POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est green blocs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est green blocs. Afficher tous les articles

lundi 30 novembre 2015

COP21 - échauffourées à Paris: 341 interpellations dont 317 gardes à vue, "en marge" d'un rassemblement "pacifiste"

A l'extrême gauche, les activistes sont de vilains garnements..., pas des fachos !

Hollande avait d'abord fait état de 208 interpellations d' "éléments perturbateurs": une analyse fine... 
Le président François Hollande a, lui, fustigé l'action "scandaleuse" d'"éléments perturbateurs" (sic) qui ont provoqué des "incidents" (et re-sic) dimanche place de la République à Paris.  

200 interpellations ? Selon le préfet de police Michel Cadot, des "petits groupes violents" s'en sont pris aux forces de l'ordre avec des "projectiles" comme des "bougies" ou "une boule de pétanque". Aucun blessé n'a été recensé parmi les manifestants ou les policiers. 

Quelque 200 à 300 manifestants ont été "canalisés" par les forces de l'ordre, annonça d'abord la presse  et, parmi eux, précisait-elle alors, 208 personnes ont été interpellées, 174 ont été placés en garde à vue, avait annoncé dimanche soir le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, dans une volonté politique de minimiser les violences. Mais, dans le même temps, la préfecture de police de Paris a envoyé dimanche aux journalistes des photos montrant les projectiles qui ont été lancés sur les CRS. 

De son côté, le coordinateur politique du Parti de gauche,
communiste, Eric Coquerel, a demandé la "libération immédiate des personnes arrêtées place de la République alors qu'elles étaient rassemblées pacifiquement."

Réaction instantanée du journaliste socialiste  Bruno Masure

En vérité, les affrontements ont conduit à 341 interpellations dont 317 gardes à vue

"En marge d'un rassemblement pacifiste" (sic) place de la République: que de gants et de précautions prises par M6 avec des casseurs révolutionnaires accueillis par les altermondialistes, écologistes d'extrême gauche !

Des échauffourées
- "rencontres inopinées et confuses", si les mots ont un sens - ont éclaté en début d'après-midi
entre des "manifestants", voire des activistes,  et les forces de l'ordre déployées pour sécuriser le lieu. 
341 personnes ont été interpellées et 317 placées en garde à vue, a indiqué le ministricule de l'Intérieur.

Un rassemblement "pacifiste" débordé par des "casseurs" !

Le commentaire de défense est classique venu de la gauche, mais non mis en doute... Les violences ont éclaté en marge d'une manifestation pacifiste visant à faire pression sur les politiques à la veille de l'ouverture de la COP 21 sur le réchauffement climatique.
A l'issue du rassemblement, des individus - en clair des anarcho-révolutionnaires-, cagoulés et menaçants, avec des projectiles à la main, s'en sont pris aux forces de l'ordre qui ont "répondu" aux attaques par des jets de gaz lacrymogènes: gestes d'auto-défense ?  "Aucun amalgame ne saurait être fait entre des manifestants de bonne foi et ces groupes qui n'ont toujours eu qu'un seul dessein : profiter de rassemblements responsables et légitimes pour commettre des violences inacceptables", a déclaré Bernard Cazeneuve, un ministre qui prend la défense les organisateurs d'une marche qu'il a pourtant interdite. Assez  amorcer une grimpette bien méritée dans les sondages ?...

Des groupuscules se disant "Anticop21"

Des activistes aguerri(e)s aux techniques 
révolutionnaires
de combat de rue et de victimisation 
face aux forces de l'ordre qu'ils agressent
Des centaines de manifestants -en marge de la manif !-  ont bravé l'interdiction décrétée dans le cadre de l'état d'urgence après les attentats du 13 novembre, en se donnant rendez-vous à midi sur la place de la République. Cet appel à se rassembler émane de groupuscules para-militaires se disant "Anticop21".
En début d'après-midi, la situation a dégénéré quand une partie d'entre eux, habillés de noir et le visage masqué par un foulard rouge ou une capuche, se sont infiltrés sur l'avenue de la République, en criant "Etat d'urgence, Etat policier".
"On nous enlèvera pas le droit de manifester". "Certains d'entre eux sont même allés plus loin en jetant des chaussures, des bouteilles ou des pierres sur les CRS déployés sur le site pour assurer la sécurité", précise la presse aux ordres. "Des militants radicaux n'ont pas hésité à se servir d'objets déposés en hommage aux victimes pour les jeter sur la police à la veille de la COP21.

Face à cette violence, les forces de l'ordre ont répliqué en chargeant à plusieurs reprises les manifestants.



La police a fait reculer ses agresseurs

                



















La "colère des pacifistes" qui enfreignent un décret préfectoral de rassemblement
Ils sont dans l'illégalité, mais ces militants pacifistes se disent choqués par des comportements violents pourtant prévisibles. "Ils sont "80 énervés", cagoulés, habillés en noir." 
Et ils mettent en cause le gouvernement. "Ils sont chauffés parce que la manifestation est interdite. Si elle avait été autorisée, ils auraient été 40," estiment-ils sincèrement. "Ca donne une image catastrophique de ce rassemblement qui est à la base un rassemblement pacifique", a expliqué l'angelot altermondialiste, Julien Bayou, porte-parole d'EELV et expert en subversion.

"C'était une manif pour le climat, ça devient une manif contre la police. Quand tu es violent, personne ne voudra rejoindre ton combat. Ce n'est pas le bon message", a pour sa part regretté Fanja, une jeune Allemande membre d'une ONG, supranationale et donc illégitime.

Le Premier ministre, Manuel Valls, a également fait des phrases sur son compte Twitter pour condamner ces violences. Il a évoqué des incidents "indignes", et a demandé de "respecter la mémoire des victimes" des assassinats de masse islamistes de Paris. 

Heureusement que Hollande a décrété l' "état d'urgence"...

dimanche 29 novembre 2015

COP21 à Paris: une centaine d'interpellations de "green blocs" portant atteintes à l'ordre public ce dimanche

L'extrême gauche parée de vert mobilise les forces de police 

Les policiers ont procédé dimanche à 100 interpellations place de la République

Cette place est le centre névralgique de toutes les manifs et tentatives de subversion 
Depuis deux semaines, comme en janvier, les braves gens ne sont pas les seuls à exprimer leur compassion, de la plus sincère à la plus feinte, et sous tous les prétextes, des plus dignes aux moins glorieux. Le pouvoir socialiste trouve son compte à cette empathie pourtant suspecte parfois, pensant ainsi engranger des dividendes en points d'indices de sondages de popularité du VIP français de la guerre au Proche Orient. 

Quelques centaines d'opposants à la conférence sur le climat se sont rassemblés en dépit de l'interdiction de manifester, a déclaré le préfet de police de Paris Michel Cadot. 
Une centaine de personnes ont été interpellées, dimanche 29 novembre, après des heurts avec la police aux abords de la place de la République, à Paris, a annoncé le préfet de police de Paris. Les forces de l'ordre ont procédé à des contrôles d'identité sur 200 à 300 personnes retenues place de la République, a-t-il annoncé à 16h.
"Ce sont des petits groupes violents qui s'en sont pris aux forces de l'ordre avec des projectiles" comme des "bougies voire une boule de pétanque", slon la technique du caillassage, a précisé le préfet de police, ajoutant que personne parmi les manifestants ou les policiers n'a, à cette heure, été blessé.

Les affrontements ont éclaté après la dispersion d'une chaîne humaine pour le climat, qui a réuni plusieurs milliers de sympathisants, dans le calme, au départ. 
Or, dans le cadre de l'état d'urgence, les manifestations pour le climat avaient été interdites. La COP21, la Conférence des nations unies sur le climat, s'ouvre dimanche à 17h00 pour les experts et lundi à Paris pour les représentants des états participants.

Les altermondialistes ont contourné l'interdiction de Cazeneuve
Alors que la marche pour le climat était annulée en raison de l'état d'urgence, les ONG supranationales (et donc illégitimes) ont trouvé des solutions... alternatives pour mobiliser. Une chaîne humaine s'est tenue à partir de 11h30 entre Oberkampf et Nation sur le Boulevard Voltaire - à proximité des lieux d'attentats islamistes -  sur le parcours initialement prévu pour la marche interdite. 

Pour le porte-parole d'Alternatiba Jon Palais, "il était essentiel de maintenir une mobilisation dans la rue, parce qu'on a pris note qu'il y avait un état d'urgence mais
pour nous il y a un état d'urgence climatique. On est à un enjeu historique". Selon lui, "toute une partie de la solution doit être apportée par les citoyens".Un appel déguisé à la subversion populaire.

Les déguisements seraient-ils trompeurs ?

Ca amuse Cazeneuve et les tout- petits...
Plusieurs milliers de militants écologistes "pacifistes" se sont donnés la main dimanche à Paris, à la veille de l'ouverture de la Conférence sur le climat (COP21), malgré l'interdiction de manifester en vigueur dans le cadre de l'état d'urgence.

Des rassemblements se sont tenus dans le monde entier, de Sydney à Berlin, pour exhorter les dirigeants de la planète à trouver un compromis ambitieux susceptible de réduire le réchauffement climatique.

La semaine dernière, le gouvernement Valls a pris le prétexte des tueries islamistes du 13 novembre, à Paris et à Saint-Denis, pour interdire la marche prévue dans les rues de la capitale "afin d'éviter tout risque supplémentaire". Pas un mot donc sur le motif recevable de l'arrivée des participants étrangers à la COP21...

Monsieur le "président de la jeunesse" est servi !
Mais des "défenseurs de la planète" ont contourné l'interdiction en formant une chaîne humaine entre les places de la République et de la Nation, sur le trottoir du boulevard Voltaire. Cette opération a réuni 4.500 personnes, selon la préfecture de police, et de 9.400 à 11.200, selon l'association Alternatiba ('Alternative', en basque, des "exhausteurs" de rancoeurs face au défi du changement climatique), qui avait appelé avec Attac (altermondialistes anti-capitalistes) et Avaaz (ONG internationale de cybermilitantisme: cf. libellés) à ce rassemblement. A noter que Julien Bayou, conseiller d'Eva Joly, ex-magistrate et ancienne candidate des Verts à la dernière présidentielle est un ancien d'Avaaz, devenu porte-parole d'Europe Ecologie-Les Verts. Il est deuxième, derrière Emmanuelle Cosse, sur la liste EELV aux régionales 2015 en Ile-de-France.
Sous les pavés des bonnes intentions, la plage du pire

D'autres, amateurs de "happenings", étaient venus déposer sur le parvis de la place de la République plusieurs milliers de paires de chaussures censées symboliser les manifestants qui n'ont pu se rassembler.
Parmi les chaussures rangées en lignes droites, figuraient une paire déposée au nom du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, qui a également laissé un bref texte manuscrit, et une autre au nom du pape François.

Affrontements Place de la République

La police avait reçu des consignes de ne pas intervenir 
Des "défenseurs de la planète" ?
dans la mesure où les manifestants n'entravaient pas  l'espace public et nei provoquaient pas de débordements, avant de se disperser en milieu de journée.

De brefs affrontements ont en revanche éclaté dans l'après-midi dans le secteur de la place de la République entre la police et un groupe d'environ 200 activistes, dont certaines défilaient derrière une banderole portant une inscription "le bon climat, c'est l'anti-capitalisme", de l'avis de la Confédération nationale du Travail (CNT), des anarcho-syndicalo-révolutionnaires, et pourtant dans la rue manif après manif, sans aucune stigmatisation de la presse des capitalistes socialistes: P. Bergé, X. Niel, M.  Pigasse, B. Ledoux et P. Drahi, mais la liste est longue...

La tenue de ces marches a ouvert une polémique, ainsi que le sort réservés à certains militants écologistes depuis l'instauration de l'état d'urgence, dans la nuit du 13 au 14 novembre.
Hollande a fait assigner à résidence 24 écologistes jugés susceptibles de manifester violemment à l'occasion de la COP21, a annoncé samedi le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui a dit assumer cette décision.

Son collègue Laurent Fabius a salué la tenue de manifestations et autres concerts et promenades à bicyclette à l'étranger.
"C'est très positif" que les différents gouvernements sentent une pression pour agir, a soutenu le ministre français des Affaires étrangères.

Autre riposte, celle de Valls, en paroles, par l'entremise de ses services sur Twitter...

Il faut être vraiment un petit "zizi" à côté de ses pompes pour tenir des discours moralisateurs à distance aux "green blocs" ! Lien PaSiDupes