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vendredi 9 août 2013

Drogue: arrestation d'un fils de la concubine de l'Elysée

Parce que la presse hexagonale s'auto-censure, s'agit-il pour autant d'un canular ?

Un fils de Valérie Trierweiler a été arrêté par les forces de police pour consommation de drogue sur la voie publique. 
Qu'est-ce qui met cette fille en joie ?
L’info en provenance du Canada, et révélée en France par Staragora (lien), n’a été reprise par aucun journaliste français indépendant !
Et la plainte contre Valérie Trierweiler suit son cours. A la rentrée, François Hollande aura bespoin de faire beaucoup de pédagogie...

Merci aux Québécois, pour nous avoir passé l'information
Cette affaire soulève le problème des liens entre les bobos de la gauche française et la drogue. C’est à la sortie de son luxueux lycée (Claude Bernard, l’un des plus réputés de la capitale) dans le 16e arrondissement de Paris (François Hollande n’aime pas les riches, mais vit à la colle avec une sacrée bourgeoise !) que le fils branché de Valérie Trierweiler s’est fait poisser par des policiers, en train de fumer un joint, drogue "douce" que la gauche mettrait bien en vente dans les lycées.

Démagogie à tous les niveaux ? 

Si Hollande reste encore dans les vaps sur ce sujet, comme sur tant d’autres, les post-soixante-huitards 
socialistes considèrent la dépénalisation des drogues dites douces comme une grande avancée. Les Verts en veulent, Mélenchon aussi, le PS se laissera faire violence par un 'observatoire' ou un autre machin ad hoc. 
Valérie Trierweiler, héritière Massonneau, caricature de la riche héritière évaporée, a préféré sacrifier l’éducation de son enfant à sa carrière, misant sur un tocard de l'Arc de Triomphe. En mettant le grapin sur la "gauche molle", elle a gagné le cocotier: bien joué pour la prise de risque ! 

Du coup, le jeune paumé 
appelle au secours en fumant des pétards devant son lycée. 
Et ce sont les flics qui ont répondu !  Dans leur vie privée comme dans leurs propositions politiques, les socialistes prouvent quotidiennement leur nihilisme et leur rejet de toute "valeur" familiale et personnelle, notion fasciste et liberticide. Au diable la prévention: interdisez d’interdire, jouissez sans entrave et laissez vos enfants faire leurs propres expériences, car on apprend, dit-on, de ses erreurs, dans la rue et au poste de police. 
En un an de pouvoir, la gauche est jonchée de cadavres: Richard Descoings, le directeur socialiste de Sciences Po Paris qui formait nos politicards, "suicidé" par overdose dans une chambre d’hôtel de New York au printemps dernier et Gilles Le Blancdirecteur de cabinet de la ministre Filippetti a été retrouvé mort mystérieusement dans un café à Venise, un sachet de cocaïne dans la poche ! Des partisans des salles de shoot ?

Et c'est aussi la question de l'auto-censure et du traitement de l'information qui est soulevé ici.
Pour ne pas causer de tort à Hollande, aucun journaliste insolent n'a fuité. 

Les journalistes bénéficient d'une allocation forfaitaire pour frais professionnels, d'un modeste montant de 7.650 euros déduits des revenus soumis à l'impôt. 
Supprimée par Sarkozy, elle a été remise en vigueur par Hollande, ce qui peut expliquer la bienveillance de la presse libre. 

dimanche 9 décembre 2012

Marcel Rufo s'inquiète de la consommation de cannabis chez les ado

Rufo: les parents doivent poser fermement un interdit

"On ne sait jamais jusqu'où son enfant est vulnérable" avec le cannabisexplique le pédopsychiatre.

"La société française va-t-elle laisser encore longtemps ses adolescents s'abrutir ainsi ? En consultation, je vois des jeunes qui me demandent de les prendre par la main, par le corps, pour les remonter à la surface. Ils sont complètement engloutis dans la dépendance. Certes, je vois ceux qui ne peuvent pas aller au lycée sans leur pétard, mais il faudrait tout de même que l'on comprenne qu'on n'est pas heureux lorsqu'on est intoxiqué! 

>> Retrouvez notre article: Cannabis: le cri d'alarme des psys

L'un des problèmes est que les parents et les grands-parents d'aujourd'hui cherchent à séduire les enfants et les adolescents, ce qui les amène à rester assez passifs vis-à-vis des interdits. 
Certains adultes vont jusqu'à dire: "Fume du haschisch, après tout, si ça te rend heureux!" Le jeune va d'autant plus fumer qu'on le lui interdit, pensent-ils. 
Mais, primo, c'est le métier des ados que de transgresser; et secundo, il y a deux types de transgresseurs: celui qui le fait en sachant ne pas aller trop loin, et l'autre, qui ne voit pas la limite. 

Lorsque le parent autorise le haschisch, il n'aide pas l'ado à trouver cette limite. Que le gosse transgresse l'interdit parental à l'extérieur, avec ses copains, de temps en temps, cela ne va pas nécessairement le faire sombrer dans l'addiction. En revanche, le fait qu'il puisse fumer à la maison entraîne chez lui du désarroi. Ce n'est pas la transgression qui me gêne, c'est l'autorisation. 
En plus, les adultes autorisent la consommation d'un produit qui est illégal, donc se mettent eux-mêmes dans l'illégalité

Je sais très bien que la majorité de ceux qui ont fumé dans leur jeunesse mènent une vie normale à la trentaine. Mais ça, c'est pour les gens qui vont bien. On ne sait jamais jusqu'où son enfant est vulnérable. Tous les ados se voient ainsi, tout en doutant profondément d'eux ; c'est le paradoxe de l'adolescence. Hélas, les plus fragiles sont aussi ceux qui se croient les plus forts." 

Dernier livre paru: Grands-parents, à vous de jouer (Anne Carrière.)