POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Clichy-la-Garenne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Clichy-la-Garenne. Afficher tous les articles

lundi 22 juin 2015

Partielle à Clichy: la droite remporte le dernier bastion socialiste des Hauts-de-Seine

Les dégâts collatéraux de la politique de Hollande et Valls

Les électeurs ont conforté la suprématie de la droite


Le second tour des élections municipales partielles a fait disparaître la dernière verrue socialiste, Clichy, du département  des Hauts-de-Seine, dimanche 21 juin.
Avec la chute de Clichy-la-Garenne, c'est la fin de décennies de socialisme: la liste de Rémi Muzeau (Les Républicains-UDI-MoDem), suppléant de Patrick Balkany à l'Assemblée nationale, remporte une victoire éclatante en remportant 57,82 % des voix, loin devant le socialiste Julien Perez (42,18 %), ex-directeur de cabinet du maire sortant Gilles Catoire, qui dirigeait la ville depuis 1985.

Le président des Républicains, Nicolas Sarkozy, s’est félicité de cette "nouvelle grande victoire des Républicains", qui "confirme les succès enregistrés depuis plusieurs semaines" par la formation qu'il a redressée, "la seule à porter avec crédibilité les valeurs de l'alternance".
"Au nom des Républicains, j'adresse tout particulièrement mes félicitations à Rémy Muzeau qui conquiert Clichy-la-Garenne, dirigée par la gauche depuis plus d'un siècle. Avec cette victoire emblématique, plus aucune commune des Hauts-de-Seine n'est désormais dirigée par les socialistes."
Ces élections municipales inutilement annulées pour de pseudo irrégularités

Le changement est à droite
Rémi Muzeau a certainement profité d'un désir de changement et de la volonté de la population de tourner la page Didier Schuller, vieux routard de la politique dans les Hauts-de-Seine, qui rêvait de conquérir Clichy après sa traversée du désert et sa condamnation dans une affaire de financement illégal de son activité politique.  En 2014, Didier Schuller était le candidat de l'UDI, parti centriste, et avait ajouté les mentions UMP et MoDem sur ses affiches et bulletins "privant potentiellement de voix la liste UMP-Modem de M. Muzeau", avait estimé le Conseil d'Etat pour justifier l'annulation du scrutin.  En 2015, Rémi Muzeau était le candidat officiel  du rassemblement Les Républicains-UDI-MoDem...

A Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud (Les Républicains) a été réélue dès le premier tour, le 14 juin. Les électeurs ont ainsi condamné les annulations abusives, comme celle de Puteaux par le Conseil d'Etat, le 11 mai, en raison d'irrégularités supposées.

Pontault-Combault reste au PS
En revanche, en grande couronne parisienne, à Pontault-Combault (Seine-et-Marne), l'ex-maire PS Monique Delessart a conservé son siège à l'issue du second tour, recueillant 36,76 % des voix, dans le duel socialo-socialiste qui l'opposait principalement à son ex-adjoint Cédric Pommot (27,86 %), les listes UDI-LR (21,27 %) et le Front national (14,12 %). Le taux de participation s'est élevé à 36,32 %. Le précédent scrutin avait été annulé? à la suite d'irrégularités invoquées par C. Pommot sur ses propres bulletins.

A Asnières, bastion de droite conquis par la gauche en 2008, mais repris en 2014 par l'UMP, Manuel Aeschlimann, à la tête d'une liste LR-UDI, l'emporte à nouveau avec une large avance (56,10 % des voix). Au terme d'une campagne disputée, il a battu son meilleur ennemi, le socialiste Sébastien Pietrasanta (43,90 %), ancien maire de 2008 à 2014. Le scrutin de 2014, qui s'était soldé par seulement 70 voix d'écart entre les deux rivaux, avait été invalidé en raison de soupçons de "pressions" à voter UMP aux abords de plusieurs bureaux de vote, sans toutefois établir l'implication de M. Aeschlimann.

Ce nouveau duel électoral entre le PS et Les Républicains conforte la position de l'ex-UMP à six mois des régionales de 2015.

En région, la députée Anne Grommerch (Les Républicains, proche de Laurent Wauquiez) conserve son fauteuil de maire de Thionville à l'issue du second tour, devançant de plus de sept points (53,74 %) son rival socialisteBertrand Mertz (46,26 %), un militant anti-colonialiste et anti-impérialiste et promoteur de la démocratie participative, qui avait dirigé la deuxième ville de Moselle de 2008 à 2014.

lundi 15 juin 2015

Municipales partielles: la droite victorieuse à Puteaux, en tête à Asnières et Clichy, Hauts-de-Seine

Le Conseil d'Etat avait accédé à des demandes inutiles en annulation dans les Hauts-de-Seine 

La liste de l'ex-maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud l'a emporté dès le premier tour à Puteaux


Les électeurs ont dû se soumettre à de nouveaux scrutins municipaux dimanche, suite à des demandes auprès du Conseil d'Etat d'annulation en raison de supposées "irrégularités": celle d'Asnières, remportée par Manuel Aeschlimann (UMP), de Clichy-la-Garenne, remportée par Gilles Catoire (PS) et de Puteaux, remportée par Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP, ci-contre).

A Puteaux, la liste conduite par Joëlle Ceccaldi-Raynaud, qui tient les rênes de cette ville depuis 2004, s'est imposée facilement avec 60,77% des voix face à son habituel opposant Christophe Grébert (23,32%), à la tête d'un front Modem-PS-EELV. La liste emmenée par Marie-Sophie Mozziconacci, proche de l'ancien maire, Charles Ceccaldi-Raynaud, père de Joëlle, en guerre depuis des années avec sa fille, essuie un lourd échec avec seulement 3,65% des voix.

Un second tour favorable au parti Les Républicains?

La droite est en ballottage très favorable 
à Clichy et Asnières
A Clichy, seule ville des Hauts-de-Seine tenue par les socialistes, la liste du candidat Les Républicains Rémi Muzeau a frôlé la victoire dès le premier tour avec 48,83% des suffrages. Dimanche prochain au second tour, il affrontera  la liste PS-PCF-PRG conduite par Julien Perez, ex-directeur de cabinet de Gilles Catoire, maire de la ville depuis 1985, lequel avait décidé de ne pas se représenter.
En septembre 2013, le magazine Le Point publia un article très critique sur la gestion des employés municipaux menée par Gilles Catoire à Clichy. Le magazine fut condamné en juillet 2014 pour diffamation pour 8 passages de cet article, sanction confirmée en cour d'Appel. Réélu maire de Clichy en 2014, l'élection fut annulée le 11 mai 2015 pour des irrégularités sur une liste centriste, celle de Didier Schuller, arrivée troisième. En apposant les mentions UMP-UDI-MoDem sur les affiches et bulletins de sa liste, ce dernier avait "fait croire aux électeurs que cette liste bénéficiait de l'investiture de l'UMP et du MoDem ", ce qui était faux.

A Asnières, bastion de droite conquis par la gauche en 2008, puis repris par la droite en 2014, la liste de Manuel Aeschlimann (Les Républicains, ex-UMP) est également en ballottage très favorable, dans les Hauts-de-Seine. Elle obtient 47,42% des voix devant celle emmenée par le socialiste Sébastien Pietrasanta (36,30%). Ancien maire de la ville (1999-2008) et ancien député des Hauts-de-Seine, Manuel Aeschlimann est connu pour sa fidélité à Nicolas Sarkozy. 

Une autre élection municipale s'est par ailleurs tenue dimanche en Seine-et-Marne, à Pontault-Combault. La liste de la maire sortante Monique Delessart (PS) y a obtenu 32,09% des voix, devant celle de son ancien adjoint Cédric Pommot (22,86%), au premier tour marqué par une très forte abstention, à 63,84 %.

samedi 23 mars 2013

Clichy: un élu PS condamné en appel pour agressions sexuelles

Agression sexuelle sur personne en état de faiblesse en milieu hospitalier: cinq ans de prison 

Un élu PS de Clichy-la-Garenne 
a été placé sous mandat de dépôt à l'audience
Il a été condamné vendredi en appel à 5 ans de prison pour des "agressions sexuelles" qu'il nie. Ibrahim Tariket est - en fait et plus précidément - accusé de viols, à trois reprises, par une patiente enceinte de huit mois admise en cardiologie. La jeune femme, originaire de Polynésie Française, était alors âgée de 21 ans.

La Cour d'Appel de Paris a confirmé la peine prononcée en première instance
à l'encontre d'Ibrahim Tariket, 52 ans,
sur "une patiente" -  sans plus de précisions - en 2009 à l'hôpital Bichat à Paris, où il exerçait la profession d'aide-soignant.

Le criminel était chargé du personnel communal de Clichy et
"très apprécié du maire PS de Clichy" et qui était sur le point d'être nommé "adjoint au maire"...

La Cour a ordonné son incarcération immédiate, estimant qu'
il existe des risques de fuite de l'élu municipal 
des Hauts-de-Seine, qui a la double nationalité franco-algérienne.

Il a également été
condamné à une interdiction d'exercer sa profession pendant 5 ans. La Cour a ordonné son inscription au fichier des auteurs d'infractions sexuelles (Fijais).
A l'audience le 7 février, Ibrahim Tariket, qui avait été remis en liberté depuis le premier procès, avait clamé son innocence et assuré qu'il n'a "pas touché la victime".
Son avocat, Me Jean-Marc Fédida, avait plaidé la ...relaxe, soulignant qu'"aucun élément matériel ne permet d'étayer le récit" de la plaignante.
On le sait, les juges souverains ne s'arrêtent pas à ce genre de détails de l'instruction... Faute de preuves matérielles, l'intime conviction d'un homme suffit !