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vendredi 11 décembre 2015

Claude Bartolone : le retour d'un "casseur" politique

Barto est ressorti du corps de Bartolone

Le tombeur de Ségolène Royal dans la conquête du perchoir s'était mis en 'mode veille'

Mais lorsqu'en 2013, l'affaire Cahuzac ébranla le pouvoir socialiste, l'occasion fut trop belle pour le président de l'Assemblée nationale en attente d'une bonne opportunité. Un ministre du... Budget (de Ayrault) qui avoue avoir fraudé le ... fisc et menti aux représentants du peuple en majorité socialistes à l'Assemblée, des responsables politiques qui s'affolent puis s'emballent, et le chef de l'Etat qui annonce des mesures de moralisation de la vie politique, on ne pouvait rêver mieux pour l'opposition  ancien président de l'agitée Seine-Saint-Denis. Il avait à faire oublier sa gestion hasardeuse et la faillite de son département, évitée de justesse par les juges et Bercy: personne n'avait pourtant avalé sa tonitruante mise en cause exclusive des sub-primes ! Le 20 octobre 2010, le Huffington Post écrivait: "les caisses sont vides. Pire, le département serait au bord d'une catastrophe bubgétaire." Deux après son arrivée, il découvrait "une dette de 864 millions d'euros, "constituée à 97% d'emprunts toxiques". Et de mettre en cause ses alliés d'aujourd'hui, les communistes auxquels il succédait. "En acceptant ce type d'emprunts (alléchants), 'les élus ont légué à leurs successeurs un risque au moins équivalent à celui des 'subprimes' ", botta en touche Claude Bartolone. Il pointa aussi la responsabilité de la banque Dexia, "l'inventeur du produit", qui devait, selon lui, "réparer les dégâts avant la catastrophe budgétaire". Les régionales 2015 arrivent et notre Bartolone prend des communistes sur sa liste de second tour: pour leur confier les finances de la région?

Le politicien socialiste jugea donc  idéale la configuration chaotique du paysage politique pour  faire à nouveau entendre sa voix.
Plus modeste, tu meurs !
La publication du patrimoine des élus ? "Une mesure inefficace et dangereuse", écrivit-il dans sa note remise, jeudi matin 11 avril, au premier ministre, Jean-Marc Ayrault. L'incompatibilité du mandat avec certains métiers ? "Une grave erreur."

Un positionnement offensif et rebelle. Mais tant de vigueur éveilla les soupçons sur le patrimoine personnel de l'élu du département urbain le plus pauvre de France, la Seine-Saint-Denis. Or, en avril 2013, le Canard enchaîné publia une photo de la maison cossue de l'élu socialiste des défavorisés et de la diversité, certes située en banlieue parisienne, mais aux confins du 9-3 et avec vue imprenable sur la capitale, depuis Les Lilas. Le président de l'Assemblée nationale, qui menait la fronde des députés contre la publication du patrimoine des parlementaires, avait critiqué la méthode... Une villa d'architecte, d'une surface, avec garage, de 380 m2, avec une "vue imprenable sur Paris" et située "dans une zone pavillonnaire calme de banlieue". Ainsi l'hebdomadaire satirique ciblait-il le président de l'Assemblée nationale.
Le petit article avait fortement déplu au riche propriétaire, vu le prix du mètre carré. "Voir ma maison dans le Canard enchaîné? A qui le tour? Si c'est ça la démocratie paparazzi, j'en suis pas," s'était étranglé le dirigeant socialiste sur Europe 1. "Depuis trente ans, j'habite la même rue en Seine-Saint-Denis", avait raconté le député. "J'ai changé de côté de rue, il y a une plus belle vue", avait-il encore sorti.
Le Canard a trouvé les photos sur le site des architectes qui ont construit en 2003 la bâtisse du socialiste parvenu.


(Capture d'écran - Agence Renaud Vignaud Associés)
"La notoriété du client conditionne une relative discrétion de la façade principale sur la rue, dans une zone pavillonnaire calme de banlieue (…) Si la commande sur rue bridait la libre expression, une large quête de vue et de lumière était attendue côté jardin, plein ouest et face à la banlieue et Paris", écrit le cabinet d'architectes sur son site Internet.



Un petit pied-à-terre inoccupé mais oublié de Duflot et DAL
"La maison trône sur la ligne de crête, qu’elle partage avec les forts de Romainville et de Noisy. Ce promontoire lui offre une vue imprenable sur Paris", ajoute le site.


On croit bien voir la tour Eiffel !
Le Canard avance une valeur pour la villa : deux millions d'euros. En outre, l'un des architectes de ce cabinet a reçu en novembre dernier la Légion d'honneur des mains de… Claude Bartolone. En 1999, il avait été chargé d'une mission de la part du ministre de la Ville de l'époque, c'est à dire Claude Bartolone. Et l'architecte a travaillé avec le conseil général de Seine-Saint-Denis, dont le président était jusqu'en septembre dernier Claude Bartolone.



Alors que les rumeurs prêtaient à Claude Bartolone l'envie de remplacer Jean-Marc Ayrault à Matignon, le Premier ministre avait charrié le président de l'Assemblée devant des journalistes de la presse parlementaire : "Pour être au gouvernement, il faut publier son patrimoine. Non, je plaisante... J'ai beaucoup de respect pour le président Bartolone, qui fait un excellent travail", ajouta-t-il en langue de bois.
Un petit oubli encore: l’architecte de la belle terrasse avait travaillé avec le Conseil général de Seine-Saint-Denis, que présidait Claude Bartolone, mais la justice n'y aurait trouvé à redire que s'il se nommait Balkany, et puisque les mal logés et les sans abri -outre les sans dents- aiment que leurs élus de gauche ne sachent pas ce qu'avoir froid veut dire.

Bartolone est l'un des socialistes qui se sont opposés le plus vivement à l’obligation de publication du patrimoine pour les ministres et les élus. Entre l’hypocrisie d’un Bartolone et l’obscénité d’un Cahuzac, quel comportement est le plus acceptable ?

Quoi qu'il en soit chez les déontologues roses exemplaires, le premier immigré de Seine-Saint-Denis avait ainsi saisi l'occasion de l'affaire Cahuzac pour réaffirmer que le patron du Palais-Bourbon, c'était lui. Au coeur d'une majorité qui paniquait et face à un gouvernement qui agissait sans concertation avec les élus, certes souvent primo-arrivants dans cet hémicycle et godillots craintifs, le vieux briscard, député depuis trente-deux ans, dont plusieurs quinquennats passés dans l'opposition, impatiente et hargneuse, voulait s'afficher comme un rempart solide dans la tempête. Il commença à se mêler de tout, histoire d'opposer sa puissance politique à la rumeur populaire,  intervenant sur tous les sujets sensibles (relations avec l'Allemagne, la tenue du 3 % de déficit, etc...)

Claude Bartolone a renoué avec 'Barto', connu pour ses déclarations intempestives

Barto, un schizophrène ?
L'arrestation de Leonarda, une jeune kosovare scolarisée dans le Doubs bien que clandestine (comme l'ensemble de sa famille), provoqua en 2013 une vaste polémique nationale sur les questions de l'immigration.  Elle amena le président Hollande, le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur à lancer des appels au calme dans les rangs de la gauche. Le député PS Pouria Amirshahi, d'origine iranienne, fut le premier à "demander le retour immédiat de Léonarda ainsi que sa famille en France".



Outre David Assouline, élu du multicolore 20e arrondissement de Paris, qui défendit son bout de gras électoral en dénonçant par tweet une sorte de rafle ("Faire descendre d'un bus par les forces de l'ordre une élève devant ses camarades est insupportable et inacceptable"), l'ancien président du CG du 9-3 rédigea un tweet aussi moralisateur qu'incendiaire:


Son image de fauteur de troubles lui colle non sans raisons à la peau.
Poil à gratter de l'exécutif, il s'est démarqué de l'exécutif et a déploré que la loi Macron, votée grâce à l'article 49-3 ait été trop peu équilibrée pour être votée par l'aile gauche du PS : "Après le 11 janvier [attentats islamistes meurtriers par des djihadistes français], en raison du sentiment d'union nationale qui régnait, certains ont pensé que cela passerait aisément. C'était une erreur d'appréciation politique. Nous n'avons pas été assez attentifs aux uns et aux autres. 
Et en juillet 2015, l'ouverture de la campagne des Régionales approchant, c'est en tant que tête de liste qu'il crée des difficultés au gouvernement Valls en prônant un retour des écologistes au gouvernement après les élections régionales de décembre 2015 : "On ne peut gagner et transformer notre pays qu'avec une gauche unie". Ce Lieutenant de Laurent Fabius ne serait-il pas un arriviste ?...

Le parrain du 9-3, alias "Don Bartolone" a de nouveau sorti la sulfateuse

Plus il parle,
mieux c'est pour l'opposition
Fort de sa réputation de méchant qui 
parfois sème le trouble jusque dans les rangs de la gauche, ce trublion a longtemps été le porte-flingue du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. De 1984 à 2008, Barto a régulièrement dégainé pour défendre l'ancien premier ministre dans les media comme au Parti socialiste. 

Dans le sillage de l’affaire Cahuzac,
Emmanuel Todd avait lancé une de ses fracassantes phrases définitives : "La notion d’austérité est véhiculée par des pourris." Il établissait ainsi un lien entre convictions politiques et morale personnelle. On trouvait qu’il exagérait, qu’il avait fracassé la limite de la todderie. On dirait que chaque jour qui passe s’ingénie à lui donner raison. 

Après l'insulte sexiste et raciste à sa rivale Valérie Pécresse (LR) décrite en "danseuse du ventre de race blanche", Todd reste plus que jamais un fin connaisseur de la gauche.
Interrogé en janvier 2014 sur les surnoms de parrain qui lui collent à la peau, Claude Bartolone tenta de dédramatiser : "Parrain ? Mais ce n’est pas un gros mot. Chez les chrétiens, c’est celui qui aide l’autre à grandir. (…) C’est un compliment," affirmait-il alors à Libération.
Puis, à Yann Barthès  qui  demandait à Bartolone en octobre 2014 sur le plateau du Petit Journal: "C'est raciste ?", le président de l'Assemblée nationale répondit : "Bien sûr!". Et d'expliquer comme quelques jours plus tôt à Anne-Sophie Lapix sur France 5 : "On me renvoie à un stéréotype. Mon père est Sicilien. Et ils ne se rendent pas compte de la violence que ça peut représenter. On va rappeler à ces enfants, dont les parents étaient Marocains, Algériens, Sénégalais, leur origine ? Dans deux générations, on va leur dire 'vous êtes d'un pays de voleurs de mobylettes' ?" s'indignait-il. 
VOIR et ENTENDRE cette entretien où Canal + lui donne l'occasion de se plaindre:

Qui reproche à Barto sa naissance en Tunisie ?

Mais s'il sollicite le vote de ses concitoyens pour présider la région de France la plus riche et regardée,
Barto doit se dégager de toute influence néfaste, dont celle de Jérôme Guedj:
Guedj a d'ailleurs été éliminé aux précédentes élections... Jusqu'en avril 2015 il était président du Conseil général de l'Essonne; il ne l'est plus ! Pas de bon augure, ça...

Régionales : les coups bas de Bartolone contre Pécresse en Ile-de-France

Invectives, plaintes, polémiques… En Ile-de-France, le duel Bartolone-Pécresse pour le Conseil régional vire au pugilat.

"C'est une des régions les plus disputées, ça crée un peu plus de tension qu'ailleurs."



La presse, qui se fie aux sondages bien qu'ils n'engagent que ceux qui y croient, décrit le duel gauche-droite comme un coude à coude et, sur BFMTV, Hervé Gattegno présente le second tour comme difficile pour la gauche, bien  qu'elle gère l'Ile-de-France depuis 17 ans. Peut-être suggère-t-il donc que c'est à cause de son bilan, malgré la mobilisation de l'Etat-PS, y compris l'exécutif, puisque, délaissant les affaires de l'Etat, le chef du gouvernement est partout sur le terrain ? A l'exception du Nord-Pas-de-Calais-Picardie où la maire de Lille, Martine Aubry, l'a d'ailleurs déclaré persona non grata... 

Dès
 octobre, alors qu'il continuait à occuper la présidence de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone s'attendait à un climat sulfureux et se tenait prêt à pourrir la campagne. Et il a tenu ses promesses, provoquant  de vives réactions des Républicains, notamment de Valérie Pécresse, leur candidate -et ancienne ministre du Budget- qui se prépare depuis de longues années avec détermination et une parfaite connaissance des dossiers.

Iest de bonne guerre électorale entre personnes dignes du mandat qu'elles convoitent de tenter de déstabiliser l'adversaire. Mais les provocations doivent être assumées et les mensonges exclus. Or, lorsque ses rivaux dénoncèrent le communautarisme de Claude Bartolone après qu'il ait cité l'intellectuel Tariq Ramadan, un musulman radical, dimanche 25 octobre, l'équipe de Bartolone avait indiqué qu'elle porterait plainte pour diffamation. Dimanche 25 octobre, Claude Bartolone accorda en effet un entretien à Radio J et la tête de liste de la gauche se prévalut d'une phrase de Tariq Ramadan, en clamant que ces propos lui servent de "boussole" dans son engagement politique. La provocation ne manqua pas de faire fuser les condamnations : "Pour nous, la pensée de Tariq Ramadan n'est pas une boussole mais un repoussoir !" déclinèrent sur tous les tons les républicains et les laïcs, dont Valérie Pécresse qui rédigea son propre tweet.

Plaintes en diffamation, polémiques artificielles… 

Des tracts de Pécresse montés en épingle
Fin septembre, la mairie de Lizy-sur-Ourcq (Seine-et-Marne), dirigée par les Républicains, sollicite, par mail, une vingtaine de mairies du canton pour venir chercher "des tracts pour les élections régionales". Des documents qui sont, en fait, des tracts de Valérie Pécresse : près de 4.000, constate un huissier, après que des mairies socialistes ont sonné l'alerte. Bien que rien n'oblige à venir prendre livraison, "c'est totalement interdit par le Code électoral", estime le directeur de campagne de Claude Bartolone, le jeune marié, Luc Carvounas, le 1er octobre, dénonçant même "un vrai dispositif à l'échelle départementale". Le PS dépose plainte pour "aide prohibée d'une collectivité à un candidat".

Dans le camp de Valérie Pécresse, on dénonce "une nouvelle boule puante dans la campagne détestable" de Claude Bartolone. Le porte-parole de l'ancienne ministre, Geoffroy Didier, invoque "une initiative malheureuse" d'un militant. Le lendemain, l'équipe de campagne de Valérie Pécresse annonce le dépôt d'une plainte contre X pour éclaircir ce qu'elle décrit comme un "détournement" de ses documents. Mais aussi pour diffamation contre Claude Bartolone et Luc Carvounas.


Une enquête contre Bartolone après une saisie par ses opposants

Le 6 octobre, le parquet de Bobigny annonce avoir ouvert une enquête préliminaire sur un recrutement du cabinet de Claude Bartolone, en 2012, alors que celui-ci présidait le conseil général de Seine-Saint-Denis. L'objectif ? Déterminer si l'emploi de Didier Ségal-Saurel, ancien élu socialiste devenu chargé de projet, était fictif ou non. En pleine campagne, l'affaire tombe mal.
Claude Bartolone élude le problème de fond en polémiquant. "Il n’a échappé à personne qu’une campagne électorale est engagée. La ficelle est un peu grosse," un élément de langage réapparu dans l'affaire de la "race blanche" que Bartolone utilise pour stigmatiser Valérie Pécresse et discriminer les Français de la couleur de faciès qui déplaît à gauche. En effet, c'est le président du groupe Les Républicains en Seine-Saint-Denis qui a saisi le parquet, après la publication d'un rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) sur la gestion départementale de Claude Bartolone. Le PS l'aurait-il fait ?? La CRC, obligée d'avertir le parquet quand elle constate un délit, avait failli à son obligation de saisir du cas de Didier Ségal-Saurel. Preuve, pour le candidat socialiste, qu'il est visé par "une campagne de calomnies" ou que la CRC a craint les représailles du parrain du 9-3... "Je fais confiance à la justice", commente, quant à elle, Valérie Pécresse.

Bartolone distille le soupçon: il a le sentiment d'être espionné par ses rivaux
Le lendemain, mercredi 7 octobre, Claude Bartolone tient sa conférence de rentrée devant les journalistes parlementaires à l'Assemblée nationale et s'emporte. D'abord contre son surnom de "Parrain du 9-3", ressurgi dans les media à la faveur de l'enquête pour emploi fictif, et dont il dénonce la "connotation raciste" en lien avec ses racines italiennes. Or,  l'un des media est... Libération, qui n'est pas connu pour ses sympathies de droite: lire PaSiDupes (Régionales : Bartolone accusé d'être un "mafieux" par un maire de son département)

Mais il accuse surtout ses opposants, sans les nommer, d'employer "des méthodes qui relèvent de la Stasi" pour espionner ses déplacements. "Hier, je faisais une émission à BFM et j'ai découvert que l'on m'envoyait un jeune gamin de 18 ans prendre en photo, à 6h30 du matin, la voiture avec laquelle j'arrivais", raconte le paranoïaque. "Claude Bartolone pète les plombs. (...) C'est surréaliste et diffamant pour Valérie Pécresse", riposte un de ses porte-parole.

Le CSA saisi du cas Bartolone par la droite
Une semaine plus tard, le 15 octobre, la quasi-totalité des députés des Républicains, dont François Fillon et le président du groupe à l'Assemblée, Christian Jacob, adressent un courrier au président du CSA, pour se plaindre de la diffusion de la conférence de presse de Claude Bartolone par LCP, chaîne de télévision de l'Assemblée nationale que préside Claudio Bartolone, et que dirige depuis 2015 Marie-Eve Malouines, journaliste et ex-directrice du service politique de France Info, qui refusa une décoration de Nicolas Sarkozy. "Un mélange des genres", estiment-ils, le président de l'Assemblée ne s'étant pas privé de commenter la campagne. Pour les démocrates, "la diffusion de cet événement porte un coup à la nécessaire équité dans le débat politique".

Dans le camp d'en face, on prétend, graphiques fabriqués à l'appui, que le président de l'Assemblée nationale n'aurait utilisé qu'une toute petite partie du temps qui lui était imparti à la campagne des régionales, l'essentiel de son intervention concernant la politique nationale. Pas comme la conférence de presse donnée en juin par Valérie Pécresse devant la même association de journalistes à l'Assemblée, insinue-t-il…

La manoeuvre resta impunie : le 21 octobre, le CSA présidé par le socialiste Olivier Schrameck, nommé par le président Hollande, répondit à Christian Jacob que la régulation de la chaîne LCP n'est pas de son ressort, mais de celui du Bureau de l'Assemblée nationale. Les tracts à usage local, pas bien, mais la promotion de la liste Bartolone sur une chaîne nationale, rien à dire !

Votez, mais votez bien !