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mercredi 3 juillet 2019

Bac : le pouvoir minimise la fraude, mais encore six candidats ont été placés en garde à vue mardi soir et mercredi matin à Marseille et Paris

On arrive à près de vingt interpellés: 
une fraude en bande organisée ? 

Les nouvelles gardes à vue visent six candidats au baccalauréat mardi soir et mercredi matin à Marseille et Paris

Résultat de recherche d'images pour "whatsapp fraude au bac"Et encore l'enquête sur des soupçons de fraude ne concernent que les épreuves de mathématiques, a-t-on appris auprès du Parquet de Paris.
Les six s'ajoutent au treize candidats déjà interpellés au cours d'un premier coup de filet, mardi matin, également du côté de Marseille et Paris. Sept de ces gardes à vue ont été levées et ce sont donc 12 lycéens qui sont actuellement interrogés, a indiqué le parquet.

Les fuites concernant les épreuves de mathématiques des séries générales avaient été relayées "par messagerie privée Whatsapp ou par SMS", a précisé le ministère, qui avait déposé plainte. L'enquête, pour "fraude aux examens, abus de confiance et recel" de ce délit, avait été ouverte par le parquet de Paris dans la foulée.
Résultat de recherche d'images pour "fraude au bac"
Confiées à la brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne, les investigations, devront établir si des candidats ont obtenu les sujets en amont et par quel moyen.

Après des fraudes concernant l'épreuve de maths du Bac S de 2011, quatre jeunes ont été condamnés en 2018 à trois et quatre mois de prison avec sursis. Pourquoi se priver si, en outre, ils ont pu se représenter aux épreuves dès l'année suivante, en dépit du règlement...

vendredi 7 décembre 2018

L'AFP participe à l'intimidation des lycéens par le pouvoir macronien

L'agence titre: "700 interpellations après une nouvelle journée de mobilisation et d'incidents"

Si la presse est "indépendante", ça se voit à quoi ?


Interpellation de dizaines de lycéens à proximité du lycée Saint-Exupéry de Mantes-la-Jolie (Yvelines), le 6 décembre.

France de Macron et Castaner : interpellation de dizaines de lycéens
à proximité du lycée Saint-Exupéry de Mantes-la-Jolie (Yvelines),
 le 6 décembre 2018
L'AFP diffuse auprès des organes de presse les dépêches qui relaient les "éléments de langage" officiels.
Ce pré-mâché est ensuite digéré par les pseudo-"décrypteurs" des salles de rédaction.

Or, l'AFP met en exergue les sanctions que les juges couchés ont infligé aux mineurs en colère. Environ 280 lycées et collèges en France ont été de nouveau perturbés jeudi, dont 45 bloqués, par des élèves et plusieurs incidents ont été recensés, conduisant à plus de 700 interpellations au total.

"On est sur des chiffres à peu près similaires aux jours précédents", a indiqué dans la journée le ministère de l'Education nationale à sa courroie de transmission, l'AFP. "Selon les établissements, les situations sont très hétérogènes, entre les blocages totaux, partiels, les barrages filtrants, des feux de palettes...".
Rouge et noir...

Plusieurs syndicats (FO, Sgen-CFDT) ou la fédération de parents d'élèves FCPE, (proche du PS ou de l'extrême gauche, selon les lieux) demandent au ministre d'"entendre" les revendications exprimées par les lycéens, qui appellent notamment à l'abandon des réformes du bac, de la voie professionnelle ou de l'accès à l'université.
Au lieu de cela, cette video montre comment l'Etat macronien traite les minsurs des lycées de Mantes-la-Jolie

Les syndicats lycéens [des associations, faut-il le rappeler aux professionnels de la (dés)information], ont appelé jeudi à maintenir la pression et intensifier le mouvement par une "mobilisation générale" avant des manifestations vendredi.

Mais l'AFP s'attache à relayer la peur 
Dans les Yvelines, 153 personnes ont été interpellées (contrôle de police ou interrogatoire) à Mantes-La-Jolie, selon le procureur de la République de Versailles Vincent Lesclous, essentiellement devant un lycée, pour "participation à un attroupement armé" après des heurts et dégradations a indiqué à l'AFP le commissaire de la ville, assurant vouloir ainsi "interrompre un processus incontrôlé".

Les mains entravées dans le dos ou sur la tête, à genoux ou assis au sol, précise l'agence française de presse, des dizaines d'entre eux ont été rassemblés dans le jardin d'un pavillon et dans une maison associative par quelque 70 policiers mobilisés pour cette opération, rapporte une journaliste de l'AFP, sans condamner ces humiliations.
Des lycéens s'agenouillent, mains derrière la tête, place de la République à Paris,
en soutien aux 151 jeunes interpellés hier aux abords d'un lycée de Mantes-la-Jolie
Des arrestations ont eu lieu après de nouveaux incidents à proximité du lycée Saint-Exupéry, qui n'est pas classé en zone d'éducation prioritaire (ZEP), où deux voitures ont été incendiées jeudi et où des heurts ont éclaté avec la police, a constaté la journaliste de l'AFP.
Cette agence de journalistes dresse un état des gardes à vue...

Les statistiques de l'AFP en Ile-de-France et en régions
Dans les Yvelines, au total 189 jeunes, âgés de 12 à 20 ans, ont été placés en garde à vue, selon le procureur de Versailles.

Dans les Hauts-de-Seine, 35 personnes ont été placées en garde à vue après des échauffourées devant des lycées.

En Seine-Saint-Denis, la situation a été tendue dans la matinée devant plusieurs établissements.
Au lycée Henri-Wallon à Aubervilliers (PCF), des élèves ont partiellement bloqué l'entrée de l'établissement dans la matinée. "On bloque pour la nouvelle réforme, Parcoursup, l'état du lycée aussi: il est vieux, on n'a pas de foyer", a déclaré l'un d'eux, Zelal, prénom rare de femme (3 dans le 9.3).

Pour Majid, prénom répandu en Iran, lycéen en Essonne, où 29 personnes ont été interpellées, "si ça finit mal, c'est la faute des flics qui nous empêchent de nous rassembler".
Il est permis de noter que les prénoms qu'affiche l'AFP ne sont pas au calendrier... De quoi interpeller les associations anti-racistes ?
Dans le Val-de-Marne, environ 150 jeunes, dont certains portaient des gilets jaunes, se sont rassemblés devant le lycée polyvalent de Cachan. "La hausse des carburants, c'est nous qui allons la payer plus tard", a dit Inès, en Première.

Au lycée Jacques-Monod, à Orléans (Loiret), où un élève a été grièvement blessé par un tir de lanceur de balles de défense mercredi, la proviseure avait appelé les élèves à "ne pas rejoindre le lycée jeudi et vendredi".

Des tensions ont été constatées à Grenoble (Isère) et son agglomération, ainsi qu'à Annecy (Haute-Savoie), et la police a procédé à des interpellations.

Les blocages se sont poursuivis à Toulouse où une manifestation a été ponctuée de violences: deux policiers ont été blessés et un journaliste (de La Dépêche ?) "bousculé" (regrettable, mais compréhensible), a indiqué la préfecture de la Haute-Garonne.

Un élève a été blessé [par la police ?] à Béziers (Hérault). Selon France Bleu Hérault, ce jeudi matin, entre 400 et 500 élèves ont fait entendre leur colère, dans le cadre de la mobilisation qui touche de nombreux établissements. Des poubelles auraient été incendiées, des véhicules et des abris de bus vandalisés. Puisque l'AFP se désintéresse de l'état de santé du lycéen blessé, nous précisons : "Le rectorat indique qu’un élève "a été blessé à l’œil par un jet de projectile". "Il a rapidement été pris en charge par les secours et transporté au CHU", indiquent les services de l’académie de Montpellier." La police nationale dément l'information.
D’autres lycées de la région - que l'AFP ne mentionne pas, mais elle occulte aussi Bordeaux  - ont fait face à des perturbations plus ou moins importantes, ce jeudi matin, notamment les lycées Jean-Mermoz (polyvalent et supérieur) et le lycée Joffre (secondaire et supérieur), à Montpellier. Selon le rectorat, une trentaine d’établissements sont concernés par des blocages partiels, des tentatives de blocages, des rassemblements ou des manifestations.

Quelques incidents ont éclaté dans l'académie de Strasbourg avec des pétards et fumigènes lancés par endroits, ainsi qu'à Mulhouse.

Quelque 900 lycéens ont manifesté dans les rues de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), selon la police. Des manifestations émaillées de heurts avec la police devant plusieurs établissements de la ville.

A Marseille (Bouches-du-Rhône), une vingtaine d'établissements ont été touchés, avec des "blocages plus ou moins filtrants", selon le rectorat. Devant certains lycées, des feux de poubelles ont été allumés et les forces de l'ordre ont été caillassées.
La mobilisation s'est étendue à quelques universités, notamment à Tolbiac (foyer classique de toutes les insurrections qui passent, Paris 1) ou Paris 3-Censier.

"Sous prétexte des 'gilets jaunes', on voit surgir toutes sortes d'individus qui se mêlent à des gens qui sont de bonne foi pour manifester, comme les lycéens, et ceci débouche sur des violences graves", a réagi dans la matinée sur BFMTV le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer.
Contre qui Mélenchon (LFI) veut-il protéger les lycéens ?

lundi 9 avril 2018

A Nanterre, les étudiants bloqueurs délogés par des CRS

L'accès de l'université n'est toujours pas libre à tous à Nanterre


L’université Paris Nanterre a été partiellement fermée ce matin

Résultat de recherche d'images pour "evacuation université Paris Nanterre"50 ans après les manifestations historiques de mai 68, les CRS sont de retour à l’université de Nanterre, depuis l’occupation de bâtiments par des étudiants opposés à la réforme de l’accès à l’université. 
Epargnée jusque-là par les mobilisations, l’université de Nanterre a subi une tentative d'investissement du campus par plusieurs dizaines d’étudiants d'extrême gauche révolutionnaire, ce  matin du lundi 9. Avec succès d’abord, puisque la communication de l’établissement annonça vers 10h30 que les cours de la matinée avaient été banalisés, c'est-à-dire annulés, comme les départs de trains SNCF ou des vols d'Air France, et la bibliothèque fermée. "Trois bâtiments, ceux abritant le département des sciences sociales et de psychologie" [filières irrationnellement pléthoriques et aux débouchés notoirement incertains], ont été occupés lundi matin, a indiqué la présidence de Nanterre, qui a décidé de fermer la plupart des accès à l’université."

Forte de l'expérience d’autres universités, où les étudiants manifestants ont pu imposer le blocage du site - par un vote à main levée, méthode anti-démocratique -, comme à Tolbiac à Paris, à Strasbourg ou encore Nancy, la direction de l’université de Nanterre a d'abord sollicité l’intervention des forces de l’ordre, pour favoriser la sérénité d'un vote véritablement républicain. Jugeant, comme c'est sa responsabilité, que les revendications des manifestants dépassent le cadre de la manifestation contre la loi sur l’orientation des étudiants, elle a réclamé l’évacuation des bloqueurs.

La résistance des extrémistes retranchés sur le toit a rendu l'évacuation à haut risque

Les CRS sont intervenues dans les bâtiments des sciences sociales pour déloger "une vingtaine de personnes", étudiants ou non, selon la préfecture de police de Paris. Ces jeunes s'étaient retranchés sur le toit d’un bâtiment, selon deux étudiants mobilisés, et s'exposaient aux risques d'un drame. Une bloqueuse a parlé, elle, d’"une cinquantaine d’étudiants" réfugiés "sur les toits" après l’arrivée des forces de l’ordre, qui se sont déployées à l’intérieur et autour des bâtiments. Selon Le Parisien, l’intervention a donné lieu à plusieurs interpellations, pour la forme. 

Sept interpellations pour "rébellion" à l'université de Nanterre
"Nous avons tenté une négociation et proposé un local associatif pour les étudiants occupant le bâtiment", a fait savoir la présidence de l'université, tout en regrettant que ses propositions aient été refusées. 
Expulsé à la mi-journée par les forces de l'ordre, le groupe des réfractaires s'était "introduit par effraction dans un des bâtiments", révèle l'université sur Twitter.
  

La gauche crie son indignation.
De nombreux militants de "la gauche de la gauche" (puisqu'il n'est plus d'extrémistes qu'à droite! ) se sont indignés en meute de cette intervention sur les réseaux sociaux. "Le président de l’université de Nanterre fait intervenir des CRS à la fac de Nanterre, dans l’amphi occupé par les étudiant.e.s de la fac [certains le sont, d'autres peuvent voter sans présenter leur carte d'étudiant] pour l’AG. Plusieurs blessés, d’autres embarqués. Honte à lui, qu’il démissionne" lance par exemple un étudiant en droit à Nanterre et engagé politiquement à gauche. L'AFP devrait même dire à l'extrême gauche, puisque les occupants sont menés par des anarcho-autonomes.

De nombreuses personnalités politiques ont également réagi, comme Jean-Luc Mélenchon (candidats du PCF), Olivier Besancenot (trotskiste du NPA) 
Résultat de recherche d'images pour "Benjamin Lucas"
ou encore Benjamin Lucas, engagé à Génération•s et conseiller jeunesse de Benoît Hamon pour la présidentielle 2017. 
En septembre dernier,  le président des Jeunes socialistes, MJS, Benjamin Lucas, avait lancé une insulte aux femmes adressée au patron de La République en marche, LREM, traitant Castaner de "con"...

dimanche 3 janvier 2016

Saint Sylvestre: 804 véhicules incendiés dans la nuit du 31 décembre, dans le Nord, comme à Paris

Le nombre des interpellations et des gardes à vue a flambé 

Doit-on décréter l'état d'urgence à chaque fête populaire ?


La répression a été plus dissuasive que la prévention...
La nuit du Nouvel An a en effet été moins festive que l'année dernière. 804 véhicules ont été incendiés contre 940 en 2014, la même soirée. Une baisse de 14,5% a annoncé Bernard Cazeneuve. Dans un communiqué, le ministre de l'Intérieur a souligné que les festivités et rassemblements de la Saint-Sylvestre avaient été marqués par une forte baisse des violences urbaines.

Cazeneuve occulte Vigipirate, l'état d'urgence et la hausse des interpellations
Des résultats qui confirment, selon le ministre, la grande efficacité du travail des forces de sécurité déployée pour l'occasion.

Le nombre d'interpellations a quant à lui doublé. 622 personnes ont été interpellées jeudi 31 décembre, contre 308 l’année dernière, soit une augmentation de 101%. Parmi elles, 368 ont été placées en garde à vue contre 251 il y a un an. Une hausse de 46,6%.
L'austérité, pas seulement économique, s'est abattue sur la France. 
La sécurité était renforcée sur les Champs-Elysées, bridant les intentions festives et gelant  "l'art de vivre" à la française...
Avec près de 600.000 personnes attendues, le réveillon sur les Champs-Elysées avait soulevé des inquiétudes un mois et demi après les attentats du 13 novembre, à Paris. "J'ai clairement indiqué à la maire de Paris que le risque est élevé dans la période que nous traversons", a indiqué le 20 décembre au JDD le préfet de police Michel Cadot. Sans pour autant décider d’annuler l’événement. "Ce n'est ni un caprice de ma part, ni de l'entêtement, mais après ce que notre ville a vécu, nous devons envoyer au monde un signal : Paris est debout", expliquait la préfecture de police. La municipalité a toutefois précisé que ces célébrations étaient placées sous le signe de la sobriété et du recueillement : "Il n'y aura pas de grand show et le feu d'artifice a été annulé, pour des raisons de sécurité". 
Le ministère de l’Intérieur a félicité l’ensemble des personnels, policiers, gendarmes et sapeurs-pompiers, ainsi que les militaires, soit 11.000 personnes mobilisées - dont 1.700 sur le seul axe Champs-Elysées/Champs de Mars -  sous l’autorité des préfets sur tout le territoire national pour assurer la sécurité des Français. 
Plus de 20.000 policiers et gendarmes étaient notamment mobilisés pour assurer la sécurité routière. Le ministre a dit avoir donné des "instructions extrêmement fermes" de "sévir" si les "règles de base" de sécurité routière ne sont pas respectées.

Il n'y avait pourtant pas de "menace précise" d'attentat sur Paris, de l'aveu de Bernard Cazeneuve, mais "une menace générale sur l'ensemble des capitales européennes avec des messages de Daesh qui sont envoyés," comme à Bruxelles. Une alerte à l'attentat kamikaze a conduit à l'évacuation de deux gares de Munich la grande ville du Sud de l'Allemagne.

Un incendie désempare une famille de travailleurs à Bellaing (Nord)

Au cours de la nuit du Nouvel An, les cinq véhicules de cette famille ont tous été brûlés volontairement par des jeunes délinquants
, rapporte France 3 Nord-Pas-de-Calais. L'une des cinq voitures incendiées était adaptée à la fille  handicapée moteur. Le fauteuil roulant de sa fille, Sandrine, handicapée moteur, a brûlé dans le coffre de son véhicule. 
Réveillé vers 4 heures du matin par l'éclatement des pneus des véhicules , Jean-Claude Jakiéla, le père de famille n'a pu intervenir. "Tout était déjà en feu, je n'ai pas pu dégager une seule voiture", raconte t-il. Le matériel de plombier du père de famille -et surtout des bouteilles de gaz très inflammables- se trouvait dans l'un des véhicules. Le miracle est venu des pompiers qui, en intervenant très rapidement, ont empêché qu'elles explosent.

Elan de solidarité et appel aux dons 
Pour faire face à la destruction de l'outil de travail du plombier, un grand élan de solidarité de la petite commune de 1.200 habitants a compensé l'acte de délinquance. Les voisins de la famille Jakiéla ont immédiatement proposé leur aide et ont prêté une voiture à la famille, dès le vendredi matin. 
Selon La Voix du Nord, un appel aux dons 'Solidarité pour la famille JAKIELA' a été lancé sur le site Leetchi par la nièce de la famille Jakiéla. " Une mauvaise surprise a entaché la Saint-Sylvestre de ma famille. Ils ont perdu leurs véhicules dont un aménagé pour un adulte handicapé, le fauteuil roulant. Mon oncle a perdu tous ses outils de travail (véhicule et matériel)", explique ainsi le message de détresse. Ce dimanche, à 11 heures, cet appel aux dons affichait une somme de 2.285 € collectée en faveur de cette famille sinistrée. 


La police de Valenciennes, en charge de l'enquête, recherche les auteurs de ces incendies criminels, mais Manuel Valls, pourtant premier ministre, ne s'est pas encore rendu sur place... Il reste introuvable depuis avant Noël.  
Le président de la communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut est le député-maire Alain Bocquet (ci-contre),  PCF (9e mandat à l'Assemblée).

dimanche 29 novembre 2015

COP21 à Paris: une centaine d'interpellations de "green blocs" portant atteintes à l'ordre public ce dimanche

L'extrême gauche parée de vert mobilise les forces de police 

Les policiers ont procédé dimanche à 100 interpellations place de la République

Cette place est le centre névralgique de toutes les manifs et tentatives de subversion 
Depuis deux semaines, comme en janvier, les braves gens ne sont pas les seuls à exprimer leur compassion, de la plus sincère à la plus feinte, et sous tous les prétextes, des plus dignes aux moins glorieux. Le pouvoir socialiste trouve son compte à cette empathie pourtant suspecte parfois, pensant ainsi engranger des dividendes en points d'indices de sondages de popularité du VIP français de la guerre au Proche Orient. 

Quelques centaines d'opposants à la conférence sur le climat se sont rassemblés en dépit de l'interdiction de manifester, a déclaré le préfet de police de Paris Michel Cadot. 
Une centaine de personnes ont été interpellées, dimanche 29 novembre, après des heurts avec la police aux abords de la place de la République, à Paris, a annoncé le préfet de police de Paris. Les forces de l'ordre ont procédé à des contrôles d'identité sur 200 à 300 personnes retenues place de la République, a-t-il annoncé à 16h.
"Ce sont des petits groupes violents qui s'en sont pris aux forces de l'ordre avec des projectiles" comme des "bougies voire une boule de pétanque", slon la technique du caillassage, a précisé le préfet de police, ajoutant que personne parmi les manifestants ou les policiers n'a, à cette heure, été blessé.

Les affrontements ont éclaté après la dispersion d'une chaîne humaine pour le climat, qui a réuni plusieurs milliers de sympathisants, dans le calme, au départ. 
Or, dans le cadre de l'état d'urgence, les manifestations pour le climat avaient été interdites. La COP21, la Conférence des nations unies sur le climat, s'ouvre dimanche à 17h00 pour les experts et lundi à Paris pour les représentants des états participants.

Les altermondialistes ont contourné l'interdiction de Cazeneuve
Alors que la marche pour le climat était annulée en raison de l'état d'urgence, les ONG supranationales (et donc illégitimes) ont trouvé des solutions... alternatives pour mobiliser. Une chaîne humaine s'est tenue à partir de 11h30 entre Oberkampf et Nation sur le Boulevard Voltaire - à proximité des lieux d'attentats islamistes -  sur le parcours initialement prévu pour la marche interdite. 

Pour le porte-parole d'Alternatiba Jon Palais, "il était essentiel de maintenir une mobilisation dans la rue, parce qu'on a pris note qu'il y avait un état d'urgence mais
pour nous il y a un état d'urgence climatique. On est à un enjeu historique". Selon lui, "toute une partie de la solution doit être apportée par les citoyens".Un appel déguisé à la subversion populaire.

Les déguisements seraient-ils trompeurs ?

Ca amuse Cazeneuve et les tout- petits...
Plusieurs milliers de militants écologistes "pacifistes" se sont donnés la main dimanche à Paris, à la veille de l'ouverture de la Conférence sur le climat (COP21), malgré l'interdiction de manifester en vigueur dans le cadre de l'état d'urgence.

Des rassemblements se sont tenus dans le monde entier, de Sydney à Berlin, pour exhorter les dirigeants de la planète à trouver un compromis ambitieux susceptible de réduire le réchauffement climatique.

La semaine dernière, le gouvernement Valls a pris le prétexte des tueries islamistes du 13 novembre, à Paris et à Saint-Denis, pour interdire la marche prévue dans les rues de la capitale "afin d'éviter tout risque supplémentaire". Pas un mot donc sur le motif recevable de l'arrivée des participants étrangers à la COP21...

Monsieur le "président de la jeunesse" est servi !
Mais des "défenseurs de la planète" ont contourné l'interdiction en formant une chaîne humaine entre les places de la République et de la Nation, sur le trottoir du boulevard Voltaire. Cette opération a réuni 4.500 personnes, selon la préfecture de police, et de 9.400 à 11.200, selon l'association Alternatiba ('Alternative', en basque, des "exhausteurs" de rancoeurs face au défi du changement climatique), qui avait appelé avec Attac (altermondialistes anti-capitalistes) et Avaaz (ONG internationale de cybermilitantisme: cf. libellés) à ce rassemblement. A noter que Julien Bayou, conseiller d'Eva Joly, ex-magistrate et ancienne candidate des Verts à la dernière présidentielle est un ancien d'Avaaz, devenu porte-parole d'Europe Ecologie-Les Verts. Il est deuxième, derrière Emmanuelle Cosse, sur la liste EELV aux régionales 2015 en Ile-de-France.
Sous les pavés des bonnes intentions, la plage du pire

D'autres, amateurs de "happenings", étaient venus déposer sur le parvis de la place de la République plusieurs milliers de paires de chaussures censées symboliser les manifestants qui n'ont pu se rassembler.
Parmi les chaussures rangées en lignes droites, figuraient une paire déposée au nom du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, qui a également laissé un bref texte manuscrit, et une autre au nom du pape François.

Affrontements Place de la République

La police avait reçu des consignes de ne pas intervenir 
Des "défenseurs de la planète" ?
dans la mesure où les manifestants n'entravaient pas  l'espace public et nei provoquaient pas de débordements, avant de se disperser en milieu de journée.

De brefs affrontements ont en revanche éclaté dans l'après-midi dans le secteur de la place de la République entre la police et un groupe d'environ 200 activistes, dont certaines défilaient derrière une banderole portant une inscription "le bon climat, c'est l'anti-capitalisme", de l'avis de la Confédération nationale du Travail (CNT), des anarcho-syndicalo-révolutionnaires, et pourtant dans la rue manif après manif, sans aucune stigmatisation de la presse des capitalistes socialistes: P. Bergé, X. Niel, M.  Pigasse, B. Ledoux et P. Drahi, mais la liste est longue...

La tenue de ces marches a ouvert une polémique, ainsi que le sort réservés à certains militants écologistes depuis l'instauration de l'état d'urgence, dans la nuit du 13 au 14 novembre.
Hollande a fait assigner à résidence 24 écologistes jugés susceptibles de manifester violemment à l'occasion de la COP21, a annoncé samedi le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui a dit assumer cette décision.

Son collègue Laurent Fabius a salué la tenue de manifestations et autres concerts et promenades à bicyclette à l'étranger.
"C'est très positif" que les différents gouvernements sentent une pression pour agir, a soutenu le ministre français des Affaires étrangères.

Autre riposte, celle de Valls, en paroles, par l'entremise de ses services sur Twitter...

Il faut être vraiment un petit "zizi" à côté de ses pompes pour tenir des discours moralisateurs à distance aux "green blocs" ! Lien PaSiDupes

mardi 11 août 2015

Une centaine de clandestins interpellés à Menton: nouveau record

Certains clandestins interceptés sont remis dans le train, malgré les activistes accourus 

Tous les migrants interpellés  n'ont pas été renvoyés à Vintimille en Italie. 
Un groupe d'une centaine de migrants a été interpellé dimanche soir à Menton (Alpes-Maritimes) dans le dernier TER en provenance de Vintimille (Italie), a-t-on appris de la préfecture des Alpes-Maritimes. Dimanche à 22 h 55, la police aux frontières (PAF), assistée de CRS appelés en renfort et désignés comme 'forces mobiles' par la presse gouvernementale, a procédé, en gare de Menton-Garavan, la première après la frontière italienne, à l'interpellation d'un groupe d'une centaine d'illégaux, a précisé la préfecture. "Tous ont fait l'objet d'un contrôle d'identité conformément aux règles de Schengen qui nous autorisent à le faire dans une bande frontalière de 20 kilomètres, ainsi que dans les gares internationales, et tous ont fait l'objet d'une demande de réadmission vers l'Italie", a précisé François-Xavier Lauch, directeur de cabinet du préfet.

La police française a ramené les clandestins au poste de la PAF de Saint-Louis à Menton et en a remis certains aux autorités italiennes à la frontière. 

Une information rapportée par Nice-Matin est occultée par la presse nationale
Des activistes français et italiens venus soutenir les migrants ont été évacués par les autorités françaises.

Les rapports seraient apaisés entre les autorités italiennes et françaises
Lundi matin, la plupart des clandestins avaient été réadmis en Italie, a indiqué le représentant du ministère de l'Intérieur, se' félicitant de "l'excellente coordination avec les autorités italiennes pour gérer cette situation".

Certains clandestins sont toutefois restés sur le territoire français

L'étude de leur dossier est toujours en cours. 
Clandestins interpellés à Menton,
à la frontière avec l'Italie
C'est la première fois qu'une interpellation d'un groupe aussi nombreux est effectuéeselon la préfecture: le précédent record était de soixante personnes. La préfecture n'a donné aucune indication sur le sens à donner à ce passage groupé. 
Après un pic atteint à la mi-juin, avec un total de 1.500 personnes interpellées chaque semaine à la frontière, le nombre d'interpellations de migrants avait fortement baissé pour atteindre il y a trois semaines 450 interpellations hebdomadaires, avant de repartir à la hausse récemment avec 766 interpellations entre le vendredi 31 juillet et le vendredi 7 août.

lundi 15 juin 2015

Drogue à Marseille: les filets de la police ramassent le chauffeur de Samia Ghali (PS)

Règlement de comptes socialistes après la fusillade lors de la visite de Valls ? 

Outre ce serviteur de la sénatrice entendu, une trentaine d'interpellations

Une trentaine de personnes ont été interpellées lundi matin au cours d'une vaste opération policière visant un réseau de trafic de drogue dans la cité de La Castellane à Marseille (Bouches-du-Rhône). Le coup de filet, qui visait le trafic situé sur la Place du Mérou, a également permis la saisie d'armes et de cannabis.
"Ce matin il y a une très grosse opération de démantèlement de filière à La Castellane", à Marseille, parce que le trafic de drogue, c'est le début de tous les trafics, ce sont ces trafics qui gangrènent les quartiers", avait brodé Bernard Cazeneuve, dès le début de matinée  sur BFMTV, parce qu'il parle bien...


L'opération a été menée par quelque 400 policiers de la police judiciaire marseillaise, du Raid et des CRS, au petit matin dans une cité du 16e arrondissement des quartiers nord. Les trafiquants étaient tellement tranquilles qu'il aura au préalable fallu "plusieurs mois d'enquête de la brigade des stupéfiants de la PJ de Marseille", précise une "source proche du dossier". Au total, il a été procédé à l'interpellation "d'un peu plus d'une trentaine de personnes". Des armes de poing, des armes longues et "plusieurs kilos" de cannabis ont été saisis, ajoute cette même source, toujours aussi imprécise pour des raisons de discrétion sur les quantités vertigineuses en stocks. "Il faut que l'on sache que j'ai donné instruction aux services pour que partout sur le territoire national, les trafics de drogue soient combattus et les réseaux démantelés", s'est flatté Nanard Cazeneuve au passage.


Des coups de feu lors de la visite de Valls

Située dans le 16e arrondissement de Marseille, dans les quartiers Nord de la ville, la cité de La Castellane est un des hauts lieux du trafic de drogue de la cité phocéenne. Elle avait notamment été au centre de l'actualité le 9 février, lorsque, lors d'une visite du Premier ministre, Manuel Valls, à Marseille, une soixantaine de coups de feu avaient été tirés aux fusils d'assaut Kalachnikov, visant plusieurs voitures de police.
VOIR et ENTENDRE une couverture émotionnelle des coups de feux de février:



VOIR et ENTENDRE un autre reportage, moins superficiel: 


"Nous avons été 'rafalés'... 
"Le commandant qui était avec moi a vu des impacts à un mètre de lui...", souffle ce haut responsable policier. "Les tireurs voulaient montrer qu'ils ont une puissance de feu importante", indique Laurent Odye, délégué régional UNSA Police Paca.
VOIR et ENTENDRE le témoignage d'Henri Jibrayel, député PS:

Le scénario aujourd'hui privilégié par les enquêteurs pour expliquer cette fusillade est celui d'une "opération visant à la conquête" d'un territoire du marché de la drogue dans la cité.

Fin mai, 28 personnes ont été renvoyées devant le tribunal correctionnel de Marseille et devraient être jugées d'ici quelques mois pour leur participation supposée à un important réseau de stupéfiants de La Castellane. La cité est décrite par les enquêteurs de la PJ comme le plus grand lieu de vente de cannabis de Marseille, un 'supermarché' qui, selon le procureur Brice Robin, générerait un chiffre d'affaires quotidien de 40 à 50.000 euros. La publication de tels chiffres peuvent susciter des vocations... Même pas besoin de mouiller la chemise comme un footballeur !

A la mi-mai, une vaste opération policière contre le trafic de drogue avait déjà permis l'interpellation de plus d'une vingtaine de "personnes" dans la cité des Lauriers, dans le 13e arrondissement.

Ce coup de filet d’ampleur du 15 juin fait écho à celui organisé il y a deux ans pile,
en juin 2013, autour du trafic de la tour K, dans la même cité. A l’époque, une vingtaine de personnes avaient été arrêtées et 6 millions d'avoirs criminels mal acquis" avaient été saisis, en plus de "1,8 tonne de cannabis, 102 kg de cocaïne. "Quelque 216 armes à feu" ont également été récupérées lors de ces différentes opérations.

Mi-mai, c’est une autre descente de police dans la cité des Lauriers, dans le XIIIe arrondissement de Marseille, qui avait permis l’arrestation d’une vingtaine de trafiquants présumés, là encore après plusieurs semaines d’investigations.



Patrick Mennucci, papier gras mais ravi de la crèche parisienne


La dernière petite phrase raciste de Patrick Mennucci, vainqueur de la primaire socialiste à Marseille, avait provoqué l'indignation au-delà des sphères politiques marseillaises. Suite à sa victoire sur Samia Ghali en octobre 2013, Mennucci avait demandé à Bruno Gilles, le sénateur-maire UMP des 4e et 5e arrondissements, de l'applaudir  pour sa victoire, lors d'une séance de l'assemblée de la communauté urbaine de Marseille. Ce dernier avait préféré le rappeler à la décence sur les conditions de son élection, répondant : "Nous allons plutôt scander 'Samia, Samia'". Désormais candidat de Paris à la mairie de Marseille, il avait alors répondu à la boutade de B. Gilles d'un désobligeant: "Ça sera bien la première fois que tu seras gentil avec une Arabe"...

On l'a compris, entre Mennucci et Ghali, l'un est de trop.
Protégé de Ségolène Royal -dont il a été le factotum- et de l'état-major socialiste parisien, Mennucci multiplie les annonces, avec l'aval de l'exécutif et les crédits hexagonaux: développement du tramway, investissement dans la gare, rénovation d'une cité,... D'autres projets sont encore annoncés, en particulier lors d'un déjeuner avec les chefs d'entreprise des quartiers Nord. Pour S. Ghali, "un Patrick Mennucci avec l'aide de l'Etat, ça change tout !"

A l'inverse, Ghali a défié le pouvoir central
Elle fustigeait l'inaction des pouvoirs publics

Le président et son premier ministre n'ont ni pardonné, ni oublié non plus que Samia Ghali a chahuté Hollande en 2013 !
Dans le QG de Ghali, des sifflets les avaient visés et, sur i-télé/BFM, ses soutiens avaient assuré qu'ils ne voteraient pas Mennucci. Après la clandestine Leonarda qui insultait Hollande, Samia Ghali faisait siffler Hollande et Ayrault à l'origine de son échec face à Mennucci.

Que son chauffeur soit coupable ou innocent, Cazeneuve a veillé à salir Ghali sur son passage.

La sénatrice ne soupçonnait rien... 
Lors de sa première réaction, Samia Ghali, sénatrice PS des Bouches-du-Rhône, s'est dite "choquée" et "stupéfaite" à la révélation dans la matinée que son chauffeur a été interpellé par les forces de l'ordre lors d'un coup de filet dans le quartier marseillais de La Castellane, lundi 15 juin. 
"Je trouve tout à fait normal que ces interpellations aient eu lieu", a faiblement commenté la sénatrice. "On avisera en fonction de ce qu'il sera sorti de tout cela", a-t-elle déclaré