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mardi 25 septembre 2018

Théo, mis en examen pour "escroquerie en bande organisée"

Et aussi pour avoir ridiculisé le président Hollande ?

Le président "humaniste"s'est fait mener en bateau pédalo
Théo avait été placé en garde à vue avant de ressortir libre, au début du mois d’août, pour ses congés payés.

Le "jeune" délinquant de 22 ans, gravement blessé lors d’un refus d' interpellation en 2017, serait impliqué dans des détournements d’aides publiquestout comme quatre de ses proches. Dans cette famille en or, Mickaël avait été mis en examen pour "escroquerie en bande organisée". 

Les mensonges de Mickaël, 34 ans, l’aîné de la fratrie Luhaka, pour dédouaner son petit frère n’auront pas suffi. Après son interpellation en 2017 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Théo, érigé en symbole de la lutte contre les violences policières - avec la complicité de la presse toujours prompte à taper sur la police (dont Libération), ainsi que les bobos parisiens (dont Yann Moix),  avait été mis en examen le 10 août dernier pour "escroquerie en bande organisée au préjudice d’un organisme chargé d’une mission de service public" [joliment dit à propos d'escroquerie aux aides d'un Etat colonisateur] dans l’affaire de détournement d’aides publiques.

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Mickaël Luhaka en appelle à la justice...
Au début de ce mois d’août, Théo avait été placé en garde à vue avant de ressortir libre, tout comme quatre de ses proches, dont Grégory, un autre de ses frères. Seul Mickaël, l’aîné, avait été mis en examen pour "escroquerie en bande organisée, blanchiment, faux et usage de faux, travail dissimulé" et placé sous contrôle judiciaire. Initialement, l’enquête avait été ouverte par le Parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour "suspicion d’abus de confiance et escroquerie ", en juin 2016, bien avant la grave blessure de Théo, dite provoquée par un coup de matraque télescopique dans la zone de l’anus. C’est un signalement de l’Inspection du Travail, qui a conduit la justice à mettre le nez dans les affaires de la famille Luhaka.

La juge soupçonne certains de ses membres d’avoir détourné des centaines de milliers d’euros 

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Dans la famille Luhaka,
je demande Théo
Ces sommes auraient été octroyées dans le cadre du dispositif des "emplois avenir" par le biais d’associations ou de sociétés. Au cœur de ce mécanisme bien huilé, l’une d’elles, Aulnay Events, présidée par Mickaël, a embauché 42 personnes et touché, entre janvier 2014 et juin 2016, 643 000 € de subventions d’Etat, dont 170.000 virés sur les comptes de huit membres de la famille. Théo a perçu à lui seul 52.000 €. Etonnons-nous que la vue de la police le rende irritable !

Les autres salariés n’auraient jamais été rémunérés ou très peu, parce que cette famille est vertueuse, tandis que les montants dus à l’URSAAFf n’ont pas été réglés, parce que cette famille est solidaire. Soit plus de 370.000 €. 
Image associée
Théo et son frère Grégory
Cette association exemplaire déclarait mener des interventions dans les quartiers contre les ...violences, alors que son unique occupation était le football. Par la suite, interdit bancaire et déjà condamné aux prud’hommes, Mickaël Luhaka a continué à user du même procédé à travers d’autres structures, via des prête-noms. Une famille plus qu'intégrée, parfaitement assimilée...

Une société probablement raciste qui aurait la "volonté de nuire à son image"
"C’est une non-affaire, n'hésite pas à s’insurger Me Antoine Vey, l’avocat de Théo. Les fautes de gestion (sic) reconnues par Mickaël n’ont rien à voir avec l’affaire dans laquelle Théo est victime. Il n’y a pas eu d’emploi fictif, mais bien un travail contre rémunération", maintient-il. 
Résultat de recherche d'images pour "Antoine Vey avocat"Des arguments qui n’ont pas convaincu la justice. Ce qui en étonnera certains, à gauche. La méchante magistrate qui a mis en examen Théo considère au contraire que le benjamin de la famille n’a pas eu un rôle passif dans ce détournement d’aides publiques.

"Il ne faut pas perdre de vue pourquoi cette affaire est instruite et pourquoi mon client est mis en examen : cela correspond à une volonté de nuire à son image en le présentant comme un délinquant afin de le décrédibiliser", conclut Antoine Vey, 34 ans, du cabinet d'Eric Dupont-Moretti.
Je vous ai mis sa photo...

mercredi 31 janvier 2018

Affaire Théo : colère des syndicats policiers au vu d'une vidéo explicite

La victime, ses avocats et la presse l'ont fait à l'opinion à l'envers

Les syndicats de police dénoncent le mensonge, la presse qui a diffamé les forces de l'ordre et le parti-pris politique du pouvoir


L'affaire Théo a-t-elle été instrumentalisée lors de la dernière campagne présidentielle au mépris des évidences ?
François Hollande, encore chef de l'État à l'époque, s'était rendu au chevet de Théo après l'interpellation musclée du jeune sportif employé par la mairie d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)
Le jeune homme de couleur avait accusé les agents de police de l'avoir violé au moyen d'une matraque télescopique dans l'anus, lors de son interpellation, le 2 février 2017. 
Un viol présumé dont s'empara la presse pour accabler les forces de police, entraînant la suspension des policiers et l'ouverture d'une enquête judiciaire.
Le président Hollande avait pris fait et cause pour la prétendue victime. C'est sous les caméras qu'il s'était rendu au chevet du jeune rebelle... 

Le pouvoir socialiste a-t-il eu peur d'un embrasement des cités suite à cet interpellation, à la manière de ce qui causa les émeutes de 2005 ?
La presse avait pris fait et cause pour le menteur, notamment les journalistes intéressés à la déstabilisation sociale du pays. 
La polémique avait fait rage et le candidat Macron avait réagi à chaud pour insister sur la nécessité de rapprocher police et population. La "police de proximité" nouvelle mouture que proposera bientôt le gouvernement sous le label de "police de sécurité du quotidien" puise bien pour partie ses racines dans ce fait divers.

Les syndicats montent au créneau pour soutenir leurs collègues injustement mis en cause depuis près d'un an

Au lendemain de la réintégration de trois des quatre policiers mis en cause dans cette affaire, les syndicats de policiers demandent que justice soit rendue à leurs collègues injustement mis en cause depuis près d'un an.

Un enregistrement de cette arrestation plaide en effet en faveur d'une cabale politico-médiatique. Réalisé par une caméra de surveillance de la ville et diffusée sur le site internet d'Europe 1, ce document démonte la thèse soutenue par la gauche, politique et médiatique depuis ce lundi. 


On y mesure la violence de la résistance de la bande de jeunes, dont Théo, en survêtement aux trois bandes blanches, face aux représentants de la loi. 
Une certaine presse persiste néanmoins à soutenir le mensonge : " on peut s'interroger sur l'insistance avec laquelle l'agent détenteur de la matraque s'applique à décocher des coups avec la pointe de celle-ci." 
Après avoir donné satisfaction aux communautaires,  le même organe de presse se rend à l'évidence:  "il est difficile de soutenir que les policiers ont sciemment violé Théo avec cet instrument télescopique. 
Visiblement à regrets, il conclut : "La thèse du viol, acte intentionnel, en sort fragilisée." C'est le moins qu'on puisse dire...

Indignation et colère

Le patron de l'Unsa-Police, Philippe Capon, proteste: "Dans cette affaire Théo,
on ne peut que s'étonner que les hauts responsables politiques et administratifs qui étaient en possession de cette vidéo n'aient pas révélé beaucoup plus rapidement son existence. Laisser des policiers être jetés en pâture est inadmissible et irresponsable! Les policiers ne sont pas des gladiateurs que l'on sacrifie dans une arène pour satisfaire un certain public."
Même indignation à Alliance, syndicat majoritaire, ou au Syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI, ex-SNOP), où Jean-Marc Bailleul souligne que "la réintégration des agents n'est pas choquante". 

C'est aussi l'avis de Me Thibault de Montbrial, avocat spécialisé notamment dans la défense des policiers. "Ce qui m'avait surpris dans cette affaire, c'était de voir les policiers suspendus d'emblée", confie-t-il aujourd'hui.

Le patron de Synergie-Officiers précise, pour sa part: "La suspension est une mesure conservatoire qui ne présume en rien des suites pénales pour les agents". Les trois fonctionnaires réintégrés seront affectés loin d'Aulnay. Le détenteur de la matraque, quant à lui, reste suspendu. La justice tranchera.

samedi 2 décembre 2017

Agression sexuelle d'une professeure par des lycéens d'Asnières-sur-Seine

Des élèves "mettent une pression" manuelle sur une enseignante pour l'intimider

Une enseignante a déposé plainte pour agression sexuelle contre cinq élèves de 1re STMG 

(sciences et technologies du management et de la gestion) ce jeudi au lycée général et technologique public Auguste-Renoir à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine).
A l'issue d'un exercice de sécurité, la professeure a voulu écrire un rapport sur le mauvais comportement des cinq élèves de la classe dans laquelle ils étaient confinés. 
Voir l'image sur Twitter
Mécontents, les élèves perturbateurs auraient voulu "mettre la pression" sur la personne ayant autorité en encerclant l'enseignante dans le couloir. C'est à ce moment qu'ils auraient procédé à des attouchements sur elle. 

Un blocus de protestation suivi par 200 élèves

Les faits ont toutefois été niés par des amis des lycéens. "Il n'y a aucune preuve, s'emporte, dans les colonnes du quotidien, Mohamed, solidaire des cinq accusés. La prof dit n'importe quoi !

Dans la matinée, le corps enseignant a débrayé trois heures pour tenir une assemblée générale.
Voir l'image sur Twitter
En réaction au soutien des enseignants à leur collègue, 200 élèves ont établi le blocus de l'établissement, pour protester contre la plainte de l'enseignante. Les cours ont été annulés tout l'après-midi. 

Les élèves mis en cause seront très prochainement entendus en interne. 
Les enseignants, de leur côté, ont prévu "une prise de parole auprès des élèves pour leur expliquer ce qu'est une agression à caractère sexuel." 

La campagne médiatique actuellement menée par les associations féministes semble n'avoir pas été entendue 
Le déferlement de témoignages sur la toile sous les hashtags #MeToo (moi aussi) et #Balancetonporc semble produire l'effet inverse de celui recherché.
On attend les réactions des agitatrices Caroline de Haas ou Carol Galand (Swane).

Auguste Renoir, lycée "sensible"
En 2008

En janvier 2014, l'assemblée générale des personnels du Lycée Auguste Renoir d'Asnières très politisés à l'extrême gauche a décidé de rejoindre la mobilisation des établissements du 92 pour exiger un rétablissement des moyens qui lui ont été retirés au vu de la Dotation Horaire Globale prévisionnelle (DHG).

En mars 2016, la mobilisation du lycée Auguste Renoir d'Asnières contre la Loi Travail avait comporté un blocage par "des personnes étrangères à l'établissement". 
Pour comprendre à demi-mot, dans cette ville reprise en 2014 au socialiste Sébastien Pietrasanta, la direction de La Poste a dû faire intervenir une patrouille de police "lourdement armée" pour tenter d’empêcher une délégation d’étudiants de l’AG de Nanterre de rencontrer l’AG des postier-e-s qui s’y tenait. Solidaires fonction publique et Sud PTT avaient appelé à rejoindre la grève étudiante.
JPEG - 574.3 koLe 1er avril 2016, vers midi, alors qu'une poubelle brûlait devant le lycée Auguste-Renoir, un "jeune homme" avait jeté une bouteille à moitié pleine sur le chef d'établissement.

En février 2017, suite à l'affaire Théo, la situation était tendue dans plusieurs lycées du haut des Hauts-de-Seine, dont le lycée Auguste-Renoir d’Asnières où de nombreux élèves se sont rassemblés. Certains d'entre-eux ont déplacé les poubelles d'un bar voisin et ont tenté de les incendier. Les policiers auraient fait usage de gaz lacrymogène pour calmer les manifestants les plus agités. Cinq jeunes de 15 et 16 ans ont été placés en garde-à-vue.

En mars 2017, l'extrême gauche agitait Asnières, notamment au lycée Renoir, où avait été déployée une banderole réclamant "Justice pour Théo" :
Nino Schillac est "éducateur" (ou ré-éducateur) - du genre de ceux (et celles) que recrutait Najat Vallaud-Belkacem pour mettre en oeuvre sa réforme dite des "rythmes scolaires" - et qui est militant et adhérent CGT, MJCF ( Mouvement Jeunes Communistes de France) et PCF.

Dans l'Essonne,
des parents d'élève qui ont agressé une enseignante ont été sanctionnés par de la prison avec sursis.

lundi 24 juillet 2017

Omar Sy dénigre la France; sa femme se plaint de ripostes racistes

Le racisme des uns diffère-t-il du racisme des autres ?

L'acteur issu de la diversité crache dans la soupe française

Bien que la France ait fait de lui ce qu'il est aujourd'hui, le comique du duo Omar et Fred (Testot), qui se sont rencontrés en bac professionnel chauffage et climatisation, estime qu'avant de juger ses voisins, la France devrait balayer devant sa porte. C'est en quelque sorte le message qu'Omar Sy a voulu faire passer, mardi 2 février, sur France Info qui lui a tendu la perche sur un manque de diversité parmi les nommés aux Oscars.
"Avant d'aller regarder ce qui se passe là-bas, [...] on a des choses à faire ici", a réagi un petit gâté, Omar Sy. L'acteur est à l'affiche du film 'Chocolat' dans lequel il campe le rôle de Rafaël Padilla, alias Chocolat, un esclave noir devenu clown avant de tomber dans l'oubli et l'aigreur. "L'exception qu'était Chocolat sur la scène française existe encore sous une certaine forme. Il n'y a encore pas assez de diversité représentée sur la scène artistique en général", a jugé l'acteur, véhiculant un poncif que les faits contredisent : en août 2016, un sondage IFOP pour le Journal du dimanche l'a en effet désigné il est dans comme étant la "personnalité préférée des Français", qui plus est à la suite de Jean-Jacques Goldman... La mentalité des nantis du microcosme parisien a de quoi irriter la France profonde et laborieuse.

En fait, les délocalisés du spectacle reproduisent les exemples de l'Outre-atlantique qui les fascinent. En janvier, de nombreuses personnalités d'Hollywood, comme Will Smith et sa femme Jada, avaient en effet assuré qu'elles boycotteraient la cérémonie des Oscars 2016 à cause du manque de diversité parmi les nommés. Et les artistes français arrivés croient juste (et bon pour leur carrière) de leur emboîter le pas, tout en se donnant des airs d'initiateurs d'une lutte franco-française commencée ailleurs. La liste des nommés aux César 2016 a mis en avant une plus grande diversité que celle des Oscars. Mais "on a toujours des problèmes" chez nous, regrette l'acteur de Chocolat. Peu importe si les artistes endogènes sont chocolats, pas assez femmes, de couleur ou différents.  

Omar Sy prend parti pour Théo contre les forces de l'ordre

L'affaire Théo serait "une barbarie", selon l'acteur.
Bien que Théo, grand gaillard sportif de 1,93m, livre différentes versions de son affaire, des people choisissent de braver la présomption légale d'innocence. Le jeune majeur de 21 ans soutenait la thèse de la pénétration anale au moyen d'un bâton de police ou tonfa, mais sa dernière audition met à mal la version du pantalon volontairement baissé par les policiers : il aurait été grièvement blessé d'un coup de matraque télescopique, le 2 février 2017 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), mais sans le viol allégué, lors d'une interpellation à laquelle il se refusait.

L'accusation de cet éducateur de quartier a choqué la France, entraînant la mise en examen de 4 policiers dont un pour viol et provoquant plusieurs nuits d'émeutes dans les banlieues. Les célébrités Théo balaient d'un revers de la main la version des policiers qui affirment que Théo s'est vivement interposé pendant que l'unité procédait à l'interpellation d'un dealer, qui aurait donc pu s'enfuir. Selon cette version des faits, l'immobilisation du jeune homme aurait eu lieu après que celui-ci aurait donné, entre autres, un coup de poing au visage de ce policier.
Fin mars 2017, la presse annonce que Théo a modifié son témoignage: lors de ses premières déclarations, il affirmait que les policiers lui avaient "volontairement" baissé son pantalon. Or, le 3 mars, devant le juge d’instruction, il déclare : "Si tu ne serres pas ton pantalon avec le cordon, logiquement il se descend tout seul. Et puis je prends mes pantalons en XL, ce n'est pas ma vraie taille", suivi de " Mon pantalon n’était pas bien attaché, il tombait. Ils tiraient vers le bas quand même, mais je ne pense pas que c’était volontaire. Ils essayaient de me maîtriser.'
Alors que, le 30 mars 2005, l'actrice Agnès Soral lui a reproché de faire de l'humour à propos du viol dont elle a été victime, le comique Stéphane Guillon parle de "barbarie" à propos de Théo, 
Résultat de recherche d'images pour "omar Sy THéo"
ainsi que le réalisateur Mathieu Kassovitz (tweet ci-dessous) et l'acteur Vincent Cassel (photo ci-contre) du film anti-flics "La Haine" sur la banlieue y voient une "honte nationale". "Pas d'excuse pour les bâtards. Flic ou racaille, même combat", écrit l'acteur. 
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Les rappeurs Kaaris (né en Côte d'Ivoire) et Gradur (famille originaire du Congo) ont appelé à la justice pour Théo. Le rappeur Youssoupha (né en République démocratique du Congo) : "C'est extrêmement grave, honteux et insupportable, ce qu'il se passe dans ce pays." 
La chanteuse Imany fait le procès de la police "Pourquoi? Des flics violent et ils essaient de minimiser... ça ne vous dégoûte pas vous? Ils salissent l'uniforme et leur fonction, non?", s'interroge-t-elle sur Twitter. Booba (né d'un père sénégalais et d'une mère française) a choisi Instagram pour soutenir le témoignage du jeune homme, un émoji poing levé en guise de commentaire. La haine est visiblement politique.
Sur Twitter, Omar Sy a ainsi posté une photo du blessé, citant en légende Martin Luther King. "Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier." 

Son épouse, Hélène Sy, ne fait pas dans la littérature:

Le règlement du réseau social doit être respecté par tous les utilisateurs du média. Le document comporte notamment la mention "conduite haineuse", qui explique clairement que l’internaute ne doit pas "attaquer ni menacer d’autres personnes, ni inciter à la violence envers elles sur la base des critères suivants : race, origine ethnique, nationalité, orientation sexuelle, appartenance religieuse, âge, handicap ou maladie". 'Connards' est probablement de ces insultes tolérables selon l'envoyeur ou le destinataire. De même que la notion de 'race', pour le CRAN.
La femme d'Omar Sy se dit pourtant victime de propos racistes au créneau

Omar et Hélène Sy, le 10 octobre 2016.
Des airs de respectabilité hautaine que ne corrobore pas le langage
Bien qu'elle le pratique elle-même, Hélène, la femme du comique est bien décidée à dénoncer le racisme dont le couple a été victime sur Twitter mercredi 18 juillet 2017. Furieuse, elle réclame aujourd'hui la suppression du message posté par un certain twitto. Paris Match publie les termes de son tweet : "Le mélange des races est une abomination sur le plan de la Création divine", opinion illustrée d’une photo d’Omar Sy et de sa femme.

Omar et Hélène Sy sont déterminés à dénoncer ces propos politiquement incorrects.
Mercredi 18 juillet dernier, l'homme qui se dit directeur de service à la DGSE. Aucune des deux parties n'est défendable.

Depuis, les Californiens ont obtenu la censure du message en question
et une certaine presse, par ailleurs jalouse de sa propre liberté d'expression, signale que le compte de l'auteur n'a pas été bloqué. 
N'oubliez jamais ces photos lorsqu'on vous fera culpabiliser sur la sécheresse en Afrique !
Ce gaspillage de l'eau, ce n'est pas en Mauritanie,
mais en France, par solidarité citoyenne vertueuse
Née en 1979, Hélène Sy est maman de quatre enfants avant de convo­ler en 2007 à Trem­blà la téay-sur-Mauldre. Elle n'est pas que l'épouse du créa­teur du SAV des émis­sions et de l'acteur du film français 'Intou­chables' (2011) dont le succès lui permet de vivre entre Paris et Los Angeles. Elle est aussi la prési­dente de l’as­so­cia­tion CéKeDuBon­heur qui vise à rendre meilleur le quoti­dien des enfants hospi­ta­li­sés, et elle s’im­plique égale­ment pour l’Afrique de l’Ouest : marraine d’un petit garçon au Niger, elle super­vise à travers diffé­rentes ONG l’en­voi de caisses alimen­taires en Mauri­ta­nie ou au Mali. En effet, le père de ses enfants est le fils d'une mère mauritanienne et d'un père sénégalais, ce qui n'a pas été une entrave à sa réussite en France.

dimanche 19 mars 2017

Gauche radicale anti-flics: violences de manifestants contre des violences policières ce dimanche

Deux gendarmes mobiles blessés par des activistes anti-flics

Des activistes ont fait des blessés au nom de la non-violence

Les forces de l'ordre ont dû faire usage de grenades lacrymogènes pour disperser des manifestants d'extrême gauche contre les violences policières dimanche à Paris, quelques semaines après l’affaire Théo.
La préfecture de Paris chiffre à 7.000 ou 7.500 les manifestants rassemblés place de la Nation pour gagner la place de la République. Son communiqué met en cause un sur sept d'entre eux, certains cagoulés, déterminés à en découdre avec les forces de l’ordre. "Environ 1.000 personnes positionnées en fin de cortège se sont masquées et ont commis, à partir de la mi-parcours, quelques dégradations [sic] qui ont pu être contenues par l’intervention rapide des forces de l’ordre qui ont dû faire usage de gaz lacrymogène".

"Des jets de projectiles ont visé des gendarmes mobiles, blessant légèrement deux des leurs", précise la préfecture.

Les CRS ont fait état également de jets de cocktail Molotov sur les barrages des forces de l'ordre à l'arrivée du cortège place de La République, cette fois sans faire de blessé.

SOS Racisme dénonce "une logique de confrontation"

Photo
Les manifestants répondaient à l’appel d’organisations hétéroclites d'extrême gauche dont le fonds de commerce est  notamment l'antiracisme, de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) aux Indigènes de la République, auxquelles se sont joints la CGT, la FSU et le MRAP, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (soutien d'une "attitude obscurantiste et sexiste vis-à-vis des femmes musulmanes") - proches du Parti communiste - , mais aussi par SOS Racisme - proche du Parti socialiste - qui a dénoncé une "logique de confrontation".

La foule a scandé des slogans tels que : "Zyed, Bouna, Théo et Adama, on n’oublie pas, on ne pardonne pas", "Police partout, justice nulle part" - ou "urgence, urgence, la police assassine en toute impunité", des slogans approuvés par le PCF et la PS.
Dans le cortège flottaient des drapeaux de révolutionnaires, tels les trotskistes du NPA (Nouveau parti anticapitaliste de Philippe Poutou, candidat à la Présidentielle, et Besancenot) accompagnés d'un ballon Solidairesdu DAL (Droit au logement)
Les altermondialistes d'ATTAC (Association pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne), les communistes de la CGT et les anarcho-syndicalistes du CNT, activistes de l'action directe, défilaient derrière des pancartes, telles que "Les bamboulas, les bougnouls, les niakoués […] vous emmerdent"
Les manifestants instrumentalisaient les incertitudes sur un viol présumé lors de son interpellation à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) de Théo, jeune sportif costaud de 22 ans, début février, par un policier.
Plusieurs nuits de violences urbaines dans des villes de la banlieue parisienne n'ont, semble-t-il, pas suffi aux extrémistes. "Théo n’est pas juste une exception. On est là pour rappeler qu’il ne s’agit pas de faits divers isolés; c’est pas des bavures, ça fait partie d’un système", ont déclaré deux participantes de Rennes qu'il n'est pas besoin de briefer, Lucile Moigno-Flaux, 25 ans, membre de La Fabrique Citoyenne, amatrice de démocratie participative, et Jasmine Morice, 21 ans, militante de Solidaires étudiant-e-s qui dénonce par ailleurs le harcèlement sexuel et psychologique dont deux enseignantes de Rennes-2 disent avoir été victimes de la part de trois collègues masculins.
Venue avec sa fille de 16 mois, malgré les risques de dérapages, Béatrice, productrice vidéo, est là parce que "c’est important pour l’avenir" de sa fille,"pour qu’elle vive dans un monde meilleur, plus juste," raconte-t-elle.

Des manifestations ont également eu lieu dans quelques villes de province Manifestation en soutien à Théo, Montpellier © Benjamin POLGE
comme à Montpellier (près de 200 participants, photo ci-dessus et ci-dessous), avec sit-in sur les rails, à la Gare TGV de Montpellier Saint-Roch,
 Manifestation en soutien à Théo, Gare de Montpellier Saint-Roch, Montpellier © Benjamin POLGEToulouse (environ 200, avec les révolutionnaires de Lutte Ouvrière dont Nathalie Artaud est la candidate trotskiste à la Présidentielle),
Photo illustration, archives DDM
Nantes (quelques dizaines), selon des sources policières, malgré une forte organisation notamment par les partisans de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, aussi "contre le racisme, la hogra (pour ceux qui, en France, ne sont pas Algériens : oppression, exclusion ou brimade, en un mot le supposé "mépris" du pouvoir blanc) et la chasse aux migrant.e.s et pour soutenir les familles des trop nombreuses victimes de violences policières".
Au cours de ces échauffourées, deux gendarmes des forces de l'ordre républicain ont été blessés et transportés à l’hôpital, a indiqué la préfecture 

De l’immobilier urbain et les vitrines de cinq établissements bancaires ont été saccagés, selon la même source. Des filtrages en amont de la manifestation avaient permis de récupérer plusieurs projectiles et un sac de pavés cachés dans un bac à fleurs sur le parcours de la manifestation, précise le communiqué.

"Onze extrémistes ont été interpellés", notamment pour port d'arme, dégradations, agression et jets de projectiles sur les forces de l'ordre, a indiqué dans la soirée la préfecture de police de Paris, puis une seule interpellation, a-t-on rectifié. On attend de savoir si l'activiste a été relâché.