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samedi 2 décembre 2017

Agression sexuelle d'une professeure par des lycéens d'Asnières-sur-Seine

Des élèves "mettent une pression" manuelle sur une enseignante pour l'intimider

Une enseignante a déposé plainte pour agression sexuelle contre cinq élèves de 1re STMG 

(sciences et technologies du management et de la gestion) ce jeudi au lycée général et technologique public Auguste-Renoir à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine).
A l'issue d'un exercice de sécurité, la professeure a voulu écrire un rapport sur le mauvais comportement des cinq élèves de la classe dans laquelle ils étaient confinés. 
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Mécontents, les élèves perturbateurs auraient voulu "mettre la pression" sur la personne ayant autorité en encerclant l'enseignante dans le couloir. C'est à ce moment qu'ils auraient procédé à des attouchements sur elle. 

Un blocus de protestation suivi par 200 élèves

Les faits ont toutefois été niés par des amis des lycéens. "Il n'y a aucune preuve, s'emporte, dans les colonnes du quotidien, Mohamed, solidaire des cinq accusés. La prof dit n'importe quoi !

Dans la matinée, le corps enseignant a débrayé trois heures pour tenir une assemblée générale.
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En réaction au soutien des enseignants à leur collègue, 200 élèves ont établi le blocus de l'établissement, pour protester contre la plainte de l'enseignante. Les cours ont été annulés tout l'après-midi. 

Les élèves mis en cause seront très prochainement entendus en interne. 
Les enseignants, de leur côté, ont prévu "une prise de parole auprès des élèves pour leur expliquer ce qu'est une agression à caractère sexuel." 

La campagne médiatique actuellement menée par les associations féministes semble n'avoir pas été entendue 
Le déferlement de témoignages sur la toile sous les hashtags #MeToo (moi aussi) et #Balancetonporc semble produire l'effet inverse de celui recherché.
On attend les réactions des agitatrices Caroline de Haas ou Carol Galand (Swane).

Auguste Renoir, lycée "sensible"
En 2008

En janvier 2014, l'assemblée générale des personnels du Lycée Auguste Renoir d'Asnières très politisés à l'extrême gauche a décidé de rejoindre la mobilisation des établissements du 92 pour exiger un rétablissement des moyens qui lui ont été retirés au vu de la Dotation Horaire Globale prévisionnelle (DHG).

En mars 2016, la mobilisation du lycée Auguste Renoir d'Asnières contre la Loi Travail avait comporté un blocage par "des personnes étrangères à l'établissement". 
Pour comprendre à demi-mot, dans cette ville reprise en 2014 au socialiste Sébastien Pietrasanta, la direction de La Poste a dû faire intervenir une patrouille de police "lourdement armée" pour tenter d’empêcher une délégation d’étudiants de l’AG de Nanterre de rencontrer l’AG des postier-e-s qui s’y tenait. Solidaires fonction publique et Sud PTT avaient appelé à rejoindre la grève étudiante.
JPEG - 574.3 koLe 1er avril 2016, vers midi, alors qu'une poubelle brûlait devant le lycée Auguste-Renoir, un "jeune homme" avait jeté une bouteille à moitié pleine sur le chef d'établissement.

En février 2017, suite à l'affaire Théo, la situation était tendue dans plusieurs lycées du haut des Hauts-de-Seine, dont le lycée Auguste-Renoir d’Asnières où de nombreux élèves se sont rassemblés. Certains d'entre-eux ont déplacé les poubelles d'un bar voisin et ont tenté de les incendier. Les policiers auraient fait usage de gaz lacrymogène pour calmer les manifestants les plus agités. Cinq jeunes de 15 et 16 ans ont été placés en garde-à-vue.

En mars 2017, l'extrême gauche agitait Asnières, notamment au lycée Renoir, où avait été déployée une banderole réclamant "Justice pour Théo" :
Nino Schillac est "éducateur" (ou ré-éducateur) - du genre de ceux (et celles) que recrutait Najat Vallaud-Belkacem pour mettre en oeuvre sa réforme dite des "rythmes scolaires" - et qui est militant et adhérent CGT, MJCF ( Mouvement Jeunes Communistes de France) et PCF.

Dans l'Essonne,
des parents d'élève qui ont agressé une enseignante ont été sanctionnés par de la prison avec sursis.

lundi 22 juin 2015

Partielle à Clichy: la droite remporte le dernier bastion socialiste des Hauts-de-Seine

Les dégâts collatéraux de la politique de Hollande et Valls

Les électeurs ont conforté la suprématie de la droite


Le second tour des élections municipales partielles a fait disparaître la dernière verrue socialiste, Clichy, du département  des Hauts-de-Seine, dimanche 21 juin.
Avec la chute de Clichy-la-Garenne, c'est la fin de décennies de socialisme: la liste de Rémi Muzeau (Les Républicains-UDI-MoDem), suppléant de Patrick Balkany à l'Assemblée nationale, remporte une victoire éclatante en remportant 57,82 % des voix, loin devant le socialiste Julien Perez (42,18 %), ex-directeur de cabinet du maire sortant Gilles Catoire, qui dirigeait la ville depuis 1985.

Le président des Républicains, Nicolas Sarkozy, s’est félicité de cette "nouvelle grande victoire des Républicains", qui "confirme les succès enregistrés depuis plusieurs semaines" par la formation qu'il a redressée, "la seule à porter avec crédibilité les valeurs de l'alternance".
"Au nom des Républicains, j'adresse tout particulièrement mes félicitations à Rémy Muzeau qui conquiert Clichy-la-Garenne, dirigée par la gauche depuis plus d'un siècle. Avec cette victoire emblématique, plus aucune commune des Hauts-de-Seine n'est désormais dirigée par les socialistes."
Ces élections municipales inutilement annulées pour de pseudo irrégularités

Le changement est à droite
Rémi Muzeau a certainement profité d'un désir de changement et de la volonté de la population de tourner la page Didier Schuller, vieux routard de la politique dans les Hauts-de-Seine, qui rêvait de conquérir Clichy après sa traversée du désert et sa condamnation dans une affaire de financement illégal de son activité politique.  En 2014, Didier Schuller était le candidat de l'UDI, parti centriste, et avait ajouté les mentions UMP et MoDem sur ses affiches et bulletins "privant potentiellement de voix la liste UMP-Modem de M. Muzeau", avait estimé le Conseil d'Etat pour justifier l'annulation du scrutin.  En 2015, Rémi Muzeau était le candidat officiel  du rassemblement Les Républicains-UDI-MoDem...

A Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud (Les Républicains) a été réélue dès le premier tour, le 14 juin. Les électeurs ont ainsi condamné les annulations abusives, comme celle de Puteaux par le Conseil d'Etat, le 11 mai, en raison d'irrégularités supposées.

Pontault-Combault reste au PS
En revanche, en grande couronne parisienne, à Pontault-Combault (Seine-et-Marne), l'ex-maire PS Monique Delessart a conservé son siège à l'issue du second tour, recueillant 36,76 % des voix, dans le duel socialo-socialiste qui l'opposait principalement à son ex-adjoint Cédric Pommot (27,86 %), les listes UDI-LR (21,27 %) et le Front national (14,12 %). Le taux de participation s'est élevé à 36,32 %. Le précédent scrutin avait été annulé? à la suite d'irrégularités invoquées par C. Pommot sur ses propres bulletins.

A Asnières, bastion de droite conquis par la gauche en 2008, mais repris en 2014 par l'UMP, Manuel Aeschlimann, à la tête d'une liste LR-UDI, l'emporte à nouveau avec une large avance (56,10 % des voix). Au terme d'une campagne disputée, il a battu son meilleur ennemi, le socialiste Sébastien Pietrasanta (43,90 %), ancien maire de 2008 à 2014. Le scrutin de 2014, qui s'était soldé par seulement 70 voix d'écart entre les deux rivaux, avait été invalidé en raison de soupçons de "pressions" à voter UMP aux abords de plusieurs bureaux de vote, sans toutefois établir l'implication de M. Aeschlimann.

Ce nouveau duel électoral entre le PS et Les Républicains conforte la position de l'ex-UMP à six mois des régionales de 2015.

En région, la députée Anne Grommerch (Les Républicains, proche de Laurent Wauquiez) conserve son fauteuil de maire de Thionville à l'issue du second tour, devançant de plus de sept points (53,74 %) son rival socialisteBertrand Mertz (46,26 %), un militant anti-colonialiste et anti-impérialiste et promoteur de la démocratie participative, qui avait dirigé la deuxième ville de Moselle de 2008 à 2014.

lundi 15 juin 2015

Municipales partielles: la droite victorieuse à Puteaux, en tête à Asnières et Clichy, Hauts-de-Seine

Le Conseil d'Etat avait accédé à des demandes inutiles en annulation dans les Hauts-de-Seine 

La liste de l'ex-maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud l'a emporté dès le premier tour à Puteaux


Les électeurs ont dû se soumettre à de nouveaux scrutins municipaux dimanche, suite à des demandes auprès du Conseil d'Etat d'annulation en raison de supposées "irrégularités": celle d'Asnières, remportée par Manuel Aeschlimann (UMP), de Clichy-la-Garenne, remportée par Gilles Catoire (PS) et de Puteaux, remportée par Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP, ci-contre).

A Puteaux, la liste conduite par Joëlle Ceccaldi-Raynaud, qui tient les rênes de cette ville depuis 2004, s'est imposée facilement avec 60,77% des voix face à son habituel opposant Christophe Grébert (23,32%), à la tête d'un front Modem-PS-EELV. La liste emmenée par Marie-Sophie Mozziconacci, proche de l'ancien maire, Charles Ceccaldi-Raynaud, père de Joëlle, en guerre depuis des années avec sa fille, essuie un lourd échec avec seulement 3,65% des voix.

Un second tour favorable au parti Les Républicains?

La droite est en ballottage très favorable 
à Clichy et Asnières
A Clichy, seule ville des Hauts-de-Seine tenue par les socialistes, la liste du candidat Les Républicains Rémi Muzeau a frôlé la victoire dès le premier tour avec 48,83% des suffrages. Dimanche prochain au second tour, il affrontera  la liste PS-PCF-PRG conduite par Julien Perez, ex-directeur de cabinet de Gilles Catoire, maire de la ville depuis 1985, lequel avait décidé de ne pas se représenter.
En septembre 2013, le magazine Le Point publia un article très critique sur la gestion des employés municipaux menée par Gilles Catoire à Clichy. Le magazine fut condamné en juillet 2014 pour diffamation pour 8 passages de cet article, sanction confirmée en cour d'Appel. Réélu maire de Clichy en 2014, l'élection fut annulée le 11 mai 2015 pour des irrégularités sur une liste centriste, celle de Didier Schuller, arrivée troisième. En apposant les mentions UMP-UDI-MoDem sur les affiches et bulletins de sa liste, ce dernier avait "fait croire aux électeurs que cette liste bénéficiait de l'investiture de l'UMP et du MoDem ", ce qui était faux.

A Asnières, bastion de droite conquis par la gauche en 2008, puis repris par la droite en 2014, la liste de Manuel Aeschlimann (Les Républicains, ex-UMP) est également en ballottage très favorable, dans les Hauts-de-Seine. Elle obtient 47,42% des voix devant celle emmenée par le socialiste Sébastien Pietrasanta (36,30%). Ancien maire de la ville (1999-2008) et ancien député des Hauts-de-Seine, Manuel Aeschlimann est connu pour sa fidélité à Nicolas Sarkozy. 

Une autre élection municipale s'est par ailleurs tenue dimanche en Seine-et-Marne, à Pontault-Combault. La liste de la maire sortante Monique Delessart (PS) y a obtenu 32,09% des voix, devant celle de son ancien adjoint Cédric Pommot (22,86%), au premier tour marqué par une très forte abstention, à 63,84 %.

lundi 11 juin 2012

Législatives: le candidat PS d'Asnières menacé d'une enquête préliminaire

Sébastien Pietrasanta, candidat aux législatives, en délicatesse avec la justice

Le maire d'Asnières est soupçonné d'avoir transformé une structure paramunicipale en machine électorale.


Le Parquet de Nanterre a ouvert une enquête préliminaire sur le fonctionnement d'une régie de quartier d'Asnières. 
Il a saisi la Brigade de répression de la délinquance économique qui a auditionné plusieurs témoins, dont l'ancien maire UMP Manuel Aeschlimann. Les enquêteurs tentent de déterminer si cette structure dédiée à l'insertion économique des chômeurs ne cache pas en réalité une structure militante dévouée à Sébastien Pietrasanta, maire PS d'Asnières, et financée sur fonds publics. 
Les soupçons pèsent sur la passation de marchés publics et sur l'embauche de militants. 
Le Parquet de Nanterre a confirmé qu'une enquête a bien été ouverte, mais n'a pas souhaité faire davantage de commentaires, période électorale oblige. "La justice ne souhaite pas être instrumentalisée", laisse-t-on entendre du côté du TGI de Nanterre.

Rama Yade appelle à battre Pietrasanta

En effet, Sébastien Pietrasanta et Manuel Aeschlimann se feront face dimanche pour le second tour des élections législatives, après l'élimination de Rama Yade. 
Le maire joue les vierges effarouchés : "Je m'étonne qu'on parle de cette histoire? alors qu'il n'y a rien de nouveau. il s'agit d'une énième tentative d'instrumentalisation de la justice par Manuel Aeschliman. Toutes ses plaintes contre moi ou qu'il dépose aussi contre son propre camp sont classées sans suite. Cette régie de quartier existait du temps où Aeschliman était maire. Les marchés étaient passés de gré à gré. J'y ai mis fin en recourant à la procédure des marchés publics avec appels d'offres."
Une accusation dont Rama Yade sait quoi penser... 
L'icône du Parti radical a invité ses électeurs à ne pas soutenir Sébastien Pietrasanta.

mercredi 16 mars 2011

Les maires de gauche décrètent le couvre-feu pour les mineurs de Gennevilliers et Asnières

Des bandes de mineurs terrorisent et tuent en Ile-de-France

Recrudescence de violences

Des rixes ont débuté vendredi entre bandes des quartiers d'Asnières et Gennevilliers, juste séparés par un boulevard, à proximité de la station de métro commune aux deux villes des Hauts-de-Seine. En toile de fond, des jeunes de certains quartiers des deux villes respectives se vouent de longue date une animosité qui donne épisodiquement lieu à des violences. Dans cette série, les victimes sont de jeunes habitants d'Asnières.

Ainsi, dans la nuit de samedi à dimanche, Samy, 15 ans, a été poignardé à mort au thorax lors d'une rixe sur la commune d'Asnières. La tension persiste dans les communes d'Asnières et Gennevilliers depuis le meurtre de cet ado. La famille de la victime avait lancé un appel au calme et d'importantes mesures de sécurité ont été prises mais des bagarres ont encore éclaté entre les deux bandes rivales de la cité du Luth à Genevilliers et du quartier des Courtilles à Asnières.

Dimanche après-midi, un jeune homme de 22 ans a été passé à tabac et frappé à l'arme blanche. Dès dimanche après-midi après ces violences, une centaine de policiers étaient déployés, auxquels se sont ajoutés une trentaine de CRS en fin d'après-midi. Un hélicoptère a survolé le secteur et une série d'interpellations a eu lieu. Le service de bus desservant le quartier a été arrêté, le métro fonctionnant normalement.

Lundi en fin d'après-midi, la marche silencieuse en mémoire de Samy s'est déroulée sous haute-tension. Les maires d'Asnières-sur-seine et de Gennevilliers présents lors de cette marche ont vivement condamné cet acte de violence.

Mardi soir, un adolescent, originaire d'Asnières a été poignardé dans le bas du dos avec un tournevis, lors d'un nouvel affrontement entre bandes rivales sur le parking du restaurant McDonalds, à proximité du quartier du Luth. Pour tenter de mettre fin à ces violences, les deux maires ont pris un arrêté de couvre-feu pour les mineurs. Il sera instauré dès ce soir.

Le couvre-feu est la conséquence des violences de ces derniers jours

Les maires de gauche se résolvent à déclarer le couvre-feu dès mercredi soir pour les mineurs à Asnières-sur-Seine, ainsi qu’à Gennevilliers. Cette mesure a été décrétée après les nouvelles violences de mardi soir, deux jours après le crime dont a été victime l'ado de 15 ans.

Le préfet des Hauts de Seine, Patrick Strzoda a décidé de renforcer les effectifs policiers pour mettre en application ce dispositif. Il a constitué un groupe local de traitement de la délinquance sur deux quartiers : Asnières Nord et le Luth à Gennevilliers.
"C’est effectivement une décision extrêmement grave. Il y a une situation exceptionnelle et j’ai pris des mesures exceptionnelles", s’est flatté le peu réactif Sébastien Pietrasanta, le maire PS d’Asnières-sur-Seine (ci-contre), au micro d’Europe 1. Oublieux de ses prises de positions populistes passées, l'élu stigmatise aujourd'hui les familles: "C’est maintenant aux parents de prendre la responsabilité d’interdire à leurs enfants de circuler dans les quartiers à partir de 20 heures le soir".

Qui sont ces maires réactionnaires concernés qui s'en prennent à 'l'état de droit' ?
Sébastien Pietrasanta (1977), jeune maire PS d’Asnières-sur-Seine depuis mars 2008, déclare: "Malheureusement, depuis samedi soir, une petite minorité de jeunes [ça fait donc vraiment peu, mais ça suffit !] essaie de profiter de cette situation et exploite ce drame pour régler des conflits et mettre de la violence dans le quartier. Ce n’est pas acceptable".
Il est toutefois étonnant que ce professeur de lettres-histoire en lycée professionnel à Clichy ne soit pas plus compétent à maîtriser une trentaine de voyous... Samedi soir, 21 personnes ont été interpellées, et 4 autres ont été arrêtées dimanche.
Serait-il par hasard issu d'un IUFM progressiste (pléonasme !) et adhérent de la FSU (syndicat radical de gauche) ?
Mais, l'enseignant est clairement un amateur de prévention
Il est militant depuis son adolescence à l'organisation lycéenne FIDL (fédération indépendante et démocratique lycéenne) et à SOS Racisme.

Gennevilliers est une commune communiste dont le maire, depuis 2001, Jacques Bourgoin, est toujours membre du PCF et conseiller général du canton de Gennevilliers-Nord depuis 1988.
Comme son homologue d'Asnières, Jacques Bourgoin, même si ce n'est pas une tare, est néanmoins professeur (mathématiques).

Pour ou contre le couvre-feu

Les zones et les horaires précis seront déterminés par les maires des deux villes», PS et PCF, a indiqué Audrey Emery, porte-parole de la municipalité d'Asnières-sur-Seine, qui a viré au sécuritaire...

La gauche dénonçait le principe du couvre-feu qui "stigmatise" les jeunes
quand elle était sans l'opposition municipale.

A l'inverse,
le maire UMP de Nice et le premier magistrat socialiste de Belfort,
J.-P. Chevènement ont pris des arrêtés de couvre feu
En effet, la majorité a saisi le problème des bandes rivales de jeunes à bras le corps
Lien PaSiDupes


La loi loppsi 2 de 2002 (loi pour la sécurité intérieure) a été combattue par l'opposition, mais elle lui fournit aujourd'hui les moyens de la riposte, plutôt que de la prévention, et elle s'en saisit maintenant.
Lien PaSiDupes
La loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure organise la gestion de la police et de la gendarmerie pour la période 2009-2013.
Le Conseil constitutionnel a validé, par sa décision du 10 mars 2011, les 9/10e des dispositions du texte adopté par le Parlement, dont la possibilité de l'instauration d'un couvre-feu pour les mineurs. Lors des émeutes de 2005 dans les banlieues françaises et en vertu du décret de l'état d'urgence, quelques villes n'ont été que trop heureuses de pouvoir mettre en place un couvre-feu.
Pourtant, France 2 et le SNJ avaient complaisamment relayé la thèse de l' opposition niçoise, lorsqu'en 2009, le maire UMP de Nice, Christian Estrosi avait instauré le couvre feu pour les mineurs de moins de 13 ans, : la chaîne de télévision de service public avait donné la parole au maire et à une maire de famille, mais leur avait opposé l'avis du chef de l'opposition socialiste, d'une maman et du représentant du syndicat de police SGP:

VOIR et ENTENDRE
le reportage partisan qui laisse la parole en dernier ressort à l'opposition:

Scepticisme autour du couvre-feu pour les jeunes...

Devoir de mémoire

En 2003, le couvre feu était qualifié d' "anti-mineurs"
En vigueur depuis novembre 2001 à Asnières, les juges bloquaient des quatre fers: l'arrêté municipal n'avait pas passé l'obstacle du tribunal administratif de Paris. En effet, ils ont alors annulé l'arrêté du député-maire (UMP) Manuel Aeschlimann qui interdisait - temporairement (entre 23 heures et 6 heures pendant toute la période scolaire) - la circulation des moins de treize ans non accompagnés d'un majeur et le regroupement des moins de seize ans. Les magistrats avaient été saisis par un recours de la Ligue des droits de l'homme (LDH) qui a donc obtenu satisfaction face à un texte qu'elle estimait « démagogique et discriminatoire ».
Cette décision n'attrista guère le premier magistrat de la ville. « L'élément positif, c'est que le principe du couvre-feu n'a pas été remis en cause, souligne alors Manuel Aeschlimann. Ce ne sont que des remarques de forme. Ainsi, l'âge limite que nous avions fixé, en l'occurrence 16 ans, n'a pas posé de problème. Tout comme la longue durée d'application. » Un nouvel arrêté demain En fait, les magistrats ont stigmatisé les imprécisions du périmètre d'application de l'arrêté. « Le texte indiquait que le couvre-feu entrait en vigueur sur tout le territoire traité par le contrat local de sécurité, soit environ la moitié de la commune, détaille le maire. Le tribunal administratif veut que nous soyons plus précis. Soit. Ce sera chose faite dès demain. Je resignerai un nouvel arrêté en indiquant cette fois les rues et les quartiers où il s'applique. » (!) Cette nuit devrait donc être la seule en période scolaire où les mineurs asniérois pourront déambuler et se regrouper comme ils l'entendent, commenta la presse démaogue.
Manuel Aeschlimann justifie sa "promptitude" (sic, selon la presse) à resigner un nouvel arrêté par les « excellents résultats » que le premier a généré. « La délinquance, et notamment celle des mineurs, a baissé en 2002 : selon les chiffres officiels, la baisse globale entre 2001 et 2002 atteint 11,31 %. Nous avons dénombré l'an dernier 47 dispersions d'attroupements et plus de trente reconduites au domicile de jeunes de moins de 13 ans. »

Du côté de l'opposition, on ne boudait pas son plaisir. « Cela montre qu'on ne peut pas se contenter de mesures répressives mais qu'il faut aussi une politique de prévention », commentait alors, et avec toute la bonne foi dont il était déjà capable, Sébastien Pietrasanta, alors conseiller municipal PS.
A l'unison, « c'est une mesure qui a prouvé son inefficacité, qui n'a aucun effet sur le terrain et porte atteinte aux libertés publiques, ajoutait quant à lui Dominique Riera, Conseiller général du canton nord d'Asnières et conseiller municipal PS. Ce socialiste n'avait pas peur des grands mots: "On est encore dans un Etat de droit et il faut s'en féliciter. »
Des arrêtés de couvre-feu avaient été pris à Orléans, Dreux et Gien, suscitant à chaque fois des polémiques.
Les élus socialistes se félicitent aujourd'hui qu'existe une loi inefficace: ils y ont recours !


Martine Brochen-Aubry doit exclure le maire d'Asnières du PS

En décembre 2009, le porte parole du Parti socialiste était clair:
Au nom du PS, selon Benoît Hamon, le couvre-feu s'inscrit dans une politique visant à "tendre le climat" sur l'insécurité.

Qu'en pensent-ils tous aujourd'hui, ces nouveaux "agents d'insécurité" ?
Les irresponsables - PS, PCF,LDH - regardent ailleurs.

lundi 17 mars 2008

2° tour des municipales 2008 : le MoDem fait battre la droite

La gauche s’approprie une victoire partagée
Il s'agit de savoir comment les villes d’Amiens, Asnières, Caen, Reims, Saint-Etienne et Metz sont passées à gauche au second tour des municipales dimanche.

Amiens : le socialiste Gilles Demailly n’atteint 56,21% contre le maire sortant DvD, l'ancien ministre Gilles de Robien (43,79%), qu’avec l’appoint du MoDem de Bayrou qui voulait -et a obtenu- la tête de son rival à l’UDF. Gilles de Robien, ex-UDF investi avec le soutien de l'UMP, a été victime du parti de François Bayrou et de sa candidate, Yannick Leflot-Savain, une gynécologue de 53 ans, qui était présente sur la liste conduite par M. de Robien lors des municipales de 1995. Selon France Mathieu, responsable du MoDem de la Somme, "nous voulons exister à travers ces élections et défendre nos idées pour Amiens, nous n'avons pas d'esprit revanchard". Elle ose le dire : respect !

Asnières, à droite depuis des lustres, les trois opposants au maire sortant UMP, le sarkozyste Manuel Aeschlimann (41,56%), étaient en mesure de se maintenir au 2e tour, mais ont décidé de former une surprenante coalition PS-MoDem-Divers-droite visant à le détrôner. A trois, ils pèsent 58,44% des suffrages. "Le front des mécontents peut l'emporter", estimait Jean-Paul Huchon, président PS de la Région Ile-de-France. "Une partie des électeurs DVD sera peut-être déroutée par cette étrange conjuration", espéra Roger Karoutchi (UMP). Aeschlimann a été victime d'un lunchage.

Caen : le socialiste fabiusien Philippe Duron (61 ans) a remporté l'élection municipale au second tour avec 56,26% des suffrages, à la tête d'une gauche rassemblée (PS, PCF, PRG,Verts), contre le maire sortant UMP Brigitte Le Brethon, soutenue par des poids lourds du gouvernement. Si Brigitte Le Brethon a évité la "triangulaire" en signant une alliance de dernière minute avec Luc Duncombe - adjoint au maire de Caen et président de l'agglomération - qui conduisait une liste "Nouveau Centre" au premier tour, elle n'a visiblement pas réussi à séduire l'électorat centriste, qui détenait en partie les clés du scrutin avec 14% des voix au premier tour : 6,75% pour la liste de Luc Duncombe et 7,5% pour le MoDem qui n'avait pas donné de consigne de vote. Au premier tour, elle n’était devancée que de huit points : le MoDem les lui a refusés. Ce qui permet à la presse de titrer que « la gauche l'emporte largement à Caen »... Le PS pourrait dire merci à Bayrou.

Metz : le socialiste Dominique Gros est passé entre les deux tours de 34,04% à 48,28% des voix aux municipales et l'emporte face au sortant DVD-UMP depuis 1971, Jean-Marie Rausch arrivé 2°, qui est passé de 24,16% à 27.41%, tandis que Marie-Jo Zimmermann, liste majorité-centristes, à qui l’UMP avait retiré son investiture pour soutenir J.-Marie Rausch, est passée de 16,68% à 24.31%.


Reims : Adeline Hazan, à la tête d'une liste PS-PCF-Verts, a été élue à Reims au second tour des municipales avec 56,07% des voix face à la candidate UMP Catherine Vautrin, créditée de 43,93% des suffrages, faisant basculer la mairie à gauche, selon les résultats définitifs.
Les extrêmes se ligués pour battre la droite républicaine : au 1er tour, en effet, le DvD Jean-Claude Laurent faisait une moisson ( !) avec 0.81% , mais le Front National, Patrick Bourson, avait 4.32% et les listes d’ extrême gauche de Patrice Perret (liste alternative) 3.33% et de Thomas Rose (LO) 1.30%.

Saint-Etienne : A Saint-Etienne, le candidat socialiste Maurice Vincent a remporté dimanche l'élection municipale au second tour avec 46,11% des voix, devant le maire sortant UMP-Rad, Michel Thiollière (41,63%). Avec 12.27%, la liste centre-MoDem de Gilles Artigues, ancien député UDF de la Loire (MoDem), proche de François Bayrou serait bien un peu pour quelque chose dans la réussite du PS. S’en rappelera-t-il ? Le MoDem peut y compter...

jeudi 6 septembre 2007

Aubervilliers: le PCF veut déplacer les sans-abri et … ses responsabilités

Le PCF juge provocante la visite de Yama Rade aux squatters


Libération vole au secours des communistes. Dans un article du 6 septembre le quotidien rose de Rothschild accuse la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l'Homme, Rama Yade, de provocation, réaffirmant la chasse gardée communiste sur le 9.3 et déclarant la Seine-Saint-Denis zone de non-droit.


La visite de Rama Yade a été dénoncée par la mairie communiste comme un «soutien affirmé aux squatters». C’est un comble ! Que le gouvernement se tienne à distance et il est accusé d’incurie ; qu’il veuille aider au règlement du problème et il est fustigé. En connaisseur de ce qu'elle dénonce, l’association Droit au Logement (DAL) n’est évidemment pas de reste pour condamner et parle, d’une «tournée démagogique et politicienne, pour tenter d’amadouer les expulsés». Touche pas à mes sans abri !


Cette visite serait d'autant plus surprenante pour la gauche que la jeune secrétaire d’Etat n’aurait compétence ni sur le logement ni sur la précarité. A Rama Yade, les activistes ne reconnaissent pas même une compétence humanitaire, comme à tous les Français qu’ils incitent par ailleurs à la 'défiance citoyenne' et à la solidarité tout aussi citoyenne. Rama Yade ajouta cette précision: «Je ne suis pas venue en tant que ministre, plutôt en tant que secrétaire nationale de l’UMP». En tant qu'Africaine, ajouterons-nous.


Elle tenta aussi hier de faire un peu de pédagogie et de faire comprendre sa première initiative politique depuis son entrée au gouvernement: «J’ai été sollicitée à plusieurs reprises par des associations qui interviennent auprès des squatters d’Aubervilliers. Je ne pouvais rester sourde à ces sollicitations». «Choquée» par le spectacle de ces expulsions — «Ce n’est pas bien que des enfants assistent à des scènes pareilles» —, elle assure qu’elle n’est venue que pour «comprendre» et «observer».



Mais la mairie d’Aubervilliers ne voit pas d’un bon œil cette offre d’assistance du gouvernement dans un dossier qu’elle n’a pas su gérer sans se défausser en faisant appel à une décision de la justice pour faire disparaître les sans-abri de sa vue, par les … forces de police ! La municipalité assure que cette visite à des squatters condamnés ( sic !) est une remise en cause d’une «décision de justice prise par un juge indépendant». On croit rêver ! Ils soutiennent les sans-abri dans les autres communes, mais ne les tolèrent pas sur leur territoire.


Face à tant d’indécence et aux attaques dont elle fait l’objet de la part de la gauche en général et des communistes en particulier, la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l'Homme a été amenée à un petit rappel de l'obligation de mémoire en soulignant que ses détracteurs sont «très mal placés pour nous faire la morale et nous donner des leçons sur le logement», ce que Libération appelle « tirer à boulet rouge »! Des journalistes qui ont un sens de l’humour qui les honore. Ne qualifient-ils pas, par ailleurs, les squatteurs ivoiriens de « campeurs » ?



Quelques heures plus tôt, Rama Yade était à Asnières, autre ville confrontée à un problème d’expulsion. Elle ainsi eut l’occasion d’observer que le maire UMP, Manuel Aeschlimann, avait eu, pour sa part, la compétence de gérer le dossier«admirablement».


Libération riposte abusant de son pouvoir dominant de journalistes et de la crédulité de ses lecteurs qu’il n’est pourtant pas sensé désinformer. Le journal affirme que la situation à Asnières n’est pas comparable : les expulsés d'Asnières sont restés trois semaines à la rue avant que la mairie s’occupe de leurs cas. En effet ! Mais la municipalité d'Aubervilliers a attendu deux mois pour avouer son impuissance et se défausser : elle a fait appel à la justice pour régler son problème et accuser le pouvoir...


Moralité de l'affaire, il n'y en a pas... Bravo, la gauche et la presse affidée !


Sans se déconsidérer, Libération a omis de faire le rappel historique sur l’usage du bulldozer par les mairies communistes pour déloger les sans-abri. PaSiDupes le fait pour eux dans son billet suivant (libellé 'bulldozers'…

Au Forum social des quartiers populaires de la Porte de Paris à Saint-Denis des 22-23-24 juin 2007, ils se proclamaient les "indigènes de la république"...mais les élus communistes d'Aubervilliers le sont-ils,

vous demandez-vous encore?...