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lundi 19 février 2018

Les féministes Schiappa et de Haas s'emplâtrent

'Fact checking' de la ministre : un homme sur deux est un agresseur"? 

"Non", réplique la ministre à la manipulatrice Caroline de Haas

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Agressive et arrogante, Haas porte sa sottise sur son visage
Invitée à commenter la désinformation de la "militante féministe" Caroline De Haas, qui avait jugé qu’un homme sur deux ou trois est un agresseur sexuel, la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa s’est inscrite en faux.

"Mathématiquement, arithmétiquement, ce chiffre-là est faux", a taclé Schiappa, en lieu et place des 'fact checkeurs' de la presse partisane, Antoine Krempf (Radio France), Désintox de Libération ou Decodex du journal Le Monde qui épargnent les activistes…

Qui du père ou du frère de Caroline de Haas est un harceleur ?

"D’aucune manière ça ne peut être un homme sur deux. Cela voudrait dire qu’il y a plus d’agresseurs sexuels que de femmes violées, ironise-la sous-ministre. Que tous les viols survenus seraient à chaque fois des viols en réunion. Mathématiquement, arithmétiquement, ce chiffre-là est faux", a-t-elle ainsi 

"C’est inopérant et contre-productif de jeter en l’air des chiffres […]. Ou on a une parole construite étayée par des études et des recherches, ou alors on lance des interrogations et un grand débat public sur comment on peut quantifier […] Mais là, je trouve ça dangereux et cela brouille le message qu’on veut faire passer", a-t-elle enfin indiqué.

Ces commentaires ont le mérite d'exister, mais de
Haas ne s'arrêtera pas là ? Ceux et celles qui connaissent cette activiste savent qu'elle n'est pas fiable et ne lui accordent aucun crédit.
Le seul ennui avec elle, c'est qu'elle est haineuse et nuisible: il faut donc que  ses agissements soient dénoncés et qu'elle disparaisse des media. Or, les media  - fact checkeurs et décrypteurs - ne jouent pas leur rôle...

mercredi 7 février 2018

Egalité des genres et viol : Daval vs Darmanin, le parti-pris de Schiappa et Haas

La procureure Schiappa prend le parti des femmes en fonction des hommes accusés de violences sexuelles

La conception à géométrie variable de l'égalité femmes-hommes

L'activiste féministe à la tête du secrétariat d'Etat est une 'imposteuse' 
Marlène Schiappa est rattrapée par ses bavardges à tort et à travers, notamment sur les affaires Daval et Darmanin. La guerre des sexes qu'elle a ouverte, avec Caroline de Haas (Osez le féminisme), à la faveur du grand remue-ménage de l’affaire Weinstein parmi les starlettes en quête d'un rôle à tout prix, semble connaître une trêve. Pour comble d'infamie entachant la sincérité des furies, cette pause dans leur curée correspond aux mises en cause de l’islamologue Tariq Ramadan qui vient d’être mis en mis en examen et placé en détention provisoire à la suite de dénonciations de viols par deux plaignantes, et de Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, pour des faits que la plaignante qualifie de viol par surprise. 

Le membre du gouvernement se voit renouveler "la confiance et la solidarité" du président de la République, du Premier ministre et de l’ensemble de ses collègues en tout genre du gouvernement. Depuis, le président Macron a par ailleurs engagé Nicolas Hulot, numéro trois du gouvernement, à tenir face aux deux accusations de viol(s) dont il se défend, lui aussi. Le mot d'ordre : pour assurer le renouvellement annoncé des pratiques publiques, faire le dos rond à deux têtes...

Marlène Schiappa s’indignait hier encore de "l’impunité des crimes sexuels en France". Mais la troll des réseaux sociaux est soudainement saisie d'un engourdissement général, passé du cerveau au reste du corps: voilà que la secrétaire d’État auprès du Premier ministre, héraut de l’égalité entre les femmes et les hommes, qui était accablée par une diarrhée verbale et écrite et aujourd'hui frappée de mutisme profond

Par respect pour les femmes violentées, de nombreux marcheurs de l’Assemblée nationale ont offert une "standing ovation" à Gérald Darmanin, mardi 30 janvier: puisqu'il n'est pas mis en examen, il est honoré par les acclamations de godillots. Ca doit lui faire chaud partout : pourvu qu'il ne se croit donc pas encouragé à saisir les prochaines occasions que procure sa lourde charge au Budget: les exilées fiscales et autres phobiques administratives. D'autant que - en même temps- il conserve la "totale confiance" du gouvernement, alors que s’ouvre l’enquête préliminaire pour les faits dénoncés par Sophie Spatz. 

Militante féministe qui conseille et oriente les victimes supposées de violences, vers des associations, des collectifs et des avocatEs, Caroline de Haas réagit à l'accusation de viol de l'ex-call-girl Sophie Spatz à l'encontre de Gérald Darmanin.

Haas dénonce aussi le parti-pris de la "patronne du Parquet", la garde des Sceaux de Macron, Nicole Belloubet, pour sa solidarité avec Darmanin et estime que si un homme désapprouve #balancetonporc, c'est que le quidam a peut-être quelque chose  à se reprocher : les hommes, tous coupables ?


Le féminisme radical menace-t-il l'égalité entre les genres et la démocratie ?
Dans le même temps, une pétition mise en ligne par des féministes de combat, et Haas est de ces activistes chassant en meute, intimidant et accusant d'extrémisme, estimant une mise en cause pour viol incompatible avec le maintien d’un ministre à son poste. Les enseignements tirés de cette pétition seront peu-être exploités sereinement dans un contexte tendu de guérilla inter-genres, mais elle ne semble pas, pour l'heure, rencontrer le succès escompté, ni auprès des hommes, ni parmi les femmes équilibrés. Les excès de ces excitées produisent l'effet inverse de celui espéré, mais une activiste sans cause à défendre durablement se condamnerait à l'aléatoire d'une reconversion. Il n'est donc pas assuré que ces sexistes déjà si mal dans leurs peaux recherchent des solutions apaisées. 
Un classement officiel sans suite ne serait une double peine que pour les victimes authentiques et certainement pas pour celles (et ceux) dont c'est le fonds de commerce politico-médiatique. 

Faire avancer la justice (et le droit) et reculer les hommes
Comme Haas, sa protégée, Sophie Spatz, ne reconnaît "aucune intention de nuire". Elle n'aurait d'autre objectif que "les services enquêteurs puissent travailler sereinement […] afin que justice soit rendue"

Pour prendre la mesure de l'urgence d'une instrumentalisation du tribunal médiatique, il faut comprendre que les féministes veulent atteindre  le judiciaire qui, s'il s'en emparait, ouvrirait la voie menant au législateur par le biais de cette affaire. Il faut remonter le temps jusqu'en 2009. 
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Ancienne call-girl, condamnée en 2004 pour des faits de chantage, appels malveillants et menace de crime, la plaignante avait approché différents responsables politiques pour faire réviser cette condamnation, pourtant définitive puisque confirmée en appel. Gérald Darmanin, alors âgé de 26 ans (aujourd’hui plus jeune ministre du gouvernement), était l’un d’entre eux. 
Le jeune chargé de mission au service des affaires juridiques de l’UMP va, selon les dires de la plaignante, lui offrir une oreille si attentive que l’exposé de son cas sera suivi d’une invitation à dîner, puis d’une virée en club libertin et enfin d’un rendez-vous dans une chambre d’hôtel : cet enchaînement ne plaide pas, on en conviendra, en faveur de la thèse d'un "effet de surprise". Ce d’autant que la promesse d’intervention, à l’issue du dîner, laissait clairement entrevoir une contrepartie sexuelle : "Je ne suis pas une gamine, j’ai compris tout de suite", confiera la plaignante au journaliste du Monde, la professionnelle du sexe consentant finalement à une relation sexuelle, tout en disant s’être sentie "prise en otage", en raison du besoin qu’elle avait de l’intervention promise. 

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Haas et sa protégée évacuent le fait que la sollicitation première est la responsabilité de la quémandeuse. Il n'est pourtant pas assuré que son consentement soit retenu contre elle, puisque lele procès s'engagera sur une base incertaine et discutable :  la plainte sera déposée pour viol et non pour harcèlement sexuel, infraction que l’on aurait pourtant pu invoquer, devant une relation sexuelle "extorquée" en échange de promesses ou de faveurs. L'homme piégé n'a pas de recours : il est entendu par la loi que l'homme est un potentiel prédateur... 
C’est prostrée, en proie au douloureux sentiment de "s’être fait avoir" que son mari dit l’avoir accueillie à son retour au domicile, au petit matin. Sophie Spatz dénonce une première fois les faits en novembre 2009 : elle écrit alors à l’assistante parlementaire de Jean-François Copé, pour ce qui, à l'origine, ne devait pas connaître d'autre ampleur que politique, en interne. 

Mais, dans sa réponse officielle du 10 décembre,
 le groupe UMP qui ne cherche pas étouffer l'affaire, lui conseille d’intenter une action en justice. Or, Sophie Spatz ne se rendra à aucune des convocations des policiers : le dossier sera logiquement refermé et la plainte classée sans suite. La plaignante n'avait pas été prise en mains par des féministes. 

Marlène Schiappa est dépassée par les accusations sur lesquelles elle s'est plu à polémiquer

Une aubaine pour les féministes.
En apprenant la nomination de Gérald Darmanin en mai 2017, la mémoire revient, la blessure se rouvre et la colère envahit Mme Spatz, à la faveur de la révélation par le New York Times et le New Yorker, en octobre 2017, qu'une douzaine de femmes accusent Harvey Weinstein, un producteur de cinéma américain renommé, de harcèlement sexuel, agression sexuelle ou viol. 
"Hystérique", selon ses propres termes, elle se promet d’obtenir la démission du jeune ministre, appelle l’Élysée, s’y rend, écrit à François Bayrou, éphémère garde des Sceaux… 

Au mois de juin 2017, elle rencontre la féministe engagée qui sera son sauveur, mais aussi son coach, Caroline de Haas. Celle-ci prend l’affaire en main, convainc Sophie Spatz (et  son mari) que le consentement n’en était pas un et que la "surprise" pourrait permettre de qualifier le viol. 
Image associée
Haas n'est pas une débutante : militante aux Scouts unitaires, aussi bien qu'à Amnesty International, aux Petits frères des pauvres ou à l'Union nationale des étudiants de France (UNEF), elle participa en 2009 à la fondation de l'association Osez le féminisme !
En mai 2011, elle s'exprime sur l'affaire Dominique Strauss-Kahn, déclarant que "
la manière dont cette saga a été commentée en France par les média et les figures politiques met en lumière un sexisme débridé, dont nous connaissions l'existence".
En 2013, en réaction à la publication d'une pétition signée par "343 salauds", qui défendent la liberté d'utiliser les services de prostituées, elle crée le site 343 connards, qui permet d'envoyer des tweets à tous les signataires de cette pétition. Elle créera aussi un site internet destiné à encourager les internautes à dénoncer le machisme dans leur entourage.
Mais, lors des débats qui suivent les agressions sexuelles du Nouvel An 2016 par des migrants à Cologne, Caroline De Haas répondit à ceux qui lient les agressions à l'arrivée de migrants en Allemagne par un tweet ainsi libellé : "Allez déverser votre merde raciste ailleurs"...
Quand, en janvier 2018, le ministre Gérald Darmanin est accusé de viol, Caroline de Haas s'empara de l'affaire et incita la jeune femme à re-porter plainte pour viol "par surprise", et chargea des amies avocates féministes de défendre l'accusation, pendant qu'elle-même en assurait la promotion dans les media (cf. RTL, ci-dessus). Une pétition de militantes féministes exigea la démission du ministre visé par une enquête préliminaire du Parquet de Paris.
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Florence Rault, avocate au barreau de Paris, s'indigna sur le blog VuDuDroit de cette méthode considérée comme peu respectueuse du travail de la justice : "[...] la meute est lancée et réclame à grands cris la démission du ministre, c’est-à-dire sa mort politique et sociale" et désigna Caroline de Haas comme "une des grandes prêtresses du néo-féminisme agressif". Dans un billet publié sur ...Mediapart, Caroline De Haas affirme : "Je suis sidérée par la réaction du Premier ministre qui, sans attendre que la justice soit rendue, a décidé qui avait raison ou tort dans cette affaire." "Il a toute ma confiance," a-t-il dit de l’accusé. [...] Le Premier ministre a donc déjà tranché. Il ne présume pas Gérald Darmanin innocent. Il affirme qu’il l’est. Avant la justice."
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Le risque politique couru Gérald Darmanin est donc modéré
Le tapage laissera des traces, en revanche. Si le dossier ressemble à ce qu’en dévoilent les media, la qualification de viol, fût-elle "par surprise" a bien peu de chances d’être retenue. Si des faits de harcèlement étaient qualifiés, ils seraient prescrits et ce, en dépit de la loi du 27 février 2017 qui doublait la prescription de ce délit, la portant de 3 à 6 ans. Mais un tel procès importerait moins aux harpies que de préparer le lit du sexisme féministe. 

Marlène Schiappa, "pompière' incendiaire

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Paradoxalement, dans le cas de Gérald Darmanin, elle rappelle que la présomption d’innocence vaut pour tous, citoyens comme politiques, mais,  au micro de RTL, se prenant pour la procureure, la sous-ministre n’hésite pas à requalifier en "assassinat" le meurtre de son épouse Alexia par son conjoint Jonathann Daval, alors même que le procureur de la République, Edwige Roux-Morizot, avait affirmé que la préméditation n’avait pas été retenue. 

"Porter la voix de la raison au milieu de cette folie médiatique" (et gouvernementale)
Dans le même élan juvénile, la secrétaire d’Etat se crut justifiée et autorisée - en dépit du principe constitutionnel de séparation des pouvoirs - à s'indigner du fait que des considérations sur la personnalité de la victime aient été avancées par la défense, ce qui reviendrait à "légitimer les féminicides", néologisme dû à son entourage d'intello-bobos. 
"Ce n’est pas une dispute, ce n’est pas un drame passionnel, c’est un assassinat !", s’emportait, hystérique, la membre du gouvernement au micro de RTL le jeudi 1er février. La prétérition ("je dis ça pour le cas général et pas pour cette affaire en particulier") n’y change rien : la qualification du crime venait d’être revue.

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Christophe Castaner dut monter au front pour se désolidariser de la meute des femmes soutiens-gorges au poing et rappela qu’ "un ministre n’a pas à commenter une affaire judiciaire". A fortiori lorsque le commentaire dénie aux avocats de la défense le droit de parler des déclarations de leur client et, dans une vision en noir et blanc de la relation auteur-victime, requalifie le crime. 

Le soir-même, la procureure Edwige Roux-Morizot dénonçait "l’indécence" de certaines déclarations médiatiques, la violation du secret de l’instruction et l’oubli de la présomption d’innocence. Mêlant fermeté du ton et sobriété, elle appela à "porter la voix de la raison au milieu de cette folie médiatique". L’utilisation du terme de "meurtrier" (et non d’assassin) présumé, comme en écho aux propos de Marlène Schiappa, prenait valeur de condamnation de  l'égarement de la ministre, sans que Haas ne sente pour autant le souffle du boulet. 

Résultat de recherche d'images pour "caroline de Haas et Vallaud Belkacem"Les experts psychiatres devraient s’inquiéter et partager cette indignation... Alors que la caractérisation du passage à l’acte est l’un des principaux enjeux d’un procès d’assises, les experts seront-ils désormais fautifs d'expliquer le crime par une interaction fatale entre auteur et victime, en l'espèce, la domination de l'époux par l'épouse ? L'emprise de l'une sur l'autre restera-t-elle tabou, du fait de la véhémence des réseaux féministes, avec le soutien d'individus du genre masculin de l'espèce molle, tels que Patrick Cohen, qui déterminent leurs convictions au doigt mouillé ? Sera-t-il "politiquement incorrect" de disculper l’auteur(e) et de blâmer la victime, en toute circonstance ? 

Le risque majeur actuel pour les 
hommes est l'inégalité face aux femmes en matière de justice.
Comme Hélène Roux-Morizot, souhaitons que la justice reprenne sa place et que la vérité triomphe des media et de l'activisme associatif ou en réseau.

samedi 3 février 2018

Meurtre d'Alexia : la procureure de Besançon fustige les agissements de la presse

L'information en continu produit de la "surenchère médiatique"

Outre que la presse en mal d'audimat saoule les Français avec ses redites en boucle, elle perturbe le bon fonctionnement de la société.

Les organes de presse qui colportent les fuites et les "off", on n'en veut pas. Qu'ils fassent de l'investigation et cessent les ragots, qu'ils mènent de vrais débats non scénarisés avec de vrais experts ès-qualités plutôt que des porte-parole d'officines gouvernementales et de micro-partis ou d'associations et réseaux qu'ils ne nomment pas : la population veut de l'authentique. 
Assez de supputations et dissimulations de sources, de lobbies et connivences, de confidences partisanes et avis personnels, de manipulation et instrumentalisation de l'opinion. Les journalistes eux-mêmes ont renoncé à la noble ambition de l'objectivité et prétendent nous expliquer le monde et ce que sera notre vie qu'ils ne partagent pas, parce que nous serions "les gens" et ils seraient l'élite. Nous les observons se frotter aux élus, aux décideurs et aux acteurs de la vie politique et économique. 

Ils sont le quatrième pouvoir ? 
Non élu, qui la presse représente-t-elle, sinon les puissances d'argent qui les détiennent ? Nous sommes le peuple souverain et ils doivent rester la cinquième roue du carrosse, le kleenex que nous prenons pour le jeter. Il n'a pas le consensus de la population pour se vautrer avec volupté dans la satisfaction de soi, ni légitimité pour imposer ses vues, que ce soit Ruth, la manucurée, Elise, le T-64, ou le Jean-Jacques, le piston. Nous n'acceptons aucune arrogance de la part d'usurpateurs des réseaux médiatiques et de l'opinion.
Nous lui dénions toute autorité sur nous qui sommes des électeurs, des contribuables et les consommateurs des produits de leurs annonceurs. Nous repoussons toute tentative d'emprise sur nous. Un "journaliste" de RMC peut oser faire de l'anti-parlementarisme, alors que nos représentants lui donnent du "Monsieur Bourdin". Mais la procureur de Besançon le rappelle à l'ordre, lui et ses confrères.

Procès de la presse intrusive


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Derrière cette histoire, qu'on [la presse en continu] déroule de manière indécente, se joue le destin d'un homme qui doit bénéficier de la présomption d'innocence," a rappelé la magistrate jeudi soir, après de nouvelles révélations dans la presse.
Depuis les aveux de Jonathann Daval, le meurtre d'Alexia Daval est revenu au centre de l'actualité. Jusqu'à occulter le reste de l'actualité, notamment chez les mono-maniaques de BFMTV, sans doute intéressés (ou incités) à effacer Gérald Darmanin des écrans radars de l'opinion. Egalement poursuivi pour viol, mais en mis en examen, lui, Tariq Ramadan prendra-t-il le relais de Jonathann Daval, au profit du ministre de Macron ? aux affrontements 
VOIR et ENTENDRE ce zapping évoquant d'abord les affrontements armés entre clandestins afghans et érythréens manipulés par les associations dites 'humanitaires' de la 'jungle de Calais' qu'on dit démantelée (selon la "méthode Macron" ?) ou le coup de gueule anti-républicain de Bourdin

Au-delà de leurs choix éditoriaux, les media font sortir Edwige Roux-Morizot de sa réserve. En charge de l'affaire, elle est très indignée par les interférences répétées et insistantes de la presse faiseuse d'opinion et de coupables. Militante contre la peine de mort, mais praticienne du lynchage médiatique. Buzz et recettes publicitaires obligent ? 

La procureure de Besançon dénonce la couverture intempestive du dossier par les media

La magistrate a pris la parole jeudi soir 1er février pour dénoncer, avec mesure, la "surenchère médiatique".
Elle met en cause les sources anonymes, les "proches du dossier" qui alimentent la presse en ligne directe avec elle sur leurs portables. "Ni les enquêteurs, ni le juge d'instruction ne peuvent prendre la parole. Alors (...), c'est moi, la procureure, qui la prend pour porter la raison au milieu de cette folie médiatique qui oublie que, derrière cette histoire qu'on déroule de manière indécente, se joue le destin d'un homme qui doit bénéficier de la présomption d'innocence, bafouée chaque jour", a-t-elle déploré.

Ainsi fustige-t-elle les "violations répétées et inadmissibles du secret de l'instruction". Son intervention faisait notamment suite à la révélation, jeudi par BFMTV, du contenu d'échanges de SMS entre les époux Daval, a précisé une source judiciaire.

La compétence du CSA doit-elle être étendue au privé ?

"Cette valeur fondamentale de la présomption d'innocence et du secret de l'instruction ne se marchande pas"
, a-t-elle clamé. "Cette affaire, c'est aussi une jeune femme morte il y a si peu de temps, dans des conditions terribles, et dont la mémoire chaque jour est salie un peu plus", a déclaré la magistrate. 
Alexia Daval, employée de banque de 29 ans, avait été retrouvée morte fin octobre, asphyxiée et battue, le corps partiellement brûlé, en Haute-Saône. Trois mois, jour pour jour, après la découverte de son cadavre dans un bois d'Esmoulins, non loin de son domicile, son mari, Jonathann Daval, qui apparaissait en public effondré par la mort de son épouse, a finalement avoué mardi 30 janvier, en garde à vue, l'avoir lui-même tuée au cours d'une dispute.
L'enquête sur ce meurtre se poursuit, même après les aveux de Jonathann Daval, qui "a le droit de modifier ses déclarations, de les préciser, de les ajuster, et ce jusqu'à l'issue de l'instruction judiciaire", a précisé la représentante du Parquet.

Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) est censé garantir l'exercice de la liberté de communication audiovisuelle en France. 
Toutes les opinions sont-elles équitablement et librement exprimées dans l'audiovisuel - télévision et radio - français ? Le CSA est-il réceptif aux pressions des associations féministes qui ont déjà condamné le mari d'Alexia, à la radio, à la télévision et sur les réseaux ? Peut-il laisser faire les groupes de pression qui opèrent dans les media ? 

Les représentants de la nation n'ont toujours pas entendu la secrétaire d'Etat en commission parlementaire. 
Et que le président de la République soit un peu plus souvent présent sur le territoire, plutôt que de faire voyager aux frais de la princesse sa retraitée désoeuvrée en Tunisie et au Sénégal... Il a fallu que ce soit Christophe Castaner qui la gronde ! "Un ministre n'a pas à commenter une affaire judiciaire", a-t-il rappelé à sa collègue militante. 

Se prenant pour la procureure, elle a en effet porté un jugement sur la défense de Jonathann Daval, mercredi, considérant "proprement scandaleux", les arguments de Me Randall Schwerdorffer, avocat de Jonathann Daval, mis en examen pour "meurtre sur conjoint", et bafouant le principe constitutionnel de séparation des pouvoirs et celui de l'indépendance de la Justice, qualifiant par avance les faits  en cours d'instruction d' "assassinat".

VOIR et ENTENDRE la cacophonie instaurée par Marlène Schiappa au gouvernement, en outrepassant ses prérogatives 'ministérielles' sur un dossier qu'elle ne maîtrise pas :


Encore faudrait-il aussi que le président de l'Assemblée, de Rugy, je crois, se mouillât ! 
VOIR et ENTENDRE Schiappa tenter de se justifier, grâce à LCI :

L'activiste Schiappa prend les femmes pour des c*nnes. 
"Je pense à toutes les femmes qui vivent actuellement des violences conjugales qui vont entendre ça et qui vont se dire "peut-être que je mérite d’être frappée", a déclaré la secrétaire d'Etat, inconsciente de l'énormité de son argument... Est-il adressé à des sous-chiennes? Ou le sont-elles toutes, à ses yeux?
Schiappa a de surcroît appelé (en CC) les féministes (Thomas Mesnier, député LREM, association des étudiants en médecine de France, Maison des potes (réseau d'associations des quartiers populaires et 4 collaborateurs à l'Assemblée, dont 3 femmes...), L. Rossignol, PS, sexiste qu'on ne présente plus, G. Gouffier-Cha, député et trésorier LREM, ex-PS, A. Benziane, militante féministe, adjointe au maire Front de Gauche de Fontenay-sous-Bois, PCF, et Titiou Lecoq, Marie-Pierre Rixain, députée LREM, présidente de la Délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes) à la relayer en se mobilisant :
Rappelons que, dans une tribune publiée dans Libération du 9 novembre 2015, Assiane signa à plusieurs 'non-Blancs', dont ...Danièle Obono, militante afro-féministe et altermondialiste, aujourd'hui députée mélenchonnienne: "En Ile-de-France, deux des têtes de liste n’habitent pas dans le département dans lequel elles se présentent. Elles sont donc «parachutées». Deux sont déjà élues à d’autres mandats et donc potentiellement cumulardes, toutes sont membres des partis du cartel, et toutes sont blanches.
VOIR et ENTENDRE l'appel de Me Eric Dupont-Moretti à Mme Schiappa :


Des sanctions doivent-elles être prononcées contre la sous-ministre et les media coupables ? 
En même temps, qui rappellera les féministes à la raison et à l'équité si la blogueuse faisant fonction de secrétaire d'Etat à l'égalité entre les femmes et les hommes s'égare et faute ?

jeudi 18 août 2016

Jacqueline Sauvage se dit épuisée mais la condamnée veut rester en prison

Jacqueline Sauvage renonce à faire appel de son maintien en prison  

Condamnée manipulée à des fins politiques

"Épuisée de l’acharnement judiciaire à son encontre", Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour l'assassinat de son mari violent, a renoncé à faire appel du rejet de sa demande de libération conditionnelle. "Notre cliente a décidé de se désister de l’appel qu’elle allait interjeter contre ce jugement", ont indiqué jeudi les avocates femmes de Jacqueline Sauvage. 

La gauche radicale tente d'empoisonner le Flanby

Elle "pourra déposer une nouvelle demande de libération conditionnelle si elle le souhaite", a précisé la procureure de Melun, Béatrice Angelelli. Mais, "à ce jour, notre cliente n’est pas dans cet état d’esprit", ont opposé les avocates. 

Le tribunal d’application des peines (TAP) de Melun (Seine-et-Marne) avait refusé le 12 août d’accorder une libération conditionnelle à cette femme devenue un symbole des violences conjugales et partiellement graciée par un François Hollande incapable de prendre une décision nette et franche

Sa mère ne "croit plus en la justice," a lancé Carole Marot, une des filles de Jacqueline Sauvage, au micro de BFTMV. "Elle n’en peut plus de se justifier sans arrêt. Elle ne fera plus de demande de libération conditionnelle et attendra la fin de sa peine", a-t-elle ajouté.
Le Parquet, représentant le ministère de la Justice, qui soutenait une libération conditionnelle, ne fera pas non plus appel : une telle démarche était en effet, sur le plan de la procédure, conditionnée à un appel de la défense qui joue le jusqu'au-boutisme politique. Du fait des réductions de peine automatiques, Jacqueline Sauvage pourrait sortir en 2018, a expliqué la procureure de Melun. Jacqueline Sauvage, 68 ans, a été condamnée en appel en décembre à dix ans de prison par la cour d’assises du Loir-et-Cher pour le meurtre de son mari, qui la battait depuis des années et avait violé ses enfants. 

Médiatisation féministe

Un cabinet qui ne pratique pas la parité hommes-femmes
Lacondamnation de la sexagénaire avait suscité une vague de mobilisation, singulièrement féministe, et la demande de grâce présidentielle formulée par ses filles avait été appuyée par de nombreux parlementaires et personnalités. 
Le chef de l’État lui avait accordé le 31 janvier une grâce "partielle", notamment de la période de sûreté, ce qui lui avait permis de présenter immédiatement une demande de libération conditionnelle.

Depuis trois ans, Janine Bonaggiunta 
et son associée Nathalie Tomasini 
consacrent leur temps à défendre
les femmes battues
Dans sa décision et malgré la manipulation que subit la condamnée instrumentalisée pour la défense d'une cause qui la dépasse, le TAP de Melun a notamment reproché à Jacqueline Sauvage "de ne pas assez s’interroger sur son acte". Il a estimé qu’elle ne peut "prétendre vivre à proximité des lieux des faits, dans un environnement qui, compte tenu des soutiens dont elle bénéficie, et de la médiatisation [ou politisation] des faits, risquerait de la maintenir dans une position victimaire". Une condamnation à peine voilée de l'activisme de son entourage.

Ses avocates avaient dénoncé un "véritable acharnement judiciaire". Me Nathalie Tomasini et Me Janine Bonaggiunta, avocates de la défense (ci-dessus), mettent en cause les magistrats "qui probablement règlent leurs comptes, car la grâce présidentielle a été extrêmement mal perçue par l’ensemble de la profession".
Or, la presse rapporte que si, en 2010, les deux avocates Me Bonaggiunta et Nathalie Tomasini se sont trouvées, c'est qu'elles partageaient des rancoeurs similaires qui les portèrent à décider de rattraper vingt ans de retard. "On était mal en point". La dernière sortait d’une longue procédure visant à obliger son ex à reconnaître la paternité de leur fils et la première, Janine Bonaggiunta, traversait une période difficile avec son mari.

"Je vais tenir. On va continuer à se battre", fait-on dire à la condamnée

Après cette décision,
les "soutiens" (ou manipulateurs) de Jacqueline Sauvage ont lancé une nouvelle pétition en ligne pour réclamer sa "libération immédiate". Dans le respect de la Justice, bien évidement ! Elle a recueilli à ce jour près de 215.000 signatures. 
L’une des marraines de l’association 'Ni putes ni soumises', la comédienne féministe Eva Darlan (ci-contre, à gauche), a très vite réagi, dénonçant "une justice incroyable," sur France Info
La comédienne a ainsi laissé éclater son indignation: "C'est absolument monstrueux (...) C'est une marque forte de dire qu'on ne touche pas au mec qui cogne". De tout cœur avec Jacqueline Sauvage qu'elle soutient depuis le début de l'affaire, cette habituée de l'émission radiophonique 'Le Tribunal des flagrants délires' décide : "Elle a payé, ça va. Ça fait quatre ans qu'elle est en taule, elle peut sortir," justifiant l'auto-justice. Voulant continuer le combat, elle prévient : "On va recommencer à aller dans la rue, recommencer à faire des pétitions, recommencer à faire du barouf."

Des responsables politiques, dont la maire PS de Paris Anne Hidalgo et François Bayrou (Modem), se sont laissés aller à critiquer une décision de justice "incompréhensible", selon eux.

Abus de faiblesse sur personne vulnérable

Les "shérifs" de ces dames
Jacqueline Sauvage avait été reconnue coupable, en première instance comme en appel, d’avoir tué son mari de trois coups de fusil dans le dos en 2012, après 47 ans d’enfer conjugal. Lors de son procès, ses trois filles avaient témoigné à charge contre leur père, entrepreneur d’une société de transport, tué à l’âge de 65 ans. Toutes trois auraient été violées, battues comme l’était leur mère. Leur frère, également victime des violences de son père, s’était suicidé la veille du jour où Jacqueline Sauvage a tiré sur son mari. 

L’avocat général avait estimé que la légitime défense n’est "absolument pas soutenable". Le silence prolongé de cette mère est d'autant moins compréhensible quand l'insoutenable horreur a frappé ses propres enfants sur la durée.