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mercredi 11 mars 2015

Nouvelle affaire Taubira: Hollande confirme l'"apartheid ethnique" imposé aux Français

"Ca suffit," les vitupérations de Valls contre les victimes de l'exécutif

Pourquoi Taubira est-elle invitée à repartir à Cayenne ?

La couleur de peau s'oppose au droit à la critique
Au-delà des mots, comment en vient-on à écrire: "C’est pitoyable d’avoir une telle ministre de la Justice. Elle vient de Cayenne, là où il y avait le bagne, qu’elle reparte là-bas vu qu’elle a toujours détesté la France." Le Parisien révèle ce mardi ce message posté sur Facebook par Isabelle Guinot, la première adjointe (sans étiquette) au maire UMP de Juvisy, dans l’Essonne. On peut juger pitoyable l'inaction de Fleur Pellerin à la Culture ou du ministre de l'Industrie, comme le déplore Jean-Pierre Raffarin, mais ce qui est autorisé à un ancien premier ministre est interdit à une  élue communale. Il est permis de dénoncer les propos d'Emmanuel Macron stigmatisant les "illettrés" de GAD, mais les invectives de Madame Taubira à l'encontre d'un député-maire d'opposition seraient de bon aloi quand elle qualifie ses déclarations de "déchets de la pensée humaine"...

A Juvisy-sur-Orge, le bilan de la garde des Sceaux a donc été cinglant samedi sur Facebook, mais la première adjointe au maire UMP s’est vue taxée de racisme pour avoir invité Christiane Taubira à "repartir la-bas". Or, si Cayenne est en France, ce chef-lieu de département n'est ni Valenciennes, ni Limoges et jouit d'un statut particulier, parce que situé en Guyane. La gauche évoque sans cesse le sexe et la couleur de peau, dont ceux cumulés de Christiane Taubira, laquelle exploite à fond sa condition en y faisant référence pour en faire un argument de suspicion, voire d'attaque: l'une et l'autre  portent  à tout propos contre les autres des accusations de machisme et de racisme. Ce procès permanent en sorcellerie commence à dépasser les bornes du débat républicain pour confiner au totalitarisme. 

Quand le devoir de mémoire est interdit, on se dirige vers le négationnisme
Tandis qu’une habitante envisageait que la ministre perchée "partirait" quand "elle tombera de son arbre", l’élue Isabelle Guinot (récemment exclue du DLF pour avoir soutenu le candidat UMP aux prochaines départementales) commente : "C’est pitoyable d’avoir une telle ministre. Elle vient de Cayenne, là où il y avait le bagne. Qu’elle reparte là-bas vu qu’elle a toujours détesté la France". Elle ne peut pas, elle est coincée dans son perchoir. Il va falloir le secouer très fort le c… !", lui a répondu l’habitante.

Or, que disent les faits?
Christiane Taubira, 62 ans, s'est portée candidate du PRG à l'élection présidentielle de 2002 et les voix qui se sont portées sur son nom au premier tour ont fait défaut au candidat socialiste Lionel Jospin qui a, de ce fait, été éliminé du second tour au profit du candidat du Front national. 
Avant ce forfait, en 1978, elle a débuté sa carrière politique comme militante indépendantiste, c'est-à-dire hostile à la France qu'elle a combattue, notamment au sein du Mouvement guyanais de décolonisation (MOGUYDE) fondé par son mari Roland Delannon. Ainsi a-t-elle dirigé la revue indépendantiste Mawina. Selon Robert Chaudenson, "ces mouvements anticolonialistes, impliqués dans nombre d'attentats, étaient très violents." Roland Delannon, avec l'aide de l'UTG, prépara contre les installations pétrolières de Guyane un attentat qui échoua (le complot de Noël). Il fut alors arrêté le 13 décembre 1974 avec 12 autres personnes. Elle affirme qu'elle avait alors été obligée de vivre en clandestinité.  Elle ne cessa son militantisme indépendantiste qu'à l'arrivée de François Mitterrand à la présidence en 1981. La crise de Valls est donc à la hauteur du lourd passé anti-France de sa ministre de la Justice et les propos de la petite élue ne sont pas diffamatoires. Seuls sont répréhensibles les images employées, dignes de Charlie hebdo, et les sous-entendus racistes présumés qui lui sont prêtés.  

Le Premier ministre érige la colère au rang de vertu républicaine
Il s'autorise lui-même des crises à répétition qui pervertissent l'usage des retransmissions télévisées des questions au gouvernement dévoyées en réglements de comptes d'un gouvernement aux abois à la veille d'élections qui devraient consacrer le rejet du pouvoir socialiste annoncé par des sondages de popularité calamiteux.

Avant même son accession à Matignon, le premier ministre stigmatisait déjà l'opposition.
En février 2014, une attaque de Manuel Valls contre leur collègue parisien Claude Goasguen, qu'il a accusé de venir de l'extrême droite - comme Cambadélis, entre autres, vient de l'extrême gauche - a provoqué le départ de l'hémicycle de députés UMP en pleine séance de questions au gouvernement.
Sectaire, le ministre de l'Intérieur avait encore lancé : "Contrairement à vous, nous ne sommes complaisants avec personne; vous, vous avez été complaisants avec ceux qui s'en prenaient aux valeurs de la République" lors des manifestations contre le mariage homosexuel. 

Marion Maréchal Le Pen (FN) a piqué Manuel Valls au vif lors de son intervention à l’Assemblée nationale : "Gardez-donc votre mépris crétin et vos leçons de République pour votre propre parti qui en moins de trois ans a oscillé entre phobie administrative et faux diplômes, compte en Suisse et prise illégale d’intérêt", a rappelé la jeune élue. Avant d’ajouter : "Sans doute Cambadélis a trouvé le sien [son diplôme, NDLR] au fond de sa poubelle" et de poursuivre : " Ce n’est pas du Front national que sont issus les Cahuzac, les Sylvie Andrieux, les Kader Arif et tant d’autres qui ont volé les Français. Au nom de la République, vous revendiquez la stigmatisation de Marine Le Pen et 30% des électeurs Français (…) Quand vous combattez toutes les autres formes de stigmatisation et toutes les autres formes d’amalgame".

VOIR et ENTENDRE Valls céder à la colère face au tableau dressé des échecs du pouvoir socialiste par la représentante de centaines de milliers de Français repoussés par la gauche dans les bras de la droite radicale: 
Un numéro bien réglé du FNPS...

VOIR et ENTENDRE Valls, une nouvelle fois en crise, tout rouge et postillonnant, invectiver le député Gérald Darmanin qui a souligné que la montée du Front national correspond à l'arrivée du PS au pouvoir :

Christiane Taubira n'a que haine et mépris pour ses détracteurs
La garde des Sceaux de Hollande s'abaisse au niveau de Twitter.

VOIR et ENTENDRE cette ministre de Valls déverser son tombereau d'insultes:

L'agressé rappelle que les attaques personnelles contre un jeune élu "indigent" sont indignes de la fonction où elle est placée:
 
La liberté de parole à géométrie variable est une dérive dangereuse 

L'Etat-PS est-il engagé sur la voie de la "poutinisation" de la liberté d'expression?
VOIR et ENTENDRE le coléreux Valls se faire doucereux et susurrer un appel au calme des autres:

Mise en scène de la sortie du Conseil des ministres du 11 mars. 

Le numéro de l'Elysée du 11 mars 2015
Le reality-show de l'Elysée continue. Longuement, ostensiblement, le président de la République a serré la main de la Ministre de la Justice qui a suscité une nouvelle attaque, taxée de raciste, tant il est vrai que Christiane Taubira peut se permettre tous les excès sous couvert de sa couleur de peau. Le faciès est ainsi devenu une arme défensive à toutes les ripostes à ses agressions et la population ne va pas tarder à en prendre avantage, suivant l'exemple d'en haut pour créer des conflits consacrant la fracture sociale entre les citoyens: les gens de couleur et les intouchables de la société française. Hollande est en train de faire des indigènes de métropole les nouveaux dalits de France. Le premier Ministre l'aura l'apartheid qu'il anticipe. En dénonçant les propos inacceptables d'une élue excédée, le chef de l'Etat a déjà pris le parti de la provocatrice. Se tenant en retrait dans la coulisse, Valls s'est bientôt avancé sur la scène du perron.

Le premier ministre saisit ainsi l'occasion de se refaire une virginité
Lors de ses vœux à la presse, voulant mettre en exergue "les maux qui rongent notre pays", Manuel Valls avait dénoncé "un apartheid territorial, social, ethnique qui s'est imposé". La référence à la ségrégation raciale institutionnelle qui sévissait en Afrique du Sud jusqu'en 1991 n'avait évidemment pas manqué de provoquer des remous dans la classe politique, de Jean-Luc Mélenchon à Nicolas Sarkozy. "Je suis consterné par cette expression," a confié Nicolas Sarkozy. "Comparer la République française à l'apartheid, c'est une faute".  

Les vagues d'indignation avaient atteint l'Elysée et, selon Le Canard enchaîné, François Hollande -qui reste branché sur Sarkozy- n'avait pas ménagé Manuel Valls. Il se serait essayé à une étude de texte. "Il y a plusieurs interprétations possibles à ce que Valls a voulu dire en parlant de l'apartheid dans les banlieues. Soit c'est un acte d'autorité, soit c'est une marque de commisération", aurait-il finalement conclu à l'attention de quelques visiteurs anonymes, missionnés toutefois pour diffuser ses propos publics.

Utiliser le mot "apartheid" pour stigmatiser les personnes vulnérabilisées par une politique toute orientée contre elles et en faveur de nouveaux venus exigeant des sacrifices des travailleurs et des contribuables est une entourloupe politique et médiatique qui joue sur l’émotion, comme joue sur l'ostentation la poignée de main du président à la provocatrice, suivie de son accompagnement jusqu'à sa voiture sous les caméras par le chef de gouvernement. Tant d'honneurs tuent la démonstration d'honorabilité.

Décidément très à l'écoute de l'Elysée, l'hebdomadaire satirique rapporte même que, la veille déjà, il aurait entendu Hollande appeler Valls à se calmer: "Fais attention à ne pas avancer des idées qui ne font pas consensus a priori, à ne pas te découvrir en prenant des risques", aurait-il expliqué un peu avant le Conseil des ministres. Avant d'ajouter qu' "il ne faut pas susciter les débats, il faut les laisser venir". Ces longues phrases ne sont pas dans le style primaire de Hollande, mais le Canard enchaîné est libre de faire parler ses sources prétendues comme il veut. 


mercredi 4 mars 2015

Le poste de garde des Sceaux méritait mieux que Christiane Taubira

La ministre de la Justice est-elle digne de la fonction ?

La ministre de la Justice Ch. Taubira qualifie de "déchets de la pensée humaine" les propos de Gérald Darmanin.

A-t-elle un p'tit vélo?
Extrême violence à la personne, cette agression verbale de Taubira est indigne d'un parti extrémiste et a fortiori d'une ministre de la République, fût-elle "radicale". 

Faut-il craindre une montée du socialisme radical, à l'heure où le premier ministre dénonce l'islamo-fascisme? Le terme "islamo-fascisme" (ou le fascisme islamique) jusqu'ici employé par l'extrême droite et les milieux conservateurs est un fait controversé depuis les années 1990 quand il est apparu que l'utilisation de la foi en l'Islam sert de couverture à la promotion d'une idéologie totalitaire. Il a resurgi après les attentats du 11 septembre 2001. Quiconque veut nuire à une personne ou un groupe fait désormais référence à des liens ou à une influence mutuelle supposés entre le nazisme et l'islamisme. Si ces nuisibles n'étaient pas de gauche, avec une culture aussi anti-chrétienne qu'antisémite, un penchant pour la théorie du complot et le goût de l'esthétisation de la violence, ils amalgameraient leurs têtes de turcs au totalitarisme marxiste. Mais, si vaste soit l'éventail des choix passés et actuels, entre stalinien ou maoïste, cubain ou vénézuélien, birman ou nord-coréen, zimbabwéen ou soudanais, etc., c'est le nazisme qui les fascine. Clairement, cette gauche marxisante trouve un intérêt malsain à faire constamment référence au fascisme et au nazisme. Que cherchent-ils à effacer de la photo, tandis que Marine Le Pen, quant à elle, qualifie Europe Ecologie-les Verts, de "fascisme vert" ? Centré sur son nombril, l'Occident se refuse en effet à penser le totalitarisme autrement que par référence à son fascisme européen et à refuser l'exploitation politicienne de la profonde émotion liée à la Shoah. A l'inverse, notre gauche internationaliste, partisane et universitaire, occulte le goulag, les Khmers rouges, Srebrenica, le génocide arménien ou le Rwanda.
Après la controverse sur son emploi aussi malvenu qu'inapproprié, le  20 janvier 2015, de l'expression "apartheid territorial, social, ethnique" à propos des quartiers, histoire d'égratigner le Front national, un mois plus tard,  le 16 février 2015Manuel Valls a relancé le débat en exhumant cette expression d' "islamo-fascisme" pour lui conférer une validité illégitime, celle de Matignon, avant de se rendre, le 3 mars, à la... mosquée de Strasbourg pour présenter sa vision de l’islam de France, affranchi des financements étrangers avec des imams "français", des mosquées financées par les contribuables et d’une laïcité d’..."apaisement".

On avait la "tête de gondole" Royal, mais le "tract ambulant" est interdit
Est-ce qu'elle fume ?
Le 4 décembre 2007, avec la clairvoyance des décrypteurs auto-proclamés, le nullissime site LePost (absorbé par le HuffPost) écrivait ces lignes sur Ségolène Royal: "Largué le balourd de Hollande, néantisé le troupeau des pachydermes, Madame j'ai-fait-47 % [autrement dit laminée] renaît de ses cendres. Pour avoir surmonté les critiques, les non dits, les tartuferies, pour n'avoir jamais douté de sa capacité à remonter la pente, à rebâtir ce que ses « amis » s'acharnait à détruire et revenir plus "elle" que jamais, Rudyard Kipling peut être modernisé [!]: "tu seras une femme, ma fille !"
Au nom du troupeau de la rédaction de LePost du groupe Le Monde, Candide (sic) ajoutait: "A quoi sert-il d'être le mieux formé, le plus compétent, le plus entreprenant, si par conviction on fonce dans un mur qu'on s'interdit de voir, parce que la raison veut qu'il n'existe pas ? A quoi sert-il d'avoir raison contre tous, avec l'avantage de se retrouver seul ? A quoi sert-il d'être un mutant si le troupeau est bêlant ?" Que dire alors de cette pauvre Taubira aujourd'hui ? 

Etrangère à l' "apaisement", Taubira déverse sa haine de l'opposition
Le pouvoir est-il à ce point désorienté qu'il sort des clous. Incapable de tenir ses engagements, le gouvernement Valls est-il à ce point aux abois qu'il louvoie et crée des diversions aussi artificielles qu'inutiles ? Manuel Valls cherche-t-il à dresser les Français les uns contre les autres? Le 4 mars 2015Taubira s'en prend maintenant à l'ancien porte-parole de Nicolas Sarkozy, Gérald Darmanin, qui soutient Xavier Bertrand (UMP) dans sa course à l'Elysée.

La ministre de la Justice n'accepte pas l'image de "tract ambulant pour le FN" 

La comparaison du député UMP Darmanin a fait mouche
Les documents du ministère de la Justice
sont-ils en sûreté
dans les bonnes mains ?
Invité sur LCI et Radio-Classique, le député-maire de Tourcoing a été interrogé sur la formule "FNPS" employée lundi par Nicolas Sarkozy dans un entretien au Figaro. Gérald Darmanin a répondu : "Si vous voulez me faire dire, surtout moi qui suis dans une région où le PS par ses magouilles ou par son système clientéliste, n'a laissé la place qu'au FN dans le bassin minier, que le PS est l'allié objectif du FN, je ne peux être que d'accord." " Quand le PS démontre son inaction et qu'il préfère les dîners en ville aux dîners avec les ouvriers, ça donne Hénin-Beaumont, une victoire du FN sur les ruines du PS et de la désespérance ouvrière", a expliqué ce soutien à Xavier Bertrand pour la primaire de l’UMP.  "Je ne suis pas loin de penser que c'est Dupont avec un T, Dupond avec un D", a-t-il ajouté. 
"Qu'est-ce qui fait monter le FN ?", a-t-il demandé ensuite. "Si vous pensez que Taubira n'est pas un tract ambulant pour le FN mis en avant par François Hollande, c'est que vous n'avez pas compris le cynisme des socialistes. La politique pénale menée par Mme Taubira, c'est tout ce qui fait monter le FN", a-t-il estimé, citant plusieurs exemples pour étayer son approbation du terme "FNPS". "Quand, dans le Vaucluse, on laisse élire Marion Maréchal-Le Pen parce qu'il y a des accords locaux du PS avec le FN" ou "lorsqu'on parle droit de vote des étrangers, alors qu'au PS on sait bien qu'il n'y a pas de majorité pour changer la constitution, c'est pour faire monter le FN".

On peut comprendre l'ex-indépendantiste guyanaise de la Place Vendôme, tant elle est bouffie d'orgueil, mais c'est la loi de la politique de ne pas se ménager. Rien de vulgaire dans les propos de l'ump, pourtant, ni situé sous la ceinture. 
Taubira, ministre à la renverse
On a néanmoins gardé à la mémoire cette plaisanterie de corps de garde qui n'a déjà pas grandi la ministrele février 2013. L'honorable garde des Sceaux, Christiane Taubira, ne peut alors réprimer son fou rire grivois en répliquant au député UMP, Philippe Gosselin: "Je vais essayer de vous répondre par... petits bouts", tandis que le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, pouffe.

Une atteinte 
  intentionnelle à la personne par une ministre de Valls 

Christiane Taubira a en effet qualifié le député-maire de Tourcoing de "déchets de la pensée humaine", et de "personne indigente moralement". Excusez l'hystérique du peu ! Les insultes - renouvelées- à la personne de Christiane Taubira ont laissé sans voix le PS qu'on ne peut pourtant soupçonner de sidération soudaine, tant il est coutumier de l'offense. L'opposition a rapidement réagi, à commencer par Gérald Darmanin lui-même. "Le terme indigent est fait exprès pour blesser. Mon histoire personnelle fait que les indigents de la République, cela me parle", s’indigne le maire du Nord, dont la mère n'est ni lectrice de Libération, ni bobo du Marais, mais femme de ménage. "Madame la garde des Sceaux n'est plus digne de rester à sa place", a-t-il ajouté.

Emmanuel Macron est un précédent du mépris socialiste des humbles
En septembre 2014, le ministre de l'Economie de Valls et ancien conseiller de Hollande avait traité d'"illettrés" les employés de l'abattoir Gad, dans la tourmente depuis 2013, "Il y a dans cet abattoir une majorité de femmes; il y en a qui sont pour beaucoup illettrées !"


Le cabinet d’Emmanuel Macron n’avait pas tardé à concéder que le ministre avait utilisé un terme "extrêmement blessant". Cette insulte d'un technocrate et ex-banquier aussi brillant qu'aisé confirmait le profond mépris dans lequel l'exécutif tient les Français lambda, puisqu'elle est proférée seulement quelques jours après la révélation par Valérie Trierweiler, ex-première concubine, selon laquelle Hollande qualifie les "gens de peu" de la formule irrespectueuse de "sans dents". Depuis, le cynique président socialiste nie se moquer de la douleur sociale.

Si ce que pensent certains de ce duel Taubira-Darmanin vous importe...

Les petits soldats de la majorité à l'Assemblée se lèvent pour Taubira.
VOIR et ENTENDRE Valls qui ne sait plus réagir autrement que par la colère: 
Chacun pense ce qu'il veut mais la presse nous fournit les éléments de pensée de faiseurs d'opinion. Christine Ockrent trouve cette escalade verbale navrante. Elle estime que la garde des Sceaux a surréagi et que dans le cadre d'un débat démocratique, elle aurait dû répliquer d'une manière plus politique. Et respectueuse ? Le silence s'impose aux pratiquants du mépris. 
"Christiane Taubira nous a habitué à manier la langue française avec une élégance peu commune. Cette débauche de mots est inutile."
Christine Ockrent, journaliste sur France Culture et i-Télé
Ivan Rioufol estime, quant à lui, que les propos du député-maire de Tourcoing sont justifiés, même s'il s'est exprimé d'une manière désagréable. La réponse de la ministre de la Justice est, selon lui, révélateur de ce qu'elle est.
"Elle instrumentalise avec une sorte de racisme à l'envers
la couleur de sa peau
."
Ivan Rioufol, éditorialiste au Figaro

Cette hargne de l'exemplaire Christiane Taubira font regretter ses silences sur les errements et les mensonges politiques de Hollande et Valls, ses camarades d'insulte.

Faut-il qu'elle prenne la même charrette que Geneviève Fioraso ?


 

lundi 2 mars 2015

Nicolas Sarkozy met en garde contre la politique du PS qui fait monter le FN

Départementales: avertissement gratuit de Nicolas Sarkozy contre le "FNPS"

Le FN est en tête avec 33% d'intentions de vote après 3 ans de socialisme


Nicolas Sarkozy prévient: "voter FN au premier tour, c'est faire gagner la gauche au second". Il tire l'enseignement qui s'impose au vu des résultats de la législative partielle du Doubs et du sondage Odoxa, lequel constate que le Front national progresse de sept points (33%) par rapport à janvier, tandis que l'UMP et l'UDI reculent de trois points (27%) et le PS (19%) et ses alliés d'un point. Le Front de gauche totaliserait 9% (-1), Europe Ecologie-Les Verts 4% (-3) et l'extrême gauche 2% (+1). Les autres forces politiques (dont le Modem) se partageraient 6% des intentions de vote.

L'ancien président de la République se refuse à tout "pronostic" pour les élections départementales des 22 et 29 mars, " car je ne suis pas commentateur de la vie politique. Je dis simplement à ceux qui ont voté Front national dans le Doubs: voter Front national a conduit à l'élection d'un député socialiste de plus", observe-t-il dans un entretien paru lundi dans Le Figaro.  

"Voter pour l'UMP n'a jamais en revanche fait gagner la gauche. Voter FN, si."

"Voter pour le FN au premier tour, c'est faire gagner la gauche au second. C'est le FNPS !  La seule réalité électorale, c'est le FNPS", affirme le président de l'UMP, alors que la présidente du FN, Marine Le Pen, emploie très souvent l'expression "UMPS" pour renvoyer dos à dos UMP et PS.

N. Sarkozy lance un appel à "tous ceux qui sont ulcérés par le comportement et la politique de M. Hollande, par ses impôts et ses mensonges": "Vous avez le pouvoir d'adresser un carton rouge en votant contre le pouvoir socialiste. C'est le moment de le faire !"

Selon un autre sondage publié dimanche par l'Ifop pour le JDD, l'UMP associée à l'UDI arriveraient à égalité avec le FN aux élections des 22 et 29 mars avec 29% des voix au premier tour, devant le PS 23%.

20minutes et l'Obs publient le même article: c'est le copié-collé de la dépêche de l'AFP...

lundi 18 novembre 2013

Invraisemblable: Le Monde annonce une victoire de Mennucci à Marseille

Municipales: une triangulaire avec le candidat du Front national ouvrirait la mairie au PS 

Mennucci, candidat FNPS
100 kg et pas que du muscle
Quant à la cervelle...
Un sondage BVA donne Mennucci vainqueur contre Gaudin 
Le candidat du PS Patrick Mennucci gagnerait au second tour des municipales de mars à Marseille devant le maire UMP Jean-Claude Gaudin: ce serait un dommage "collatéral" d'une triangulaire avec Stéphane Ravier du Front national, selon un sondage BVA publié lundi 18 novembre par Le Parisien-Aujourd'hui en France. 
"Détail de l'histoire" selon ce sondage, Patrick Mennucci obtiendrait 41 % des voix au second tour, juste devant Jean-Claude Gaudin (40 %) et Stéphane Ravier (19 %). 
Racisme "normal" au PS
à l'encontre de sa rivale socialiste
Si le candidat socialiste devance "d'une courte tête le maire sortant", c'est en raison du "très haut niveau du FN", explique le quotidien socialiste, qui n'évoque aucune marge d'erreur...

Au premier tour en revanche, la droite arriverait en tête avec 52 % des voix

BVA amalgame librement les voix de Jean-Claude Gaudin obtenant 31 % et de Stéphane Ravier 21 %. La gauche ne totaliserait que 43 % des voix, d'après BVA, qui donne 3 % à l'extrême gauche, 8 % à Jean-Marc Coppola du Front de gauche, 25 % à Mennucci et 7 % à Karim Zéribi (EELV). 
Un maire socialiste
élu du FN ?
Le sondage fait peu de cas d'un report des voix de Jean-Luc Bennahmias (MoDem) qui obtiendrait de son côté 7 % des suffrages: BVA porte les voix du Modem au crédit de la gauche, ce qui vient en contradiction de l'accord Borloo-Bayrou, ce dernier se disant désormais dans l'opposition.
Reste qu'à Lille, Dijon ou Marseille, les alliances de premier ou second tour ne sont pas encore scellées.

L'institut BVA précise que le sondage a été réalisé "du 13 au 15 novembre par téléphone auprès d'un échantillon de 612 personnes inscrites sur les listes électorales représentatif des habitants de Marseille", et selon la méthode des quotas.