POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est nucléaire iranien. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est nucléaire iranien. Afficher tous les articles

mardi 3 mars 2015

Pourquoi Obama soutient-il maintenant le nucléaire iranien ?

Netanyahou accusé de vouloir torpiller l'accord entre Washington et Téhéran

Benyamin Netanyahou monte ce mardi à la tribune du Congrès des Etats-Unis
 

Barrack Hussein Obama tend les relations privilégiées des Etats-Unis avec l'Etat d'Israël. 
Le chef du gouvernement israélien entend dénoncer l'accord sur le nucléaire iranien que Washington veut conclure avec Téhéran à la fin du mois.

A quinze jours des élections législatives en Israël, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou,  va dire son désaccord avec le revirement de la diplomatie américaine, mardi 3 mars devant le Congrès des Etats-Unis.
Parce que l'accord est imminent

John Kerry et Mohammad Javad Zarif, les chefs des diplomaties américaine et iranienne, négocient cette semaine en Suisse la dernière ligne droite vers un règlement définitif censé encadrer le programme nucléaire de la République islamique. Or, le Premier ministre israélien refuse catégoriquement cet accord avec son ennemi mortel. Lundi, devant 16.000 délégués du groupe de pression américain pro-israélien Aipac, il a déjà tenté de contrecarrer la négociation que le groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) et l'Iran s'efforcent de conclure d'ici au 31 mars.

Israël a déjà subi une attaque partisane de l'ONU
La Commission d'enquête du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU  avait exprimé des soupçons de possibles crimes de guerre durant la contre-offensive israélienne contre Gaza de l'été dernier. Mis en cause par Israël pour "conflit d'intérêts", son président, le professeur William Schabas, a adressé sa démission "avec effet immédiat". "Après la démission du président, c'est tout le rapport [attendu en mars 2015] de cette commission biaisée, aux positions anti-israéliennes, qui doit être mis au rebut", a réagi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, par communiqué.

Benjamin Netanyahu va aussi essayer de convaincre les parlementaires américains 
Le secrétaire d'Etat John Kerry a mis en garde Israël sur d'éventuelles fuites "sélectives" concernant le contenu de l'accord. "La confiance serait trahie" entre les Etats-Unis et Israël, a menacé le département d'Etat.

Lundi 2 mars, à la veille de la prise de parole d'Israël au Congrès, la conseillère à la sécurité nationale de la Maison Blanche, a exercé des pressions sur les parlementaires américains.  Susan Rice leur a demandé de ne pas voter de nouvelles sanctions contre l'Iran qui "feraient voler en éclats les discussions" internationales en cours.

Barrack Hussein Obama opère un bouleversement des alliances
Les dernières sanctions de l'administration Obama -depuis janvier 2009- contre l'Etat islamique d'Iran datent de 
- 2013: mesures visant la monnaie iranienne, le rial, ainsi que le secteur automobile;
- 2012: gel des intérêts de la banque centrale et du gouvernement iraniens, gel des avoirs et interdiction de territoire ciblant les personnes impliquées dans des atteintes aux droits de l’homme par l’intermédiaire d’Internet, interdiction de transaction et interdiction de territoire ciblant les personnes ayant contourné les sanctions, sanctions nouvelles touchant le secteur de l’énergie, nouvel élargissement des sanctions lié au Iran Threat Reduction and Syrian Human Right Act de 2012 visant particulièrement les gardiens de la révolution;

- 2011: précisions sur les sanctions financières de l’Iran en date de 1996 et ciblage de la banque centrale iranienne et entraînant la chute du rial;

- 2010: élargissement des sanctions de 1996 et gel des avoirs de responsables gouvernementaux iraniens en réponse aux atteintes aux droits de l’Homme.
Netanyahou craint pour la sécurité d'Israël

Pour le Premier ministre israélien, tout accord, même a minima, avec les Iraniens ne les empêchera pas de se doter de l'arme atomique, ce qui "pourrait menacer la survie d'Israël". 

A l'inverse, les négociateurs américains mettent en avant les concessions faites par les Iraniens.
"A de nombreux égards, l'Iran a fait machine arrière sur certains éléments de son programme", a estimé le président américain. Selon France 24, l'Iran semble avoir accepté le principe d'un contrôle accru de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur ses stocks de combustible nucléaire.

En échange de ses engagements, Téhéran souhaite une levée rapide des sanctions financières et pétrolières qui frappent durement son économie. La République islamique, qui se défend de chercher à fabriquer la bombe atomique, entend pouvoir développer ses capacités d'enrichissement d'uranium pour alimenter ses centrales civiles.

Washington a intérêt à se rapprocher de Téhéran

Autre divergence de taille : outre qu'il veut régler définitivement le casse-tête du nucléaire, le président Barack Obama désire un rapprochement de son pays avec Téhéran, trente-cinq ans après la rupture des relations diplomatiques qui a suivi l'arrivée au pouvoir de l'ayatollah Khomeiny, au début de la Révolution islamique.

"Les Etats-Unis et l'Iran ont notamment l'un et l'autre intérêt à lutter ensemble contre l’extrémisme sunnite, en stoppant la progression fulgurante de l’organisation de l'Etat islamique, implantée en Syrie et en Irak".

Obama a des relations notoirement exécrables avec Netanyahou.  L'adresse exceptionnelle du Premier ministre israélien au Congrès est un défi au renversement d'alliance qui se dessine, même si  Benyamin Netanyahou  a assuré que cette visite n'est pas un signe d'"irrespect" à l'égard du président américain.

Ce voyage controversé s'ajoute à une longue liste de différends avec l'administration Obama. 
Le président des Etats-Unis n'a jamais pu avancer sur le dossier israélo-palestinien ni obtenir de son allié israélien qu'il cesse le processus de colonisation dans les territoires occupés. 

Pendant la campagne électorale pour l'investiture de 2008, l'éditorialiste  Daniel Pipes a affirmé qu'Obama avait été un musulman pratiquant durant son séjour en Indonésie (donc entre 6 et 10 ans). Obama affirme pourtant que sa famille n'était pas religieuse. Barack Obama se fait pourtant remarquer à l'échelle nationale en 2002 lorsqu'il refuse de cautionner l'invasion l'Irak, majoritairement Chiite comme l'Iran.

B. Hussein Obama est garçon honneur de 
son demi-frère Malik (1992), soupçonné 
d'être Frère musulman en Egypte
Fils d'un Kényan noir éduqué dans la religion musulmane et d'une Américaine blanche du Kansas de "souche" européenne, Obama admettra que sa plus grande erreur aura été de ne pas avoir été aux côtés de sa mère au moment de sa mort.
Obama est toujours resté attentif à ses racines noires. Son diplôme de l'université Columbia en poche, il envisagea de devenir "organisateur communautaire" et travaillera effectivement dans le quartier noir défavorisé de Bronzeville à Chicago. Quand il devient enseignant en droit constitutionnel à l'Université de Chicago où il travaille jusqu'en 2004, il entre dans un cabinet juridique spécialisé et c'est pour la défense des droits civiques.

Barack H. Obama lors de son voyage de 2006 au Kenya:
au côté de sa grand-mère de coeur,
Sarah Obama, 89 ans, 3e épouse 
du grand-père paternel du président métis.
Au 1er plan, une fille Obama arbore la coiffure locale.
Le Kenya est à 80% chrétien, mais sa famille paternelle appartient à la minorité musulmane (15%) et au groupe ethnique des Luo, originaire de Haute-Egypte. 
Le 7 août 1998, un attentat organisé par Al-Qaïda vise l'ambassade des États-Unis à Nairobi tuant 220 personnes et blessant plus de 5. 500 autres. 

La rumeur veut qu’Obama ne soit 
pas né à Hawaï, mais au Kenya, 
ce qui le rendait tout simplement
inéligible à la fonction présidentielle
Au mois d'octobre 2011, au cours de sa mandature, une série d'attentats à la grenade est perpétrée au Kenya et attribuée à un groupe islamiste somalien qui milite pour l'instauration de la charia. Or,  le 2 mai 2011, chef spirituel du réseau djihadiste Al-Qaïda, Oussama ben Laden est mort. Parce que Sunnite d'Arabie saoudite ?

Fin juin 2013, au cours d'une tournée d'une semaine sur le continent africain, il fait étape au Kenya, terre natale de son père où une ville porte désormais le nom d'Obama.

Mars 2015, en fin de mandat, Obama apporte son soutien aux Chiites de l'Etat islamique d'Iran. 
Barack Hussein Obama vire sa cuti en fin de second mandat

Israël n'a rien à perdre, mais tout à gagner à cette visite au Congrès 
Cette "mission historique" à Washington du Premier ministre israélien, "l'envoyé (…) de l'ensemble du peuple juif", a confirmé le sérieux coup de froid imposé par l'allié américain. Barack Obama, d'ailleurs, ne recevra pas le Premier ministre israélien.

Obama se désolidarise de l'Union européenne
Sanctions de l'Union européenne contre l'Etat islamique d'Iran:
- 2012: le Conseil européen décide un embargo sur le pétrole iranien, ainsi que le gel des avoirs de la Banque Centrale iranienne et l’interdiction du commerce de métaux précieux vers ou depuis l’Iran.Au Canada, extension des sanctions ciblant une centaine de nouvelles personnes morales et allongement de la liste des produits interdits de commerce avec l’Iran;

- 2011 : le Conseil européen déplore l’extension du programme nucléaire iranien et l’absence de coopération du régime;

- 2010: renforcement des dispositions prises en 2007 et ajout du gel d’avoirs iraniens, interdiction de transactions financières ainsi que des restrictions aux transports.

- 2007: le Conseil européen impose des restrictions commerciales portant sur les biens et technologies liées à l’armement et au nucléaire.
A l'un, la reconnaissance du droit à développer son énergie nucléaire;
aux autres celui d'un moulin à vent à monter...

(sous les applaudissements d'Europe écologie-les Verts)

Quand et comment l'Union européenne se fera-t-elle entendre?
L'antisioniste L. Fabius ne nous surprendra pas en restant égal à lui-même.
Quant à Manuel Valls, depuis la révélation que sa femme est israélite, il multiplie les gages à la communauté musulmane...

lundi 12 mars 2012

Le nucléaire, prétexte à l'activisme révolutionnaire international

Bientôt des marches contre les tsunamis, les tornades et feux follets ?





Les révolutionnaires internationalistes
intrumentalisent le nucléaire




Il y a un an jour pour jour, un accident nucléaire majeur est survenu à la centrale de Fukushima à la suite d'une catastrophe naturelle, un tsunami, qui a fait plus de 19 000 morts et disparus dans le nord-est du Japon.
Des dizaines de milliers d’opposants à l’énergie nucléaire ont manifesté dimanche à travers le monde, un an après le tsunami qui a provoqué la catastrophe de la centrale de Fukushima au Japon.

En France, la centrale de Fessenheim est-elle exposée au risque d'un tsunami ?


Faut-il aussi détruire les barrages hydroélectriques de Donzère-Mondragon ou de Génissiat, à titre préventif, contre le risque qu'un avion vienne s'y écraser. Le barrage de l'Aigle (ci-dessous), dit " barrage de la Résistance " sur la Dordogne, aux confins de la Corrèze et du Cantal, doit-il être désaffecté par mesure de précaution, au prétexte qu'il fut construit pendant la Seconde Guerre mondiale ? Peut-être François Hollande, le président de Conseil général, y serait-il opposé ?
En Allemagne, pays qui a décidé d’abandonner progressivement le nucléaire après le séisme et le tsunami qui ont endommagé les réacteurs de la centrale de Fukushima Daichi, près de 50 000 personnes (mais c'est selon les organisateurs), ont protesté dans six régions. " Fukushima nous avertit : il faut fermer les centrales maintenant !, clamaient les activistes. Sur près de 80 kilomètres, quelque 24 000 manifestants antinucléaires revendiqués ont formé dans la soirée une chaîne humaine, brandissant des flambeaux, dans la région de Braunschweig (nord). Quelque 3 000 personnes ont encerclé la centrale de Brokdorf (nord), selon les organisateurs. Des actions de protestation ont également eu lieu près des réacteurs de Gundremmingen (sud), Neckarwestheim (sud) et Grohnde (nord).
En France, pays où l'industrie nucléaire est la plus développée au monde et produit 75% de l’électricité produite, une chaîne humaine aurait rassemblé 60 000 selon les organisateurs (difficile à croire au vu de la photo ci-contre) mais seulement 31 300 personnes selon les forces de l’ordre. Venus d’Allemagne, de Suisse, de Belgique et de toute la France, les extrémistes se sont déployés sur les 230 km séparant Lyon (centre-est) d’Avignon (sud), le long de la vallée du Rhône, région où l'industrie du nucléaire fournit le plus d'emplois en Europe avec ses quatorze réacteurs.
A l’ouest de la Suisse, quelque 5 000 militants antinucléaires ont marché pendant plus d’une heure aux abords de la centrale de Mühleberg. Les marcheurs "Sortons du nucléaire" exigeaient l’ "arrêt immédiat des centrales de Mühleberg et de Beznau ". Depuis l’accident de Fukushima, les autorités suisses ont recommandé de ne pas remplacer les cinq réacteurs en fonctionnement à l’issue de leur période d’exploitation d’ici à 2034.
En Espagne, plusieurs centaines d'activistes se sont rassemblés près de la centrale de Garona, dans le nord du pays, pour réclamer sa fermeture. Le gouvernement vient de décider de prolonger de cinq ans l’exploitation de cette centrale, la plus ancienne du pays.
En Australie, quelque 500 manifestants contre le nucléaire se sont rassemblés près des sièges des groupes miniers BHP Billiton et Rio Tinto, à Melbourne, à l’initiative d’une association d’expatriés japonais appelée " Les Japonais pour la paix ", ce qui donne un aperçu de l'orientation politique des extrémistes. " Il est très important pour nous de commémorer cette journée, afin que les Australiens se souviennent de ce qui s’est passé à Fukushima et du rôle de l’Australie comme fournisseur important d’uranium au Japon, y compris aux réacteurs de Fukushima ", a déclaré un organisateur, Kazuyo Preston. Il demande également au gouvernement travailliste de Julia Eileen Gillard de mettre un terme à ses exportations d'uranium. L’Australie n’est pas une puissance nucléaire, mais elle est le troisième producteur mondial d’uranium (10% de la production mondiale, sans compter ses projets Honeymoon et Four Mile), derrière le Kazakhstan et le Canada. Les réserves d'uranium australien sont estimées à 31% des réserves mondiales.

A Taiwan
, 5 000 militants (selon les organisateurs qui n'ont pas dû les minorer), ont défilé dans les rues de Taipei pour demander la fermeture des trois centrales nucléaires "dès que possible", dans ce pays régulièrement ébranlé par de puissants séismes.

Les nucléaires iranien et coréen du Nord sont à l'abri de ce genre de manifestations révolutionnaires: une explication ??


lundi 31 janvier 2011

Egypte: notre presse est-elle complice des Frères musulmans ?

El Baradeï loue la modération des Frères musulmans sur CNN

La radicalisation islamiste est occultée


Directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) de 1997 à 2009, Mohamed El Baradeï a fait une réapparition en Egypte pour tenter d'accéder au pouvoir suprême. Bien que ce prix Nobel de la paix 2005 au titre de l'AIEA soit un inconnu pour le peuple égyptien, notre presse nous assure qu'il représente une autorité morale.

Depuis son retour tardif, le 27 janvier, suite à l'agitation politicienne du peuple égyptien de 2011 sous l'effet d'une pseudo onde de choc en provenance de Tunisie, il revient opportunément de l'étranger pour se rallier les manifestants, exiger que le gouvernement « cesse d’utiliser la violence, d’emprisonner les gens et de les torturer » et se proposer en recours pour « mener la transition » vers la démocratie.
Le 30 janvier, les partis d’opposition de la « Coalition nationale pour le changement » le désignent comme leur porte-parole pour négocier avec Hosni Moubarak.

Un personnage controversé
Le bientôt septuagénaire Mohamed El Baradei remit en cause le rapport de l'administration américaine en 2003 et dénonça les failles du compte-rendu devant l'ONU. Il s'opposa également à la France et l'Europe en critiquant les sanctions potentielles contre l'Iran sur la question du nucléaire. Accusé de se ranger au côté de Mahmoud Ahmadinejad, Mohamed El Baradei va encore voir sa position suspectée du fait de son positionnement lors de l'intervention d'Israël en Syrie.

Aujourd’hui il minimise le danger que représentent les Frères musulmans, n’hésitant pas même, à louer leur modération.
A l'inverse, avec les Frères musulmans (des islamistes), il s'oppose à régime fort de Moubarack. L'année dernière, il n'a pas hésité à dénoncer la corruption et l'absence de développement économique.

El Baradeï se révèle
Il se montre encore plus véhément et exhorte les Egyptiens à se révolter. « Aujourd'hui, nous avons regagné notre droit à la vie et à la liberté. Ce que nous avons commencé ne reviendra jamais en arrière ».

Alors que les manifestants Egyptiens ne sont que quelques milliers sur 80 millions, il s'abandonne à un parallèle spécieux et populiste: « Si les Tunisiens l'ont fait, les Egyptiens devraient y arriver ».
Qu'ont fait les Tunisiens de plus ?

Mais un chef des Frères musulmans appelle déjà à la guerre

L'Egypte était jusqu'à présent une force de dialogue et de paix au Proche-Orient.

Mais les Frères musulmans n’auront pas tardé à contredire Elbaradeï qui s’ingéniait ce matin encore à se concilier les islamistes en présentant le mouvement comme modéré, voire inoffensif.

Or, ces islamistes radicaux appellent déjà à préparer l’armée égyptienne à une guerre contre son ennemi. Ainsi, l’un des leaders des Frères musulmans en Egypte, Mohamed Ghanem a appelé à couper l’approvisionnement en gaz d'Israël.

Parlant à la station de télévision iranienne Al-Alam, Mohamed Ghanem a accusé Israël de soutenir le régime de Hosni Moubarak.

Ghanem a également affirmé que la police égyptienne et l’armée ne seront pas en mesure d’arrêter le mouvement des Frères musulmans.

vendredi 9 octobre 2009

Obama, Nobel de la paix, pour son ...potentiel !

Le comité se livre-t-il à la même mascarade en médecine ou en physique?

i>télé et France Info ne sont pas d'accord...

Sur l'essentiel de cette farce annuelle des Nobel, les media français brodent à qui mieux mieux !
A-t-on réveillé le président des Etats-Unis à cinq heures ou à six heures du matin, pour lui annoncer l'invraisemblable nouvelle. Barack Hussein a dû se frotter les yeux et et Michelle le pincer pour savoir s'il rêvait éveillé ou endormi. Selon l'une des envoyées, l'homme le plus puissant de la planète aurait été tiré de son sommeil à cinq heures, selon France Info, mais sa collègue d'i>télé assure qu'il a été surpris en flagrant délit de dépassement horaire, à six heures... Ainsi s'écroula ce matin le mythe du bosseur lève-tôt ! Le prix Nobel appartient à celui qui se lève tard... Le reste n'a que peu d'intérêt.

La planète est encore en état de sidération

Le prix Nobel de la paix a donc été offert en ce vendredi historique et à la stupéfaction générale, au premier métis à occuper la Maison Blanche, où, entré en fonction il y a moins de neuf mois, il aurait déjà fortement infléchi la politique étrangère en optant pour une approche plus consensuelle et multilatérale.

Les intentions suffisent au comité Nobel, sans obligation de résultatsOn aurait pu aussi bien lui attribuer le prix de la météo: "Obama a créé un nouveau climat dans la politique internationale", a en effet déclaré le président du comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland, qui a souligné son goût pour les solutions négociées.
Malgré ces lauriers prématurés, le président américain reste en effet confronté à deux conflits ouverts: en Irak mais surtout en Afghanistan, où il est à la recherche d'une nouvelle stratégie et où la situation se dégrade au point que certains évoquent un nouveau bourbier comparable au Vietnam.
Sur place, le président afghan Hamid Karzaï a estimé que le comité Nobel avait distingué la "bonne personne" tandis que les taliban dénonçaient ce choix...

En attendant, le comité Nobel veut ignorer que les Américains acceptent de plus en plus mal de constituer 60% du contingent militaire, sans effet notable, bien au contraire. De plus, tandis que les pertes américaines continuent de grossir, ils attendent avec anxiété qu'Obama cesse de tergiverser sur un nouveau renfort de la présence militaire américaine, seule possibilité de sortie du conflit.

  • Le comité Nobel dit aussi avoir attaché "une importance particulière" à la position du président américain en matière de dénucléarisation militaire. Peu lui chaud donc qu'Obama ait tendu la main à l'Iran et se soit fait berné au final.
    Le mois dernier à l'ONU, il a exprimé le voeu pieux de ne jamais cesser les efforts "avant de voir le jour où les armes nucléaires auront été éliminées de la surface de la Terre". « I have a dream »...
    Le président iranien n'est pas mécontent que le fantoche de la Maison Blanche soit encouragé

    Vendredi, la première réaction de l'Iran, qui s'oppose aux puissances occidentales sur son programme nucléaire, a été de souhaiter qu'il continue comme ça. "Nous espérons que cela l'incitera à emprunter la voie qui apportera la justice dans le monde", a réagi un conseiller du président Mahmoud Ahmadinejad, bête noire du monde occidentale, de Bush et d'Obama.

    Tous les espoirs des musulmans reposent sur Barack Hussein

    Barack Hussein Obama en est toujours à jeter des ponts entre son pays et le monde musulman, malgré les attentats du 11-septembre et à la "guerre contre le terrorisme" qui s'en est suivie.
    Plein de bonnes intentions, le candide Obama a estimé en juin à l'université du Caire que le "cycle de méfiance et de discorde doit s'achever".

    Perplexité des précédents Nobel de la Paix

    Certaines voix, telles que le Polonais Lech Walesa, lui-même lauréat en 1983, ont jugé ce Nobel prématuré, faute de résultats tangibles à l'actif du président américain.
    "On espère bien sûr qu'il y aura des changements concrets dans le temps, mais (...) nous avons eu le sentiment qu'il était approprié de le renforcer autant que l'on peut dans sa lutte continue pour ses idéaux", s'est expliqué Geir Lundestad, secrétaire du comité Nobel.

    Des félicitations essentiellement convenues
  • Son frère noir-africain et Nobel de la paix en 1984, l'ex-militant noir anti-apartheid, Desmond Tutu, qui en rit encore (ici avec le dalaï lama) a comparé M. Obama à "un jeune Mandela".

  • Le président français Nicolas Sarkozy a dimomatiquement vu dans ce prix "le retour de l'Amérique dans le coeur de tous les peuples", tandis que B. Kouchner semblait peiner à trouver les mots convenables.
  • Angela Merkel a été plus ambigüe. La chancelière allemande a vu dans ce prix une "incitation" à faire encore plus pour la paix...

    Quel est le bilan d'Obama qui puisse le faire préférer à ...Désirdavenir Royal ?

    Le comité Nobel a des préjugés favorables...
  • Il s'est satisfait de l'engagement verbal du 44e président américain dans la lutte contre le changement climatique après des années de relative inertie.
    L'administration américaine souhaitait l'adoption avant fin juillet d'un projet de loi sur un nouveau système de marché de droits d'émissions, quelques mois avant la conférence internationale de Copenhague en décembre, qui doit voir l'adoption d'un nouvel accord prenant la suite de celui de Kyoto.
    Quelle mesure concrète Obama a-t-il bien pu prendre qui justifie la béatitude suédoise ? Où en est la révolution verte d'Obama ? Tout le monde l'attend, sauf les Suédois qui la voit...
    Au sommet sur le climat de l'ONU en septembre dernier, les Européens ont désapprouvé le projet de loi de l'administration Obama, d'ores et déjà adopté par la Chambre des représentants, qui fixe à 17% la réduction des émissions dans l'industrie d'ici 2020 – contre 30% pour l'Union. Le sujet est d'autant plus sensible qu'aux Etats-Unis, l'objectif de faire adopter ce projet de loi avant la conférence de Copenhague en décembre ne sera vraisemblablement pas atteint. Le comité Nobel a pris les devants...
    Le président chinois s'est engagé à fixer la part des énergies non fossiles en Chine en 2020 à 15%. Pékin semble donc plus ouvert à la négociation que Washington, mais ce n'est pas Hu Jintao qu'il a récompensé...
    Le ridicule ne tue d'ailleurs pas: le Nobel sera remis le 10 décembre, date qui coïncide avec la conférence internationale sur le climat à Copenhague.

    Quand Obama va-t-il réaliser ses promesses ?

    <
    li>Obama s'est engagé à fermer la très controversée prison de Guantanamo, mais neuf mois plus tard, elle est toujours toujours en activité et Obama réalise qu'il est plus facile de dire que de faire. La Maison Blanche a d'ailleurs renoncé à la date-limite de janvier 2010, initialement fixée.
  • Sa politique militaire indécise coûte cher en vies et en argent
    Les milliards de dollars de la guerre manquent cruellement à la mise en oeuvre de la réforme de l'assurance-maladie qui monopolise bien davantage le débat politique outre-Atlantique.

    Mais le comité Nobel manque de réalisme et milite.
    "Le conflit en Afghanistan nous concerne tous. Ce n'est pas de la responsabilité du seul Barack Obama. Mais on espère que cette amélioration du climat international (dont il est crédité) pourra aider à résoudre le conflit", a encore déclaré M. Jagland.

    Les tentatives de conciliation de M. Obama au Proche-Orient, dont il a fait une priorité, semblent aussi dans l'impasse.
    Tout en le félicitant pour son Nobel, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a souhaité l'avènement d'un Etat palestinien au cours de sa présidence.

    Un prix foncièrement politique

    Obama est le troisième haut responsable démocrate américain à recevoir le Nobel
    en l'espace de quelques années, après Jimmy Carter en 2002 et Al Gore en 2007 et le troisième président américain en exercice après Theodore Roosevelt (1906) et Woodrow Wilson (1919). Cherchez le républicain qui a pu jamais convenir au comité Nobel: le défi est lancé aux lecteurs d'en trouver seulement un seul ces 30 dernières années...

    Le rôle du comité Nobel est-il de redorer le blason terni d'Obama ?
  • Juillet 2009- Un sondage Gallup publié par USA Today, six mois et un jour après son investiture, 55% des Américains jugeaient encore favorablement l'action de Barack Obama.
    Mais ce sondage donnait 55% contre 56% : la cote de popularité du président américain était moins bonne que celle de Bush, son prédécesseur à la même période de son mandat (en juillet 2001)!
  • Début août - La cote de popularité du président Obama était tombée à 50 %, soit le taux le plus bas depuis son investiture, selon un sondage publié à la veille de son 200e jour à la présidence.

    Mais les citoyens vigilants du comité Nobel veillent et arrivent à point nommé sur leur cheval blanc pour doper le président qui laisse pourtant les Américains sceptiques. Il ne continue de séduire que les Européens, de loin, et le comité suédois, par militantisme.

    Le prix Nobel consiste en un diplôme, un chèque de 10 millions de couronnes suédoises (près d'un million d'euros) et une médaille. Un lot de consolation suédois, après l'investissement personnel infructueux et l'échec d'Obama dans l'attribution des jeux olympiques d'été au Brésil (à Rio), plutôt qu'à Chicago.
    Braves soldats suédois de la paix!
  • samedi 9 mai 2009

    Européennes : l’équipe Merkel-Sarkozy en meeting à Berlin

    Tandis que Désirdavenir Royal est facteur de divisions à l’étranger
    Sa Cynique Majesté Royal, candidate battue à la présidentielle et rebattue à la prise du PS, avait nui à son propre pays en tentant de diviser deux états européens amis : l’Espagne et la France.
    A la veille de la visite d’Etat du président Sarkozy en Espagne pour un sommet bilatéral franco-espagnol, l’amère Royal avait écrit au premier ministre socialiste Zapatero pour lui vendre ses histoires de femme saoule en espérant mettre la zizanie entre eux, comme au PS. (Lire PaSiDupes)

    En revanche, le président Nicolas Sarkozy, qui, dans le cadre des élections européennes de juin, participera dimanche 10 mai à Berlin à un meeting commun avec la chancelière allemande, souligne dans un entretien à paraître dimanche dans le journal allemand Bild am Sonntag, qu’il forme avec la chancelière allemande Angela Merkel "une équipe efficace au service d'une Europe qui agit".

    Pan sur le bec de la fauteuse de troubles française …

    Alors que le journal allemand lui posait la question inutile sur son souhait de voir Mme Merkel rester à son poste au-delà de 2009, le Président Sarkozy a répondu: "ce n'est pas à moi de me prononcer, ce sont les Allemands qui décideront".

    Nicolas Sarkozy ne s’est pas laissé aller à prendre position dans les affaires d’un état souverain, comme a pu le faire Désirdavenir Royal au Québec.
    VOIR et ENTENDRE

    Le Président Sarkozy
    rassemble


    Mais "
    ce qui est sûr
    ", ajoute le président français, "c'est que nous travaillons très bien ensemble et que nous formons une équipe efficace au service d'une Europe qui agit".

    "Nos parcours sont très différents et je suis fasciné par celui d'Angela: quel destin!", lance le chef de l'Etat, qui a de "l'admiration" et de "la sympathie" pour cette "personnalité politique remarquable".

    "Angela Merkel sait qu'elle peut compter sur moi comme je sais pouvoir compter sur elle", poursuit-il. Il faut "une Europe bien organisée" et "voilà pourquoi nous avons besoin du traité de Lisbonne".

    "Cela suppose que nous cessions de nous élargir indéfiniment.
    Cessons de faire des promesses vaines à la Turquie et étudions avec elle la création d'un grand espace économique et humain commun, que nous pourrions aussi proposer à la Russie", réaffirme M. Sarkozy. Sur le sujet de l'élargissement de l'U.E. à la Turquie, Sa Cynique Majesté Royal ménage courageusement les quartiers et botte en touche...

    BONUS

    ECOUTER plus : les dégâts de Désirdavenir Royal sur la psychologie féminine au Québec (lien)
    Téléjournal 22H du 22 janvier 2007, Radio-Canada Télévision

    La Toquée Royal appuie la souveraineté du Québec ... en hommage au Général de Gaulle (!) et provoque l'indignation du Premier Ministre du Québec, Jean Charest, et du Premier Ministre du Canada, Stephen Harper ! ("Pardon ! Pardon ! Pardon !" )
    (Paris, rue de Solférino, lundi 22 janvier 2007.)
    Mme Royal a déclenché plusieurs polémiques sur des sujets de politique étrangère, dès avant sa désignation en novembre lors de la primaire socialiste, tour à tour sur la question du nucléaire iranien, puis lors de voyages au Proche-Orient (Hezbollah) et en Chine (justice chinoise). Les questions internationales sont considérées par de nombreux observateurs comme son point faible.
    Lundi soir, quelques heures après la rencontre à Paris entre Mme Royal et André Boisclair (Parti Québécois), le Premier ministre canadien Stephen Harper a déclaré que "L'expérience enseigne qu'il est tout à fait inapproprié pour un leader étranger de se mêler des affaires démocratiques d'un autre pays".
    source: A*P