelle mouture que proposera bientôt le gouvernement sous le label de "police de sécurité du quotidien" puise bien pour partie ses racines dans ce fait divers.

Les syndicats montent au créneau pour soutenir leurs collègues injustement mis en cause depuis près d'un an

Au lendemain de la réintégration de trois des quatre policiers mis en cause dans cette affaire, les syndicats de policiers demandent que justice soit rendue à leurs collègues injustement mis en cause depuis près d'un an.

Un enregistrement de cette arrestation plaide en effet en faveur d'une cabale politico-médiatique. Réalisé par une caméra de surveillance de la ville et diffusée sur le site internet d'Europe 1, ce document démonte la thèse soutenue par la gauche, politique et médiatique depuis ce lundi. 


On y mesure la violence de la résistance de la bande de jeunes, dont Théo, en survêtement aux trois bandes blanches, face aux représentants de la loi. 
Une certaine presse persiste néanmoins à soutenir le mensonge : " on peut s'interroger sur l'insistance avec laquelle l'agent détenteur de la matraque s'applique à décocher des coups avec la pointe de celle-ci." 
Après avoir donné satisfaction aux communautaires,  le même organe de presse se rend à l'évidence:  "il est difficile de soutenir que les policiers ont sciemment violé Théo avec cet instrument télescopique. 
Visiblement à regrets, il conclut : "La thèse du viol, acte intentionnel, en sort fragilisée." C'est le moins qu'on puisse dire...

Indignation et colère

Le patron de l'Unsa-Police, Philippe Capon, proteste: "Dans cette affaire Théo,
on ne peut que s'étonner que les hauts responsables politiques et administratifs qui étaient en possession de cette vidéo n'aient pas révélé beaucoup plus rapidement son existence. Laisser des policiers être jetés en pâture est inadmissible et irresponsable! Les policiers ne sont pas des gladiateurs que l'on sacrifie dans une arène pour satisfaire un certain public."
Même indignation à Alliance, syndicat majoritaire, ou au Syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI, ex-SNOP), où Jean-Marc Bailleul souligne que "la réintégration des agents n'est pas choquante". 

C'est aussi l'avis de Me Thibault de Montbrial, avocat spécialisé notamment dans la défense des policiers. "Ce qui m'avait surpris dans cette affaire, c'était de voir les policiers suspendus d'emblée", confie-t-il aujourd'hui.

Le patron de Synergie-Officiers précise, pour sa part: "La suspension est une mesure conservatoire qui ne présume en rien des suites pénales pour les agents". Les trois fonctionnaires réintégrés seront affectés loin d'Aulnay. Le détenteur de la matraque, quant à lui, reste suspendu. La justice tranchera.

mardi 2 janvier 2018

Saint-Sylvestre : "lynchage" de policiers et incendies en hausse laissent Collomb ravi

Peut-on faire confiance au ministre de l'Intérieur et à la presse institutionnelle ? 
La vérité est venue des réseaux sociaux...

Hausse du nombre de véhicules incendiés et d'interpellations par rapport à 2016


1.031 véhicules de travailleurs ont été incendiés et quelque 500 criminels interpellés lors de la nuit de la Saint Sylvestre. 
Les chiffres des dégâts sont en hausse par rapport à l'an dernier, au cours de la nuit du réveillon du Nouvel An, a indiqué lundi le ministère de l'Intérieur dans un communiqué publié sur Twitter, "soit directement, soit par propagation." "Si ce nombre demeure moins élevé qu'en 2012 (1.193) et 2013 (1.067), il est en légère hausse par rapport à l'an dernier (2016, 935). Ces faits ont concernés les départements urbains traditionnellement touchés par ce phénomène", banalise la Place Beauvau, tranquille. 
Des véhicules incendiés un peu partout en France, révèlent les media régionaux.
En région île-de-France, Le Parisien donne les chiffres de 250 voitures brûlées et 197 personnes placées en garde à vue. D'après Ouest France, cinq véhicules ont été brûlés à Rennes. En Auvergne-Rhône-Alpes, une dizaine de véhicules ont été endommagés, selon Le Dauphiné. A Strasbourg, on ne recense pas moins de 75 véhicules brûlés, selon le syndicat de police Alliance, et France Bleu Alsace ajoute qu'une quinzaine de voitures auraient aussi été mises à feu à Mulhouse et six à Colmar. La Voix du Nord rapporte la dégradation de deux véhicules à Dunkerque, et neuf dans la région de Roubaix à croire Nord Éclair. Enfin, à Toulouse, plus de 40 voitures ont été incendiées relate La Dépêche.
Deux voitures brûlées dans la nuit du Nouvel An à Strasbourg en 2014 (image d'illustration)Au total, le ministère de l'Intérieur a comptabilisé huit policiers et trois militaires de l'opération Sentinelle blessés.
Le nombre des interpellations est également en sensible. Concernant les arrestations, "510 personnes ont été interpellées, en augmentation sensible par rapport à l'an dernier (454 interpellations en 2016). Le nombre de personnes placées en garde à vue a également augmenté de plus de 10% durant la nuit (349 gardes à vues en 2017, contre 301 en 2016).


Les festivités "se sont bien passées" en France, assure pourtant Collomb

Globalement, le ministre de l'Intérieur est content de lui. 
Les festivités de la Saint Sylvestre dimanche "se sont bien passées" en France, a assuré lundi le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb lors d'une visite au commissariat de ...Champigny, ville communiste depuis 1950 : l'anticolonialisme est est des fonds de commerce du PCF qui réussit fort bien auprès des jeunes qui ne l'ont pas connu, comme le terrorisme, auprès des jeunes djihadistes. 

Le dispositif de sécurisation de la nuit de la Saint-Sylvestre fort de 140.000 personnels, "a été particulièrement efficace,"
a estimé Gérard Collomb.

"Les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée", insiste Collomb

Voiture de police retournée et gourdins
Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, deux policiers ont été passés à tabac par une foule de plusieurs dizaines de "personnes" (sic), à Champigny, dans le Val-de-Marne.
A l'origine de l'agression, une soirée préparée en toute illégalité, dans un hangar, au milieu d'une zone artisanale. Lorsque la soirée afficha complet, une partie des 200 "adolescents" venus de toute l'Ile-de-France tenta de forcer l'accès dans une cohue indescriptible. 
La police, appelée, fut alors immédiatement prise à partie et deux fonctionnaires roués de coups pendant plus d'une heure. Une scène qui aurait mobilisé entre 400 et 500 personnes présentes en tout sur les lieux de la soirée. Pour rétablir l'ordre, les policiers ont décidé d'utiliser des lanceurs de balles de défense et des grenades de désencerclement. La situation n'est revenue au calme que vers deux heures du matin.

Après l'agression violente de deux policiers à Champigny-sur-Marne, dont de terribles vidéos circulent sur les réseaux sociaux,
l'enquête a débuté, en commençant par le décryptage des fameuses images qui ne sont évidemment pas dues à la presse dite d'investigation. Sur une première vidéo, une voiture retournée et frappée dans l'allégresse par des jeunes déchaînés, a été évacuée. Sur une deuxième, des garçons qui chantent "allumer le feu". 
Mais, diffusées sur les réseaux sociaux, d'une durée de quelques secondes seulement, trois autres vidéos - au moins - ont traumatisé les visionneurs sur le retour de ces jeunes à la barbarie. On y distingue, de manière chaotique, une femme en tenue de police, recroquevillée au sol, et des jeunes qui la frappent à coups de pieds, certains en passant, d'autres en s'acharnant. Les coups pleuvent, on croit les entendre sur fonds de cris de joie. La jeune gardienne de la paix s'en sort avec des contusions et sept jours d'ITT. Au même moment, le capitaine qu'elle accompagnait, isolé lui aussi, est frappé au visage. Le nez cassé, il écope de dix jours d'interruption de travail.

Un policier frappé lors d'un contrôle à Aulnay-sous-Bois.

Deux policiers ont été pris à partie et l'un d'entre eux a été tabassé lundi 1er janvier à Aulnay-sous-Bois (gérée par la gauche socialo-communiste de 1944 à 1983), en Seine-Saint-Denis, "par plusieurs personnes" [sic], alors qu'ils voulaient contrôler un scooter volé: il souffre de contusions à la tête et d'une entorse au poignet, a-t-on appris de sources policières, reprises par Le Monde, dans un compte-rendu minimaliste. Les faits se sont produits peu avant 18h dans la cité des 3.000. L'autre fonctionnaire a tiré en l'air avec son arme de service à deux reprises pour "calmer la situation", a précisé l'une de ces sources. Au moins deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

Un collectif de mères, nommé "les femmes capables" ont arpenté les rues de la cité de l'Europe à Aulnay-sous-Bois,
pour éviter les débordements du Nouvel An. 
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Cette ville concentre plusieurs affaires, telle celle de Yacine, mort dans des circonstances troubles, ou de Théo, du nom de cette prétendue victime d'un viol présumé à la matraque lors de son interpellation en février 2016.
L'objectif de ce groupe d'une vingtaine de femmes était, en faisant le tour des immeubles de la cité à pied, équipées d'un gilet orange, "zéro voitures brûlées". Mohammed, 18 ans, rigole : "C'est nos mères; c'est pire que la police. [...] On ne veut pas qu'elles nous voient dehors et tout." Une police parallèle que ne dénoncera pas Jean-Louis Burgat...
Sans les réseaux sociaux, on aurait pris pour argent comptant la déclaration de la porte-parole de l'association des Femmes capables, Mariame Gassama, qui s'est félicitée de la baisse progressive des débordements le soir du Nouvel An dans cette cité.

Des policiers caillassés à Stains après avoir sauvé des enfants d'un incendie

Des policiers ont été félicité de leur héroïsme par des jets de projectiles par des "jeunes" à la sortie de l'immeuble où ils venaient de sauver trois enfants des flammes, à Stains en Seine-Saint-Denis. La commune, actuellement gérée par Azzédine Taïbi, est un fief communiste depuis ...1935. Il est le "1er maire "beur" des banlieues de Seine-Saint-Denis", selon France 3 qui, en mettant cette caractéristique en valeur, n'est pourtant suspecté ni de communautarisme, ni de racisme... Et l'AFP de renchérir : "avec quatre maires dans des villes de plus de 30.000 habitants, les minorités visibles - d'origine maghrébine ou africaine notamment - ont progressé lors des élections municipales malgré une vague bleue qui leur était défavorable".

"Les braises nous tombaient dessus". Ce jour-là, à l'intérieur de l'appartement, Glodji, 11 ans, veille sur son petit frère et son cousin. Sa mère est sortie "quelques minutes, le temps de faire une course", ce qui n'est pas autorisé aux parents d'enfants en bas âge, dans d'autres pays européens. 
Gwennaël, 35 ans, brigadier-chef, se précipite dans les escaliers. Le hall est déjà enfumé. "On avait du mal à respirer à partir du premier étage. Au troisième étage, des braises nous tombaient dessus. On s'est relayés pour mettre des coups de pied dans la porte, mais elle ne voulait pas céder. Finalement, c'est venu. On s'est engouffrés dans l'appartement, et on entendait les enfants crier", se souvient-il. 
A-t-il pensé qu'il se portait au secours d'un petit "caucasien" (trois) ou d'un étranger qui le tabasserait bientôt, à la première occasion, en représailles du temps lointain de la colonisation qu'il n'aura pas connue autrement que par endoctrinement par la gauche de Seine-Saint-Denis, comme de la presse et de de l'Education nationales ? "On avait les enfants dans les bras, les projectiles auraient aussi bien pu les toucher", dénonce le policier. 
Au lendemain du passage à tabac de deux policiers dans le Val-de-Marne, et du caillassage de Stains, les forces de l'ordre dénoncent un climat de violence de plus en plus intolérable.

"Les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée", insiste Collomb. 


A-t-il toute sa tête ?
L'agression de Champigny, filmée et largement diffusée sur les réseaux sociaux, a fait réagir Emmanuel Macron qui a promis sur Twitter que les "coupables du lynchage lâche et criminel des policiers" seraient "retrouvés et punis".

"Je regrette que des incidents comme ceux d'hier puissent se passer mais dans l'ensemble les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée", a osé déclarer Gérard Collomb, qui a fait état de "quelques autres policiers blessés de manière totalement bénigne" ailleurs en France. "Dans la France entière nous avons noté très peu d'incidents", a-t-il insisté, sans dévoiler le nombre de voitures brûlées ni le nombre d'interpellations effectuées lors du Nouvel An.

jeudi 23 février 2017

Le président Hollande s'est affiché avec Théo, un fraudeur présumé

Un scandale financier salit Théo et sa famille, éclaboussant Hollande

Le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a-t-il ouvert une enquête pour "suspicion d'abus de confiance et escroquerie" ?

Avant d'avoir déclaré un viol par un policier lors de son arrestation à Aulnay-sous-Bois, Seine-Saint-Denis, le 2 février dernier, dès juin 2015, Théo Luhaka avait attiré l'attention de la presse et de la police sur le niveau de vie de sa famille et lui-même et ils seraient désormais impliqués dans une affaire financière, confiée au Service départemental de la police judiciaire (SDPJ) de Seine-Saint-Denis.

L'un des frères de Théo aurait créé une association pour lutter contre la violence en Seine-Saint-Denis 
- Aulnay Events (créée en 2003) dont le président est Mickael Luhaka, l’un des frères de Théo - et censée embaucher 30 personnes, ayant vocation à devenir animateurs de rue. Cette noble association a "pour but de lutter contre la violence. Nous avons choisi de proposer des activités en donnant la priorité aux familles et à la formation professionnelle dans le but de faire en sorte que les jeunes obtiennent un diplôme [BAFA] donnant accès à un emploi." 
Tous les Centres de Vacances de France
 Règlementation du Ministère de 
la Jeunesse et des Sports
"Philosophie de l'organisme : Nous prônons l'idée que le rassemblement et la connaissance d'autrui limite considérablement les risques de dérapages et de violence. Nous mettons en place lors de chacun de nos séjours [au Chalet des Cabrioles (Haute Savoie), géré par 'autrement-loisirs', par ex.] un esprit de rencontre et d'ouverture à l'autre afin de faciliter la prise de dialogue et de maintenir un coté humain dans nos rapports quotidiens.[...] "Notre rôle premier est de créer une quantité de souvenirs pour tous, nous sommes en séjour et non pas à l'armée" [sic]...


Dans ce cadre, l'association a reçu 678.000 euros de subventions de l'Etat, c'est-à-dire les contribuables français, via les contrats aidés entre janvier 2014 et juin 2016.
 
Or, un contrôle de l'Inspection du travail d'Ile-de-France mené en 2015 n'aurait trouvé aucune preuve de la réalité de ces emplois. 

Selon les informations du Parisien, huit membres de la famille de Théo, dont Théo lui-même, auraient perçu plus de 170.000 euros en provenance de l'association, financée par l'argent public. 

D'autre part, 350.000 euros de cotisations sociales n'auraient pas été réglés.
Contacté par le journal, un des frères de Théo, Mickael Luhaka (ci-dessus, devant la photo de son frère hospitalisé), se défend d'avoir employé des salariés fantômes et assure être interdit bancaire, tout comme son frère.

C’est une affaire qui embarrasse les autorités, et ce,
jusqu’au plus haut sommet de l’Etat.

vendredi 10 février 2017

Affaire Théo d'Aulnay: coup de com' de Hollande en violation de la séparation des pouvoirs

Président de la compassion et du sociétal, Hollande a démissionné de son obligtion de réserve dans une enquête en cours

Mi figne, mi raisin, Europe 1 reste ambiguë


François Hollande s'est rendu mardi au chevet de Théo (Théodore) Luhaka
,
"C'est lui qui a pris, même pas moi !"
jeune homme de 22 ans, interpellé violemment et blessé jeudi à Aulnay-sous-bois. A l'hôpital d'Aulnay-sous-Bois, il a salué "sa dignité, sa responsabilité" et se serait montré "ému d’après les personnes présentes" (de l'entourage présidentiel), selon Europe 1. Tout cela en dépit d’une enquête judiciaire en cours et de la "mise en cause de policiers pour des actes d’une extrême gravité." Doigt mouillé dressé, le 
chef du service politique d'Europe 1 cherche encore la direction du vent.

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Le ministre de la Justice - en protection arrière - est impliqué physiquement 
dans cette violation de la séparation des pouvoirs
"C’est un geste politique très clair," assure ensuite Antonin André, ce chef de service, se mouillant cette fois jusqu'au cou, dans son éditorial du 8 février, après avoir jugé dans son livre co-écrit (ci-dessous) que le président est "connu pour sa pensée sinueuse et son mode d'expression équivoque"... L'intention des deux thérapeutes était d'offrir au président abandonné "un moyen de libérer sa parole." (article promotionnel maison d'Europe 1)

"Le président de la République, quand il se déplace au chevet des victimes, exprime sa compassion, son soutien et engage avec lui celui du pays, souligne-t-il, succombant à une généralisation hasardeuse qui met en relief le populisme du président déserteur. "Libéré de tout enjeu électoral, il assume ses convictions," ajoute le flagorneur. En somme, plus que jamais, le président démissionnaire peut faire n'importe quoi.

Si peu président soit-il, Hollande interfère avec la justice.
"Le président prend parti ouvertement et fortement. Le geste de François Hollande est un acte engagé," s'extasie Antonin André. "Il met le poids de sa fonction, de son autorité du côté du jeune Théo : quoi qu’il ait fait, quel que soit son parcours, rien ne justifie les actes qu’il a subi. 

Ce journal est-il du côté de la police ou des tagueurs ?
"Implicitement, il devance la justice et il condamne de fait les policiers," de l'aveu du thuriféraire. Le journaliste navigue à vue et se reprend d'ailleurs : "François Hollande s’est toujours gardé de toute intervention dans le domaine judiciaire, il a toujours été très sourcilleux sur la séparation des pouvoirs. Et là, il s’engage". On peut dire ça comme ça...
"Le président sort d’un long sommeil comme la belle au bois dormant". MDR. Il vient de se réveiller après cinq ans d’exercice du pouvoir et il renaît comme il était : de gauche. Celui qui a trahi en enterrant le droit de vote des étrangers aux élections locales, qui a porté la déchéance de nationalité et la loi Travail vient de se rappeler qui il était." Cette renaissance présidentielle tiendrait-elle à un coup de matraque télescopique intrusif mal placé ?

Voyez comment l'angle de prise de vue et le choix de la photo par la presse en disent long sur l'orientation des media
Ce journal travestit-il la réalité du terrain ?
 
"Il assume ses convictions", selon le cireur de pompes d'Europe 1, pour qui le président est bien dans son rôle en s'ingérant dans la justice. 
"Libéré de tout enjeu électoral, il assume ses convictions," tente d'expliquer Antonin André, dont on ne se demande pas comment il a gagné son bâton de maréchal. Pas besoin de coucher...

"La justice dira ce qu’elle voudra, les syndicats de policiers joueront leur rôle [comme la presse dans le sien ?], Théo est une victime, quoi qu’il ait fait. Cela m’a rappelé toute proportion gardée, l’image de François Mitterrand qui le 3 mai 1995, deux jours après qu’un jeune marocain a été poussé dans la Seine par des militants d’extrême droite, le président se déplace pour lui rendre hommage en y lançant une rose."
A. André est libre du choix de ses références, mais au moins aurait-il pu avoir un souci d'équité en citant l’affaire du gang des barbares (ou affaire Ilan Halimi) séquestré, torturé et assassiné par antisémitisme par une bande dirigée par Youssouf Fofana, en janvier 2006, il y a dix ans.
La presse met sur la justice la pression de la compassion. "On est encore dans l’émotion, le temps judiciaire est à peine entamé, et le président s’engage, applaudit le journaleux. Ce que vient de faire François Hollande, être un président engagé politiquement, est en quelque sorte symboliquement ce que sa famille - la gauche - attendait depuis 5 ans.

Michèle Alliot-Marie dénonce un "coup de com' " de François Hollande au chevet de Théo
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"Le Président aurait dû y aller sans en faire la publicité, a expliqué l'ex-ministre de l'Intérieur dans  la web-émission du HuffPost, site français d'actualité détenu à 51 % par la maison-mère américaine, à 34 % par Le Monde et à 15 % par le banquier Matthieu Pigasse, ces deux actionnaires français étant co-propriétaires du Monde...
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Michèle Alliot-Marie dénonce la démarche du François Hollande se rendant au chevet de Théo, accompagné d'un photographe de l'Elysée, mardi à l'hôpital d'Aulnay-sous-Bois. "C'est de la communication, déplore l'ancienne ministre de l'Intérieur. Dans des affaires comme celles-là, il ne faut pas donner l'impression qu'on fait de la communication à son profit. Que François Hollande fasse la démarche d'y aller était une bonne chose, qu'il le fasse sous l'œil des caméras en était une mauvaise." 

"Si elle était encore ministre de l'Intérieur, elle y "serait allée mais sans caméra," a assuré la candidate à la présidentielle, dans la web-émission politique. "Dans des affaires comme celle-ci, il faut faire très attention tant qu'on ne connaît pas le fond du dossier. Prendre des positions de principe, ce n'est pas bien", souligne l'eurodéputée. 

"Je n'en sais pas plus que ce qu'en disent les media, mais si la version du jeune homme est exacte, c'est quelque chose de tout à fait scandaleux. Mais si c'est la version des policiers qui est exacte, le traitement médiatique pose un certain nombre de problèmes", estime l'ancienne ministre d'État, garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés. 

En attendant que l'enquête soit terminée, elle préfère retenir une chose: "la phrase remarquable du jeune Théo". "Quand il appelle au calme, ça a beaucoup de dignité et beaucoup de classe", observe l'ancienne ministre de la Défense de Jacques Chirac. Et ça contraste terriblement avec l'exploitation qu'en fait la presse dans le sillage du président socialiste.