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dimanche 19 juin 2016

Charlie Hebdo : la veuve d'une victime accuse le journal d'avoir piqué la caisse

La veuve d'une victime accuse le journal d'avoir "dupé les Français"

Qui eût cru que ces anticapitalistes étaient si avides ?

Les gogos se sont faits avoir ?
Gala Renaud reproche au journal anarchiste d'avoir conservé les millions d'euros amassés lors de la vente du "numéro des survivants".

La veuve de Michel Renaud, mort le 7 janvier à la rédaction de Charlie Hebdo, accuse les récupérateurs d'avoir détourné à son profit des fonds promis aux familles des victimes. Elle a décidé d'attaquer le spoliateur en justice, rapporte La Montagne samedi 18 juin. 

Gala Renaud et son avocat, Me Portejoie, contestent l'affectation des millions d’euros amassés par Charlie Hebdo après la tuerie islamiste. Ils soulignent que l'ex-directeur, Philippe Val, s'était engagé à reverser l’intégralité des recettes du numéro dit "des survivants" aux familles des victimes, alors qu'un appel à la générosité était parallèlement lancé pour assurer l’avenir du journal.

Les ventes historiques de ce numéro auraient rapporté 12 millions d’euros

D’après les chiffres avancés dans la plainte adressée au procureur de la République de Paris, les ventes du numéro portant en une le titre "Tout est pardonné" ont rapporté 12 millions d’euros, outre 4,3 millions provenant des dons. "Quant au dons que la journal a reçu (4.3 millions d'euros), selon le Huffington Post que nous avons laissé dans son jus, "tout ou partie de ceux-ci auraient été reversés sur le compte de l’association 'Les Amis de Charlie'", déplore encore la veuve.
Or, selon la plaignante, la nouvelle direction de Charlie Hebdo a opéré une volte-face en décidant de conserver le bénéfice de ces ventes exceptionnelles.
En dédommagement, Gala Renaud et sa fille se sont vues proposer la somme de 141.000 euros. 

"Une intention de détourner les fonds promis aux familles"
Selon Gala Renaud, "les acheteurs du journal comme les victimes de l’attentat et leurs ayants droit ont été dupés par la direction (…), qui est délibérément et unilatéralement revenue sur ses engagements (…). Ce revirement démontre en réalité une intention de détourner les fonds promis initialement aux familles", s'indigne-t-elle, selon le HuffPost.
Selon l'avocat de la veuve de l'ex-directeur de la communication du maire socialiste de Clermont-Ferrand, Roger Quilliot, Gala Renaud "a un droit de regard légitime sur l’affectation des sommes collectées après la tuerie. Son statut l’autorise à demander des comptes".

"Nous sommes étonnés et choqués, a réagi le directeur du journal, Eric Portheault, cité par La Montagne. Nous avons toujours déclaré que le produit de la vente du journal serait consacré à assurer sa pérennité. Ce choix légitime ne saurait être remis en cause par cette initiative sans aucun fondement juridique ou moral [retour de la morale parmi les révolutionnaires en dentelle]. Nous ne comprenons pas la démarche de la plaignante (…) et en déplorons le caractère inutile et déplacé."

De son côté, Gala Renaud, assure ne pas agir "pour l'argent", mais pour "la mémoire" de son mari. "Avant la tuerie, Charlie était dans une situation financière catastrophique. C'est désormais le journal le plus riche de France. Je ressens ce déséquilibre comme une injustice profonde. Michel n'est pas mort pour ça."

Au cours de la semaine du 15 janvier 2015, le premier ministre Manuel Valls fit élever Michel Renaud - qui a eu droit à une cérémonie religieuse en la cathédrale de 
Clermont-Ferrand, présidée par l'archevêque, en présence de Patrick Pelloux- au grade de "chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur à titre posthume"...

dimanche 27 octobre 2013

PEL, PEA: Hollande cède à moitié sur le pillage de notre épargne

Les auteurs du hold-up sur l'assurance-vie courent toujours

"Nous avons décidé d'amender le projet de loi", prétend Cazeneuve


C’est à une spoliation à grande échelle que les députés ont participé.

PS, gang du
casse des tirelires 

"Mort de soif", l’État songeait très sérieusement à taxer rétroactivement à 15,5% l’épargne longue des Français et, à l'Assemblée, la majorité socialo-écolo a consenti à une rupture du contrat de confiance entre l’État français et les épargnants.
VOIR et ENTENDRE le décryptage de Nicolas Doze, le vendredi 11 octobre sur BFM TV:
Au final, contraint de reculer, Cazeneuve a surtout décidé de ne pas céder sur tout
Le gouvernement s'est résolu à renoncer à ce que sa majorité parlementaire a servilement voté en première lecture d'un débat-marathon au pas de charge cette semaine: une rétroactivité de la hausse des prélèvements sociaux à 15,5% sur certains produits d'épargne au prétexte du financement de la Sécurité sociale. Le Huffington Post applaudit en titre

L'AFP, agence de presse proche du pouvoir, répand une information mensongère à deux égards principaux: d'une part, il ne s'agit pas de financer la Sécurité sociale dans son ensemble, mais ses aides sociales de type AME ou CMU et, d'autre part, le vote de la majorité socialo-écolo n'a pas seulement "entraîné une fronde de la droite et d'associations d'épargnants", mais .
Comme le disait si bien Coluche :
dîtes nous de quoi vous avez besoin,
on vous expliquera comment vous en passer
Le gouvernement a cédé face au mécontentement de la population soutenue par l'opposition face à la taxation des plans d'épargne logement comptes épargne logement, plans d'épargne en actions et autres contrats d'assurance vie. Prenant Moscovici par surprise dimanche 27 octobre, le ministre du Budget Bernard Cazeneuve a annoncé que le gouvernement va revoir son projet polémique d'"aligner par le haut" -c'est-à-dire augmenter- les prélèvements sociaux sur les produits d'épargne. Seuls certains contrats d'assurance-vie -à risques- seront concernés.

Le gouvernement rend nul un vote des députés godillots
La majorité présidentielle va 
devoir se justifier  
Déjà votée en première lecture cette semaine, la hausse des prélèvements sociaux à 15,5% sur certains produits d'épargne sera abandonnée. Les services de Matignon avaient déjà battu en retraite samedi annonçant que des " améliorations " (sic) seront apportées pour le PEL (plan d'épargne logement) et le CEL (compte épargne logement).
"Nous avons donc décidé d'amender le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour sortir les PEL, les PEA et l'épargne salariale de la mesure pour épargner les patrimoines moyens et modestes", a déclaré le ministre dans un entretien au Journal du dimanche (JDD). Malgré toute la concertation promise, dommage que le Chef du gouvernement n'ait pas été informé et que l'amputation des "patrimoines moyens et modestes" a pu être sereinement envisagée et voté par les députés de la majorité !  
"Seule l'assurance-vie demeurera donc concernée, sachant que la plupart des petits contrats sont en euros et donc exclus de la mesure", a expliqué le ministre, après plusieurs jours de révolte.

Pour essayer de ne pas perdre la face, le gouvernement  se dit à l'écoute

"Nous entendons donc les inquiétudes et nous voulons, en lien avec la majorité, y mettre un terme. La droite veut semer la peur. Nous, nous voulons l'apaisement et la clarté", a assuré le ministre, qui précise par ailleurs qu'un "dispositif global, modernisé et stabilisé" de réforme de l'assurance-vie sera présenté en projet de loi de finances rectificative. La décision de revenir sur le projet polémique a été décidé à des fins de "justice", "simplification", et "stabilisation de la fiscalité de l'épargne pour que les Français soient rassurés", a-t-il affirmé.

Après coup, le ministre met en garde contre le risque d'inconstitutionnalité, si le PEL et l'épargne salariale sont exemptés de la hausse à 15,5% de la fiscalité sur certains produits d'épargne. Dans la nouvelle mouture allégée "le principe d'égalité est ici respecté, compte tenu de la spécificité de chaque produit d'épargne", assure sans rire le ministre.

Jouant sur les mots, il assure cependant que cette mesure, prévue pour rapporter 600 millions d'euros, ne correspondrait pas à une taxe nouvelle
Le ministre nie qu'il s'agit d'une augmentation de taux. Evoquant  la droite "qui elle, l'a en revanche fait passer de 11% à 15,5% entre 2009 et 2012, ce qui correspond à une ponction de 6 milliards d'euros". 
Il noie le poisson, faisait valoir que "la plupart des revenus de l'épargne et de l'immobilier contribuent déjà à la Sécurité sociale, par les prélèvements sociaux, au taux de 15,5%", mais il se refuse à chiffrer l'élargissement qu'il  fait de l'application de ce tauxcette nouvelle razzia de l'Etat socialiste sur l'épargne populaire pourrait s'élever à 400 millions... 

jeudi 17 octobre 2013

Confiance perdue en l'Etat: le pouvoir socialiste, spoliateur de l'épargne

L'épargnant dans le collimateur de Hollande

L’État-PS veut taxer -rétroactivement- à 15,5% l’épargne longue des Français.
 
C’est la rupture du contrat de confiance entre l’État français et les épargnants.

Le 10 octobre, Nicolas Doze avait attiré l'attention sur la supertaxe de l'épargne privée.

VOIR et ENTENDRE le débat sur BFM Business dans Good Morning Business:

Vers la rétroactivité dans la fiscalisation de l'épargne 

Qui n'a  pas peur désormais du
gros méchant loup socialiste?
Ce matin, le chroniqueur dénonce la volonté de Bercy de taxer notre épargne passée: toutes les plus-values et dividendes, dont celles sur le PEA ! 
C'est un placement clé pour le financement des entreprises françaises. Ce projet vise tout simplement à augmenter très fortement les prélèvements sociaux.
VOIR et ENTENDRE Nicolas Doze préciser les risques qu'Hollande veut nous fait courir:




Au moment où
les godillots de la majorité présidentielle votent la réforme des retraites à l'Assemblée nationale, sans trop renâcler, les jeunes épargnants qui devront travailler plus longtemps sont fiscalement matraqués.
Et pas qu'eux!

PEA : pourquoi il faut signer la pétition



samedi 21 février 2009

Bergé, financier de Désirdavenir Royal, défie Pékin

L’arrogance d’un richissime socialiste collectionneur d’oeuvres d’art





Le sculpteur grec Phidias,

comme Barrack Hussein Obama,

a-t-il pris

la Gelée Royal

pour modèle ?




Yves Saint Laurent à peine froid, Pierre Bergé disperse aux enchères les oeuvres d'art acquises avec le couturier
Le multi-milliardaire socialiste qui entretient à fonds perdus Désirdavenir Royal, la pauvre candidate de la gauche et de l’ultra gauche, va ventiler des Matisse, des Picasso et deux sculptures de bronze réclamées par Pékin.

La contre-révolution culturelle de Bergé

Le Tibet n’est pas cette fois en cause, mais les étranges sympathies de la gauche pour le dalaï-lama reçoivent un éclairage nouveau.

A deux jours du début de la vente au Grand Palais à Paris et malgré le référé déposé par une association de défense du patrimoine chinois devant le tribunal de grande instance de Paris, l'arrogant petit homme pauvre a qualifié de "ridicule" une procédure judiciaire visant à la restitution au peuple de Chine des deux figures du XVIIIe siècle - une tête de rat et une autre de lapin - volées pendant les guerres de l'opium.
L'audience doit se tenir lundi, à quelques heures du début de la vente aux enchères qui dispersera 733 oeuvres d'art acquises par Pierre Bergé et Yves Saint Laurent.

Bergé, pilleur mondain de patrimoines culturels

Tel les vainqueurs du XIXe siècle imposant la loi du plus fort à leurs vaincus, le sinistre Bergé arbore aujourd’hui la ‘juste’ sérénité du pilleur occidental amoral, qui utilise ses intermédiaires en boucliers humains. "Je suis protégé complètement par la loi et c'est en toute sérénité que j'attends la suite de ce référé", a déclaré Pierre Bergé vendredi 20.
Pierre Bergé se prévaut de la loi qui lui évite les cas de conscience. Cette protection est pourtant parfaitement inutile à un être sans foi ni loi mais un comble, s’agissant d’un pilleur socialiste favorable à la « république juste » et d’un riche à milliards que les Ségollande détestent cordialement devant micros et caméras, alors que Sa Cynique Majesté va à la soupe populaire au caviare...

La culture n’est pas une marchandise

Evaluées chacune entre 8 et 10 millions d'euros, ces deux sculptures ne sont qu'une infime partie de collection d'oeuvres - tableaux, sculptures, pièces de mobilier, d'orfèvrerie, etc. - mise en vente par Christie's, en association avec la maison Pierre Bergé & associés.

Et l'élégant homme d'affaires de proposer un ‘deal’ aux autorités chinoises : les deux sculptures contre un assouplissement de la politique des droits de l'homme en Chine !
"Moi je suis prêt à offrir ces têtes en bronze au gouvernement chinois, tout de suite", déclara-t-il devant deux oeuvres d'Andy Warhol représentant Yves Saint Laurent.
"Il leur suffit, aux Chinois, de déclarer qu'ils vont appliquer les droits de l'homme, rendre la liberté aux Tibétains et accepter le dalaï-lama sur leur territoire".

Et un maître-chanteur socialiste de plus !

  • La gauche syndicale et politique pratique le chantage

    Mais certaines petites frappes mains aussi.
    "S'ils font cela, je serai très heureux, moi-même de leur apporter ces deux têtes chinoises pour les remettre au Palais d'été, à Pékin", a-t-il insisté. "C'est évidemment du chantage, mais c'est un chantage que j'assume".
    Pourri et fier de l’être…
  • La gauche invente le pillage moral

    Les recettes de la vente, estimées entre 200 et 300 millions d'euros, iront à la fondation que Pierre Bergé souhaite créer pour aider la recherche scientifique, notamment contre le sida.
    Les oeuvres seront exposées tout ce week-end …au Grand Palais avant la vente programmée de lundi à mercredi.

    Fruit de 50 ans de complicité entre les deux gays esthètes, cette collection privée est, aux dires des spécialistes, l'une des plus extraordinaires jamais mises sur le marché en raison de la densité et de qualité des pièces.

    On y trouve un Picasso de 1914 ("Instruments de musique sur un guéridon", estimé entre 30 et 40 millions d'euros) et plusieurs Matisse (dont "Les coucous, tapis bleu et rose", estimé entre 15 et 20 millions).
    Sont en outre proposés des tableaux d'Edgar Degas et de Jean-Auguste-Dominique Ingres, une sculpture en bois de Constantin Brancusi, un torse masculin romain du Ier siècle ou encore un "bar YSL" imaginé par l'artiste français François-Xavier Lalanne.
  • Servez-vous, c'est pour une bonne oeuvre.

    mardi 2 septembre 2008

    Christian Clavier: une certaine presse soutient les indépendantistes violents

    Les continentaux sont-ils indésirables sur le territoire national Corse ?
    Le coordinateur des services de sécurité intérieure (CSSI) en Corse, Dominique Rossi, a été "relevé lundi de ses fonctions, et muté à l'IGPN (la police des polices)", suite à sa « gestion » de l'occupation samedi de la propriété de Christian Clavier à Porto-Vecchio, a annoncé le ministère de l'Intérieur.
    Au courant dès vendredi soir des intentions des nationalistes corses, M. Rossi n'a manifestement "pas pris les mesures nécessaires", doit bien constater le ministère.
    Une cinquantaine de militants indépendantistes ont en effet occupé la propriété de l'acteur, qui est ainsi intimidé pour son soutien politique à Nicolas Sarkozy, au prétexte d’une prétendue "spoliation foncière" des Corses de l'île pourtant française.

    Pourquoi cet artiste en particulier ?
    De nombreuses vedettes possèdent des villas en Corse, de droite comme de gauche. En août, Patrick Poivre d'Arvor en vacances en Corse n’a pas été importuné. Pas de souci non plus même chez les habitués Kouchner-Ockrent. Mais l’agence de presse française note: « M. Sarkozy, ancien ministre de l'Intérieur, cultive de nombreuses relations dans le monde du show business, des médias et des affaires. » Observation ambiguë ? Et utile ? Ou sentencieuse ? Dans son souci d'exhaustivité, elle se garde toutefois de lui faire grief que ses deux fils aînés ont une mère corse... Assez curieusement, la gauche caviar n’est pas accusée de "spoliation foncière" des Corses ! Le menu fretin s’établit sans risque en Corse pour l’été : Alizée, Jenifer et l’ancienne Miss France Sonia Rolland, qui ont tellement besoin de se ressourcer. En juillet, un représentant de la ‘gauche pétard’, Yannick Noah, ne s'éclatait-il pas en Corse ? Son yacht n’a pas souffert pour autant. Il faut dire que les indépendantistes partagent son goût de la poudre... A Porto-Vecchio, où les frères Trigano ont monté en 1958 le premier Club Med de Corse, le deuxième village de France, Gérard Depardieu a bien dû héberger une kyrielle de SDF sur sa propriété, en plus du petit Guillaume. Ca inspire le respect aux indépendantistes !
    D’ailleurs, depuis le règne de Mitterrand, du Luberon à la Corse, « la gauche caviar est un segment indispensable de la gauche, provoquait ce virtuose de Laurent Joffrin, patron de Libération, ex-directeur du Nouvel Observateur -, où l'on a toujours su et vivre, et penser... Le premier fleuron de la gauche caviar, c'est Voltaire ! » Les indépendantistes aiment cette gauche-là…
    Imaginez maintenant qu'en Ardèche ils interdisent le rachat des fermes abandonnées et écroulées aux acquéreurs Belges ou Allemands, mais aussi aux Bretons ou aux Ch’tis… Des Ardéchois sont d’ailleurs prêts à reproduire ces actions de force, à la façon de leur voisin, l’affreux Jojo Bové.

    L’occupation de la propriété d’un continental par des indépendantistes est aussitôt viré en « l’affaire Clavier » !
    La presse d’opposition a choisi de stigmatiser la victime plutôt qu’une horde de 50 envahisseurs d’une propriété privée…
    Or, pour ce seul motif, cette polémique artificielle pourrait déjà être qualifiée d’ « affaire de désinformation politique». Christian Clavier n’est plus considéré comme un citoyen français à part entière, partout sur le territoire, du seul fait qu’il s’affiche en ami du président. C’est donc l’occasion d’une deuxième aberration partisane de la presse insolente, dite acquise au Président. Par exemple, France Info, service public, a pris toute la journée le parti de la violence et de l’illégalité. Sans relâche et avec une certaine agressivité grossière, cette radio, que financent tous les Français indistinctement, dénonce aussitôt l’amitié du comédien et du Président. Par cet odieux matraquage, ces militants journalistes ont ainsi tenté de justifier l’occupation de la propriété de l’artiste continental, honnête citoyen non violent, donc indésirable en Corse. Cette irruption chez un ami du Chef de l’Etat, et le traitement qu’en fait la presse, sont donc politiques et auraient dû être condamnée par une presse objective, qui se targue de la notion d’éthique professionnelle, mais n’en a pas la pratique. A la mi-journée, les cinquante intrus étaient objectivement qualifiés de ‘poignée’ sur cette radio…

    « Cette amitié a-t-elle motivé la décision du Président ? », se demande benoîtement France Info, à la façon de Flamby 1er… Ces journalistes, dont Bayrou et Marianne prétendent qu’ils sont ralliés à Sarkozy, ont évacué l’action illégale de droit commun, pour la détourner en « affaire » politique. Dans le cas d’une effraction de l’appartement de Sa Cynique Majesté Royal, les mêmes s’indignent et insinuent aussi que le pouvoir pourrait être en cause. Deux poids, deux mesures en matière d’objectivité de la presse à la française…

    C'est un exemple d’égarement partisan à un troisième titre
    La fameuse agence de presse française s'indigne que le chef de la police de Corse, île française de la Méditerranée, a été « brutalement » limogé : quand on est partisan, on a une notion biaisée de la brutalité. Que la famille Clavier ne partage probablement pas...
    Les foireux de France Info finissent par admettre en fin de journée que la mutation du responsable de la police qui a eu connaissance du projet des nationalistes, est une décision du ministère de l’Intérieur, sous la responsabilité de Michèle Alliot-Marie, mais maintiennent pourtant leurs accusations sur le président… Ils annoncent la polémique qu'ils appellent de leurs voeux, avant même qu'elle n'ait eu véritablement le temps d'éclore, tant les socialistes sont occupés à leurs petites affaires en eaux troubles.

    Une 'poignée' très nettement inférieure à 50 éléments, une pincée donc, s'est aussitôt engouffrée dans la brèche ouverte dans l’opinion par la presse d’opposition.>
    Fanfan Bayrou a évidemment bondi pour dénoncer un "fait du prince" et François Hollande considère que "cela mérite qu'on ait des explications". Peut-on imaginer ces deux refoulés aux affaires ? Quelle crédibilité pourraient-ils avoir aux responsabilités, si la loi peut, selon eux, être bafouée à la tête du client ? Avec eux, un responsable de la coordination des forces de police pourrait sans dommage être défaillant.
    France Info ressasse des citations de l’opposition bienveillante, qui ne connaît pas de difficultés internes et ne cherche donc pas à les faire oublier… "Je veux croire que ce n'est pas parce que c'est le domicile de Christian Clavier qu'il y a cette sanction. En matière de sécurité, il n'y a pas des citoyens qui seraient plus protégés que d'autres", a-t-il déclaré.
    Il confirme ainsi que Clavier et sa famille n’ont aucun droit à la sécurité dans la république socialiste. Il suffirait que tous le soient équitablement, également, en bonne démocratie.
    Le président du MoDem et bientôt membre unique, François Bayrou, a interprété avec compassion l’invasion de la propriété d’un citoyen français. "Parce que monsieur Christian Clavier, qui est un ami de vacances du président de la République, a eu affaire à des manifestants chez lui (...) on met à la porte le coordinateur de l'ensemble de la sécurité publique en Corse", a-t-il dénoncé. On comprend dès lors que Bayrou a si peu d’amis, tant personnels que politiques… A la façon de Sa Cynique Majesté Royal, l’amère Bayrou s’acharne et lâche un nouveau coup de sabot de l’âne : Ces "décisions arbitraires et disproportionnées" montrent, selon lui, "à quoi on arrive quand tous les pouvoirs sont ainsi concentrés entre les mêmes mains", a estimé le troisième de la présidentielle qui se voyait déjà au deuxième tour. Il lèche ses plaies en versant sa bave sur les autres: il n'est pas prêt de guérir !

    Au syndicat des commissaires de police, on s’étonne de nos jours que leurs responsables puissent être des fusibles !
    Le Premier ministre, oui, mais un policier, non …
    La notion de ‘faute’ n’est pas évoquée : la sécurité de tous les Français est-elle garantie par la police, ou bien les ‘grands’ amis du pouvoir en sont-ils exclus par les syndicats engagés ?
    Les agresseurs nationalistes corses sont totalement amnistiés oubliés dans cette affaire ! L’affaire Clavier » est devenue « l’affaire Clavier-Sarkozy » « l’affaire Sarkozy-Clavier ».

    Il faut également être syndicaliste policier de gauche pour faire l’impasse sur la disparition des bouteilles que les employés de Clavier ont débouchées pour leurs invités indésirables. Pourquoi craindre un relevé d’empreintes, quand on n’a rien à se reprocher, puisqu’on est venu en amis ?…

    Ces mêmes syndicalistes de haut vol ne portent pas davantage de jugement sur l’accumulation des attentats : rien que la veille, seulement deux, diront-ils… Un responsable du syndicat des commissaires de police a "regretté" la mise à pied de M. Rossi, assurant que "son choix a été excellent car il n'y pas eu de dégâts chez Christian Clavier".

    « Nouvelle polémique autour de Nicolas Sarkozy », selon France Info, qui n’y participe nullement. A preuve, sa présentation de l’information.
    Vous avez pu en effet entendre les journalistes répéter que la ministre de l’Intérieur adresse un reproche au policier muté. C'est-à-dire qu’elle a l’audace de lui faire grief de n’avoir pas empêché l’invasion de la propriété, alors même qu’il savait. En vertu du principe socialiste : ‘responsable, mais pas coupable’, la presse d’opposition critique la sanction, bien que le policier n’ait pas fait son métier ! Michèle Alliot-Marie est donc critiquée, tandis que le coupable est lavé de son incurie : balayée, oubliée… Il suffisait pourtant simplement de rapporter que l’officier supérieur a failli à sa tâche et en subit les conséquences. Mais cette presse a pour mission non pas d’informer, mais d’interpréter et de déformer, et, en adoptant un point de vue partisan, de créer la polémique.
    Tous les électeurs de la majorité sont-ils exposés
    à ces initiatives de sympathie bon enfant?