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vendredi 15 septembre 2017

J0-2024 : Macron instrumentalise ses aînés, Hollande et Sarkozy

Macron piège Hollande et Sarkozy en les conviant à célébrer les J0-2024 en France

Le récupérateur Emmanuel Macron a tenté de s'accaparer le mérite de cette attribution 

Sarkozy, Hollande, Macron... Trois présidents sur le podium des J.O.
Trois présidents pour un podium
Alors que l’obtention par Paris des Jeux Olympiques de 2024 était acquise, suite au retrait de ses concurrents à la candidature et à un marché conclu avec Los Angeles qui préférait les JO d'été en 2028, le président s'est donné de l'importance en réunissant à l’Elysée ses prédécesseurs, François Hollande et Nicolas Sarkozy, au milieu de 400 invités des mondes sportif et politique.  
Ce succès officialisé mercredi à Lima, lors d'une 'double attribution' pour les deux prochaines éditions des Jeux d'été, c'est la consécration logique d'une action volontariste sur plusieurs quinquennat : "c’est une histoire de cordée à travers le temps", a raconté le président de la République dans la salle d’honneur de l’Elysée. 
feu d'artifice du 14 juillet 2017 à la tour Eiffel à ParisLe 14 juillet 2017, un feu d’artifice avait été tiré depuis les Bassins du Trocadéro, en face de la tour Eiffel. Un spectacle pyrotechnique grandiose dont le thème portait déjà sur la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2024. 
La Mairie de Paris tenait les JO-2024 pour un fait acquis : un spectacle pyrotechnique construit autour des grandes valeurs que Paris défend pour sa candidature aux Jeux Olympiques de 2024. À travers 
une douzaine de fresques, la dame de fer nous a ainsi permis de découvrir sa ville et partager les valeurs de la France, de Paris et de l’Olympisme !
Résultat de recherche d'images pour "macron hidalgo pecresse JO Paris"
Dans un discours très consensuel, le nouveau président - qui ne craint pas de jouer, ci-contre, au paraplégique - a ainsi salué "l’esprit d’unité" qui a prévalu ces dernières années "alors que beaucoup doutaient, étaient sceptiques" face aux chances de la capitale française. "C’est une histoire de passion et d’engagement", a-t-il ajouté, en rendant hommage aux rôles joués par les présidents Hollande, "le premier" à "porter cette ambition", et par Sarkozy, qui “a aidé à convaincre" le Comité international olympique (CIO). 
Il s’agissait pour Hollande de sa première visite à l’Elysée depuis son départ en mai. 

Macron a aussi salué le rôle de premier plan joué par la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, par la maire de Paris, Anne Hidalgo, et leurs prédécesseurs. 
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Macron a reconnu avoir tiré les marrons du feu : "Je n’ai fait que pousser dans l’en-but un ballon qui y était déjà", a-t-il souligné en souriant. 
Ces jeux ont même "réussi à réconcilier Paris et Marseille", alors que la répartition des sites va "mobiliser tout le pays," a en outre relevé Macron, alors que les représentants des collectivités territoriales ne sont pas équitablement placés dans la lumière. 

Il a enfin salué "la place déterminante occupée par les sportifs". 
Ils "ont apporté leur expérience et leur crédibilité", citant en particulier Tony Estanguet, co-président du comité de candidature.  

Mais Macron n'a pas hésité de qualifier les sceptiques de "grincheux".
"Vous avez réussi à faire taire les grincheux, ceux qui disaient que c’était trop cher (…) Il y aura encore des grincheux", a-t-il polémiqué
D’ici à 2024, Macron aura quitté l'Elysée, mais il s'est aventuré à affirmer que "l’Etat tiendra l’ensemble de ses engagements" tout en étant "vigilant" sur "la maîtrise parfaite des budgets, des délais et de l’organisation". 
"Il reste énormément de travail", a-t-il estimé, alors que, grâce aux efforts de ses prédécesseurs, la plupart des infrastructures sont d'ores et déjà en état d'accueillir les Jeux. 

Au-delà, "nous devons réussir l’héritage de ces Jeux, qu’ils laissent leur trace dans les territoires, les esprits et la société", a-t-il encore souhaité, bien que nombre de sites olympiques soient déjà disponibles aux athlètes.


Macron appelle les "fainéants" à ses côtés

Les anneaux olympiques ont été dévoilés sur la place du Trocadéro
et sous la pluie

De nombreux sportifs présents étaient engagés dans cette préparation depuis plusieurs olympiades, avant le président. 
Parmi les 400 invités, figuraient des médaillés des JO et Paralympiques comme le judoka Teddy Riner, "ému et fier", l’ex-athlète Marie-José Perec ou l’ancien nageur Alain Bernard. "C’est une fierté de pouvoir faire parler de la France par le sport", a déclaré ce dernier. 
La nouvelle ministre des Sports, Laura Flessel, a pour sa part espéré que les autorités vont faire en sorte que ces JO "soient une chance pour tous les Français." 

Cette journée de célébration - en attendant les médailles-  s’est achevée avec un grand concert gratuit ouvert à tous, sur le parvis de l’Hôtel de Ville, avec de nombreux artistes dont Florent Pagny, Kids United, Christophe Willem ou Amir. Cherchez les chanteuses...

Logo de "fainéants" ?
Résultat de recherche d'images pour "Macron et les faineants"Imaginé par l'agence Dragon Rouge et dévoilé sur les murs de l'Arc de Triomphe mardi 7 février, le logo de Paris ressemble étrangement à celui d'une agence londonienne de consulting.

Ce logo de la candidature de Paris pour les JO de 2024 - un savant mélange de la Tour Eiffel et du nombre 24 (en référence aux JO de 2024 et au centenaire des derniers Jeux organisés dans la capitale) réalisé par l'agence Dragon Rouge. - est-il trop réussi pour être dû à un Français ? Il lui est reproché d'être un quasi-copié-collé depuis qu'un internaute a posté sur son compte Twitter un message dénonçant une troublante ressemblance entre les deux symboles. Celui  de Dragon Rouge, choisi par la ville de Paris, rappelle en effet le 4 Global, une agence de consulting dédiée notamment à des ...événements sportifs.


"Quand je vois le logo effectivement je me dis hum hum hum c'est vraiment très très proche... Vous n'avez même pas besoin de me le notifier pour le coup. Mais je vous assure qu'il n'y a eu aucun partenariat, aucun rapprochement avec 4 Global, aucune volonté de notre part de les copier et de se rapprocher de ce logo-là. C'est aussi simple que ça", a assuré Kheireddine Sidhoum, directeur de la ...création du groupe.

Un sens achevé de la mise en scène

Les acteurs de cette victoire n'ont pu décliner l'invitation du nouveau président. Le chef de l’Etat s'est en effet construit une stature sur les quinquennats précédents, recevant, vendredi 15 septembre, ses ex-homologues à l’Elysée après l’obtention par Paris des Jeux olympiques de 2024.
En chute libre dans les sondages, Macron a fait venir des faire-valoir, Nicolas Sarkozy et François Hollande, à l’Elysée, le 15 septembre.  

Un président biface

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Une semaine auparavant, depuis Athènes, le nouveau président avait défendu son train de réformes en fustigeant l’inaction des "fainéants" et des "cyniques" qui l’avaient précédé au cours des quinze dernières années, ciblant ainsi ses deux prédécesseurs, sans les nommer. 

Vendredi, sur le perron du palais, Macron s’est bien gardé de critiquer ses ex-homologues. Pas de piques contre François Hollande et Nicolas Sarkozy (avec qui il a dîné avec son épouse Brigitte Macron, à l’Elysée, le 5 juillet), mais des sourires, des tapes dans le dos et des félicitations.  Sous les caméras.
Comme si les ringards, selon le trentenaire, approuvaient sa politique. 

Au final de cette opération de com', le président Macron est au coeur d'une nouvelle polémique, du fait des proches d'Anne Hidalgo, maire PS de Paris.

jeudi 18 février 2016

Grève SNCF: préavis de prise d'otages ce weekend

Concitoyens et touristes étrangers pris au piège de la CGT, Sud Rail et de la... CFDT

Plusieurs syndicats de cheminots ont choisi de déposer ce préavis de grève pour le weekend de chassé-croisé des vacances d'hiver.


Pendant six jours, les usagers de la SNCF subiront d'importantes perturbations en Rhône-Alpes, de ce jeudi 18 jusqu'au 23 février, à la suite du dépôt d'un préavis de grève de plusieurs syndicats, qui dénoncent les conditions de travail des cheminots et des suppressions de postes. Or, samedi, la journée est classée noire sur les routes de la région dans le sens des départs et rouge dans le sens des retours, a indiqué Bison futé mercredi.

La CGT, la CFDT et Sud Rail 
de Rhône-Alpes ont déposé "plusieurs préavis de grève couvrant la période du 18 février, dès 18 heures, au 22 février, à 23h59", ont indiqué les syndicats dans un communiqué, précisant que la mobilisation, qui débutera à l'aube d'un nouveau chassé-croisé des vacances d'hiver, frappera principalement la Savoie, la Haute-Savoie, l'Isère et l'Ain.

Pourquoi les syndicats ne prennent-ils pas Guillaume Pepy en otage ?

La CGT, premier syndicat, Sud Rail et la CFDT, syndicat de dialogue, dénoncent la suppression de "plus de 100 postes" en 2016.

La SNCF prévoit de supprimer 1.400 postes net en 2016, soit 1% de ses effectifs, en ne remplaçant pas tous les départs à la retraite, a annoncé un porte-parole du groupe, lundi 14 décembre 2015.
Présenté en comité central d’entreprise (CCE) le mardi 15 décembre 2015, le projet de budget pour 2016 du nouveau groupe public ferroviaire français, inscrit un effectif budgétaire moyen de 148.057 postes, soit 1.400 de moins qu’en 2015, selon une expertise réalisée pour le CCE par le cabinet Secafi.

Ces syndicats pointent "l'accélération de l'éclatement de l'entreprise"
consécutif à la "multitude de réorganisations et de restructurations" engagées. Des bouleversements structurels qui occasionnent des "impacts lourds" pour les cheminots et les usagers, pointent-ils. "Pour nous, le plus catastrophique, c'est que cela se ressent sur le service rendu aux usagers", assure Antoine Fatiga, délégué CGT, grossièrement manipulateur, du Secteur Fédéral des Cheminots de la Région SNCF de Chambéry.

Les effets de la grève vont "se ressentir sur le service rendu aux usagers"...
Prévoyant une "mobilisation importante", le responsable syndical déplore "l'absence de volonté" de négociation de la SNCF. "Elle a réagi aux préavis en annonçant simplement aux voyageurs que le trafic allait être perturbé. On aurait préféré qu'elle négocie", ajoute le maître-chanteur.
De son côté, la SNCF s'inscrit en faux, affirmant que les discussions se poursuivent et que si le trafic des TER "nécessitera quelques adaptations", le trafic TGV "sera normal". "Nous allons faire notre possible pour que cette grève soit indolore pour nos clients", a-t-elle promis.

Au niveau national, le vendredi et le samedi sont classés orange dans le sens des départs pour ce week-end de chassé-croisé des trois zones
Week-end de départs pour les personnes concernées par la zone C, de derniers retours pour ceux de la zone B, et de retours partiels pour ceux de la zone A, ce week-end est considéré comme "le plus chargé des vacances d'hiver 2016".

Ségolène Royal était ministre des Transports, d'avril 2014 à février 2016 
Surbookée ?

L’an dernier, le projet de budget 2015 avait inscrit 1.100 suppressions de poste (-0,7%). Autant avaient été enregistrées en 2014.
Gare au 'burn-out'...
A-t-elle inscrit à son agenda de se montrer sur place aux caméras, afin de réconforter  les voyageurs de sa présence chaleureuse, Thermos de café (ou thé) et chocolat chaud pour les enfants, en bandoulière, escortée de son valet secrétaire d'Etat, le transparent Alain Vidalies ?

mardi 22 décembre 2015

Pacte républicain contre le chômage: les Français n'attendent pas "l'union nationale", mais des résultats

Raffarin a une"mauvaise approche", met en garde Woerth

Le sénateur Raffarin a-t-il perdu le contact avec les réalités  ?


La méthode Raffarin de 'pactisation' avec la gauche en échec alarme le secrétaire général des Républicains.
  • Eric Woerth rejette l'idée de Jean-Pierre Raffarin d'un "pacte républicain contre le chômage", estimant que les Français n'attendent pas "l'union nationale", mais des résultats.

    La proposition de l'ancien Premier ministre (67 ans) d'"un pacte républicain contre le chômage" pour éviter une victoire du FN en 2017 a évidemment reçu le soutien d'un Manuel Valls aux abois et aussi du président du Medef Pierre Gattaz. 

    "C'est une mauvaise approche", juge pourtant l'ancien ministre du Budget 
    Eric Woerth observe que le patron des patrons "parle du point de vue de l'entreprise, pas du point de vue de la démocratie".

    "Ce qu'attendent les Français, ce n'est pas l'union nationale, ce sont des résultats", assure Eric Woerth dans un entretien mardi au quotidien Les Echos. "Nous ne sommes pas la roue de secours de François Hollande. La bonne réponse, c'est une opposition crédible, efficace, qui incarne l'alternance".

    "S'il n'y a plus de majorité et d'opposition, il n'y a plus de démocratie"

    Interrogé sur le projet de réforme constitutionnelle, le député de l'Oise propose plutôt de "créer un deuxième volet", un volet "économique". "Nous pourrions par exemple supprimer le principe de précaution et le remplacer par celui d'innovation (...)".

    "L'union nationale est un mirage que l'on ressort dans les périodes difficiles,"
    explique encore Eric Woerth. François Hollande ne veut pas l'union nationale, il veut l'union autour de lui pour être réélu en 2017". Il veut compromettre l'opposition en l'entraînant dans ses errances. 

  • "Nous ne sommes pas là pour endosser les échecs de François Hollande et notamment celui de sa politique économique et sociale", développe-t-il.

    L'exécutif socialiste fait du FN l'alpha et l'omega de sa politique et les demandeurs d'un emploi attendent une réponse économique.

samedi 18 octobre 2014

Essonne: des policiers blessés dans un "guet-apens" à Corbeil-Essonnes

Un piège prémédité par une bande de jeunes hommes

Trois policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) avoir été pris pour cible dans le quartier des Tarterêts 
par une bande qui leur bloquait la route, "un guet-apens" de Corbeil-Essonnes (Essonne) vendredi soir et ont été blessés, déplore le syndicat policier Alliance.

Les policiers, qui faisaient de la prévention en patrouillant dans le quartier, ont été bloqués par des conteneurs à leur sortie d'une impasse, par "des individus cagoulés", explique le syndicat.  
Les agresseurs "se sont ensuite précipités sur le véhicule, tentant d'ouvrir les portières et, au moyen de pavés, ont caillassé le véhicule", précise-t-il.

"Les trois policiers ont été conduits à l'hôpital"

L'un des pavés a traversé une vitre, provoquant "des bris de verre" qui ont blessé les trois policiers au visage. L'un d'entre eux souffre aussi d'une "contusion à l'omoplate" et un troisième d'une "plaie au genou droit", selon le syndicat. "Les trois policiers ont été conduits à l'hôpital", a précisé une source proche du dossier. RTL estime à "une trentaine" le nombre des personnes ayant bloqué la rue.

En 2006, "deux ou trois individus", selon l'enquête, avaient déjà caillassé un véhicule de CRS et une polémique avait été soulevée sur le point de savoir si la vingtaine d'agresseurs qualifiés de "jeunes hommes" (des vrais!) qui avaient rappliqué et agressé les deux CRS étaient dissimulés dans des fourrés ou jouaient au football sur un stade voisin. Après la mise en examen de cinq suspects, le procureur d'Evry, Jean-François Pascal, a indiqué qu'il a ouvert une instruction pour "tentative d'homicide" sans préméditation, car les auditions font "plutôt pencher pour une agression plus ou moins spontanée" et non pas "plus ou moins préméditée"...

Le quartier "sensible" des Tarterêts avait été la cible de deux incendies criminels dans la nuit du 5 au 6 octobre 2014 
: deux voitures béliers enflammées avaient en partie détruit la médiathèque et une école, lieux publics emblématiques des institutions de la République.
A la suite de quoi, une centaine de personnes était descendue dans la rue quelques jours plus tard pour "manifester leur colère" après ces incendies volontaires.

L'association "Agir pour les Tarterêts" et des parents d'élèves
expliquent qu'il ont à nouveau décidé de "manifester leur colère et de dire stop à ces actes criminels" .
Le député PS Jérôme Guedj est président du conseil général de l'Essonne.

vendredi 26 septembre 2014

Hervé Gourdel, trahi par son guide franco-algérien

La justice s'intéresse au guide d'Hervé Gourdel

Le ver islamiste dans le fruit français


L'un des quatre Algériens qui accompagnaient Hervé Gourdel lors de sa randonnée en Kabylie est toujours entendu par les autorités algériennes.

Français à part entière, "Karim O." a fait la démarche de contacter le Français
Le Français d'origine algérienne était de retour en Algérie depuis environ un mois lorsqu'il a contacté Hervé Gourdel via Facebook pour offrir de l'accompagner dans le très dangereux massif de Djurdjra, Kabylie, lieu historique de maquis investi par les djihadistes se réclamant de l'Etat islamique.

D'après les informations de BFM TV, ce "guide de haute montagne" non déclaré aux autorités algériennes, est considéré comme le "suspect numéro un" dans les recherches des autorités sur la complicité des ravisseurs d'Hervé Gourdel.

L'auteur du piège est en garde à vue

Le Franco-Algérien qui habitant à ...Lille, est entendu à Bilda depuis ce jeudi après-midi . Selon le droit algérien, il peut être maintenu en garde à vue jusqu'à 20 jours, puisqu'il s'agit d'affaires liées au terrorisme, indique BFM TV.

Les trois autres Algériens qui accompagnaient le Français ont également été placés en garde à vue, et attendent d'être entendus. Ces amateurs de randonnées en haute montagne s'étaient rendus aux autorités après avoir été relâchés par les ravisseurs d'Hervé Gourdel, ce qui avait éveillé les soupçons.
Selon la loi algérienne, les quatre ressortissants auraient dû prévenir les autorités qu'ils accueillaient un étranger.

La question est posée du maintien de la double nationalité dans le droit français.
La maire de Lille était absente à la marche blanche de Saint-Martin-Vésubie en hommage au guide français trahi par un binational.

Cet après-midi devant la Grande mosquée de Paris, binationaux ou non, les musulmans de France se déclareront contre Daesh (Etat islamique, en français): "Nous sommes aussi de 'sales Français' ", sans risque, puisque la démocratie les protège de la trahison et de l'égorgement.



jeudi 15 mai 2014

La réforme territoriale serait un piège de Hollande à la droite où tomberait la gauche

Les décodeurs politiques ont-ils mis leur logiciel à jour ?

Un président ébranlé lors son entretien avec un Bourdin incisif
Vallini enfin aux marches du pouvoir,
en charge de la réforme territoriale
Mardi matin sur BFMTV, les élus locaux ont préféré en retenir la volonté du chef de l'État de mettre en œuvre la réforme territoriale comme prétexte machiavélique  au report pour ce faire des élections de 2015 à 2016, régionales et cantonales, ces dernières pouvant être fatales à la majorité présidentielle au Sénat. Un an de plus pour préparer la nouvelle organisation : diviser par deux le nombre de Régions et supprimer les conseils généraux.

Un calcul politique douteux
"En se jetant à corps perdu dans la réforme du "mille-feuille territorial", François Hollande crée le désordre au sein de la droite", assure Elizabeth Martichoux pour RTL, en dépit des travaux du comité Balladur de 2008-2009 sur cette réforme, avec les participations d'Olivier Schrameck, d'Olivier Duhamel, de feu le professeur Guy Carcassonne ou de Jack Lang.

Avec la réforme territoriale, la droite se trouverait en difficulté tandis que le Président aurait réussi à se placer "d'emblée", mais après deux ans, "dans le camp des progressistes". "On verra qui sont les réformateurs et qui sont les conservateurs", a lancé François Hollande lors de son intervention sur BFM TV le 6 mai dernier. 
Les élus de droite qui voudraient s'opposer non pas à cette réforme, populaire parmi les Français, mais à ses choix, comme à la méthode et ses modalités, seraient classés "d'office" au rang des conservateurs.
VOIR et ENTENDRE l'analyse de RTL: 

À l'UMP, les ténors du parti débattent en effet.
François Fillon fustige "un désordre total" tandis que Jean-Pierre Raffarin "partage le diagnostic" de François Hollande. Les courants de l'UMP dialoguent et c'est une réussite que ni Martichoux, ni Hollande n'avait imaginé.

Hollande va recevoir les partis

À gauche, des voix s'élèvent pour dénoncer l'accélération du calendrier à marche forcée. 
Président socialiste de la région Pays de la Loire, Jacques Auxiette, a dénoncé hier "le mépris" de Manuel Valls, qui a répété hier "Je ne veux pas perdre un seul instant, je ne veux pas perdre un seul jour". Si, avec Taubira ils se détestent, Valls emploie la même méthode que la ministre totalitaire de la Justice lors du pseudo-débat parlementaire sur sa réforme scélérate du mariage pour les personnes du même sexe. 

D'autres mettent en garde contre la disparition des conseils généraux. 
Il est vrai que pour certains cantons ruraux marqués par la disparition des services publics nationaux, les services du Département constituent bien souvent le seul lien avec l'administration, comme l'a rappelé Claudy Lebreton, président PS de l'Assemblée des départements de France. Le département est "un échelon incontournable de la solidarité et apprécié des Français", observe le président du PRG Jean-Michel Baylet, opposé au projet de réforme, qui note en outre que "leur suppression n'entraînerait pas d'économies substantielles."

On a même entendu que la disparition des département serait souhaitable, du fait de leur ancienneté: ils datent en effet de la révolution, en réaction "progressiste" à la monarchie... Le "progressisme" évoqué par Mlle Martichoux est une notion relative.

Conscient que vitesse n'est pas précipitation, François Hollande reçoit à partir du 14 mai "les responsables et dirigeants" des partis politiques représentés au Parlement pour évoquer la future réforme territoriale.

samedi 19 octobre 2013

Primaires PS à Marseille: Dahan piège les candidats

Gérald Dahan révèle les candidats Mennucci et Ghali

L’imitateur socialiste a piégé samedi les deux candidats à la primaire socialiste à Marseille
 

A la sénatrice, Samia Ghali, Gérald Dahan, propose de mobiliser "200 à 300 électeurs" en sa faveur, peut-on entendre dans une conversation téléphonique publiée sur le site Rue89. "C'est gentil à vous mais je vais gagner sans ça", répond Mme Ghali 
à l'imposteur qui se fait passer pour Guillaume Peltier et met fin rapidement à la conversation. "Vous avez vu que moi, je suis honnête", a dit cette dernière après avoir appris le canular.




Mennucci quémande le soutien du gouvernement

Au député, Patrick Mennucci, l'humoriste propose également son aide, en tant que membre d'un cabinet ministériel. "J'ai toujours besoin d'aide. J'ai besoin de gens intelligents pour tenir les bureaux de vote", répond Mennucci qui suggère également qu'un soutien de Manuel Valls serait le bienvenu ou que des patrouilles de police devant les bureaux, supposément plus favorables à Samia Ghali, pourraient lui être utiles.

Il évoque également la ministre Marie-Arlette Carlotti éliminée au premier tour, à qui il reproche d'avoir "créé une situation de merde" après ses accusations virulentes envers Samia Ghali au soir du premier tour. Un porte-parole de P. Mennucci a fait savoir qu'il ne souhaite pas commenter, la Haute autorité des primaires (HAP) interdisant les prises de parole politiques 12 heures avant le vote, qui commence dimanche à 9 heures.

Mennucci échoua aux législatives de 2007, malgré le soutien du PRG et du MRC, dans la 3e circonscription des Bouches-du-Rhône à Marseille.
Le 16 mars 2008, le sénateur UMP Jean-Claude Gaudin est réélu maire de Marseille pour la troisième fois consécutive en battant au second tour le socialiste Jean-Noël Guérini,dont Mennucci était le directeur de campagne.
 

mercredi 28 août 2013

Hollande prêt à punir la Syrie aux côtés des islamistes

Les media évoquent l'hypothèse d'une intervention armée

La France a-t-elle les moyens de nouvelles dépenses ?


L'important, c'est la rose
et Laurent Fabius
Alors qu'ils avaient été jusqu'ici très prudents concernant l'éventualité d'une intervention armée en Syrie, les Etats-Unis évoquent désormais ouvertement l'option militaire pour mettre fin au conflit. Les media américain n'ont pas manqué de relayer l'information, chacun y allant de son opinion sur le probable, le possible ou l'éventuel scénario à venir si, depuis Washington, le président démocrate décidait d'intervenir. Cameron et Hollande s'empresseraient alors de suivre son sillage. 
Le mot n'a pas encore été lâché mais cela pourrait être une question de jours. Après plusieurs semaines d'agitation en coulisses, Washington a pour la première fois ouvert la porte à une intervention armée en Syrie. Les Etats-Unis auraient acquis la certitude que des armes chimiques ont été utilisées sur le front syrien. Une affirmation qui avait prévalu à propos de l'Irak, pour justifier l'ingérence occidentale contre Saddam Hussein, en mars 2003, par une coalition alliée des États-Unis et du Royaume-Uni, dirigée par Bill Clinton, sans mandat de l'ONU.
VOIR et ENTENDRE cet état de la situation, selon i-télé (groupe Canal+):





  • Alors qu'ils avaient été jusqu'ici très prudents concernant l'éventualité d'une intervention armée en Syrie, les Etats-Unis évoquent désormais ouvertement l'option militaire pour mettre fin au conflit. Les médias américains n'ont pas manqué de relayer l'information, chacun y allant de son opinion sur le probable scénario à venir si Washington décidait d'intervenir.
Par la voix de son secrétaire d'Etat John Kerry, l'administration Obama s'est ainsi fendue d'une déclaration dépourvue d'ambiguïté

Elle affirme qu'une attaque chimique avait bien eu lieu et que ses auteurs devaient "rendre des comptes "
Aucune précision n'a cependant été apportée concernant la véritable cible et surtout la provenance des tirs, rebelles et armée s'en accusant mutuellement.
Néanmoins,
Obama croit savoir que le gouvernement de Bachar al-Assad "a gardé le contrôle des stocks d'armes chimiques " du pays, ce qui ne laisserait planer aucun doute aux yeux des Américains quant à la culpabilité du régime de Damas. Une intervention militaire -aérienne-pourrait donc être lancée plus rapidement qu'on ne le pense. 
La correspondante permanente à Washington, Laurence Haïm, parle même de possibles frappes dès jeudi :
Avant même qu'elle ne démarre, cette hypothétique "intervention" militaire, hors mandat de l'ONU, agite la presse
En France, l'Elysée orchestre une propagande visant à tailler au président Hollande un costume plus grand que le modèle. Le capitaine de pédalo a pris du galon au Mali et aimerait accrocher sa première étoile en Egypte: les media s'y emploient, ne serait-ce que pour dresser un rideau de fumée sur la montée, dite "modérée" du chômage (à plus de 10%!) ou sur la fiscalisation à outrance qui fait broncher Bruxelles.  

Le grand débat sur l'intervention est lancé à la télévision et dans les journaux. 
Aux Etats-Unis, la guerre, à défaut pour l'instant de s'exporter en Syrie, a déjà commencé dans les media. Ils s'interrogent à l'unisson sur la marche à suivre, CNN détaillant même le scénario probable prévu par l'armée américaine. Dans un pays où le paysage audiovisuel est marqué par la sacro-sainte liberté d'expression, qu'ils critiquent ou  saluent les déclarations de John Kerry, les chaînes d'information de tous bords consacrent une large part de leurs programmes à la Syrie. 
La gesticulation diplomatique désordonnée des va-t-en-guerre interpelle toutefois les media
Une intervention militaire serait à hauts risques, car elle ne manquerait pas d'embraser la région. Elle ne peut en outre être envisagée sans l'accord de l'ONU. Or, la Chine et la Russie, fidèles à leurs alliances avec la Syrie, opposeraient leurs vétos. 

Laurent Fabius fait pourtant l'important. 

Il participe à la pression médiatique générale, mais son flou et ses silences entretiennent la confusion. Le seul bénéfice que le gouvernement peut actuellement tirer de cette agitation serait un détournement de l'attention de la population des problèmes de chômage, de fiscalité et de pouvoir d'achat, et de la réforme des retraites. 
Bouffi d'orgueil, le ministre des Affaires Etrangères, Laurent Fabius, a annoncé qu'une réaction à la probable attaque chimique perpétrée par le régime de Bachar Al-Assad le 21 août, devait être arbitrée au cours des jours qui viennent. Lors de cet entretien Au micro d'Europe 1, lundi 26 août,  Fabius a estimé que "les options sont ouvertes" contre le régime syrien, mais ce que n'envisage pas le ministre des affaires étrangères, "c'est de ne rien faire".

Hollande avait promis des réductions de crédits aux armées

Le Livre blanc de la Défense remis à François Hollande en avril 2013 prévoyait une baisse des effectifs de l'armée française de 5.000 postes par an
entre 2016 et 2019. Il prévoit en outre une réduction du budget de la Défense de 179,2 milliards d'euros, hors pensions, sur la période 2014-2019 couverte par la prochaine loi de programmation militaire. Les Echos souligne que ce montant est à peu près conforme à la promesse faite le mois dernier par François Hollande de geler les crédits militaires à leur niveau de 2013. Or, cette enveloppe "cache en fait une baisse réelle des crédits budgétaires puisqu'elle va incorporer au moins 4,5 milliards de recettes exceptionnelles", écrit le journal.
L'impôt des Français va-t-il devoir aussi financer l'arrivée des islamistes égyptiens au pouvoir ?