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vendredi 7 mars 2014

Jeux paralympiques: Carlotti et Fourneyron choisissent la politique contre les athlètes handicappés

Deux ministres déserteurs des Jeux paralympiques

Elles soutiennent les musulmans Tatars...
Les deux incompétentes se paient le luxe 

d'un boycottage de nos athlètes
En charge des Personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, et Valérie Fourneyron au poste de ministre des Sports, feront défection à Sotchi.
Les deux gourdes ont annoncé jeudi qu'elles ne se rendront pas aux Jeux paralympiques de Sotchi, qui doivent débuter vendredi. Le gouvernement français a choisi de soutenir un gouvernement ukrainien transitoire et illégitime issu de la rue et de tenter de mettre la pression sur Moscou que la Crimée russophone a appelé à son secours face à l'invasion des rebelles pro-occidentaux.

Le gouvernement français sanctionne les athlètes handicappés

Comme elle l'avait annoncé mercredi sur les ondes de Vivre FM, la ministre déléguée aux Personnes handicapées a confirmé jeudi son peu d'intérêt pour nos athlètes nationaux des  Jeux paralympiques de Sotchi qui débutent vendredi.

Sa collègue Valérie Fourneyron, ministre des Sports, va prendre la même décision. Une manière pour le gouvernement français de politiser une manifestation qui n'a lieu que tous les quatre ans.
Le sombre Ayrault a assumé cet abandon gouvernemental des handicappés, estimant jeudi après-midi "qu'il ne serait pas très cohérent d'envoyer des ministres en Russie alors que le gouvernement français a favorisé la suspension des travaux préparatoires du G8 à Sotchi".

La France n'est pas la seule à prendre une telle mesure
Hollande s'est encore aligné sur Obama: lundi, la Maison-Blanche avait déjà annoncé qu'aucune délégation présidentielle n'irait à Sotchi, tandis que le Premier ministre britannique conservateur, David Cameron, avait fait la même annonce la veille.
Laurent Fabius, le menteur en chef de la diplomatie française, a annoncé qu'il n'y aura aucun ministre français présent ce vendredi à l'ouverture des Jeux paralympiques de Sotchi, afin de protester, dit-il, contre la présence militaire russe en Ukraine. 
Or, la présence russe en Crimée, république autonome d'Ukraine, est totalement légitime. Les Russes occupent leur base navale de Sébastopol en Crimée, d'une part suite à des accords bilatéraux, et d'autre part en réponse à l'appel à l'aide du gouvernement élu de Crimée. De mauvaise foi et contre le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, le ministre des Affaires étrangères français fait de l'ingérence dans le sillage du président impérialiste américain et prétend sur France Info que" cela aurait été très inopportun." De mauvaise foi, Fabius énonce une appréciation subjective quand il assure que "nous prenons une attitude qui me paraît très raisonnable, c'est-à-dire qu'il n'est pas question de pénaliser les athlètes." Son commentaire est parfaitement damagogique et irrespectueux: "Ils ont travaillé dans des conditions très difficiles pour être présents là-bas. Ils ont travaillé pendant des mois et des mois. il est normal qu'ils puissent concourir."

Les propos de Fabius bafouent l'accord de 2010, par lequel l'Ukraine a prolongé le bail de la Russie sur le port de Sébastopol, jusqu'en 2042. A la vérité, l'anti-sioniste Fabius se range aux côtés des Tatars de Crimée, minorité musulmane d'origine turque. Ils étaient 5% le mois dernier, mais la propagande les a fait passer à 12%. Les Tatars (ou Tartares) furent accusés par les Soviétiques d'avoir fait bon accueil à la Wehrmacht allemande en 1941, et Staline les fera intégralement déporter, même si ultérieurement certains eurent la permission de revenir. Les Tatars sont en butte, comme les Rom, à l'hostilité des paysans sédentaires dont ils avaient pillé les ancêtres. L'ethnie tatare représente environ 5.000 personnes en Chine, principalement au Xinjiang, où ils ont participé aux émeutes de juillet 2009 avec le mouvement (sunnite) ouïghour, le Mouvement islamique du Turkestan oriental, finalement placé sur la liste des organisations liées à Al-Qaïda. Une centaine de familles nommées "Tatars" vit encore actuellement en Algérie et depuis le temps de la domination par l'empire ottoman.

La presse gouvernementale ne précise pas que l'Allemagne sera en revanche au côté de ses champions.

lundi 24 février 2014

Bilan français à Sotchi: dans son décompte, V.Fourneyron s'est mis la spatule dans l'oeil

"C'est un record historique pour la France avec ses 4 médailles d'or"...

La ministre Valérie Fourneyron ne sait pas compter
Mais la ministre des Sports n'est pas meilleure que les services de police un jour de manif et l'intox de l'ancienne médecin du Travail est tellement flagrante que même France Info, qui s'est penchée sur les comptes, conclut que la ministre n'est pas plus compétente sur le bilan des Français aux JO de Sotchi que sur le reste.  

La ministre fait dans le trompe-l'oeil
Ce qui est plutôt vrai
Si on positive en termes de quantité, la France quitte Sotchi avec le plus grand nombre de médailles jamais décrochées lors de JO d'hiver : 15 podiums, c'est quatre de mieux qu'à Vancouver il y a 4 ans et Salt Lake City en 2002.

Ce qui est franchement faux
La ministre ne vaut pas mieux que ses collègues du gouvernement. Tout est fonction du nombre total d'épreuves et de médailles distribuées. Or, ll'un comme l'autre n'arrêtent pas grimper au fil des olympiades : 57 à Albertville en 1992, 86 à Vancouver et 98 pour ces Jeux à Sotchi. 
Pour avoir un bilan respectueux de la vérité, il faut donc établir le ratio entre épreuves et médailles. Le résultat -avec 9 podiums pour 35 épreuves-  est moins flatteur qu'il y paraît. Les Jeux de Grenole en 1968 restent la meilleure olympiade des sportifs français. 
Si Sotchi reste la meilleure performance des Bleus depuis Albertville en 1992, il aurait fallu décrocher 11 médailles de plus à Sotchi pour établir un véritale "record historique"...

Des Jeux sans contestation d'athlètes 


Malgré l'insurrection ukrainienne et l'appréciation occidentale de la situation des droits de l'Homme en Russie, les athlètes n'ont pas fait le buzz pendant ces Jeux. La ministre des Sports rappelle qu' "il y a des règles" aux Jeux Olympiques qu'il faut respecter. Valérie Fourneyron cite quasiment mot pour mot la règle 50 de la charte olympique. "Aucune sorte de démonstration ou de propagande politique, religieuse ou raciale n'est autorisée dans un lieu, site ou autre emplacement olympique," à la différence des collaborateurs du sombre Ayrault, à l'instar de Cécile Duflot, médaille d'or de la duplicité, puisqu'un jour elle se paie Ayrault en "selfie" et le trompe "de tout coeur" le lendemain avec les écologistes anarcho-révolutionnaires qui mettent sa ville de Nantes en coupe réglée.

Mieux que les écoles de France, les JO sont un sanctuaire 
Le CIO a ainsi refusé aux athlètes ukrainiens de porter un brassard noir en hommage aux victimes de Kiev. Et le comité olympique ne plaisante avec la règle. Duflot et ses camarades Verts, mais aussi rouges et noirs peuvent-ils comprendre?
Mais certains athlètes ont tout de même réussi à contourner l'interdit. Deux exemples : aux JO de Moscou en 80, un Polonais fait un bras d'honneur au public russe après avoir décroché l'or à la perche. Son gouvernement expliqua qu'il s'agissait d'un "spasme musculaire". Emmanuelli et Mamère, spécialistes toutes catégories du geste obsène à l'Assemblée nationale, n'ont pas eu cette présence d'esprit: ils nient tout en bloc: des Black blocks ? 

Autre exemple en 2008, l'haltérophile Simon Kolecki se rase la tête à Pékin par solidarité avec les moines tibétains. Il s'en tirera par une pirouette: "Je ne peux pas dire pourquoi j'ai fait ça. C'est lié à certaines choses que la charte olympique interdit."

Et la "charte de déontologie" imposée aux ministres en début de présidence de Hollande , ça sert à quoi?

lundi 17 février 2014

Sotchi: "la fédé a oublié de m’inscrire", gronde un patineur de vitesse français

Ewen Fernandez privé de 10.000m pour un oubli de son directeur technique fédéral...

Incurie de la France du gouvernement à l'encadrement sportif
 
Le patineur de vitesse français, Ewen Fernandez, ne pourra pas participer au 10.000m de mardi, car la Fédération française des sports de glace a dérapé à l'inscription, comme le révèle "L'Equipe".
"Je viens d'apprendre par mon coach [le Néerlandais Bart Veldkamp] que je ne peux pas courir le 10 000m mardi. La fédé a oublié de m'inscrire dans les pré-listes de janvier, ou ici, je ne sais pas exactement. C'est malheureux parce que j'avais rempli les critères de temps. Je suis dégoûté."

Suite au forfait d'Alexis Contin, en raison d'une hyperthyroïdie, Ewen Fernandez avait été autorisé à prendre sa place pour le 1.500 mètres samedi dernier, puisqu'il en avait réalisé les minima au cours de la saison. Sur le même principe, ayant réalisé les temps requis, il pouvait remplacer son compatriote sur le 10.000. Au lieu de ça, il n'y aura aucun Français au départ, regrette "L'Equipe".
"Je m'étais préparé mentalement à le faire. Mon coach espérait que j'aille chercher une performance, un top 12 peut-être. Il a contrôlé les listes et n'a pas vu mon nom. Je trouve ça lamentable qu'une fédération puisse oublier une inscription dans le cadre des Jeux."

Le Directeur Technique National et team leader, Xavier Sendraest coupable de cette négligence
 
C'est lui qui devait effectuer ses tâches administratives. "Je ne veux pas croire que c'est intentionnel, plutôt que c'est une méconnaissance de notre sport. Ils disent qu'ils savent tout, mais ils ne savent rien", constate, amer, Ewen Fernandez. "Avant les Jeux, il a fallu déjà tout leur expliquer, que si Alexis ne courait pas, il ne fallait pas oublier de m'inscrire parce que je rentrais dans les critères. Je pense que c'est un simple oubli, une bêtise."

Le patineur disputera la poursuite par équipe avec Alexis Contin et Benjamin Macé. Après, il ne sait pas : "Au fond je voudrais continuer. Mais avec la politique actuelle, ce n'est pas possible."
Fourneyron aurait mieux su faire...

jeudi 21 mars 2013

Dopage : Buffet n'a pas résisté aux pressions contre le contrôle des Bleus

L'ex-patronne du PC n'a pas fait le poids contre les lobbies en 1998

Une communiste fait son auto-critique...
La Coupe est pleine ?
L'ancienne ministre française des Sports de Jospin révèle avoir subi "des pressions de toutes sortes" pour avoir ordonné un contrôle antidopage sur les BleusC'était avant la Coupe du monde 1998 de football et aussi lors de la candidature de Paris pour les JO 2008
Marie-George Buffet (PCF) s'exprimait mercredi, sous serment, dans le cadre des auditions menées par la commission d'enquête sénatoriale sur l'efficacité de la lutte contre le dopage.

"Je me suis sentie isolée et j'ai flanché", reconnaît la féministe
Le sélectionneur était Aimé Jacquet.
L'ancienne ministre a évoqué l'année 1998 et  le stage de préparation de l'équipe de France à Tignes (Savoie). "Les media me sont tombés dessus de manière très violente; il y a eu un déferlement où on m'accusait d'empêcher l'équipe de France de se préparer dans de bonnes conditions. Je me suis sentie isolée et j'ai flanché. J'ai presque été amenée à m'excuser", a confié l'ancienne ministre.

Mme Buffet a toutefois nié que d'éventuelles directives ait été données par son ministère pour que les Bleus soient épargnés par les contrôles
"Ce que je peux dire, c'est que nous n'avons jamais donné de directive en ce sens. Ensuite, il faut se replacer dans l'époque [une grande première chez les communistes, juges et procureurs du passé de la France]. En 1998, il n'y a pas d'AFLD [Agence française de lutte contre le dopage], nous n'avions pas les outils d'aujourd'hui, seulement les contrôleurs du ministère", a-t-elle plaidé.

Les pressions du CIO sur la candidature Paris 2008

Par ailleurs, l'ancienne ministre est également revenue sur des pressions subies dans le cadre de la candidature de la ville de Paris à l'organisation des jeux Olympiques de 2008. "La candidature était supervisée par M. Verbruggen, président (néerlandais) de l'UCI (Union cycliste internationale) et membre du CIO (Comité international olympique) qui donc présidait la délégation (venue en France pour évaluer sa candidature). 

Les pressions se sont exercées par l'intermédiaire de M. Verbruggen mais aussi d'autres membres du CIO.
 
M. Killy à l'époque et M.Drut s'en étaient entretenus auprès du Premier ministre en me demandant de faire une lettre précisant que la loi française ne s'appliquerait pas dans sa globalité au moment des Jeux", a-t-elle raconté.
"Ça a été une pression extrêmement forte; on a remis la lettre à M. Verbruggen en haut de la Tour Eiffel, mais pendant l'audition de la délégation française à Moscou, Lionel Jospin a été interrogé à trois reprises. Donc la pression s'est exercée sur la France jusqu'au bout", a-t-elle souligné.

dimanche 12 août 2012

J.O. de Londres: impartialité de la BBC prise en défaut

Le "fair play" britannique légendaire n'est qu'une légende 


On n'est jamais mieux servi
que par soi-même !


Personne n'a jamais rencontré la sportivité britannique

Un envoyé spécial de Ouest-Francesur les épreuves olympiques de voile à Weymouth signale l'absence de France Télévisions qui a le monopole des retransmissions et se gargarise de son avance sur les chaînes concurrentes pendant les Jeux Olympiques. Ainsi, mercredi, le 20 heures de France 2 a dépassé, pour la première fois depuis juillet 1998, celui de sa principale rivale TF1Et pourtant, Ouest France souligne que " nous ne les voyons pas ici (sauf sur internet"), outre que ce qu’ils nous présentent comme du direct n'en est souvent pas…

France Télévisons est néanmoins la cible de critiques, notamment sur les réseaux sociaux
Sa couverture des Jeux n'a pas satisfait.

Choix des programmes, commentaires chauvins et bourdes à répétition sont montrés du doigt, notamment sur les réseaux sociaux.

Et Nelson Monfort est médaillé d'or des railleries. Le commentateur sportif s'est révélé en dessous de tout, dans un anglais limité chargé d'exclamations. Ses questions sans intérêt mettaient les athlètes dans l'embarras: ainsi les médaillés étrangers étaient-ils systématiquement poussés à commenter les performances de nos athlètes dont ils ne connaissaient parfois pas le nom. L'indélicat s'est notamment attiré les foudres des téléspectateurs lors de la finale du relais féminin 4X200 m nage libre, où les quatre Françaises se sont placées troisième. A la sortie de la piscine, le journaliste s'est empressé d'évoquer le deuil de l'une des nageuses. Une indélicatesse qui a lui a valu quelques remontrances de la part de France Télévisions. Nelson Monfort, lui, considère dans les colonnes de TV Magazine que c'était "une question pleine de cœur".

Dans un autre registre, avec de nombreuses compétitions programmées simultanément, les animateurs des chaînes publiques doivent faire des choix de diffusion, malgré deux réseaux complémentaires, donnant la priorité aux athlètes français au détriment de la fête universelle et des disciplines pauvres. 

Des arbitrages qui ne sont pas du goût de tout le monde. Pierre Ménès, le monsieur foot de Canal +, ne mâche pas ses mots à l'égard de ses rivaux du service public. "Je m'aperçois avec un certain plaisir que l'écrasante majorité d'entre vous sont ok avec moi sur l'ignoble couverture des JO de France Tele", écrit-il notamment sur Twitter . Ou encore "Sympa les Bleus au basket à 10 du matin. Même si France Télé continue à nous saucissonner tout ça. Désespérant", poursuit-il.

Quant à la teneur des commentaires, Libération a choisi de railler "la dream team" des commentateurs du service public en créant un questionnaire sur les "bourdes olympiques" de France Télévisions. On y apprend notamment qu'Arnaud Roméra en charge de la couverture du judo, estime qu'un judoka coréen "ne ressemble pas à grand-chose" ou que, selon Jean-Philippe Guillin, le commentateur du basket, l'URSS a battu le Brésil…

Et puis, les commentateurs et consultants sont-ils habillés aux frais de la princesse ? 
Paient-ils de leurs deniers ces tenues, chemises et pullovers, siglées de la marque de France Télévisions ? La redevance audiovisuelle ne pourrait-elle trouver emploi plus juste et social ? 
D'autant que le gouvernement PS envisage de permettre les coupes publicitaires des émissions de début de soirée: comment sa porte-parole, Najat Vallaud-Belkacem, va-t-elle nous embobiner pour faire coucher nos enfants plus tard et leur faire récupérer les heures de sommeil perdues à l'école?

Le CIO n'a-t-il pas failli ?

L'esprit olympique a été mis à mal par plusieurs incidents et un manque de réactivité du Comité olympique.
L'équipe espagnole masculine de basket-ball semble avoir délibérément perdu son dernier match de poule, afin d'obtenir un quart de finale davantage à sa portée. Une étrange impression de déjà-vu. Il y a quelques jours, quatre paires de double féminin en badminton étaient disqualifiées pour avoir délibérément perdu leurs rencontres respectives afin de se ménager des quarts de finale plus favorables.
A cela s'ajoutent la parodie médicale du coureur algérien Taoufik Makhloufi (qui a présenté un simple certificat médical justifiant son abandon au 800 m lui permettant d'être requalifié par l'IAAF pour le 1 500 m du lendemain) et une absence de réaction arbitrale pour le moins étrange en cyclisme sur piste à la suite d'une chute délibérée d'un coureur britannique pour rattraper un mauvais départ en qualifications et recommencer sa course.
Que penser également de l'arrêt inédit de la finale du deux de couple poids léger en aviron pour permettre au bateau britannique de réparer la casse d'une roue de coulisse en dépit des règlements applicables à cette épreuve lorsque, quelques jours plus tard, on n'interrompt pas le parcours du cavalier français, Simon Delestre, au concours de saut d'obstacles alors que sa rêne s'est brisée et que cette situation est particulièrement dangereuse pour le cavalier, voire pour sa monture ? Quelle conclusion tirer de l'absence de réaction du CIO après les déclarations d'un nageur affirmant qu'il a triché durant la compétition de brasse qu'il a remportée ? Ces décisions arbitrales ou fédérales, voire ces silences, ne nous semblent pas concourir à la promotion de l'esprit olympique tel que défini par la charte olympique.  
La presse a-t-elle perdu tout sens critique ou est-elle complice? 
Qu'est devenue son impertinence si elle se tait quand le public des amateurs passionnés attend d'elle qu'elle soit impartiale et honnête.


Reste BBC1, mais son objectivité se révèle être une vaste blague





Le drapeau olympique, accessoire
de la promotion du Royaume Uni




Dans les écoles de journalisme, en France, on fait des Britanniques un modèle de rigueur, de déontologie professionnelle et d’impartialité. On se réveille, là: ça devait être il y a longtemps ! Le "fair play" britannique est devenu une notion dont personne, de mémoire d'homme, ne peut plus porter témoignage.  Ici, hormis les incontournables Phelps etUsain Bolt (pour d'obscures raisons prononcé 'Uchein' !), évidemment impossible de suivre les exploits des athlètes "du reste du monde": toute l'attention est centrée  sur ceux de Sa Très Gracieuse Majesté. C'est donc la légendaire courtoisie de l'hôtesse pour ses invités. Focus total sur les porteurs du maillot à l’Union Jack. Teddy Riner, Camille Muffat et les autres ? Inconnus au bataillon.

Les cérémonies d'ouverture et de fermeture étaient outrageusement à la gloire exclusive des Iles britanniques. 
La célébration des Jeux universels et de ses champions auraient été la marque de cette sportivité dont on parle sans l'avoir jamais constatée dans les faits. Les champions n'ont-ils pas été invités à quitter le Royaume Uni dans les meilleurs délais ? Les sujets britannique voulaient-ils faire la fête entre eux, les télévisions du monde entier assurant le relais, le service après-vente. 
Les choix éditoriaux sont vite faits : Team GB, Team GB, Team GB. 
Quant aux journalistes, on les voit embrasser LEURS athlètes médaillés, réconforter les perdants, yeux doux et sourires gratifiants en prime. Les idées reçues ont la vie dure: les Frenchies sont étiquetés 'chauvins'. Ils ne sont pourtant pas les seuls et seuls serait de bon aloi le nationalisme anglais. Mais se prendre à ce point pour le centre du monde atteint les limites de l'indécence depuis que l'empire britannique s'est effondré, en silence et dans l'indifférence générale. Game over !

vendredi 20 juillet 2012

Les entreprises françaises aux Jeux olympiques de Londres

Médaillées avant l'ouverture des JO

1- Le groupe informatique Atos, dirigé par l'ancien ministre Thierry Breton, sera le chef d'orchestre du Technology Operations Centre, le centre de contrôle des 94 sites olympiques, dédiés ou non à la compétition. Ce centre supervise et contrôle les systèmes informatiques qui délivrent en temps réel aux médias du monde entier, les résultats de l’ensemble des Jeux Olympiques et Paralympiques.

2- Le groupe GDF Suez a inauguré, en 2010, la centrale énergétique du parc Olympique et conçu, via sa filiale Cofely, le réseau urbain de chauffage et de climatisation du nouveau quartier de Stratford, l'est londonien, et du Parc Olympique.  

3- Pour assurer le confort à l'intérieur du village olympique, l'entreprise Compte R, basée à Arlanc en Auvergne, fournit une chaudière à bois d'une capacité de 3.000 kWh pour chauffer le village.

4- La société Serge Ferrari, basée en région Rhône Alpes, fournit le textile technique qui couvre le toit du stade olympique de Londres ainsi que l'arène de water polo et le vélodrome 

5- Les sportifs et VIP qui se restaureront au Club France ne seront pas vraiment dépaysés : c'est Fauchon, le célèbre traiteur de la place de la Madeleine, à Paris, qui a été chargé du "catering".

6- EDF est le fournisseur officiel de l'électricité des JO. 

7- Filiale de Keolis, Govia gérera la ligne de métro rapide "Javelin" qui reliera en 7 minutes la gare de Saint-Pancras à celle de Stratford où se situe le village olympique. En France, Keolis, dont le capital est détenu à 70% par la SNCF, exploite, entre autres, le réseau de transports urbains des villes de Lyon, Rennes et Bordeaux

8- Le spécialiste de l’évènementiel GL Events fournit des structures et des gradins temporaires pour la compétition. 

9- L'entreprise Normalu Barrisol SAS basée au sud de Mulhouse fournit une installation de 600m² de plafond tendu pour le centre aquatique, comme cette installation illustrée sur le site de la PME.

10- Veolia propreté, qui a renouvelé en 2010 le contrat de recyclage et de gestion des déchets du centre de Londres, contribue à la préparation du site olympique notamment grâce à son usine locale de traitement des déchets qui assurer la production d'énergie pour 48.000 foyers.

11- La PME Laporte Ball Trap située à Biot, dans les Alpes-Maritimes, est le fournisseur officiel et exclusif des épreuves de tir sur plateau d'argiles. 

12- Certains Britanniques, comme la Princesse Camilla, sont friands de Ping Pong, mais la ville de Londres a décidé de faire découvrir ce sport au plus grand nombre en organisant le "Ping London", avec Cornilleau, une PME implantée en Picardie qui fournira 300 tables de tennis de table. 

13- Le leader européen du drapeau est français. La PME Doublet, installée à Avelin dans le Nord, a remporté le contrat de fourniture des 12.000 drapeaux olympiques.

14- La compagnie ferroviaire Eurostar, contrôlée par la SNCF, est "fournisseur officiel des services ferroviaires internationaux" de ces JO. Elle transportera notamment les délégations française et belge dans leur voyage vers la capitale britannique.



Hervé Novelli était le secrétaire d'État chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme et de la Consommation, auprès de la ministre de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi, du dernier gouvernement Fillon.

mardi 22 mai 2012

Le redressement ne saurait être que "progressif", avec Montebourg


Lapsus révélateur du JO sur les capacités du ministre



L'arrogant M. Pulvar-Montebourg
en aurait-il déjà rabattu ?

Le Journal officiel a involontairement ramené l'intitulé abscons du portefeuille ministériel d'Arnaud Montebourg à la réalité économique, ravalant mardi le ministre du " Redressement productif " au rang de responsable du "Redressement progressif ".

La coquille, apparue dans l'en-tête de l'arrêté "portant délégation de signature", a été corrigée mardi matin dans la version internet du JO.
"Très vite, le Journal officiel et les journalistes vont se familiariser avec cet intitulé qui va de soi !" 

Mais les salariés de Florange, de Caddie, de Pétroplus, Peugeot Aulnay, ou de Fralib aimeraient surtout que Montebourg, qui promet des "discussions tous azimuts", cesse d'amuser la galerie, évite de se disperser et ne soit pas durablement "progressif".


Montebourg est capable de signer n'importe quoi

C'est le commentaire d'un membre du cabinet d'Arnaud Montebourg, bien que l'arrêté ait été signé par le ministre en personne.
Pour notre malheur, ce couac est un indice de ce dont le gommeux est capable ! 

Le président socialiste n'est pas rancunier

Si François Hollande, est le "seul défaut" de Ségolène Royal, Montebourg sera-t-il le seul de Hollande ?
VOIR et ENTENDRE Montebourg se trémousser:

lundi 5 septembre 2011

Pourquoi J.V Placé aurait-il honte d'être Coréen d'origine ?

Jean-Vincent Placé veut porter plainte contre Alain Marleix

Fièrement qualifié de "Coréen national" par l'ancien secrétaire d'Etat UMP, le responsable écologiste veut le poursuivre pour "injure à caractère racial".


Le 'Vert émeraude Coréen' renie ses origines
Il faut vraiment être Europe Ecologie-les Verts, comme J.-V. Placé, pour se sentir victime d' "injure à caractère raciste" au rappel de ses origines évoquées par l'ancien secrétaire d'Etat UMP Marleix qui l'a désigné comme le "Coréen national" du groupe altermondialiste. Ne faut-il pas parfois fournir des éléments d'identification pour aider un second couteau inconnu du grand public à sortir de l'anonymat ?
Aigri par son rang subalterne, il a annoncé samedi sur Public Sénat qu'il allait déposer plainte ce lundi contre l'Auvergnat Alain Marleix.

Les producteurs de volaille vont-ils porter plainte ?
Alain Marleix avait évoqué les divisions à gauche, notamment "dans l'Essonne, où notre Coréen national, Jean-Vincent Placé, va avoir chaud aux plumes". " Je vais déposer cet après-midi plainte auprès du procureur de la République de Paris pour injure à caractère raciste", a déclaré le responsable d'Europe Ecologie-Les Verts sur France-Inter.
Placé ne se plaint pas de se faire voler dans les plumes...
Notre "national" aurait-il une connaissance limitée de sa langue après 36 ans ?
Se prend-il pour le coq du groupement politique radical qu'il ne s'offusque point d'être affublé de plumes ? Aujourd'hui âgé de 43 ans, il est né en mars 1968 à Séoul, aété adopté en 1975 par une famille normande à l'âge de 7 ans et naturalisé deux ans plus tard, il y a 34 ans, en fait...

Bien que national
Placé chercherait des vers dans le sol auvergnat qu'il ne s'y prendrait pas autrement. Reconnu "national", c'est d'être Coréen qui le choque ! "Qu'est-ce qu'il faut faire pour être français ?", s'est interrogé Placé. "JE suis français depuis 36 ans, JE suis vice-président du Conseil régional d'Ile-de-France, JE suis même chevalier de l'ordre du mérite, tête de liste pour les sénatoriales dans l'Essonne..." Visiblement, son problème d'ego le tourmente.

Placé a dénaturé les propos et les intentions d'Alain Marleix
Il récupère des propos anodins en langue française pour stigmatiser un "ancien ministre"
, élégamment identifié: "ce député, ce patron des élections de l'UMP", et qualifie ses propos de "stigmatisants, condescendants, idiots, vulgaires, imbéciles" ! Auquel cas, il n'y aurait pas de quoi en faire toute une fourme d'Ambert ou un Bleu d'Auvergne !
"C'est scandaleux politiquement et très blessant personnellement", a-t-il encore dit, ajoutant avoir reçu des messages de solidarité, notamment de François Hollande et Martine Aubry et de binationaux, tel Daniel Cohn-Bendit, mais Eva Joly ne s'est pas encore manifestée !


Les élus fiers de leurs origines

Interrogé par Rue89, J.-V. Placé ne dissimule pas ses motivations profondes
Sa recherche d'instrumentalisation politicienne y est éclatante.
"C'est un scandale absolu, et je suis rarement scandalisé. Aujourd'hui il s'agit de moi, mais demain il dira de Manuel Valls 'notre Espagnol national' ou de Rachida Dati 'notre Marocaine nationale', ou encore de Rama Yade 'notre Sénégalaise nationale'. (...) Le fait d'être Coréen n'est bien sûr pas une infamie. Mais tout simplement, je suis français depuis 34 ans et uniquement français".

L'obsession de la diversité !
S'égarant dans les méandres de la diversité
, Placé souligne sottement la différence dont il se défend et se réclame à la fois !

Et c'est qui, notre Jojo national ?

Quant à notre 'Béarnais national', il n'a pas ce problème: avec Didier Borotra, sénateur-maire Union centriste de Biarritz ou Jean Lassalle, député MoDem des Pyrénées-Atlantiques, François Bayrou a l'âme béarnaise et en est fier. Il a publié une biographie du roi Henri IV, un héros béarnais comme il les aime.

" Notre Zizou national touche en effet 3 millions d’euros par an", révélait Sport. Zidane compte-il déposer une plainte pour "injure à caractère racial" contre le quotidien catalan ?

"Notre Algérien national" pourrait assurément être Alain Mimoun (1921). Le vainqueur du marathon des J.O. d'été de 1956 à Melbourne n'est pas en campagne et ne porerait pas plainte, lui qui a érigé un véritable musée en l'honneur de l'Histoire de France dans son pavillon de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). On y trouve des références au chevalier Bayard, au général de Gaulle, à Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus et aux papes Jean XXIII et Jean-Paul II.
Autres temps, autres moeurs...
Et autre mentalité !




dimanche 19 décembre 2010

R. Ménard: « Je n’ai aucune envie qu’il y ait autant de mosquées que d’églises dans notre pays. »

Robert Ménard, un esprit libre

Article de Bénédicte Fournier, dans Valeurs Actuelles daté du jeudi, du 09/12/2010:

Pour le grand public, l’histoire de Robert Ménard se confond avec celle de Reporters sans frontières (RSF). Il faut dire que ce trublion à l’accent méridional en est resté le “patron” pendant plus de vingt ans, jusqu’en septembre 2008. Lors de la fondation de RSF, en 1985, c’était déjà la liberté d’expression qui mobilisait toute son énergie. Redevenu simple journaliste, il n’a pas abandonné ce combat. Une chose a changé cependant : à l’époque, il était de gauche. Il ne l’est plus et ne s’en cache pas.

Mais des étiquettes, il se moque bien ! Rien ne compte plus pour lui que la liberté de penser : la sienne et celle des autres. Sur i>télé, on peut le voir trois fois par jour : une revue de presse, un débat (face à Claude Askolovitch) et, surtout, Ménard sans interdit, à 17h45. Il y reçoit des politiques, des responsables associatifs, des militants, des écrivains qu’il interroge dans le but de «déjouer les vérités officielles». On l’entend aussi sur RTL, dans On refait le monde, après le journal de 18 heures et, chaque samedi, il trousse le portrait d’une personnalité qui marque l’actualité.

Robert Ménard ne fait pas mystère de ses origines pieds-noires : il est né à Oran, en 1953. Sa famille, rapatriée en 1962, s’était installée là-bas en 1850. « À la maison, on ne parlait que de ça. Pour nous, le paradis n’était pas devant nous, mais derrière nous », se souvient-il. Dans les années 1970, le jeune homme poursuit des études de philosophie à Montpellier et fait ses premières armes dans le combat pour les radios libres et à l’extrême gauche. D’abord anarchiste, il rallie la Ligue communiste révolutionnaire, mais ne s’y sent pas à l’aise : « Trop sectaire. » Il adhère ensuite au PS « parce qu’il y avait tout à faire », mais il en démissionne six mois après la victoire de 1981, stupéfait par tous ceux « qui se précipitaient sur les places ». François Mitterrand soutiendra quand même la fondation de RSF.

« Quel chemin parcouru depuis les premiers jours de notre association, montée avec quelques copains dans un quartier de Montpellier…», se souvient-il avec nostalgie. Son plus grand fait d’armes ? « Sans aucun doute, la campagne menée au moment des Jeux Olympiques de Pékin, en 2008. Elle n’a pas porté tous ses fruits à l’époque, mais c’était l’aboutissement d’une méthode de travail. » Malgré les polémiques qu’il provoque alors, il assume tout. Même l’athlète handicapée renversée à Paris alors qu’elle portait la flamme olympique ? « C’est un Tibétain qui a fait ça, pas un militant de chez nous », corrige-t-il.
Ménard insulte le président Sarkozy qui l'a fait chevalier de la Légion d'Honneur: lien PaSiDupes

Depuis qu’il a quitté RSF, Robert Ménard a monté sa propre revue, Médias, et une maison d’édition, Mordicus, pour « faire entendre des points de vue qu’on n’entend pas ailleurs et que les gens se fassent une idée eux-mêmes ». « Je ne suis pas directeur de conscience », précise celui qui ne se soumet pas aux nouveaux clercs. Il est régulièrement accusé de « déraper ». « Je ne dérape pas, je dis ce que je pense », rétorque celui qui est l’auteur, avec Emmanuelle Duverger, de la Censure des bien-pensants (Albin Michel, 2003). Récemment encore, on lui a reproché d’être homophobe : il avait osé dire, sur Paris Première, qu’il préférerait que ses enfants soient hétérosexuels.

Il a reçu par le passé de nombreuses menaces

Rétif à tout esprit de système, Robert Ménard pense qu’il faut arrêter les flux migratoires mais répète à l’envi que la loi contre la burqa est une « ineptie ». Les “laïcards” de tout poil ne trouvent pas grâce à ses yeux même si, fidèle à ses principes, il leur donne la parole régulièrement. Lui assume l’identité chrétienne de la France : « Je n’ai aucune envie qu’il y ait autant de mosquées que d’églises dans notre pays. »
Lien PaSiDupes vers son entretien avec Massira Baradji

Sa liberté de parole dérange d’autant plus qu’il a longtemps occupé le terrain de la défense des droits de l’homme : un milieu qui entretient, selon lui, « des rapports incestueux avec la gauche ». Mais les attaques ne lui font pas peur. Des menaces, il en a reçu de nombreuses depuis qu’il milite. Les dernières en date ont été portées contre sa famille pendant la campagne sur les JO en Chine. Robert Ménard ne craint pas non plus la justice. De toute façon, il estime que toutes les lois qui bafouent la liberté d’expression, à commencer par la loi Gayssot, doivent êtres supprimées. « Les gens veulent la liberté d’expression pour leurs copains. Mais il faut être pour celle de vos pires ennemis,justice, assène-t-il. Sinon c’est trop facile. »
Bénédicte Fournier

dimanche 18 avril 2010

Reporters sans Frontières tolère le Grand Prix de Chine

Le Tibet ne vaut plus un boycottage de la Chine ?

Le Grand Prix de Chine de Formule 1 a pu avoir lieu

Une course du championnat du monde...
Le Britannique Jenson Button (McLaren) a remporté dimanche à Shanghai le Grand Prix de Chine de Formule 1, 4e épreuve de la saison, devant Lewis Hamilton et l'Allemand Nico Rosberg (Mercedes). Fernando Alonso (Ferrari) termine quatrième. Robert Kubica (Renault) termine cinquième.
Button prend la direction du Championnat du monde, devant Nico Rosberg.
La course a été marquée par une pluie intermittente et la double intervention de la voiture de sécurité.


Reporters sans frontières n'a pas refait de crise

Lors du passage de la flamme olympique, le 7 avril 2008 à Paris avant les Jeux olympiques d'été de 2008, RSF a organisé des actions spectaculaires de contestation, dénonçant les violations des droits de l'Homme en Chine et affirmant que les Chinois n'avaient pas accès aux Jeux.

VOIR et ENTENDRE la video partisane de Rue89

Et voici deux photos d'une des scènes de violence des pro-Tibet, coupées au montage par les démocrates de Rue89:


La population chinoise a vu les manifestations pro-tibétaines à Paris et en a été offensée. En réaction, des T-shirts pour la Corse libre sont apparus à Pékin (lien PaSiDupes). Au total, l'activisme de RSF et de la gauche contre la tenue des JO en Chine a eu pour effet de rapprocher le peuple de son gouvernement.

Le 7 août 2008, à la veille de l'ouverture des Jeux olympiques, RSF a vu pour la première fois depuis sa création 25 ans plus tôt une de ses manifestations interdite en France, par la préfecture de Paris. Cette interdiction a été annulée le 8 août par le tribunal administratif de Paris et la manifestation, commencée avenue des Champs-Élysées, s'est ensuite déplacée vers l'ambassade de Chine.
Bertrand Delanoë, maire socialiste de Paris, s'est associé aux manifestations d'hostilité.
Lire PaSiDupes


Aujourd'hui la question du génocide tibétain, dans la Région autonome du Tibet en Chine, ne fait plus l'objet de la sollicitude de RSF, Jean-François Julliard (à droite sur la photo), qui a remplacé l'hystérique Robert Ménard (lien PaSiDupes).

A croire que la Chine n'est plus une dictature...
La répression chinoise et le financement de RSF par les USA ne sont plus à l'ordre du jour et ne mobilisent plus personne. L'effet Obama (ou Maobama) ? Lire PaSiDupes


Le Grand Prix de Chine de Formule 1 à Shanghai ce weekend s'est déroulé sans incidents ce qui souligne le caractère artificiel de la campagne de soutien au Tibet lors des JO de Pékin (2008) et le peu de conviction des people français qui s'affichent en intellectuels (Lien Rue89) mais ne sont que des militants moutonniers.
Lien PaSiDupes