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samedi 27 juin 2020

Des centaines de policiers se sont réunis contre les accusations de racisme et de violence

Unis contre la campagne de dénigrement de la gauche et des Indigénistes


Les policiers indignés se sont rassemblés devant le Bataclan à Paris, lieu symbolique des attentats du 13-Novembre, pour protester contre leurs accusateurs et le lâchage par leur ministre


"Vidéo choc" et pléonasme du "lynchage violent" !
(le gendarme sauvé de la mort est une femme...)

Plus de 200 d'entre eux ont défendu leur profession vendredi soir contre les accusations de racisme et de violences systémiques.
Plusieurs dizaines de fourgons, motos, et voitures ont occupé l'espace public devant la salle de concert vers 23h30, sans causer de blocage incontournable. En civil ou en tenue, arme à la ceinture, les policiers ont déposé leurs menottes en silence sur la chaussée, avant d'entonner une Marseillaise en signe de protestation et de fidélité à la République. 


Lors des attentats islamistes du 13 novembre 2015, deux policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) avaient été les premiers à intervenir au Bataclan et avaient tué l'un des terroristes.

"On réfute les accusations de violences et de pseudo-racisme", a fermement répété un des participants. "On ne comprend pas d'avoir été acclamés à l'époque des attentats et d'être pointés du doigt aujourd'hui." C'est juste que ce ne sont pas les mêmes: une minorité agissante et soutenue par la presse de gauche occupe l'espace médiatique que leur abandonne la France silencieuse.

Les fonctionnaires présents vendredi ont aussi dénoncé leur lâchage par Castaner, ministre soumis aux groupes de pression et à la rue 

"Notre hiérarchie nous lâche en pâture sur la voie publique", a tonné un policier du Val-de-Marne, venu spécialement. "Ils nous demandent beaucoup de choses, ils ne nous donnent pas de moyens et après ils nous crachent dessus. (...) On veut nous retirer la clé d'étranglement, mais c'est quoi l'alternative ? Si on la fait sur quelqu'un, c'est que cette personne n'est pas très docile."

Caillassage de policiers par Fadila,
soignante aux petits soins
Depuis son discours du 8 juin annonçant la fin de l'enseignement d'une méthode d'interpellation dite  'clé d'étranglement', une "prise au coup" nécessaire en cas de rebellion de l'interpellé(e) et pratiquée dans le judo, Christophe Castaner doit assumer sa décision, prise à chaud, sous la pression des Indigénistes racialisés et sans concertation, exposant les forces de maintien de l'ordre et de protection de la population à la violence des délinquants violents, sans mode de défense alternatif assurant leur sécurité.

Plusieurs rassemblements ont eu lieu ces deux dernières semaines
Ils ont déjà protesté en Ile-de-France, comme devant l'Arc de Triomphe, avec le jet à terre de menottes en  protestation symbolique, mais le gouvernement continue de mettre en danger ses fonctionnaires de police, restant insensible à leurs appels à les soutenir contre les attaques politiciennes de la gauche.  


Le ministre a préféré les paroles aux actes vendredi, lors d'un déplacement à l'école nationale de la police à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, où Castaner a évoqué "le respect" dû aux policiers, pensant peut-être les convaincre ainsi de son soutien. "Nous serons là pour défendre votre honneur, à chaque fois qu'il sera attaqué (...): vous n'êtes pas seuls", a-t-il raconté à plusieurs nouveaux officiers et commissaires en fin de formation.

Le gouvernement accroît les difficultés de recrutement de policiers. 
Alors que, en février 2018, les renforts en effectifs devaient être multipliés par dix en l’espace de cinq ans, selon les annonces, l’institution signalait déjà qu'elle réussissait de moins en moins à attirer des profils de qualité.
La mollesse du "kéké" de Marseille et ses faux pas à répétition ont alimenté l'argumentaire des la gauche anti-flics et racisée, finissant de dissuader les jeunes désireux de servir.


samedi 14 décembre 2019

La ministre des Sports de Macron, exfiltrée sous les huées d'opposants à la réforme des retraites

Maracineanu s'est fait chahuter par des supporteurs de foot

"Ici, il n'y a personne pour Macron; alors tu prends la voiture et tu t'en vas", lui signifie un mécontent

Vendredi soir, à Saint-Ouen - ville de Seine-Saint-Denis prise par l'UDI au PCF (depuis 1945) -, elle était venue assister à la rencontre entre le Red Star et Quevilly. Mais Roxana Maracineanu a été contrainte de quitter le stade Bauer, sous les cris hostiles des supporteurs. 

Ex-candidate sur la liste du Parti socialiste conduite par Jean-Paul Huchon (élue des Hauts-de-Seine, au 15e rang), l'ex-championne est élue au Conseil régional d'Ile-de-France le 21 mars 2010. Mais elle s'est ralliée à Macron et a découvert que les électeurs n'ont pas la mémoire courte. La ministre des Sports a dû quitter le stade sous la pression de locaux, après avoir "bu un coup avec des amis". 

VOIR et ENTENDRE la scène, dont Le Point - propriété de la famille Pinault - censure le son:
A l'information pleine et entière, Le Point substitue son propre commentaire...

"Tout le monde déteste la ministre"

Une vidéo
- non expurgée - circulant sur les réseaux sociaux donne à voir des supporteurs prenant à partie l'ancienne nageuse la ministre de Macron. 

BFMTV produit le document sans en dissimuler les invectives lancées à la ministre du gouvernement...


Maracineanu avait déjà été interpellée par un supporteur dans les travées du stade à la mi-temps de la rencontre, avant qu'un attroupement ne se forme. 

En dépit des cris de haine essuyés, la ministre a malgré tout montré son intention de revenir à Bauer dans le futur. 
"J'étais venue pour une prise de contact avec un club qui défend des valeurs dans lesquelles je me reconnais. [sic] Il est situé à quelques pas du cœur des prochains JO de Paris 2024 et j'ai envie de le soutenir. Je reviendrai...", a défié la ministre.

dimanche 11 décembre 2016

Présidentielle : en meeting, Emmanuel Macron "hurle" "à pleins poumons" au micro de la Porte de Versailles

Les chaînes d'Etat d'info en continu ne roulent pas pour Macron

France Info ridiculise le candidat para-socialiste 
en instrumentalisant les réseaux sociaux qu'elle décrie pourtant par ailleurs 


Le candidat Emmanuel Macron a hurlé "ce que je veux, c'est que vous alliez faire gagner notre projet", lors de son meeting parisien à la Porte de Versailles, samedi, suscitant des rires d'internautes qui suivaient l'événement sur les réseaux sociaux.
"Mais qu'avait mangé Emmanuel Macron avant son meeting à Paris, samedi 10 décembre ?" s'interroge le service public. Au terme d'un discours fleuve d'environ une heure et quarante-cinq minutes, "le candidat à l'élection présidentielle a littéralement laissé exploser son enthousiasme, en hurlant à pleins poumons dans son micro."

"Moi, je le porterai dans la durée, je le porterai jusqu'au bout", a-t-il d'abord lâché - visant Hollande qui jette l'éponge avant la fin de son quinquennat et fait un tournée des popotes sur le Charles-de-Gaulle - pour caractériser son projet. "Mais maintenant, votre responsabilité, c'est d'aller partout en France, pour le porter, et pour gagner ! [Le Christ demanda à ses apôtres d'aller porter la bonne nouvelle]. Ce que je veux gagner, c'est que vous, partout, vous alliez le faire gagner ! Parce que c'est notre projet ! Vive la république, et vive la France !", s'est-il ensuite "égosillé".
VOIR et ENTENDRE pour juger sur pièce, en effet, mais les invectives de Valls contre des opposants politiques à l'Assemblée nationale sont-elles plus légitimes que des exhortations de tribune en campagne présidentielle ?  
"Je hurle donc je suis" : le service public d'information raille Macron

Il y a les vociférations de bon aloi du pouvoir, 
Macron, poings serrés: 
PAS BIEN ! 
et les hurlements des autres...
Valls en fureur: BIEN ! 
Un véritable "râle" qui a suscité les rires et les moqueries de bon nombre d'internautes et de journalistes qui suivaient le meeting sur les réseaux sociaux, bien qu'il ne s'agisse que de la fin du discours, l'apothéose !
Un journaliste du Huffington Post, notoirement socialiste:



vendredi 11 décembre 2015

Régionales : les coups bas de Bartolone contre Pécresse en Ile-de-France

Invectives, plaintes, polémiques… En Ile-de-France, le duel Bartolone-Pécresse pour le Conseil régional vire au pugilat.

"C'est une des régions les plus disputées, ça crée un peu plus de tension qu'ailleurs."



La presse, qui se fie aux sondages bien qu'ils n'engagent que ceux qui y croient, décrit le duel gauche-droite comme un coude à coude et, sur BFMTV, Hervé Gattegno présente le second tour comme difficile pour la gauche, bien  qu'elle gère l'Ile-de-France depuis 17 ans. Peut-être suggère-t-il donc que c'est à cause de son bilan, malgré la mobilisation de l'Etat-PS, y compris l'exécutif, puisque, délaissant les affaires de l'Etat, le chef du gouvernement est partout sur le terrain ? A l'exception du Nord-Pas-de-Calais-Picardie où la maire de Lille, Martine Aubry, l'a d'ailleurs déclaré persona non grata... 

Dès
 octobre, alors qu'il continuait à occuper la présidence de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone s'attendait à un climat sulfureux et se tenait prêt à pourrir la campagne. Et il a tenu ses promesses, provoquant  de vives réactions des Républicains, notamment de Valérie Pécresse, leur candidate -et ancienne ministre du Budget- qui se prépare depuis de longues années avec détermination et une parfaite connaissance des dossiers.

Iest de bonne guerre électorale entre personnes dignes du mandat qu'elles convoitent de tenter de déstabiliser l'adversaire. Mais les provocations doivent être assumées et les mensonges exclus. Or, lorsque ses rivaux dénoncèrent le communautarisme de Claude Bartolone après qu'il ait cité l'intellectuel Tariq Ramadan, un musulman radical, dimanche 25 octobre, l'équipe de Bartolone avait indiqué qu'elle porterait plainte pour diffamation. Dimanche 25 octobre, Claude Bartolone accorda en effet un entretien à Radio J et la tête de liste de la gauche se prévalut d'une phrase de Tariq Ramadan, en clamant que ces propos lui servent de "boussole" dans son engagement politique. La provocation ne manqua pas de faire fuser les condamnations : "Pour nous, la pensée de Tariq Ramadan n'est pas une boussole mais un repoussoir !" déclinèrent sur tous les tons les républicains et les laïcs, dont Valérie Pécresse qui rédigea son propre tweet.

Plaintes en diffamation, polémiques artificielles… 

Des tracts de Pécresse montés en épingle
Fin septembre, la mairie de Lizy-sur-Ourcq (Seine-et-Marne), dirigée par les Républicains, sollicite, par mail, une vingtaine de mairies du canton pour venir chercher "des tracts pour les élections régionales". Des documents qui sont, en fait, des tracts de Valérie Pécresse : près de 4.000, constate un huissier, après que des mairies socialistes ont sonné l'alerte. Bien que rien n'oblige à venir prendre livraison, "c'est totalement interdit par le Code électoral", estime le directeur de campagne de Claude Bartolone, le jeune marié, Luc Carvounas, le 1er octobre, dénonçant même "un vrai dispositif à l'échelle départementale". Le PS dépose plainte pour "aide prohibée d'une collectivité à un candidat".

Dans le camp de Valérie Pécresse, on dénonce "une nouvelle boule puante dans la campagne détestable" de Claude Bartolone. Le porte-parole de l'ancienne ministre, Geoffroy Didier, invoque "une initiative malheureuse" d'un militant. Le lendemain, l'équipe de campagne de Valérie Pécresse annonce le dépôt d'une plainte contre X pour éclaircir ce qu'elle décrit comme un "détournement" de ses documents. Mais aussi pour diffamation contre Claude Bartolone et Luc Carvounas.


Une enquête contre Bartolone après une saisie par ses opposants

Le 6 octobre, le parquet de Bobigny annonce avoir ouvert une enquête préliminaire sur un recrutement du cabinet de Claude Bartolone, en 2012, alors que celui-ci présidait le conseil général de Seine-Saint-Denis. L'objectif ? Déterminer si l'emploi de Didier Ségal-Saurel, ancien élu socialiste devenu chargé de projet, était fictif ou non. En pleine campagne, l'affaire tombe mal.
Claude Bartolone élude le problème de fond en polémiquant. "Il n’a échappé à personne qu’une campagne électorale est engagée. La ficelle est un peu grosse," un élément de langage réapparu dans l'affaire de la "race blanche" que Bartolone utilise pour stigmatiser Valérie Pécresse et discriminer les Français de la couleur de faciès qui déplaît à gauche. En effet, c'est le président du groupe Les Républicains en Seine-Saint-Denis qui a saisi le parquet, après la publication d'un rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) sur la gestion départementale de Claude Bartolone. Le PS l'aurait-il fait ?? La CRC, obligée d'avertir le parquet quand elle constate un délit, avait failli à son obligation de saisir du cas de Didier Ségal-Saurel. Preuve, pour le candidat socialiste, qu'il est visé par "une campagne de calomnies" ou que la CRC a craint les représailles du parrain du 9-3... "Je fais confiance à la justice", commente, quant à elle, Valérie Pécresse.

Bartolone distille le soupçon: il a le sentiment d'être espionné par ses rivaux
Le lendemain, mercredi 7 octobre, Claude Bartolone tient sa conférence de rentrée devant les journalistes parlementaires à l'Assemblée nationale et s'emporte. D'abord contre son surnom de "Parrain du 9-3", ressurgi dans les media à la faveur de l'enquête pour emploi fictif, et dont il dénonce la "connotation raciste" en lien avec ses racines italiennes. Or,  l'un des media est... Libération, qui n'est pas connu pour ses sympathies de droite: lire PaSiDupes (Régionales : Bartolone accusé d'être un "mafieux" par un maire de son département)

Mais il accuse surtout ses opposants, sans les nommer, d'employer "des méthodes qui relèvent de la Stasi" pour espionner ses déplacements. "Hier, je faisais une émission à BFM et j'ai découvert que l'on m'envoyait un jeune gamin de 18 ans prendre en photo, à 6h30 du matin, la voiture avec laquelle j'arrivais", raconte le paranoïaque. "Claude Bartolone pète les plombs. (...) C'est surréaliste et diffamant pour Valérie Pécresse", riposte un de ses porte-parole.

Le CSA saisi du cas Bartolone par la droite
Une semaine plus tard, le 15 octobre, la quasi-totalité des députés des Républicains, dont François Fillon et le président du groupe à l'Assemblée, Christian Jacob, adressent un courrier au président du CSA, pour se plaindre de la diffusion de la conférence de presse de Claude Bartolone par LCP, chaîne de télévision de l'Assemblée nationale que préside Claudio Bartolone, et que dirige depuis 2015 Marie-Eve Malouines, journaliste et ex-directrice du service politique de France Info, qui refusa une décoration de Nicolas Sarkozy. "Un mélange des genres", estiment-ils, le président de l'Assemblée ne s'étant pas privé de commenter la campagne. Pour les démocrates, "la diffusion de cet événement porte un coup à la nécessaire équité dans le débat politique".

Dans le camp d'en face, on prétend, graphiques fabriqués à l'appui, que le président de l'Assemblée nationale n'aurait utilisé qu'une toute petite partie du temps qui lui était imparti à la campagne des régionales, l'essentiel de son intervention concernant la politique nationale. Pas comme la conférence de presse donnée en juin par Valérie Pécresse devant la même association de journalistes à l'Assemblée, insinue-t-il…

La manoeuvre resta impunie : le 21 octobre, le CSA présidé par le socialiste Olivier Schrameck, nommé par le président Hollande, répondit à Christian Jacob que la régulation de la chaîne LCP n'est pas de son ressort, mais de celui du Bureau de l'Assemblée nationale. Les tracts à usage local, pas bien, mais la promotion de la liste Bartolone sur une chaîne nationale, rien à dire !

Votez, mais votez bien !

mercredi 11 mars 2015

Nouvelle affaire Taubira: Hollande confirme l'"apartheid ethnique" imposé aux Français

"Ca suffit," les vitupérations de Valls contre les victimes de l'exécutif

Pourquoi Taubira est-elle invitée à repartir à Cayenne ?

La couleur de peau s'oppose au droit à la critique
Au-delà des mots, comment en vient-on à écrire: "C’est pitoyable d’avoir une telle ministre de la Justice. Elle vient de Cayenne, là où il y avait le bagne, qu’elle reparte là-bas vu qu’elle a toujours détesté la France." Le Parisien révèle ce mardi ce message posté sur Facebook par Isabelle Guinot, la première adjointe (sans étiquette) au maire UMP de Juvisy, dans l’Essonne. On peut juger pitoyable l'inaction de Fleur Pellerin à la Culture ou du ministre de l'Industrie, comme le déplore Jean-Pierre Raffarin, mais ce qui est autorisé à un ancien premier ministre est interdit à une  élue communale. Il est permis de dénoncer les propos d'Emmanuel Macron stigmatisant les "illettrés" de GAD, mais les invectives de Madame Taubira à l'encontre d'un député-maire d'opposition seraient de bon aloi quand elle qualifie ses déclarations de "déchets de la pensée humaine"...

A Juvisy-sur-Orge, le bilan de la garde des Sceaux a donc été cinglant samedi sur Facebook, mais la première adjointe au maire UMP s’est vue taxée de racisme pour avoir invité Christiane Taubira à "repartir la-bas". Or, si Cayenne est en France, ce chef-lieu de département n'est ni Valenciennes, ni Limoges et jouit d'un statut particulier, parce que situé en Guyane. La gauche évoque sans cesse le sexe et la couleur de peau, dont ceux cumulés de Christiane Taubira, laquelle exploite à fond sa condition en y faisant référence pour en faire un argument de suspicion, voire d'attaque: l'une et l'autre  portent  à tout propos contre les autres des accusations de machisme et de racisme. Ce procès permanent en sorcellerie commence à dépasser les bornes du débat républicain pour confiner au totalitarisme. 

Quand le devoir de mémoire est interdit, on se dirige vers le négationnisme
Tandis qu’une habitante envisageait que la ministre perchée "partirait" quand "elle tombera de son arbre", l’élue Isabelle Guinot (récemment exclue du DLF pour avoir soutenu le candidat UMP aux prochaines départementales) commente : "C’est pitoyable d’avoir une telle ministre. Elle vient de Cayenne, là où il y avait le bagne. Qu’elle reparte là-bas vu qu’elle a toujours détesté la France". Elle ne peut pas, elle est coincée dans son perchoir. Il va falloir le secouer très fort le c… !", lui a répondu l’habitante.

Or, que disent les faits?
Christiane Taubira, 62 ans, s'est portée candidate du PRG à l'élection présidentielle de 2002 et les voix qui se sont portées sur son nom au premier tour ont fait défaut au candidat socialiste Lionel Jospin qui a, de ce fait, été éliminé du second tour au profit du candidat du Front national. 
Avant ce forfait, en 1978, elle a débuté sa carrière politique comme militante indépendantiste, c'est-à-dire hostile à la France qu'elle a combattue, notamment au sein du Mouvement guyanais de décolonisation (MOGUYDE) fondé par son mari Roland Delannon. Ainsi a-t-elle dirigé la revue indépendantiste Mawina. Selon Robert Chaudenson, "ces mouvements anticolonialistes, impliqués dans nombre d'attentats, étaient très violents." Roland Delannon, avec l'aide de l'UTG, prépara contre les installations pétrolières de Guyane un attentat qui échoua (le complot de Noël). Il fut alors arrêté le 13 décembre 1974 avec 12 autres personnes. Elle affirme qu'elle avait alors été obligée de vivre en clandestinité.  Elle ne cessa son militantisme indépendantiste qu'à l'arrivée de François Mitterrand à la présidence en 1981. La crise de Valls est donc à la hauteur du lourd passé anti-France de sa ministre de la Justice et les propos de la petite élue ne sont pas diffamatoires. Seuls sont répréhensibles les images employées, dignes de Charlie hebdo, et les sous-entendus racistes présumés qui lui sont prêtés.  

Le Premier ministre érige la colère au rang de vertu républicaine
Il s'autorise lui-même des crises à répétition qui pervertissent l'usage des retransmissions télévisées des questions au gouvernement dévoyées en réglements de comptes d'un gouvernement aux abois à la veille d'élections qui devraient consacrer le rejet du pouvoir socialiste annoncé par des sondages de popularité calamiteux.

Avant même son accession à Matignon, le premier ministre stigmatisait déjà l'opposition.
En février 2014, une attaque de Manuel Valls contre leur collègue parisien Claude Goasguen, qu'il a accusé de venir de l'extrême droite - comme Cambadélis, entre autres, vient de l'extrême gauche - a provoqué le départ de l'hémicycle de députés UMP en pleine séance de questions au gouvernement.
Sectaire, le ministre de l'Intérieur avait encore lancé : "Contrairement à vous, nous ne sommes complaisants avec personne; vous, vous avez été complaisants avec ceux qui s'en prenaient aux valeurs de la République" lors des manifestations contre le mariage homosexuel. 

Marion Maréchal Le Pen (FN) a piqué Manuel Valls au vif lors de son intervention à l’Assemblée nationale : "Gardez-donc votre mépris crétin et vos leçons de République pour votre propre parti qui en moins de trois ans a oscillé entre phobie administrative et faux diplômes, compte en Suisse et prise illégale d’intérêt", a rappelé la jeune élue. Avant d’ajouter : "Sans doute Cambadélis a trouvé le sien [son diplôme, NDLR] au fond de sa poubelle" et de poursuivre : " Ce n’est pas du Front national que sont issus les Cahuzac, les Sylvie Andrieux, les Kader Arif et tant d’autres qui ont volé les Français. Au nom de la République, vous revendiquez la stigmatisation de Marine Le Pen et 30% des électeurs Français (…) Quand vous combattez toutes les autres formes de stigmatisation et toutes les autres formes d’amalgame".

VOIR et ENTENDRE Valls céder à la colère face au tableau dressé des échecs du pouvoir socialiste par la représentante de centaines de milliers de Français repoussés par la gauche dans les bras de la droite radicale: 
Un numéro bien réglé du FNPS...

VOIR et ENTENDRE Valls, une nouvelle fois en crise, tout rouge et postillonnant, invectiver le député Gérald Darmanin qui a souligné que la montée du Front national correspond à l'arrivée du PS au pouvoir :

Christiane Taubira n'a que haine et mépris pour ses détracteurs
La garde des Sceaux de Hollande s'abaisse au niveau de Twitter.

VOIR et ENTENDRE cette ministre de Valls déverser son tombereau d'insultes:

L'agressé rappelle que les attaques personnelles contre un jeune élu "indigent" sont indignes de la fonction où elle est placée:
 
La liberté de parole à géométrie variable est une dérive dangereuse 

L'Etat-PS est-il engagé sur la voie de la "poutinisation" de la liberté d'expression?
VOIR et ENTENDRE le coléreux Valls se faire doucereux et susurrer un appel au calme des autres:

Mise en scène de la sortie du Conseil des ministres du 11 mars. 

Le numéro de l'Elysée du 11 mars 2015
Le reality-show de l'Elysée continue. Longuement, ostensiblement, le président de la République a serré la main de la Ministre de la Justice qui a suscité une nouvelle attaque, taxée de raciste, tant il est vrai que Christiane Taubira peut se permettre tous les excès sous couvert de sa couleur de peau. Le faciès est ainsi devenu une arme défensive à toutes les ripostes à ses agressions et la population ne va pas tarder à en prendre avantage, suivant l'exemple d'en haut pour créer des conflits consacrant la fracture sociale entre les citoyens: les gens de couleur et les intouchables de la société française. Hollande est en train de faire des indigènes de métropole les nouveaux dalits de France. Le premier Ministre l'aura l'apartheid qu'il anticipe. En dénonçant les propos inacceptables d'une élue excédée, le chef de l'Etat a déjà pris le parti de la provocatrice. Se tenant en retrait dans la coulisse, Valls s'est bientôt avancé sur la scène du perron.

Le premier ministre saisit ainsi l'occasion de se refaire une virginité
Lors de ses vœux à la presse, voulant mettre en exergue "les maux qui rongent notre pays", Manuel Valls avait dénoncé "un apartheid territorial, social, ethnique qui s'est imposé". La référence à la ségrégation raciale institutionnelle qui sévissait en Afrique du Sud jusqu'en 1991 n'avait évidemment pas manqué de provoquer des remous dans la classe politique, de Jean-Luc Mélenchon à Nicolas Sarkozy. "Je suis consterné par cette expression," a confié Nicolas Sarkozy. "Comparer la République française à l'apartheid, c'est une faute".  

Les vagues d'indignation avaient atteint l'Elysée et, selon Le Canard enchaîné, François Hollande -qui reste branché sur Sarkozy- n'avait pas ménagé Manuel Valls. Il se serait essayé à une étude de texte. "Il y a plusieurs interprétations possibles à ce que Valls a voulu dire en parlant de l'apartheid dans les banlieues. Soit c'est un acte d'autorité, soit c'est une marque de commisération", aurait-il finalement conclu à l'attention de quelques visiteurs anonymes, missionnés toutefois pour diffuser ses propos publics.

Utiliser le mot "apartheid" pour stigmatiser les personnes vulnérabilisées par une politique toute orientée contre elles et en faveur de nouveaux venus exigeant des sacrifices des travailleurs et des contribuables est une entourloupe politique et médiatique qui joue sur l’émotion, comme joue sur l'ostentation la poignée de main du président à la provocatrice, suivie de son accompagnement jusqu'à sa voiture sous les caméras par le chef de gouvernement. Tant d'honneurs tuent la démonstration d'honorabilité.

Décidément très à l'écoute de l'Elysée, l'hebdomadaire satirique rapporte même que, la veille déjà, il aurait entendu Hollande appeler Valls à se calmer: "Fais attention à ne pas avancer des idées qui ne font pas consensus a priori, à ne pas te découvrir en prenant des risques", aurait-il expliqué un peu avant le Conseil des ministres. Avant d'ajouter qu' "il ne faut pas susciter les débats, il faut les laisser venir". Ces longues phrases ne sont pas dans le style primaire de Hollande, mais le Canard enchaîné est libre de faire parler ses sources prétendues comme il veut. 


mercredi 16 juillet 2014

La sénatrice Marie-Christine Blandin claque la porte d'EELV

Après Mamère, une nouvelle pastèque roule hors du parti des Verts radicaux

La sénatrice Marie-Christine-Christine Blandin déclare qu'elle ne "se retrouve plus" dans Europe Ecologie-les Verts.
Après Noël Mamère en septembre dernier, la première écologiste à diriger une région, le Nord-Pas-de-Calais en 1992, puis première sénatrice écolo en 2001, démissionne des Verts. En 1984, elle avait contribué à la fondation du parti.

Elle l’annonce aujourd’hui dans
un courrier destiné à la secrétaire nationale du mouvement, Emmanuelle Cosse, et envoyé également aux parlementaires du parti. La sénatrice du Nord indique qu’elle "ne se retrouve plus dans l’exacerbation des invectives sur les listes, dans des volte-face de postures entre complaisance et radicalité, dans des congrès où les affrontements et fusion après les jeux de rôles se préparent des mois à l’avance, où le hasard d’un talent n’aura plus la chance d’émerger s’il n’est pas dans le bon courant…".

"Sans fracas ni tambour"

L’élue révèle aussi ses regrets sur la stratégie de son parti aux sénatorialesle conseil fédéral a rejeté la proposition du PS qui aurait pu permettre l’élection d’un sénateur EELV supplémentaire pour les Français de l’étranger, jugée insuffisante. A l'arrivée, le PS a le plus de conseillers régionaux sans avoir la majorité absolue.

Celle qui avait refusé en 1997 d'être ministre de Lionel Jospin pour ne pas cumuler, explique enfin qu’elle "ne se retrouve plus dans un parti écolo qui oublie souvent faune, flore et écosystèmes, et qui a remplacé les souvenirs des sit-in par les applaudissements aux opérations militaires, et la convivialité par un antiparlementarisme montant". 

"Je m’en vais donc sans fracas ni tambour", écrit-elle. Pas sûr pourtant que ce départ ne fasse pas de bruit dans le monde de l’écologie.
Il reste troublant que tant d'élus puissent en revanche s'accommoder encore de tant de dérives à la fois.
 


dimanche 25 août 2013

Le Front de gauche se fissure: le PCF se désolidarise du Part de gauche

La crise est publique entre Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent 

A l'avant-veille des "Estivales" du Front de gauche, qui se tiennent à Grenoble jusque dimanche 25 août, le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, s'est démarqué des déclarations fracassantes de Jean-Luc Mélenchon, son partenaire du Parti de gauche, à l'encontre du chef de l'Etat et du gouvernement. "C'est inutilement blessant", a déclaré   Pierre Laurent, décidément très conciliant samedi 24 août.

Vendredi 23, lors du discours de clôture du remue-méninges du Parti de gauche (PG), son coprésident, Mélenchon, a dénoncé un  "tireur dans le dos" en la personne du secrétaire national du Parti communiste (PCF), P. Laurent. "Nous avons un devoir de respect mutuel et de solidarité", avait poursuivi Mélenchon, avant d'ajouter que le Front de gauche ne supporterait pas "de compétition d'ego".

Pour les "enfants", ils se reparleront

J.-L. Mélenchon reproche à P. Laurent d'avoir critiqué ses propos sur François Hollande et sur le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, "un dur et violent qui chasse sur les terres de Mme Le Pen", dans un entretien au Journal du dimanche. Il récidivait, car François Delapierre, proche du président du Parti de gauche, avait déjà reproché au communicateur du gouvernement d'incarner "l'extrême droite du PS"
La veille, dans un entretien avec Libération,  Laurent avait pourtant appelé à refuser la "provocation et l'invective". 

Mélenchon n'est apparu lors de la première des deux journées d'été du Front de gauche que pour une table ronde sur l'OTAN. 

Le reste de l'après-midi, il est resté cloîtré loin de la presse
et du secrétaire national du PCF.
"Ils se reparleront... Aujourd'hui ? Je ne pense pas", a résumé Éric Coquerel, secrétaire national du PG, proche de l'ancien candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle.

Ces échanges se font alors que le Parti de gauche et le Parti communiste français ne parviennent pas à se mettre d'accord sur les élections municipales de 2014, le premier prônant une autonomie dans toutes les communes, alors que le PCF fait cause commune avec le PS dans de nombreuses villes.

dimanche 2 juin 2013

H. Désir n'a donc rien de mieux à faire au PS que d'invectiver l'UMP ?

Désir a été  pris d'une nouvelle crise !

En août 2012, V. Pécresse avait dû rappeler J.-Philippe Désir à la correction
Regard inquiétant,
reflet de l'âme...

La ministre du Budget avait dü faire valoir que "la primaire socialiste ne d(evait) pas être le prétexte à un déferlement de propos injurieux et d'amalgames scandaleux à l'égard du gouvernement". Dans son discours de clôture de l'université d'été du PS à La Rochelle, Harlem Désir, qui a renié son prénom chrétien, s'était livré à un violent réquisitoire contre la droite, et avait qualifié le ministre de l'Intérieur Claude Guéant de "triste copie" du responsable Front national Bruno Gollnisch. Pécresse demanda aux dirigeants vertueux du PS de "condamner" les propos de Désir. Viendrait-il en effet à l'esprit d'un UMP de dénoncer en lui une (très) pâle copie de Lénine ? 


Mais Harlem Désir a récidivé en octobre 2012

Et 
Valérie Pécresse avait encore dû dénoncer les "invectives" de Désir H. contre la droite à la tribune du congrès du PS à Toulouse. A l'évidence, elles masquaient alors "l'amateurisme et l'impréparation du gouvernement".
"Ces invectives ont pour seul objectif de masquer la fébrilité de sa majorité", avait ajouté l'ancienne ministre UMP du Budget. Dans son premier discours de chef coopté du PS, Harlem Désir s'était livré à une violente charge contre l'UMP, accusée d'être en voie de "lepénisation". 
 Valérie Pécresse avait fait valoir que "l'antisarkozysme ne pourra pas servir éternellement à cacher l'absence de cap du gouvernement". "Il est temps que les socialistes comprennent qu'ils sont désormais au pouvoir et que les Français ne sont pas dupes devant les artifices déployés par la gauche afin de cacher son inertie", avait-elle poursuivi. 

Désir Hache enfume de son haleine fétide

BFM Politique opposait aujourd'hui deux débatteurs à couteaux tirés, Harlem Désir et Valérie Pécresse.
Ils évoquent la politique du couple franco-allemand après la rencontre de François Hollande et Angela Merkel,  le 30 mai dernier à Paris. 
Ils abordent également diverses questions d'économie et d'austérité.
Faute de redressement de l'emploi et des comptes publics, il éructe sur tous les plateaux dès les premiers mots de V. Pécresse. 
VOIR et ENTENDRE  le dialogue de sourds, la mauvaise foi de Désir, godillot de Hollande et Achilli dépassé:

BFM Politique: Harlem Désir face à Valérie... par BFMTV

Il semble que Jean-Philippe Désir n'a pas de problèmes qu'avec le PS.
Jean-Philippe n'a encore pas pris ses médocs.