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vendredi 24 mai 2013

Hollande remet le ruban rouge de la légion d'honneur à la ...Chine, à huis clos

La cérémonie que l'Élysée aurait voulu garder secrète

Hollande casse les efforts "made in France" de Montebourg

François Hollande a remis la Légion d'honneur à l'ambassadeur de Chine en France, en toute discrétion.


En catimini,
car on ne relève pourtant aucune trace de la cérémonie sur le site de l'Élysée... A-t-elle eu lieu de nuit, dans les caves de l'Elysée ?


L'information a circulé sur les sites officiels chinois. Mais pas un mot dans la presse française... Et pour cause : l'Élysée n'a pas communiqué sur le sujet. Peut-être est-il délicat de récompenser le représentant d'un pays souvent pointé du doigt pour ses graves entorses aux droits de l'homme...


En 2008, le président du groupe d'amitié France-Népal à l'Assemblée nationale,  était Jean-Pierre Kucheida. Il appella alors au boycottage des J.O de Pékin par la France et, comme chacun sait,  Kucheida est un paragon de vertu : l'ex-député PS Jean-Pierre Kucheida vient enfin d'être condamné pour abus de biens sociaux (lien PaSiDupes)

Au passage, Hollande taxe la Chine


Insignes de Grand Officier
188 € la médaille, et 783,5 € la plaque

Kong Quan, qui a désormais terminé sa mission à Paris, a reçu vendredi dernier, des mains du chef de l'État, les insignes de grand officier de la Légion d'honneur française à l'ambassadeur de Chine.

Le premier diplomate reçu par Hollande



Hollande défend la liberté de la presse
François Hollande a-t-il récompensé le diplomate ou l'énarque, s'interroge utilement Rue89. Comme F. Hollande, Kong Quan est en effet diplômé de l'école qui infantilise l'élite et fabrique des dirigeants froids et déconnectés. 
Lien Le Nouvel Observateur : L'ENA, facteur de déclin français ?
Le site d'information rappelle que Hollande avait critiqué la France, lors du passage de la flamme olympique à Paris, en 2008.
Le 7 avril 2008, Jean-Marc Ayrault avait déployé une banderole: "Respect des droits de l'homme en Chine". Sylvain Garel, élu Verts de Paris, se félicita des événements: "Le passage de la flamme n'est pas un fiasco mais une grande victoire pour les Droits de l'homme. Je pense qu'aujourd'hui, le Parti communiste chinois doit regretter d'avoir eu les Jeux olympiques." Pour le MoDem, Marielle de Sarnez s'était alignée sur la gauche :"Déployer une banderole sur l'hôtel de ville était la moindre des choses. On aurait pu au moins y ajouter une mention de solidarité avec le Tibet". Aurélie Filippetti, alors porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale, avait approuvé le badge de compromis que les sportifs français souhaitèrent porter à l’occasion du passage de la flamme à Paris et aux Jeux olympiques : "Pour un monde meilleur", tout le monde peut signer ça, y compris les dirigeants du Parti communiste chinois".

Kong Quan a pourtant été le premier diplomate étranger reçu par François Hollande après son élection. Au cours de son récente visite officielle en Chine, le président socialiste a bravement escamoté la question des droits de l'homme.
Un autre négationniste aurait pu brader la Légion d'Honneur à la Chine
Avril 2008: le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon prit le mouvement pro-tibétain en contre-sens, en attaquant violemment la personne du Dalaï lama :
"Je ne partage pas du tout l’enthousiasme béat pour le Dalaï lama ni pour le régime qu’il incarne. Pour moi, le boycott[age] des jeux est une agression injustifiée et insultante contre le peuple chinois. (…) L’autorité communiste a mis fin aux luttes violentes entre chefs locaux du prétendue paradis de la non violence ainsi qu’aux divers châtiments sanglants que les moines infligeaient à ceux qui contrevenaient aux règles religieuses dont ils étaient les gardiens. La version tibétaine de la Charria a pris fin avec les communistes."


La madone en blanc
-couleur du deuil en Chine-
sur la Grande Muraille 
Lorsque le président Hollande se déplace en Chine, il esquive le sujet et aucun godillot PS ne met les pieds dans le plat. En revanche, lorsque Nicolas Sarkozy se rendait en voyage officiel en Chine, le PS alors dans l'opposition exigeait de lui qu'il évoquât la question avec ses interlocuteurs communistes.

Dans une prestation millimétrée et réfléchie sur le sol chinois,
la candidate Ségolène Royal en quête de prestige, avait fait l’éloge de l’efficacité de la Justice chinoise, bien qu'elle soit l’une des plus expéditives au monde et détienne le record d’exécutions capitales. Lors de sa dernière conférence de presse mardi 9 décembre 2006, Ségolène Royal a donné acte à la Justice chinoise de sa rapidité. "J’ai rencontré un avocat qui me disait que les tribunaux chinois sont plus rapides qu’en France. Vous voyez : avant de donner des leçons aux autres pays, regardons toujours les éléments de comparaison."


jeudi 25 avril 2013

Hollande en Chine, en violation de tous ses principes et promesses

François Hollande va quémander l'aide des Chinois

Le président français est arrivé ce jeudi à Pékin pour une visite d'Etat de deux jours

Hollande se rend dans l'un des pays 
 totalitaires au monde

L'objectif est intéressé: relancer les exportations françaises vers l'un des pays les plus totalitaires au monde. La Chine serait moins puissante qu'elle serait boycottée. Il rencontrera donc le numéro un chinois, Xi Jinping, à 15h15.

Pour le chef de l'Etat, cette visite est une première  qui vise à rééquilibrer les échanges commerciaux très défavorables à la France, et faire connaissance de la nouvelle direction chinoise, un souci qu'il n'a pas pour le nouveau pape


Au cours de cette visite de 37 heures - autant que de voyage- qui le mènera également vendredi à Shanghai, la capitale économique du pays, le président français s'entretiendra à trois reprises avec son nouvel homologue chinois, Xi Jinping, qui a pris ses fonctions de chef de l'Etat il y a cinq semaines. François Hollande est le premier dirigeant d'une puissance occidentale reçu par Xi Jinping avec les égards d'une visite d'Etat dans la capitale chinoise. 


Hollande profite ainsi de la relation singulière depuis que la France du général de Gaulle a reconnu la République populaire de Chine de Mao Zedong, le 27 janvier 1964, devenant la première grande nation à franchir le pas.


Réduire le déficit commercial français
Hollande plaidera pour une réduction du déficit commercial abyssal qui plombe le commerce extérieur français avec la Chine. Nicole Bricq, la ministre (ci-contre) l'a encore laissé s'élever l'an dernier à près de 26 milliards d'euros, soit 40% environ du déficit extérieur global accusé par l'économie française. Plusieurs accords institutionnels et quelques contrats pourraient être signés jeudi. De nouvelles commandes d'Airbus A320 et de long-courriers sont ainsi attendues. 


Dans le nucléaire civil, n'en déplaise aux ministres Verts (EELV), deux lettres d'intention seront vraisemblablement signées, portant sur la construction d'un centre de retraitement des déchets similaire à celui de La Hague (ouest de la France), ainsi qu'une nouvelle tranche de deux réacteurs EPR à Taishan. Renault pourrait également signer pour la construction, en alliance avec son partenaire chinois Dongfeng, une usine qui produirait 150 000 véhicules par an à Wuhan. 

La France espère signer aussi plusieurs accords institutionnels ou contrats dans des secteurs qui reflètent l'évolution du mode de vie chinois: le développement urbain durable, l'agroalimentaire, la santé ou l'économie numérique. 


Une importante délégation, dont des ...touristes
L'Europe envahie par la Chine
Le président Hollande emmène avec lui huit ministres ainsi qu'une soixantaine de dirigeants d'entreprises, parmi lesquels des fleurons du CAC 40 (Total, EDF, Saint Gobain, LVMH, Alstom) mais aussi de grosses PME ou PMI (ETI, 350 à 5 000 salariés). Mais que font en Chine la maîtresse présidentielle, Martine Brochen-Aubry comme invitée spéciale du ministère français des Affaires étrangères,  Bruno Le Roux, le premier des députés socialistes, sinon qu'il est aussi totalitaire que les cadres du parti communiste chinois. 
Au chapitre diplomatique, il devrait interroger son homologue chinois sur son analyse du regain de tension dans la péninsule coréenne, Pékin restant le principal allié du dictateur de Pyongyang.

Hollande "abordera certainement" la question des droits de l'homme en Chine
Peu avant la visite de François Hollande en Chine, les 25 et 26 avril, deux 'bêtes noires' de Pékin, le premier ministre tibétain en exil, Lobsang Sangay, et la dissidente ouïgoure Rebiya Kadeer ont effectué un déplacement parisien. Arrivés séparément le même jour, jeudi 18 avril, ils ont effectué des visites discrètes, sans rencontres de responsables français, mais l'ambassade de Chine à Paris s'est malgré tout émue de l'organisation de réceptions pour ces deux personnalités à l'Assemblée nationale et au Sénat. Des pressions ont été exercées pour qu'elles soient annulées, en vain. Même sur le sol français, il est devenu difficile d'évoquer les sujets qui fâchent avec la deuxième puissance économique mondiale.

Devoir de mémoire
1989: place Tiananmen

Après la répression sanglante du mouvement démocratique en 1989, des étudiants chinois en fuite furent accueillis en héros et fêtés à Paris à l'occasion du défilé célébrant le bicentenaire de la Révolution. "Un régime, qui, pour survivre, en est réduit à faire tirer sur la jeunesse qu'il a formée et qui se dresse contre lui au nom de la liberté, n'a pas d'avenir", déclarait alors François Mitterrand.

En 2004, alors que le numéro un chinois, Hu Jintao, devait s'exprimer à l'Assemblée nationale, des élus du PS, dont Laurent Fabius, avaient demandé aux députés socialistes de ne pas cautionner par leur présence "un dictateur qui bafoue les droits de l'homme". Jean-Marc Ayrault, alors président du groupe socialiste à l'Assemblée, jugeait que le chef de l'Etat avait "franchi les bornes de la Realpolitik ".

VOIR et ENTENDRE , vingt ans après, en 2009, l'évocation des événements qui ont fait des milliers de victimes du pouvoir communiste:


Avec François Hollande, il s'agit, selon l'Elysée, de parler -peut-être- de ces sujets sensibles" dans le respect et sans fracas" et d'"avancer de manière pragmatique". "Il ne faut pas faire un grand show idéologique, car cela braque les Chinois. Mais ne pas en parler serait un signe de faiblesse", explique-t-on dans l'entourage du président. La gauche revenue au pouvoir, les  tonitruantes déclarations socialistes appartiennent désormais au passé, priorité semble être donnée au pragmatisme, comme au temps de la droite: le changement, ce n'est pas maintenant sur ce sujet non plus.

"Les immolations au Tibet ont évidemment jeté la consternation"


Le Tibétain Jamphel Yeshi, 27 ans, réfugié en Inde depuis 2006, s'était transformé en torche humaine (ci-contre) pour protester contre la visite à New Delhi du président chinois Hu Jintao. Il est mort le 28 mars 2012


Selon Fabius,  "il n'y a pas d'autre piste pour avancer, s'agissant du Tibet, que le dialogue entre les autorités chinoises et le dalaï-lama, pour parvenir à une solution durable qui respecte pleinement l'identité culturelle et spirituelle tibétaine, dans le cadre de la République populaire de Chine, dont fait partie le Tibet".Le chef de la diplomatie qui accompagnera François Hollande lors de cette visite, a répondu à l'Assemblée nationale à la question d'un député sur le non-respect par Pékin de l'autonomie du Tibet, sur les immolations de moines tibétains et sur l'emprisonnement du Prix Nobel de la paix Liu XiaoboLe président François Hollande "abordera certainement" la question des droits de l'homme au cours de sa visite en Chine jeudi et vendredi, a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, mercredi 24 avril. "Mais il le fera avec le souci de l'efficacité et sans esprit de provocation", a-t-il précisé. En foireux, donc.


Lu Xiaobo détenu depuis 2009


"A chaque fois qu'il nous est donné de parler avec les autorités chinoises, nous abordons ces questions. Je l'ai fait moi-même, il y a quelques jours en étant reçu par les plus hautes autorités chinoises, (...) non pas avec à l'esprit telle ou telle provocation mais dans le souci de l'efficacité", a dit le ministre. Et d'ajouter : "Il en est de même s'agissant du Prix Nobel et de son épouse."


Liu Xiaobo, un intellectuel accusé de "subversion", purge depuis 2009 une peine de onze ans de réclusion pour avoir corédigé un texte prônant la démocratie en Chine. Son épouse, Liu Xia, est en résidence surveillée depuis plus de deux ans, et très rares sont les personnes à avoir réussi à rompre l'isolement qui lui est imposé.

Pour le sociologue Jean-Louis Rocca, chercheur au CERI à Sciences Po, on assiste à un "jeu de théâtre d'ombres qui ne fait guère avancer les choses". "Les Occidentaux doivent en parler sans en parler ; les Chinois se fâcher sans se fâcher, car il faut d'abord faire du business", explique-t-il.

En 2008, la répression chinoise au Tibet soulèva le débat d'un éventuel boycottage partiel ou total des Jeux Olympiques de Pékin. 

Agression contre de la porteuse 
de la flamme olympique à Paris
Jean-Louis Bianco, député PS des Alpes-de-Haute-Provence, vice-président du Groupe d'étude sur le Tibet à l'Assemblée nationale déclara alors: - "Je suis fermement convaincu que menacer de boycotter la cérémonie est une bonne idée. Et qu'il faudra mettre la menace à exécution si rien ne bouge, non seulement sur la question du Tibet, mais pour les droits de l'homme en Chine en général, et les centaines d'opposants et de journalistes emprisonnés."
Noël Mamère, député-maire Verts (EELV) de Bègles (Gironde), membre du Groupe d'étude sur le Tibet à l'Assemblée nationale :
- "Il faut évidemment brandir la menace de boycott des Jeux Olympiques de Pékin. Mais il faut avant tout que l'ensemble de la communauté internationale se mobilise contre les massacres de Tibétains. Nous l'avons déjà fait il y a quelques années lors de la visite de Li Peng, dit 'le Boucher de Tiananmen'".
Ségolène Royal sur 
la muraille de Chine en janvier 2007
Olivier Dartigolles, porte-parole du Parti communiste français (PCF) : "Face à cette question du boycott des Jeux olympiques, au lieu de se retourner vers le monde sportif, je crois que c'est aux autorités politiques de prendre leurs responsabilités. Or, on assiste à beaucoup d'hypocrisie car ceux qui appellent aujourd'hui au boycott sont les mêmes qui vont en Chine pour signer des contrats ou pour aller chercher la 'bravitude' sur la grande muraille. "
François Hollande, le premier secrétaire du PS, avait indiqué qu'il fallait "évoquer l'hypothèse" d'un boycott de la France aux JO, ajoutant qu'il fallait "utiliser toutes les armes et toutes les pressions internationales".

Jean-Pierre Raffarin chaperonne Hollande pour éviter tout accrocOn se souvient en effet que le  "président normal" a commis un impair au Maroc...

mardi 31 janvier 2012

Eva Joly se raconte "sans tricher": sérieux ?

Battue d'avance, elle tacle les "tricheurs"


Bouche dégoûtée, haineuse,
regard oblique
de la candidate de la droiture



Pour la première fois "notre bi-nationale" Gro-Eva Joly se confie dans un livre autobiographique. La "vieille éthique" d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) sort mercredi un livre autobiographique Sans tricher (Les Arènes), révèle Le Parisien.
La candidate d’Europe Ecologie - Les Verts (EELV), larguée dans les sondages, espère mieux se faire connaître et adoucir son image en se dévoilant davantage.

Rupture familiale

Mal-aimée, la détestable est détestée

Misérabilisme
La jeune Eva arrive en France à 20 ans et se fait engager au pair chez les Joly.
" Chez eux, où j’arrivais comme jeune fille au pair en février 1964 le bon goût est une règle impérative. J’ai senti que ma robe verte ne passait pas très bien ?! A l’époque, je n’avais pas le sou, je vivais avec 200 francs par mois et mes parents ne m’envoyaient rien de Norvège. Je suis donc allée au marché Saint-Pierre. J’ai acheté un crêpe noir et un patron. Je me suis fait un ensemble que j’ai cousu à la main dans ma chambre de bonne […].

Intrigante
Le fils, Pascal Joly, [cousin de l'humoriste Sylvie Joly] et moi sommes tombés amoureux. La bienveillance des premiers temps s’est muée en méfiance au fur et à mesure que notre histoire s’est affirmée puis en hostilité lorsque Pascal et moi avons annoncé notre mariage […]. Nous habitions un petit studio de 14 m2. Mon futur mari commençait ses études de médecine, longues et accaparantes. Pour nous faire vivre, j’ai travaillé comme secrétaire. "

Affaire Elf : " J’ai reçu des menaces de mort "
Miss Norvège à 18 ans, la conseillère juridique de l'hôpital psychiatrique d'Étampes accède à Ecole Nationale de la Magistrature par concours spécial en ...1981. La même année, à 38 ans, elle est nommée substitut du procureur de la République à Orléans, puis devient juge d’instruction.

Treize ans plus tard, elle s’occupe de l’affaire Elf à partir de 1994.
" Une instruction qui allait occuper huit années de ma vie et transformer ma vision du monde […]. L’Afrique, le continent le plus pauvre du monde, participait à l’enrichissement d’une foule de gens et finançait sans doute une partie de la vie politique française […]. Ce fut mon premier combat contre les lobbys — et ce ne sera pas le dernier […]. Je dormais avec l’affaire Elf. J’ai subi toutes les pressions et menaces qu’on peut imaginer. Y compris des menaces de mort. (...) J’avais été menacée de mort, protégée par des gardes du corps."
Parmi ses confidences, l’ancienne juge raconte son entrée en politique
Les socialistes ?
L’influence de Roland Dumas et de ses compagnons du premier cercle de François Mitterrand restait forte. Leur conception du pouvoir ne me donnait pas envie de frapper à cette porte."
De là à faire de sa rancune personnelle le moteur de son action judiciare...
Et ce sont précisément les habits que F. Hollande essaie d'enfiler !

François Bayrou
?
Eva Joly se rapproche finalement de François Bayrou:
"Il est venu chez moi, dans mon deux-pièces parisien. Nous avons pris un verre sur la terrasse […]. L’homme est estimable. Il a voté contre le bouclier fiscal et s’est opposé à Nicolas Sarkozy. Mais sur le reste des questions économiques sociales et écologiques, il reste au milieu du gué […].

Europe Ecologie ?
"C’est à ce moment-là que Dany Cohn-Bendit m’a téléphoné. Il venait de fonder Europe Ecologie […]. J’étais enthousiasmée par son projet, sa chaleur humaine, son énergie […]. Il est arrivé dans ma vie comme un frère choisi."
Et Cécile Duflot, comme une demi-soeur imposée ?


Une refoulée suspicieuse

Du lavage des couches à Fukushima

" J’ai été une mère de famille qui lave ses couches en tissu et qui trie ses déchets […]. Si je ne suis pas née écologiste, je le suis devenue. " De son combat contre les algues vertes à la défense d’une agriculture de proximité, la septuagénaire décrit ses nouvelles luttes et parle de son voyage à Fukushima en octobre 2011. " J’en suis revenue plus convaincue que jamais : le risque nucléaire est inacceptable […]. Pour la première fois depuis un demi-siècle, en France comme en Allemagne, le lobby nucléaire commence à perdre la main. De toutes mes forces, je le combattrai. "

Mon amie Björk
Au cours d’un mission pour le gouvernement finlandais, Eva Joly se rapproche de la chanteuse Björk qu’elle appelle "mon amie". "C’est une citoyenne réfléchie et impliquée. (...) Quand je me suis lancée dans la campagne présidentielle, elle aura été parmi les premières à m’apporter son soutien. Dans plusieurs interviews, elle n’a pas hésité à évoquer mon intégrité."
La chanteuse islandaise participa en 1998 à une vidéo pour Free Tibet et, accueillie en Chine à Shanghai en 2008, s'écria " Tibet, Tibet, lève ton drapeau ! ", avant de fuir la scène. De même, Björk scande " Kosovo-Kosovo " lors d'un autre concert . Suite à ces provocations frontales, l'indélicate sera interdite de concert en Serbie et en Chine.

La candidate cherche à séduire les banlieues en tentant d'incarner l'immigré moyen
" La presse norvégienne me reproche… d’être trop française ?! "
" Mon norvégien n’est plus assez bon ?! Mon langage s’était francisé à l’excès", prétend-la bi-nationale. […] "Dans mon pays natal, la presse me reproche… d’être trop française ?! Et pas seulement à cause de ce prétendu accent français qui apparaît maintenant quand je parle norvégien […]. Je suis littéralement tombée en amour avec la France. Je suis ascendant viking sur vingt générations au moins. Mais une partie de moi […] a immédiatement résonné avec la France, a fait corps avec elle. "

mercredi 28 avril 2010

Le Président Sarkozy en visite d'Etat en Chine

Resserrer les liens distendus par la gauche française
La flamme olympique malmenée à Londres

La deuxième visite d'Etat de N. Sarkozy en Chine
était destinée à sceller la réconciliation entre Paris et Pékin, après la brouille de la fin de 2008 (lire PaSiDupes)sur la question du Tibet. cf. PaSiDupes: manifestation anti-française à Pékin

Le boycottage des JO de Pékin: une méchante histoire ancienne

L'organisation Reporters sans frontières (RSF) avait demandé aux chefs d'État de boycotter l'ouverture des JO 2008, pour protester "contre la répression au Tibet et les violations des droits de l'homme en Chine". Une position également adoptée par l'organisation américaine Human Rights Watch (contestée et soupçonnée de financement par Soros), qui a appelé les dirigeants de la planète à réfléchir "à deux fois" avant d'aller à Pékin pour les JO, écartant toutefois tout boycott sportif de l'événement.

Positionnements divers
Pour le boycottage
Les jésuites
Sa Cynique Majesté Royal
s'était prononcée pour une "menace de boycott[age]" des JO, "pour que la Chine cesse immédiatement la répression" Lire PaSiDupes. Jack Lang, ancien ministre socialiste de la Culture et de l'Éducation, était sur la même ligne. Comme eux, François Hollande, alors premier secrétaire du PS, avait indiqué qu'il fallait "évoquer l'hypothèse" d'un boycott de la France aux JO, ajoutant qu'il fallait "utiliser toutes les armes et toutes les pressions internationales"...
Les belles âmes
Le philosophe français Bernard-Henri Lévy, ainsi que le réalisateur Steven Spielberg, qui devait participer à la mise en scène de la cérémonie d'ouverture, avaient appelé à boycotter les JO. Des acteurs américains, tels Richard Gere et Mia Farrow, soutinrent le mouvement.
Contre le boycottage
=> Contre toute attente, l'ONG Amnesty International se dit "contre tous les boycottages, y compris celui des cérémonies d'ouverture par les politiques". "Amnesty réclame aussi une enquête de l'ONU sur ce qui se passe au Tibet".

=> Les politiques français
Bernard Kouchner précisa que la France ne soutenait pas l'idée du boycottage de la cérémonie d'ouverture, idée que le chef de la diplomatie française jugea malgré tout recevable, car "moins négative qu'un boycott général des Jeux", auquel la France est opposée.
Le président du groupe UMP à l'Assemblée, Jean-François Copé, déclara pour sa part qu'il n'était "pas favorable à ce que l'on s'engage dans une logique de boycott des Jeux olympiques". "Je suis extrêmement choqué par les images que nous avons vues et ce qui s'est passé au Tibet. Mais, personnellement, et je prends mes responsabilités en le disant, je ne suis pas favorable à ce que l'on s'engage dans une logique de boycott des Jeux olympiques".

=> L'ancien garde des Sceaux Robert Badinter (PS) jugea ''irréaliste'' d'envisager de boycotter les JO, mais proposa que les athlètes arborent, durant la manifestation, des badges en faveur du peuple tibétain.
Tout en appelant la Chine à modifier son positionnement sur les "libertés et les droits humains", Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF et ancienne ministre des Sports, insista sur le fait qu'il ne fallait "pas utiliser les JO qui sont une grande rencontre sportive universelle".

=> Parmi les sportifs, Jean-Claude Killy: lien PaSiDupes

Avant le début officiel de sa visite d'Etat en Chine
Le président français Nicolas Sarkozy a visité mercredi l'ancienne capitale impériale chinoise de Xi'an (nord) avec son épouse Carla Bruni-Sarkozy. Le couple présidentiel a visité le mausolée de l'empereur Qin Shi Huang (vers 200 avant J.-C.) et son imposante armée de guerriers de terre cuite.
VOIR et ENTENDRE

Les invités français ont gagné Pékin à la mi-journée pour le début de la partie officielle de la visite. Le couple présidentiel a quitté Xi'an, ancien point d'arrivée et de départ de la route de la Soie, pour arriver à l'aéroport de Pékin.

Le président Sarkozy eut un entretien avec son homologue chinois Hu Jintao


La rencontre entre les deux chefs d'état a eu lieu à Pékin après la cérémonie d'accueil dans le cadre imposant du Palais du peuple, place Tiananmen, au coeur de la capitale chinoise.

Le Chef de l'Etat français rencontra jeudi le président de l'Assemblée populaire Wu Bangguo, puis vendredi le premier ministre Wen Jiabao, avant de se rendre avec son épouse à Shanghaï, pour la cérémonie d'ouverture, vendredi soir, de l'exposition universelle.

Même pas grotesque, la gauche vertueuse !

Lire PaSiDupes : Obama, Nobel de la Paix, commerce avec l'oppresseur chinois
LIRE PaSiDupes: Quand RSF ferme les yeux sur la visite d'Obama à Pékin

dimanche 18 avril 2010

Reporters sans Frontières tolère le Grand Prix de Chine

Le Tibet ne vaut plus un boycottage de la Chine ?

Le Grand Prix de Chine de Formule 1 a pu avoir lieu

Une course du championnat du monde...
Le Britannique Jenson Button (McLaren) a remporté dimanche à Shanghai le Grand Prix de Chine de Formule 1, 4e épreuve de la saison, devant Lewis Hamilton et l'Allemand Nico Rosberg (Mercedes). Fernando Alonso (Ferrari) termine quatrième. Robert Kubica (Renault) termine cinquième.
Button prend la direction du Championnat du monde, devant Nico Rosberg.
La course a été marquée par une pluie intermittente et la double intervention de la voiture de sécurité.


Reporters sans frontières n'a pas refait de crise

Lors du passage de la flamme olympique, le 7 avril 2008 à Paris avant les Jeux olympiques d'été de 2008, RSF a organisé des actions spectaculaires de contestation, dénonçant les violations des droits de l'Homme en Chine et affirmant que les Chinois n'avaient pas accès aux Jeux.

VOIR et ENTENDRE la video partisane de Rue89

Et voici deux photos d'une des scènes de violence des pro-Tibet, coupées au montage par les démocrates de Rue89:


La population chinoise a vu les manifestations pro-tibétaines à Paris et en a été offensée. En réaction, des T-shirts pour la Corse libre sont apparus à Pékin (lien PaSiDupes). Au total, l'activisme de RSF et de la gauche contre la tenue des JO en Chine a eu pour effet de rapprocher le peuple de son gouvernement.

Le 7 août 2008, à la veille de l'ouverture des Jeux olympiques, RSF a vu pour la première fois depuis sa création 25 ans plus tôt une de ses manifestations interdite en France, par la préfecture de Paris. Cette interdiction a été annulée le 8 août par le tribunal administratif de Paris et la manifestation, commencée avenue des Champs-Élysées, s'est ensuite déplacée vers l'ambassade de Chine.
Bertrand Delanoë, maire socialiste de Paris, s'est associé aux manifestations d'hostilité.
Lire PaSiDupes


Aujourd'hui la question du génocide tibétain, dans la Région autonome du Tibet en Chine, ne fait plus l'objet de la sollicitude de RSF, Jean-François Julliard (à droite sur la photo), qui a remplacé l'hystérique Robert Ménard (lien PaSiDupes).

A croire que la Chine n'est plus une dictature...
La répression chinoise et le financement de RSF par les USA ne sont plus à l'ordre du jour et ne mobilisent plus personne. L'effet Obama (ou Maobama) ? Lire PaSiDupes


Le Grand Prix de Chine de Formule 1 à Shanghai ce weekend s'est déroulé sans incidents ce qui souligne le caractère artificiel de la campagne de soutien au Tibet lors des JO de Pékin (2008) et le peu de conviction des people français qui s'affichent en intellectuels (Lien Rue89) mais ne sont que des militants moutonniers.
Lien PaSiDupes

samedi 19 décembre 2009

Sommet de Copenhague: le climat, victime du G.77

Quand Tuvalu lança la révolte contre "l’Accord de Copenhague"Tuvalu, c'est qui ?

En fait, c'est un micro-état polynésien indépendant du Royaume Uni ( depuis 1978, dominion de 26 km2 et 12.000 habitants), situé dans l'hémisphère sud, au centre de l'océan Pacifique et proche des Kiribati. Le souverain de cette monarchie constitutionnelle est la reine Élisabeth II. Malgré l'inquiétude des Tuvaluans face à la submersion de leur archipel, l'explosion démographique a également provoqué la fuite d'un millier de Tuvaluans vers la Nouvelle Zélande, les îles Fidji ou la Polynésie française.

Le premier ministre et ministre des Affaires Etrangères
, Apisai Ielemia (2006) s'estime laissé pour compte dans les négociations de Copenhague. « Nous ne sommes pas contents de la façon dont les discussions sont conduites", a-t-il confié. "Des accords à huis-clos ont été passés entre quelques pays sélectionnés. Ce n'est pas comme cela que l'ONU fonctionne". En revanche, il ne nous dit pas quel a été le rôle de la Chine et du G-77.
"Cette réunion nous laissera un goût amer. Les vraies victimes du changement climatique n'ont pas été entendues ici".

L'archipel de 1.200 îles a poussé, avec une centaine de pays - dont la coalition des petits états insulaires et les pays les moins avancés - en faveur d'un accord permettant de limiter le réchauffement à 1,5°C supplémentaire par rapport aux niveaux pré-industriels.
Cependant, l'objectif visé par la conférence des Nations Unies privilégie la limite de 2°C. "Cette conférence concerne notre avenir", insiste M. Ielemia, prévenant qu'il ne transigera pas sur son objectif, seul capable de protèger son île des impacts les plus dévastateurs, dont la montée des océans. "Nous avons subi une pression considérable pour accepter un accord fondé sur la limite des 2°C. Nous n'allons pas y céder, ce n'est pas négociable. Tuvalu ne changera pas de position".
"Nous n'avons nulle part où aller, assure-t-il. Nous aurons juste à subir quand les énormes cyclones nous frapperont. Nous n'avons aucune montagne sur laquelle nous réfugier. »
Cette révolte a été relayée par les media et les organisations citoyennes militant contre l'ONU et les responsables politiques. La Chine fédère les mécontentements des états émergents et, en les instrumentalisant, a créé les conditions de l'échec du sommet de Copenhague. En abondant dans le sens de la Chine et du Groupe des 77 (G77) , des ONG -et media alignés- participent de ce qu'ils désignent comme un fiasco international. Ainsi, des organisations de l'Ultimatum climatique, tel la FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l'homme) , qui a soutenu le Tibet contre la Chine, se retrouve aujourd'hui aux côtés des Chinois. En revanche, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, n'était pas présent à la cérémonie d'ouverture de JO 2008 de Pékin.

Le Groupe des 77
Le G-77 fut créé le 15 juin 1964 par 77 pays signataires de la Déclaration des 77 pays qui conclut la première réunion de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement à Genève. Le premier Conseil des ministres du G-77 s’est tenu du 10 au 25 octobre 1967 à Alger et a adopté la Charte d’Alger.
Aujourd’hui, le G-77 comporte plus de 130 pays, mais le nom original a été conservé en hommage aux membres historiques.

C’est le rassemblement le plus large de pays membres des Nations Unies. Son objectif est de fournir aux pays du Sud les moyens de la défense de leurs intérêts partagés, notamment face aux pays du Nord. Par ailleurs, le G-77 vise à promouvoir le co-développement Sud-Sud.

La Conférence préparatoire G-77/Chine

Le 6 décembre 2009, la Chine a réuni autour d'elle les membres du G.77 en réunion préparatoire au Sommet de Copenhague. Or, cette association est écologiquement contre nature, car la Chine est l'un des premiers pollueurs de la planète, alors que ses associés sont les plus touchés et les plus vulnérables. En juin 2008, lors du 12ème Sommet du groupe des pays en développement en Côte d’Ivoire, site africain titrait : «La présence de la Chine au G77 rassure les pays pauvres ».

Le double jeu de la Chine

La semaine précédente à Pékin, des représentants de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique du Sud, du Brésil et du Soudan s’étaient déjà accordés sur une position commune.

Les pays du G-77 recherche en fait la protection de la Chine, car, au moment où ils sont en pleine transition démographique et subissent le changement climatique déclenché par les pays fortement industrialisés, dont la Chine, une élévation de quelques petits degrés risque de diminuer le rendement des récoltes, de créer des tensions sur le marché des produits alimentaires, voire des émeutes de la faim qui pourraient devenir permanentes.
Mais l'invraisemblance de cette acceptation par les 77 d'une mise sous tutelle par la Chine n'est possible que pour des raisons idéologiques et de la promesse chinoise d'assistance dans le redressement de leurs économies ruinées par plusieurs siècles d’exploitation coloniale. A noter que des voisins de La Réunion, Madagascar et les Comores, font partie du groupe des pays moins avancés (PMA).

La Chine s'oppose à un accord au Sommet de Copenhague

Les Chinois refusent de se laisser limiter dans leur développement industriel pour des raisons écologiques. Elle entend rattraper son retard économique sans entraves, aussi louables soient-elles, que d'autres états plus avancés sont mieux aptes à supporter. Ils s'entourent donc d'une nébuleuse d'états vulnérables.
Partout dans le monde, sont expérimentées des technologies visant à remplacer des outils polluants et la Chine a déjà plusieurs fois répété qu’elle inscrit dans sa politique le transfert de mécanismes de développement propre vers les pays du Sud.

Les ONG font le jeu de la Chine contre l'Europe.

samedi 21 février 2009

Bergé, financier de Désirdavenir Royal, défie Pékin

L’arrogance d’un richissime socialiste collectionneur d’oeuvres d’art





Le sculpteur grec Phidias,

comme Barrack Hussein Obama,

a-t-il pris

la Gelée Royal

pour modèle ?




Yves Saint Laurent à peine froid, Pierre Bergé disperse aux enchères les oeuvres d'art acquises avec le couturier
Le multi-milliardaire socialiste qui entretient à fonds perdus Désirdavenir Royal, la pauvre candidate de la gauche et de l’ultra gauche, va ventiler des Matisse, des Picasso et deux sculptures de bronze réclamées par Pékin.

La contre-révolution culturelle de Bergé

Le Tibet n’est pas cette fois en cause, mais les étranges sympathies de la gauche pour le dalaï-lama reçoivent un éclairage nouveau.

A deux jours du début de la vente au Grand Palais à Paris et malgré le référé déposé par une association de défense du patrimoine chinois devant le tribunal de grande instance de Paris, l'arrogant petit homme pauvre a qualifié de "ridicule" une procédure judiciaire visant à la restitution au peuple de Chine des deux figures du XVIIIe siècle - une tête de rat et une autre de lapin - volées pendant les guerres de l'opium.
L'audience doit se tenir lundi, à quelques heures du début de la vente aux enchères qui dispersera 733 oeuvres d'art acquises par Pierre Bergé et Yves Saint Laurent.

Bergé, pilleur mondain de patrimoines culturels

Tel les vainqueurs du XIXe siècle imposant la loi du plus fort à leurs vaincus, le sinistre Bergé arbore aujourd’hui la ‘juste’ sérénité du pilleur occidental amoral, qui utilise ses intermédiaires en boucliers humains. "Je suis protégé complètement par la loi et c'est en toute sérénité que j'attends la suite de ce référé", a déclaré Pierre Bergé vendredi 20.
Pierre Bergé se prévaut de la loi qui lui évite les cas de conscience. Cette protection est pourtant parfaitement inutile à un être sans foi ni loi mais un comble, s’agissant d’un pilleur socialiste favorable à la « république juste » et d’un riche à milliards que les Ségollande détestent cordialement devant micros et caméras, alors que Sa Cynique Majesté va à la soupe populaire au caviare...

La culture n’est pas une marchandise

Evaluées chacune entre 8 et 10 millions d'euros, ces deux sculptures ne sont qu'une infime partie de collection d'oeuvres - tableaux, sculptures, pièces de mobilier, d'orfèvrerie, etc. - mise en vente par Christie's, en association avec la maison Pierre Bergé & associés.

Et l'élégant homme d'affaires de proposer un ‘deal’ aux autorités chinoises : les deux sculptures contre un assouplissement de la politique des droits de l'homme en Chine !
"Moi je suis prêt à offrir ces têtes en bronze au gouvernement chinois, tout de suite", déclara-t-il devant deux oeuvres d'Andy Warhol représentant Yves Saint Laurent.
"Il leur suffit, aux Chinois, de déclarer qu'ils vont appliquer les droits de l'homme, rendre la liberté aux Tibétains et accepter le dalaï-lama sur leur territoire".

Et un maître-chanteur socialiste de plus !

  • La gauche syndicale et politique pratique le chantage

    Mais certaines petites frappes mains aussi.
    "S'ils font cela, je serai très heureux, moi-même de leur apporter ces deux têtes chinoises pour les remettre au Palais d'été, à Pékin", a-t-il insisté. "C'est évidemment du chantage, mais c'est un chantage que j'assume".
    Pourri et fier de l’être…
  • La gauche invente le pillage moral

    Les recettes de la vente, estimées entre 200 et 300 millions d'euros, iront à la fondation que Pierre Bergé souhaite créer pour aider la recherche scientifique, notamment contre le sida.
    Les oeuvres seront exposées tout ce week-end …au Grand Palais avant la vente programmée de lundi à mercredi.

    Fruit de 50 ans de complicité entre les deux gays esthètes, cette collection privée est, aux dires des spécialistes, l'une des plus extraordinaires jamais mises sur le marché en raison de la densité et de qualité des pièces.

    On y trouve un Picasso de 1914 ("Instruments de musique sur un guéridon", estimé entre 30 et 40 millions d'euros) et plusieurs Matisse (dont "Les coucous, tapis bleu et rose", estimé entre 15 et 20 millions).
    Sont en outre proposés des tableaux d'Edgar Degas et de Jean-Auguste-Dominique Ingres, une sculpture en bois de Constantin Brancusi, un torse masculin romain du Ier siècle ou encore un "bar YSL" imaginé par l'artiste français François-Xavier Lalanne.
  • Servez-vous, c'est pour une bonne oeuvre.

    samedi 23 août 2008

    Le dalaï lama doit apporter un démenti à la propagande des pro-tibétains !

    Le chef spirituel instrumentalisé par des extrémistes politiques rétablit la vérité
    Le bureau du dalaï lama a démenti jeudi 21 août que le chef spirituel tibétain eut évoqué, dans un entretien au quotidien français Le Monde, un bilan de 140 personnes tuées par des tirs de l'armée chinoise le 18 août dans l'est du Tibet.

    Dans cet un entretien, le dalaï lama aurait, selon le journal Le Monde accusé l'armée chinoise d'avoir "tiré sur la foule" le 18 août dans la région de Kham, et admis que le chiffre avancé de 140 Tibétains tués "demande à être confirmé".
    Au journaliste qui lui tendait la perche en demandant si la "répression avait continué au Tibet malgré la trêve olympique", le dalaï lama aurait répondu que "l'armée chinoise a encore tiré sur la foule, lundi 18 août, dans la région de Kham, dans l'est du Tibet".

    "140 Tibétains auraient été tués, mais ce chiffre demande à être confirmé"
    , aurait alors prudemment déclaré le chef spirituel tibétain, en visite à vocation pastorale en France.
    Le Monde n'a pas eu la sagesse (ni la déontologie assez sourcilleuse) pour attendre la confirmation pour diffuser cette pseudo information, d'ailleurs rapidement démentie, mais qui avait été fabriquée à point nommée, au moment où des membres du gouvernement étaient sur le point de rencontrer le dalaï lama ...

    Le dalaï lama a en revanche assuré que depuis le début des émeutes, le 10 mars, "des témoins fiables ont pu établir que 400 personnes ont été tuées dans la seule région de Lhassa. Tuées par balles, alors qu'elles manifestaient sans armes". "Si l'on considère tout le Tibet, le nombre de victimes est bien sûr plus grand. Dix milles personnes ont été arrêtées. On ne sait pas où elles sont incarcérées", a-t-il ajouté.

    Le représentant du dalaï lama à Genève, Tseten Samdup Chhoekyapa, a précisé de son côté que les violences mentionnées par le chef spirituel tibétain le 18 août s'étaient déroulées à Garze, une ville à population tibétaine du Sichuan où la situation est tendue depuis des mois.
    Le bureau du dalaï lama a pour règle de ne diffuser une information qu'après avoir obtenu deux sources, selon Chhoekyapa, mais "en raison d'un black-out absolu sur l'information là bas, nous n'avons pas pu le faire". Le bureau subirait-il des pressions? Serait-il manipulé?

    Confirmant une certaine hâte motivée par la concentration de l’intérêt sur le Tibet pendant les J.O., des groupes d'activistes tibétains qui fournissent d'habitude des informations sur la répression dans ces zones ont indiqué ne pas être au courant des tirs mentionnés par le dalaï lama.
    Ils ont toutefois avancé l'excuse que leurs sources d'information s'étaient taries en raison de la répression.

    Dans son entretien au Monde, le prix Nobel de la Paix avance en outre que l'armée chinoise construit désormais "de vrais campements militaires". "La présence militaire chinoise au Tibet est ancienne, , mais la frénésie de constructions nouvelles, dans les régions de l'Amdo et du Kham, me fait dire que cette colonisation par l'armée est destinée à durer", a-t-il déclaré. La Grande Bretagne n'a-t-elle pas procédé pareillement en Irlande du Nord en y envoyant des colons britanniques en nombre. Et en leur distribuant des terres irlandaises?... Robert Ménard n'a pas bronché, et pour cause. Il n'avait pas encore acquis l'immense stature qu'on lui connaît aujourd'hui: il n'était pas encore né pour le bien de la planète.

    Le dalaï lama a enfin suggéré que le droit d'ingérence est une invention antidémocratique et qu'il a été débordé -en pure perte- par des occidentaux irrespectueux. Le dalaï lama reconnaît la souveraineté chinoise: il ne demande pas l'indépendance pour le Tibet, mais son autonomie. Il a été contraint d'observer que, malgré les pressions extérieures à la faveur des J.O., qu' "aucune ouverture n'a été enregistrée" dans les discussions avec Pékin. "Après les émeutes de mars et les Jeux Olympiques, nous avions cru à des signaux positifs. Nous avons vite déchanté. Nos émissaires se sont heurtés à un mur", a-t-il regretté.

    Le fonds de vérité est manifestement amplifié par une désinformation militante.