La liste de l'ex-maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud l'a emporté dès le premier tour à Puteaux
Un second tour favorable au parti Les Républicains?
La droite est en ballottage très favorable à Clichy et Asnières
POUR
LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily license| Catoire (PS) et Aeschlimann (UMP) |
Recrudescence de violencesScepticisme autour du couvre-feu pour les jeunes...
Devoir de mémoire
En 2003, le couvre feu était qualifié d' "anti-mineurs"
En vigueur depuis novembre 2001 à Asnières, les juges bloquaient des quatre fers: l'arrêté municipal n'avait pas passé l'obstacle du tribunal administratif de Paris. En effet, ils ont alors annulé l'arrêté du député-maire (UMP) Manuel Aeschlimann qui interdisait - temporairement (entre 23 heures et 6 heures pendant toute la période scolaire) - la circulation des moins de treize ans non accompagnés d'un majeur et le regroupement des moins de seize ans. Les magistrats avaient été saisis par un recours de la Ligue des droits de l'homme (LDH) qui a donc obtenu satisfaction face à un texte qu'elle estimait « démagogique et discriminatoire ».
Cette décision n'attrista guère le premier magistrat de la ville. « L'élément positif, c'est que le principe du couvre-feu n'a pas été remis en cause, souligne alors Manuel Aeschlimann. Ce ne sont que des remarques de forme. Ainsi, l'âge limite que nous avions fixé, en l'occurrence 16 ans, n'a pas posé de problème. Tout comme la longue durée d'application. » Un nouvel arrêté demain En fait, les magistrats ont stigmatisé les imprécisions du périmètre d'application de l'arrêté. « Le texte indiquait que le couvre-feu entrait en vigueur sur tout le territoire traité par le contrat local de sécurité, soit environ la moitié de la commune, détaille le maire. Le tribunal administratif veut que nous soyons plus précis. Soit. Ce sera chose faite dès demain. Je resignerai un nouvel arrêté en indiquant cette fois les rues et les quartiers où il s'applique. » (!) Cette nuit devrait donc être la seule en période scolaire où les mineurs asniérois pourront déambuler et se regrouper comme ils l'entendent, commenta la presse démaogue.
Manuel Aeschlimann justifie sa "promptitude" (sic, selon la presse) à resigner un nouvel arrêté par les « excellents résultats » que le premier a généré. « La délinquance, et notamment celle des mineurs, a baissé en 2002 : selon les chiffres officiels, la baisse globale entre 2001 et 2002 atteint 11,31 %. Nous avons dénombré l'an dernier 47 dispersions d'attroupements et plus de trente reconduites au domicile de jeunes de moins de 13 ans. »
Du côté de l'opposition, on ne boudait pas son plaisir. « Cela montre qu'on ne peut pas se contenter de mesures répressives mais qu'il faut aussi une politique de prévention », commentait alors, et avec toute la bonne foi dont il était déjà capable, Sébastien Pietrasanta, alors conseiller municipal PS.
A l'unison, « c'est une mesure qui a prouvé son inefficacité, qui n'a aucun effet sur le terrain et porte atteinte aux libertés publiques, ajoutait quant à lui Dominique Riera, Conseiller général du canton nord d'Asnières et conseiller municipal PS. Ce socialiste n'avait pas peur des grands mots: "On est encore dans un Etat de droit et il faut s'en féliciter. »
Des arrêtés de couvre-feu avaient été pris à Orléans, Dreux et Gien, suscitant à chaque fois des polémiques.
Les élus socialistes se félicitent aujourd'hui qu'existe une loi inefficace: ils y ont recours !
Martine Brochen-Aubry doit exclure le maire d'Asnières du PS
En décembre 2009, le porte parole du Parti socialiste était clair:
Au nom du PS, selon Benoît Hamon, le couvre-feu s'inscrit dans une politique visant à "tendre le climat" sur l'insécurité.
Qu'en pensent-ils tous aujourd'hui, ces nouveaux "agents d'insécurité" ?
Les irresponsables - PS, PCF,LDH - regardent ailleurs.
Le PCF juge provocante la visite de Yama Rade aux squatters
Libération vole au secours des communistes. Dans un article du 6 septembre le quotidien rose de Rothschild accuse la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l'Homme, Rama Yade, de provocation, réaffirmant la chasse gardée communiste sur le 9.3 et déclarant la Seine-Saint-Denis zone de non-droit.
La visite de Rama Yade a été dénoncée par la mairie communiste comme un «soutien affirmé aux squatters». C’est un comble ! Que le gouvernement se tienne à distance et il est accusé d’incurie ; qu’il veuille aider au règlement du problème et il est fustigé. En connaisseur de ce qu'elle dénonce, l’association Droit au Logement (DAL) n’est évidemment pas de reste pour condamner et parle, d’une «tournée démagogique et politicienne, pour tenter d’amadouer les expulsés». Touche pas à mes sans abri !
Cette visite serait d'autant plus surprenante pour la gauche que la jeune secrétaire d’Etat n’aurait compétence ni sur le logement ni sur la précarité. A Rama Yade, les activistes ne reconnaissent pas même une compétence humanitaire, comme à tous les Français qu’ils incitent par ailleurs à la 'défiance citoyenne' et à la solidarité tout aussi citoyenne. Rama Yade ajouta cette précision: «Je ne suis pas venue en tant que ministre, plutôt en tant que secrétaire nationale de l’UMP». En tant qu'Africaine, ajouterons-nous.
Elle tenta aussi hier de faire un peu de pédagogie et de faire comprendre sa première initiative politique depuis son entrée au gouvernement: «J’ai été sollicitée à plusieurs reprises par des associations qui interviennent auprès des squatters d’Aubervilliers. Je ne pouvais rester sourde à ces sollicitations». «Choquée» par le spectacle de ces expulsions — «Ce n’est pas bien que des enfants assistent à des scènes pareilles» —, elle assure qu’elle n’est venue que pour «comprendre» et «observer».
Mais la mairie d’Aubervilliers ne voit pas d’un bon œil cette offre d’assistance du gouvernement dans un dossier qu’elle n’a pas su gérer sans se défausser en faisant appel à une décision de la justice pour faire disparaître les sans-abri de sa vue, par les … forces de police ! La municipalité assure que cette visite à des squatters condamnés ( sic !) est une remise en cause d’une «décision de justice prise par un juge indépendant». On croit rêver ! Ils soutiennent les sans-abri dans les autres communes, mais ne les tolèrent pas sur leur territoire.
Face à tant d’indécence et aux attaques dont elle fait l’objet de la part de la gauche en général et des communistes en particulier, la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l'Homme a été amenée à un petit rappel de l'obligation de mémoire en soulignant que ses détracteurs sont «très mal placés pour nous faire la morale et nous donner des leçons sur le logement», ce que Libération appelle « tirer à boulet rouge »! Des journalistes qui ont un sens de l’humour qui les honore. Ne qualifient-ils pas, par ailleurs, les squatteurs ivoiriens de « campeurs » ?
Quelques heures plus tôt, Rama Yade était à Asnières, autre ville confrontée à un problème d’expulsion. Elle ainsi eut l’occasion d’observer que le maire UMP, Manuel Aeschlimann, avait eu, pour sa part, la compétence de gérer le dossier«admirablement».
Libération riposte abusant de son pouvoir dominant de journalistes et de la crédulité de ses lecteurs qu’il n’est pourtant pas sensé désinformer. Le journal affirme que la situation à Asnières n’est pas comparable : les expulsés d'Asnières sont restés trois semaines à la rue avant que la mairie s’occupe de leurs cas. En effet ! Mais la municipalité d'Aubervilliers a attendu deux mois pour avouer son impuissance et se défausser : elle a fait appel à la justice pour régler son problème et accuser le pouvoir...
Moralité de l'affaire, il n'y en a pas... Bravo, la gauche et la presse affidée !
Sans se déconsidérer, Libération a omis de faire le rappel historique sur l’usage du bulldozer par les mairies communistes pour déloger les sans-abri. PaSiDupes le fait pour eux dans son billet suivant (libellé 'bulldozers'…
Au Forum social des quartiers populaires de la Porte de Paris à Saint-Denis des 22-23-24 juin 2007, ils se proclamaient les "indigènes de la république"...
mais les élus communistes d'Aubervilliers le sont-ils,
vous demandez-vous encore?...