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lundi 15 juin 2015

Municipales partielles: la droite victorieuse à Puteaux, en tête à Asnières et Clichy, Hauts-de-Seine

Le Conseil d'Etat avait accédé à des demandes inutiles en annulation dans les Hauts-de-Seine 

La liste de l'ex-maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud l'a emporté dès le premier tour à Puteaux


Les électeurs ont dû se soumettre à de nouveaux scrutins municipaux dimanche, suite à des demandes auprès du Conseil d'Etat d'annulation en raison de supposées "irrégularités": celle d'Asnières, remportée par Manuel Aeschlimann (UMP), de Clichy-la-Garenne, remportée par Gilles Catoire (PS) et de Puteaux, remportée par Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP, ci-contre).

A Puteaux, la liste conduite par Joëlle Ceccaldi-Raynaud, qui tient les rênes de cette ville depuis 2004, s'est imposée facilement avec 60,77% des voix face à son habituel opposant Christophe Grébert (23,32%), à la tête d'un front Modem-PS-EELV. La liste emmenée par Marie-Sophie Mozziconacci, proche de l'ancien maire, Charles Ceccaldi-Raynaud, père de Joëlle, en guerre depuis des années avec sa fille, essuie un lourd échec avec seulement 3,65% des voix.

Un second tour favorable au parti Les Républicains?

La droite est en ballottage très favorable 
à Clichy et Asnières
A Clichy, seule ville des Hauts-de-Seine tenue par les socialistes, la liste du candidat Les Républicains Rémi Muzeau a frôlé la victoire dès le premier tour avec 48,83% des suffrages. Dimanche prochain au second tour, il affrontera  la liste PS-PCF-PRG conduite par Julien Perez, ex-directeur de cabinet de Gilles Catoire, maire de la ville depuis 1985, lequel avait décidé de ne pas se représenter.
En septembre 2013, le magazine Le Point publia un article très critique sur la gestion des employés municipaux menée par Gilles Catoire à Clichy. Le magazine fut condamné en juillet 2014 pour diffamation pour 8 passages de cet article, sanction confirmée en cour d'Appel. Réélu maire de Clichy en 2014, l'élection fut annulée le 11 mai 2015 pour des irrégularités sur une liste centriste, celle de Didier Schuller, arrivée troisième. En apposant les mentions UMP-UDI-MoDem sur les affiches et bulletins de sa liste, ce dernier avait "fait croire aux électeurs que cette liste bénéficiait de l'investiture de l'UMP et du MoDem ", ce qui était faux.

A Asnières, bastion de droite conquis par la gauche en 2008, puis repris par la droite en 2014, la liste de Manuel Aeschlimann (Les Républicains, ex-UMP) est également en ballottage très favorable, dans les Hauts-de-Seine. Elle obtient 47,42% des voix devant celle emmenée par le socialiste Sébastien Pietrasanta (36,30%). Ancien maire de la ville (1999-2008) et ancien député des Hauts-de-Seine, Manuel Aeschlimann est connu pour sa fidélité à Nicolas Sarkozy. 

Une autre élection municipale s'est par ailleurs tenue dimanche en Seine-et-Marne, à Pontault-Combault. La liste de la maire sortante Monique Delessart (PS) y a obtenu 32,09% des voix, devant celle de son ancien adjoint Cédric Pommot (22,86%), au premier tour marqué par une très forte abstention, à 63,84 %.

lundi 11 mai 2015

Elections municipales: le Conseil d'Etat frappe les Hauts-de-Seine de trois annulations

Le Conseil d'Etat sanctionne l'UMP, mais confirme le FN 

La justice est aveugle mais son aveuglement fait bien les choses

Catoire (PS) et Aeschlimann (UMP)
Lundi, le Conseil d'Etat a annulé les élections municipales de  trois villes des Hauts-de-Seine: Clichy, Asnières et Puteaux. 
En revanche, l'élection du maire FN de Villers-Cotterêts est validée dans l'Aisne, malgré les préconisations du rapporteur public, "indépendant" du gouvernement, il va de soi.  

Des municipales en juin 

L'unique mairie socialiste des Hauts-de-Seine, dirigée par l'autocrate Gilles Catoire -successeur de Jacques Delors, père de Martine Aubry- a été invalidée et les électeurs de Clichy-la-Garenne seront de nouveau appelés à voter.
La demande d'annulation faisait suite à des contestations sur la rédaction des bulletins de deux listes de droite qui se disputaient l'étiquette de l'UMP, du Modem et de l'UDI. Le maire socialiste sortant l'avait emporté avec 272 voix d'avance, sur fond, précisément, de divisions à droite. "Ce n'est pas simplement le maire, c'est l'ensemble du conseil municipal qui est invalidé alors qu'on ne nous reproche rien", réagit, dépité, Gilles Catoire. L'édile dénonce une "décision politique" qui "dédouane totalement les partis de droite".

C'est au même motif que les habitants de Puteaux et Asnières retourneront aux urnes.
En mars 2014, l'UMP Manuel Aeschlimann avait été réélu à Asnières.
A Asnières, également en octobre, le tribunal administratif de Cergy avait rejeté un recours déposé contre l'élection de Manuel Aeschlimann. Un opposant socialiste affirmait que des militants UMP avaient "continué à faire campagne au-delà des délais légaux". Le maire UMP fit valoir que "les faits reprochés ne lui [étaient] pas personnellement imputables". Et précisa : "Il n'y avait pas motif à annuler, puisque les pièces déposées au dossier, dont un rapport de police, attestaient qu'il n'y a pas eu de trouble dans le bureaux de vote". Manuel Aeschlimann se dit enfin "pas inquiet" à l'idée de se représenter devant les électeurs : "Nous avons bien avancé sur les dossiers", souligne-t-il.

L'UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud avait elle été élue à Puteaux, où elle avait pris la succession de son père.
La maire UMP  avait été réélue dès le premier tour, avec 55,93% des voix. Mais une simple erreur de procédure - une candidate divers droite n'avait pu déposer sa liste en préfecture car elle était déjà inscrite sur la liste Puteaux Bleu Marine - entraîna l'annulation de l'intégralité du scrutin.

Selon la préfecture des Hauts-de-Seine, les prochains scrutins pour les trois villes des Hauts-de-Seine seront organisés les 14 et 17 juin.

Les juridictions administratives et judiciaires font flèche de tout bois

Ils s'y mettent tous et les victimes appartiennent exclusivement aux Hauts-de-Seine...  Or, depuis 2007, le président de son Conseil départemental n'est autre que l'UMP Patrick Devedjian, à la suite de Nicolas Sarkozy, élu à la présidence de la République en écrasant la socialiste Ségolène Royal. Sur 29 conseillers départementaux élus en mars 2014, seulement six appartiennent à la majorité parlementaire.

Nicolas Sarkozy, le candidat craint de la gauche en 2017
La légalité des écoutes a été validée la semaine dernière, confirmant la mise en examen de l’ancien président. Lundi, une demande de suspension de l’enquête sera déposée.
Après avoir ordonné en septembre 2014 la suspension de l'enquête concernant les écoutes téléphoniques illégales sur le président Sarkozy, la juge Édith Boizette a mis huit mois pour entièrement valider la procédure d'écoutes en violation de la législation. Soit elle a cédé aux pressions de la Chancellerie, soit elle a envisagé que le président va se pourvoir en Cassation - ce qui l'expose à une décision terminale à un an de la présidentielle -, soit les deux.

  

lundi 11 juin 2012

Législatives: le candidat PS d'Asnières menacé d'une enquête préliminaire

Sébastien Pietrasanta, candidat aux législatives, en délicatesse avec la justice

Le maire d'Asnières est soupçonné d'avoir transformé une structure paramunicipale en machine électorale.


Le Parquet de Nanterre a ouvert une enquête préliminaire sur le fonctionnement d'une régie de quartier d'Asnières. 
Il a saisi la Brigade de répression de la délinquance économique qui a auditionné plusieurs témoins, dont l'ancien maire UMP Manuel Aeschlimann. Les enquêteurs tentent de déterminer si cette structure dédiée à l'insertion économique des chômeurs ne cache pas en réalité une structure militante dévouée à Sébastien Pietrasanta, maire PS d'Asnières, et financée sur fonds publics. 
Les soupçons pèsent sur la passation de marchés publics et sur l'embauche de militants. 
Le Parquet de Nanterre a confirmé qu'une enquête a bien été ouverte, mais n'a pas souhaité faire davantage de commentaires, période électorale oblige. "La justice ne souhaite pas être instrumentalisée", laisse-t-on entendre du côté du TGI de Nanterre.

Rama Yade appelle à battre Pietrasanta

En effet, Sébastien Pietrasanta et Manuel Aeschlimann se feront face dimanche pour le second tour des élections législatives, après l'élimination de Rama Yade. 
Le maire joue les vierges effarouchés : "Je m'étonne qu'on parle de cette histoire? alors qu'il n'y a rien de nouveau. il s'agit d'une énième tentative d'instrumentalisation de la justice par Manuel Aeschliman. Toutes ses plaintes contre moi ou qu'il dépose aussi contre son propre camp sont classées sans suite. Cette régie de quartier existait du temps où Aeschliman était maire. Les marchés étaient passés de gré à gré. J'y ai mis fin en recourant à la procédure des marchés publics avec appels d'offres."
Une accusation dont Rama Yade sait quoi penser... 
L'icône du Parti radical a invité ses électeurs à ne pas soutenir Sébastien Pietrasanta.

mercredi 16 mars 2011

Les maires de gauche décrètent le couvre-feu pour les mineurs de Gennevilliers et Asnières

Des bandes de mineurs terrorisent et tuent en Ile-de-France

Recrudescence de violences

Des rixes ont débuté vendredi entre bandes des quartiers d'Asnières et Gennevilliers, juste séparés par un boulevard, à proximité de la station de métro commune aux deux villes des Hauts-de-Seine. En toile de fond, des jeunes de certains quartiers des deux villes respectives se vouent de longue date une animosité qui donne épisodiquement lieu à des violences. Dans cette série, les victimes sont de jeunes habitants d'Asnières.

Ainsi, dans la nuit de samedi à dimanche, Samy, 15 ans, a été poignardé à mort au thorax lors d'une rixe sur la commune d'Asnières. La tension persiste dans les communes d'Asnières et Gennevilliers depuis le meurtre de cet ado. La famille de la victime avait lancé un appel au calme et d'importantes mesures de sécurité ont été prises mais des bagarres ont encore éclaté entre les deux bandes rivales de la cité du Luth à Genevilliers et du quartier des Courtilles à Asnières.

Dimanche après-midi, un jeune homme de 22 ans a été passé à tabac et frappé à l'arme blanche. Dès dimanche après-midi après ces violences, une centaine de policiers étaient déployés, auxquels se sont ajoutés une trentaine de CRS en fin d'après-midi. Un hélicoptère a survolé le secteur et une série d'interpellations a eu lieu. Le service de bus desservant le quartier a été arrêté, le métro fonctionnant normalement.

Lundi en fin d'après-midi, la marche silencieuse en mémoire de Samy s'est déroulée sous haute-tension. Les maires d'Asnières-sur-seine et de Gennevilliers présents lors de cette marche ont vivement condamné cet acte de violence.

Mardi soir, un adolescent, originaire d'Asnières a été poignardé dans le bas du dos avec un tournevis, lors d'un nouvel affrontement entre bandes rivales sur le parking du restaurant McDonalds, à proximité du quartier du Luth. Pour tenter de mettre fin à ces violences, les deux maires ont pris un arrêté de couvre-feu pour les mineurs. Il sera instauré dès ce soir.

Le couvre-feu est la conséquence des violences de ces derniers jours

Les maires de gauche se résolvent à déclarer le couvre-feu dès mercredi soir pour les mineurs à Asnières-sur-Seine, ainsi qu’à Gennevilliers. Cette mesure a été décrétée après les nouvelles violences de mardi soir, deux jours après le crime dont a été victime l'ado de 15 ans.

Le préfet des Hauts de Seine, Patrick Strzoda a décidé de renforcer les effectifs policiers pour mettre en application ce dispositif. Il a constitué un groupe local de traitement de la délinquance sur deux quartiers : Asnières Nord et le Luth à Gennevilliers.
"C’est effectivement une décision extrêmement grave. Il y a une situation exceptionnelle et j’ai pris des mesures exceptionnelles", s’est flatté le peu réactif Sébastien Pietrasanta, le maire PS d’Asnières-sur-Seine (ci-contre), au micro d’Europe 1. Oublieux de ses prises de positions populistes passées, l'élu stigmatise aujourd'hui les familles: "C’est maintenant aux parents de prendre la responsabilité d’interdire à leurs enfants de circuler dans les quartiers à partir de 20 heures le soir".

Qui sont ces maires réactionnaires concernés qui s'en prennent à 'l'état de droit' ?
Sébastien Pietrasanta (1977), jeune maire PS d’Asnières-sur-Seine depuis mars 2008, déclare: "Malheureusement, depuis samedi soir, une petite minorité de jeunes [ça fait donc vraiment peu, mais ça suffit !] essaie de profiter de cette situation et exploite ce drame pour régler des conflits et mettre de la violence dans le quartier. Ce n’est pas acceptable".
Il est toutefois étonnant que ce professeur de lettres-histoire en lycée professionnel à Clichy ne soit pas plus compétent à maîtriser une trentaine de voyous... Samedi soir, 21 personnes ont été interpellées, et 4 autres ont été arrêtées dimanche.
Serait-il par hasard issu d'un IUFM progressiste (pléonasme !) et adhérent de la FSU (syndicat radical de gauche) ?
Mais, l'enseignant est clairement un amateur de prévention
Il est militant depuis son adolescence à l'organisation lycéenne FIDL (fédération indépendante et démocratique lycéenne) et à SOS Racisme.

Gennevilliers est une commune communiste dont le maire, depuis 2001, Jacques Bourgoin, est toujours membre du PCF et conseiller général du canton de Gennevilliers-Nord depuis 1988.
Comme son homologue d'Asnières, Jacques Bourgoin, même si ce n'est pas une tare, est néanmoins professeur (mathématiques).

Pour ou contre le couvre-feu

Les zones et les horaires précis seront déterminés par les maires des deux villes», PS et PCF, a indiqué Audrey Emery, porte-parole de la municipalité d'Asnières-sur-Seine, qui a viré au sécuritaire...

La gauche dénonçait le principe du couvre-feu qui "stigmatise" les jeunes
quand elle était sans l'opposition municipale.

A l'inverse,
le maire UMP de Nice et le premier magistrat socialiste de Belfort,
J.-P. Chevènement ont pris des arrêtés de couvre feu
En effet, la majorité a saisi le problème des bandes rivales de jeunes à bras le corps
Lien PaSiDupes


La loi loppsi 2 de 2002 (loi pour la sécurité intérieure) a été combattue par l'opposition, mais elle lui fournit aujourd'hui les moyens de la riposte, plutôt que de la prévention, et elle s'en saisit maintenant.
Lien PaSiDupes
La loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure organise la gestion de la police et de la gendarmerie pour la période 2009-2013.
Le Conseil constitutionnel a validé, par sa décision du 10 mars 2011, les 9/10e des dispositions du texte adopté par le Parlement, dont la possibilité de l'instauration d'un couvre-feu pour les mineurs. Lors des émeutes de 2005 dans les banlieues françaises et en vertu du décret de l'état d'urgence, quelques villes n'ont été que trop heureuses de pouvoir mettre en place un couvre-feu.
Pourtant, France 2 et le SNJ avaient complaisamment relayé la thèse de l' opposition niçoise, lorsqu'en 2009, le maire UMP de Nice, Christian Estrosi avait instauré le couvre feu pour les mineurs de moins de 13 ans, : la chaîne de télévision de service public avait donné la parole au maire et à une maire de famille, mais leur avait opposé l'avis du chef de l'opposition socialiste, d'une maman et du représentant du syndicat de police SGP:

VOIR et ENTENDRE
le reportage partisan qui laisse la parole en dernier ressort à l'opposition:

Scepticisme autour du couvre-feu pour les jeunes...

Devoir de mémoire

En 2003, le couvre feu était qualifié d' "anti-mineurs"
En vigueur depuis novembre 2001 à Asnières, les juges bloquaient des quatre fers: l'arrêté municipal n'avait pas passé l'obstacle du tribunal administratif de Paris. En effet, ils ont alors annulé l'arrêté du député-maire (UMP) Manuel Aeschlimann qui interdisait - temporairement (entre 23 heures et 6 heures pendant toute la période scolaire) - la circulation des moins de treize ans non accompagnés d'un majeur et le regroupement des moins de seize ans. Les magistrats avaient été saisis par un recours de la Ligue des droits de l'homme (LDH) qui a donc obtenu satisfaction face à un texte qu'elle estimait « démagogique et discriminatoire ».
Cette décision n'attrista guère le premier magistrat de la ville. « L'élément positif, c'est que le principe du couvre-feu n'a pas été remis en cause, souligne alors Manuel Aeschlimann. Ce ne sont que des remarques de forme. Ainsi, l'âge limite que nous avions fixé, en l'occurrence 16 ans, n'a pas posé de problème. Tout comme la longue durée d'application. » Un nouvel arrêté demain En fait, les magistrats ont stigmatisé les imprécisions du périmètre d'application de l'arrêté. « Le texte indiquait que le couvre-feu entrait en vigueur sur tout le territoire traité par le contrat local de sécurité, soit environ la moitié de la commune, détaille le maire. Le tribunal administratif veut que nous soyons plus précis. Soit. Ce sera chose faite dès demain. Je resignerai un nouvel arrêté en indiquant cette fois les rues et les quartiers où il s'applique. » (!) Cette nuit devrait donc être la seule en période scolaire où les mineurs asniérois pourront déambuler et se regrouper comme ils l'entendent, commenta la presse démaogue.
Manuel Aeschlimann justifie sa "promptitude" (sic, selon la presse) à resigner un nouvel arrêté par les « excellents résultats » que le premier a généré. « La délinquance, et notamment celle des mineurs, a baissé en 2002 : selon les chiffres officiels, la baisse globale entre 2001 et 2002 atteint 11,31 %. Nous avons dénombré l'an dernier 47 dispersions d'attroupements et plus de trente reconduites au domicile de jeunes de moins de 13 ans. »

Du côté de l'opposition, on ne boudait pas son plaisir. « Cela montre qu'on ne peut pas se contenter de mesures répressives mais qu'il faut aussi une politique de prévention », commentait alors, et avec toute la bonne foi dont il était déjà capable, Sébastien Pietrasanta, alors conseiller municipal PS.
A l'unison, « c'est une mesure qui a prouvé son inefficacité, qui n'a aucun effet sur le terrain et porte atteinte aux libertés publiques, ajoutait quant à lui Dominique Riera, Conseiller général du canton nord d'Asnières et conseiller municipal PS. Ce socialiste n'avait pas peur des grands mots: "On est encore dans un Etat de droit et il faut s'en féliciter. »
Des arrêtés de couvre-feu avaient été pris à Orléans, Dreux et Gien, suscitant à chaque fois des polémiques.
Les élus socialistes se félicitent aujourd'hui qu'existe une loi inefficace: ils y ont recours !


Martine Brochen-Aubry doit exclure le maire d'Asnières du PS

En décembre 2009, le porte parole du Parti socialiste était clair:
Au nom du PS, selon Benoît Hamon, le couvre-feu s'inscrit dans une politique visant à "tendre le climat" sur l'insécurité.

Qu'en pensent-ils tous aujourd'hui, ces nouveaux "agents d'insécurité" ?
Les irresponsables - PS, PCF,LDH - regardent ailleurs.

vendredi 18 avril 2008

L’UNSA, un syndicat au secours de la patronne socialiste anti-sociale condamnée

Des syndicalistes accusent des députés d'entorses multiples au droit du travail
Cette accusation ne peut qu'aggraver le cas de Sa Cynique Majesté Royal qui peine à sortir du lot, mais confirme encore qu'elle ne fait pas mieux que la moyenne de ses semblables, voire pire !
Or, l’UNSA, qui ne brille déjà pas par sa vertu, se place ici au côté de Royal et donc du côté des patrons-voyous, à condition qu’ils soient à gauche !
La fonction de certains syndicats ouvriers consiste-t-elle à développer des rumeurs ou des polémiques ? C’est la tentative actuelle d’un syndicat comme l’UNSA, dont on comprend qu’il ne soit pas officiellement reconnu et donc représentatif, mais qui pourrait le devenir, si d’aventure Sa Cynique Majesté Royal accédait au pouvoir. Ce syndicat cherche à se gagner ses faveurs en banalisant sa pratique d’exploitation des travailleurs qu’elle emploie en rechignant à les payer. Tout travail mérite salaire, sauf pour la socialiste battue à la présidentielle et l’UNSA qui joue un jeu douteux en banalisant le comportement anti-social d’une patronne socialiste.
Comme si la faute de Désirdavenir Royal pouvait s’en trouver lavée pour autant, des assistants parlementaires font une généralité des mœurs de Sa Cynique susnommée. Selon la rumeur de ce syndicat douteux, des députés en effet ne respecteraient pas toujours le droit du travail" avec leurs collaborateurs. "A l'Assemblée nationale, les 2.100 collaborateurs parlementaires subissent plus qu'ailleurs les résultats des comportements-voyous", a déploré dans un communiqué leur Union syndicale (USCP-UNSA).
Le syndicat rappelle que l'ex candidate socialiste à la présidentielle Marie-sEGOlène Royal (PS) a été condamnée jeudi 10 avril à verser des salaires à deux ex-attachées parlementaires. Il assimile à cette condamnation l'audition de Manuel Aeschlimann (UMP) "par la brigade de la répression financière". Au risque de se commettre une infraction à la législation en refusant la présomption d’innocence à leur adversaire : la justice syndicale française est plus expéditive encore que la justice chinoise, que la Présidente de Poitou-Charentes et de l’UNSA partagent dans un même amour.
Fin mars, M. Aeschlimann avait été entendu par la Brigade de répression de la délinquance économique dans trois affaires, dont une seule sur "l'utilisation inappropriée de fonds parlementaires à des fins privées". Si de l’audition à la condamnation médiatique il n’y avait qu’un pas, la rumeur aurait fait son œuvre.

A point nommé, l'USCP-UNSA a dressé l'inventaire des « mauvaises pratiques sociales qui s'appliquent dans cette maison! »: "contrats précaires", "rémunérations insuffisantes", "discrimination salariale homme-femme", "menace contre les femmes enceintes", "harcèlement moral et sexuel conduisant à des tentatives de suicide", "heures supplémentaires non rémunérées", "licenciement-minute ou sans motif", "crédit collaborateur détourné de sa finalité", "droit syndical méprisé". Par pudeur, le syndicat a probablement omis de mentionner la « gégène »…
"Par leur inaction chronique, les autorités politiques et administratives de l'Assemblée nationale sont des complices objectifs de ces affaires", a accusé le syndicat, qui affirme regrouper "une centaine" d'assistants de députés de toutes étiquettes. Quand aux autres syndicats rivaux, «complices objectifs de ces affaires », ils apprécieront « leur inaction chronique » …

Le syndicat demande "un véritable statut du collaborateur politique", et "qu'une convention collective soit mise en place, qu'un bilan social annuel de l'Assemblée soit publié". Le syndicat et les "organisations de collaborateurs" ont été reçus mercredi par la questure (trois députés responsables de la gestion de l'Assemblée).

En somme, selon l’UNSA, comme de vulgaires élus de droite, les très sociaux élus de la gauche auraient besoin du contrôle syndical ?

jeudi 6 septembre 2007

Aubervilliers: le PCF veut déplacer les sans-abri et … ses responsabilités

Le PCF juge provocante la visite de Yama Rade aux squatters


Libération vole au secours des communistes. Dans un article du 6 septembre le quotidien rose de Rothschild accuse la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l'Homme, Rama Yade, de provocation, réaffirmant la chasse gardée communiste sur le 9.3 et déclarant la Seine-Saint-Denis zone de non-droit.


La visite de Rama Yade a été dénoncée par la mairie communiste comme un «soutien affirmé aux squatters». C’est un comble ! Que le gouvernement se tienne à distance et il est accusé d’incurie ; qu’il veuille aider au règlement du problème et il est fustigé. En connaisseur de ce qu'elle dénonce, l’association Droit au Logement (DAL) n’est évidemment pas de reste pour condamner et parle, d’une «tournée démagogique et politicienne, pour tenter d’amadouer les expulsés». Touche pas à mes sans abri !


Cette visite serait d'autant plus surprenante pour la gauche que la jeune secrétaire d’Etat n’aurait compétence ni sur le logement ni sur la précarité. A Rama Yade, les activistes ne reconnaissent pas même une compétence humanitaire, comme à tous les Français qu’ils incitent par ailleurs à la 'défiance citoyenne' et à la solidarité tout aussi citoyenne. Rama Yade ajouta cette précision: «Je ne suis pas venue en tant que ministre, plutôt en tant que secrétaire nationale de l’UMP». En tant qu'Africaine, ajouterons-nous.


Elle tenta aussi hier de faire un peu de pédagogie et de faire comprendre sa première initiative politique depuis son entrée au gouvernement: «J’ai été sollicitée à plusieurs reprises par des associations qui interviennent auprès des squatters d’Aubervilliers. Je ne pouvais rester sourde à ces sollicitations». «Choquée» par le spectacle de ces expulsions — «Ce n’est pas bien que des enfants assistent à des scènes pareilles» —, elle assure qu’elle n’est venue que pour «comprendre» et «observer».



Mais la mairie d’Aubervilliers ne voit pas d’un bon œil cette offre d’assistance du gouvernement dans un dossier qu’elle n’a pas su gérer sans se défausser en faisant appel à une décision de la justice pour faire disparaître les sans-abri de sa vue, par les … forces de police ! La municipalité assure que cette visite à des squatters condamnés ( sic !) est une remise en cause d’une «décision de justice prise par un juge indépendant». On croit rêver ! Ils soutiennent les sans-abri dans les autres communes, mais ne les tolèrent pas sur leur territoire.


Face à tant d’indécence et aux attaques dont elle fait l’objet de la part de la gauche en général et des communistes en particulier, la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l'Homme a été amenée à un petit rappel de l'obligation de mémoire en soulignant que ses détracteurs sont «très mal placés pour nous faire la morale et nous donner des leçons sur le logement», ce que Libération appelle « tirer à boulet rouge »! Des journalistes qui ont un sens de l’humour qui les honore. Ne qualifient-ils pas, par ailleurs, les squatteurs ivoiriens de « campeurs » ?



Quelques heures plus tôt, Rama Yade était à Asnières, autre ville confrontée à un problème d’expulsion. Elle ainsi eut l’occasion d’observer que le maire UMP, Manuel Aeschlimann, avait eu, pour sa part, la compétence de gérer le dossier«admirablement».


Libération riposte abusant de son pouvoir dominant de journalistes et de la crédulité de ses lecteurs qu’il n’est pourtant pas sensé désinformer. Le journal affirme que la situation à Asnières n’est pas comparable : les expulsés d'Asnières sont restés trois semaines à la rue avant que la mairie s’occupe de leurs cas. En effet ! Mais la municipalité d'Aubervilliers a attendu deux mois pour avouer son impuissance et se défausser : elle a fait appel à la justice pour régler son problème et accuser le pouvoir...


Moralité de l'affaire, il n'y en a pas... Bravo, la gauche et la presse affidée !


Sans se déconsidérer, Libération a omis de faire le rappel historique sur l’usage du bulldozer par les mairies communistes pour déloger les sans-abri. PaSiDupes le fait pour eux dans son billet suivant (libellé 'bulldozers'…

Au Forum social des quartiers populaires de la Porte de Paris à Saint-Denis des 22-23-24 juin 2007, ils se proclamaient les "indigènes de la république"...mais les élus communistes d'Aubervilliers le sont-ils,

vous demandez-vous encore?...