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dimanche 19 juin 2016

Charlie Hebdo : la veuve d'une victime accuse le journal d'avoir piqué la caisse

La veuve d'une victime accuse le journal d'avoir "dupé les Français"

Qui eût cru que ces anticapitalistes étaient si avides ?

Les gogos se sont faits avoir ?
Gala Renaud reproche au journal anarchiste d'avoir conservé les millions d'euros amassés lors de la vente du "numéro des survivants".

La veuve de Michel Renaud, mort le 7 janvier à la rédaction de Charlie Hebdo, accuse les récupérateurs d'avoir détourné à son profit des fonds promis aux familles des victimes. Elle a décidé d'attaquer le spoliateur en justice, rapporte La Montagne samedi 18 juin. 

Gala Renaud et son avocat, Me Portejoie, contestent l'affectation des millions d’euros amassés par Charlie Hebdo après la tuerie islamiste. Ils soulignent que l'ex-directeur, Philippe Val, s'était engagé à reverser l’intégralité des recettes du numéro dit "des survivants" aux familles des victimes, alors qu'un appel à la générosité était parallèlement lancé pour assurer l’avenir du journal.

Les ventes historiques de ce numéro auraient rapporté 12 millions d’euros

D’après les chiffres avancés dans la plainte adressée au procureur de la République de Paris, les ventes du numéro portant en une le titre "Tout est pardonné" ont rapporté 12 millions d’euros, outre 4,3 millions provenant des dons. "Quant au dons que la journal a reçu (4.3 millions d'euros), selon le Huffington Post que nous avons laissé dans son jus, "tout ou partie de ceux-ci auraient été reversés sur le compte de l’association 'Les Amis de Charlie'", déplore encore la veuve.
Or, selon la plaignante, la nouvelle direction de Charlie Hebdo a opéré une volte-face en décidant de conserver le bénéfice de ces ventes exceptionnelles.
En dédommagement, Gala Renaud et sa fille se sont vues proposer la somme de 141.000 euros. 

"Une intention de détourner les fonds promis aux familles"
Selon Gala Renaud, "les acheteurs du journal comme les victimes de l’attentat et leurs ayants droit ont été dupés par la direction (…), qui est délibérément et unilatéralement revenue sur ses engagements (…). Ce revirement démontre en réalité une intention de détourner les fonds promis initialement aux familles", s'indigne-t-elle, selon le HuffPost.
Selon l'avocat de la veuve de l'ex-directeur de la communication du maire socialiste de Clermont-Ferrand, Roger Quilliot, Gala Renaud "a un droit de regard légitime sur l’affectation des sommes collectées après la tuerie. Son statut l’autorise à demander des comptes".

"Nous sommes étonnés et choqués, a réagi le directeur du journal, Eric Portheault, cité par La Montagne. Nous avons toujours déclaré que le produit de la vente du journal serait consacré à assurer sa pérennité. Ce choix légitime ne saurait être remis en cause par cette initiative sans aucun fondement juridique ou moral [retour de la morale parmi les révolutionnaires en dentelle]. Nous ne comprenons pas la démarche de la plaignante (…) et en déplorons le caractère inutile et déplacé."

De son côté, Gala Renaud, assure ne pas agir "pour l'argent", mais pour "la mémoire" de son mari. "Avant la tuerie, Charlie était dans une situation financière catastrophique. C'est désormais le journal le plus riche de France. Je ressens ce déséquilibre comme une injustice profonde. Michel n'est pas mort pour ça."

Au cours de la semaine du 15 janvier 2015, le premier ministre Manuel Valls fit élever Michel Renaud - qui a eu droit à une cérémonie religieuse en la cathédrale de 
Clermont-Ferrand, présidée par l'archevêque, en présence de Patrick Pelloux- au grade de "chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur à titre posthume"...

samedi 1 décembre 2012

Hollande et Ayrault ont berné les syndicats de Florange

"Les mensonges de Montebourg sont accablants"

L'exécutif socialiste a mené les salariés de Florange en pédalo

Mercredi, le ministre avait annoncé un repreneur

Les méthodes du ministre du Redressement productif "relèvent du chantage et des menaces". Montebourg se disait "prêt" à aller jusqu'à l'expropriation de Mittal si  le  bras de fer, baptisé "négociations", avec ArcelorMittal n'aboutissait pas d'ici vendredi, veille de la date-butoir fixée par le groupe pour la fin des négociations. Pour crédibliser cette expropriation définitive, Arnaud Montebourg avait annoncé mercredi avoir trouvé un repreneur pour la totalité du site ArcelorMittal de Florange. 


En officialisant le 1er octobre dernier l'arrêt des hauts-fourneaux de Florange, ArcelorMittal avait fixé un délai de deux mois, qui prend fin samedi, pour permettre au gouvernement de trouver un investisseur pour la phase à chaud non rentable.
Mais, faute de repreneur pour les seuls hauts-fourneaux, le gouvernement a émis l'hypothèse de nationaliser l'intégralité du site, donc également la rentable et stratégique "phase à froid" dont ArcelorMittal n'entend pas être dépossédé.Le gouvernement a légalement la possibilité de faire voter une loi pour nationaliser Florange -contre une indemnisation-, puis de revendre le site à un autre groupe sidérurgique qui maintiendrait les hauts-fourneaux en activité.
ArcelorMittal pouvait aussi proposer au gouvernement de nouveaux projets ou des alternatives pour maintenir l'emploi et pérenniser le site.

Le ministre avait même trompé les députés

Il les avait assurés que  
"nous sommes prêts parce que nous avons un repreneur qui est un aciériste, un industriel, qui n'est pas un financier, qui, par ailleurs, souhaite investir son argent personnel, et, excusez du peu, est disposé à investir jusqu'à près de 400 millions", avait raconté Arnaud Montebourg à l'Assemblée nationale. Le ministre socialiste avait tu l'identité de ce mystérieux repreneur,  russe pour les uns, belge pour les autres.

La presse aux ordres n'avait émis aucun doute, malgré le nombre de ses experts, analystes et décrypteurs patentés.

Des complices de gauche avaient joué à ce jeu

Philippe Verbeke, responsable CGT, a déclaré à l'issue d'une réunion à Bercy entre le ministre, des élus de Moselle et des responsables syndicaux du site qu'il "semblerait" que le repreneur annoncé "soit quelqu'un de la partie".
Michel Liebgott, député socialiste de Moselle, a ajouté sur BFM-TV qu'il s'agissait d'un "industriel crédible".

Le ministre de Hollande avait promis un  financement

Arnaud Montebourg avait précisé que le gouvernement pourrait mobiliser des participations "dormantes" de l'Etat pour financer une éventuelle nationalisation, sans coût pour le budget.L'Etat français aurait vendu 1% de GDF Suez pour financer une éventuelle nationalisation du site de Florange.
C'est ce qu'avaient assuré plusieurs syndicalistes de la CFDT et de FO, après leur rencontre avec le ministre du Redressement productif.
Par la suite, Arnaud Montebourg avait dû démentir par communiqué. "Arnaud Montebourg tient à préciser que la cession de titres GDF Suez n'est pas à l'étude", a-t-il écrit, indiquant, sans plus de précisions, avoir "explicité" à l'intersyndicale, c'est-à-dire reculé sur son projet d'un éventuel financement d'une opération de contrôle publique temporaire du site "par la cession de participations de l'Etat". L'Etat détient 36% du groupe énergétique et 1% du capital représentait au cours de mercredi 408 millions d'euros.
L'exécutif avait alimenté la haine de Mittal
La fermeté affichée par le ministre du Redressement productif, voire son agressivité, avaient été salués par Edouard Martin, responsable CFDT d'ArcelorMittal Florange, qui, avec une délégation de syndicalistes, avait entrepris de camper sous les fenêtres du ministère de l'Economie jusqu'à l'expiration du délai. "Il attend que M. Mittal fasse des propositions autres que celle de la fermeture, sinon le gouvernement (est) bien décidé à nationaliser temporairement le site", avait lancé le leader syndical complice.

La CFDT se retourne contre Montebourg

Quand Montebourg osa
le V de la victoire


ArcelorMittal pouvait proposer de nouveaux projets ou des alternatives pour maintenir l'emploi et pérenniser le site.
La confrontation entre le gouvernement et ArcelorMittal a déclenché un début de polémique sur la politique économique du gouvernement, mais le soutien apporté par de nombreux responsables de l'opposition lui a permis de faire croire à une "unité nationale" de façade sur la question.
Le débat sur l'avenir de Florange avait pris un tour polémique en début de semaine, après l'agression verbale d'Arnaud Montebourg sur la famille Mittal, actionnaire majoritaire d'ArcelorMittal, qui n'est pas la bienvenue en France, avait-il lancé: "nous ne voulons pas de Mittal en France"déclaration qui avait "choqué" le groupe.
Devant le Sénat, le haut-fourneau du gouvernement avaitégalement affirmé que "leproblème des hauts-fourneaux de Florange, ce n'est pas les hauts-fourneaux de Florange, c'est Mittal."
Et, dans Les Echos, son support-media privilégié, le ministre de l "effondrement productif" avait dénoncé "les mensonges de Mittal depuis 2006 sont accablants", estimantant malgré la crise qu'il "n'a jamais tenu ses engagements" vis-à-vis de l'État français.
En Inde, les media dénoncèrent du racisme chez Montebourg et une menace de boycottage pesait sur nos produits.
De nombreux économistes estimaient toutefois qu'une nationalisation pourrait dégrader le climat des affaires en France et décourager les investisseurs étrangers.
Mercredi, avant de passer le relais à son successeur, le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a estimé qu'Arnaud Montebourg a fait "un pas de trop". "Quand on a 23.000 salariés (en cause) et qu'on n'a pas les moyens de reprendre toute la branche, c'est une erreur", a-t-il déclaré en marge d'une assemblée générale des cadres de la CFDT. "C'est toujours Montebourg, c'est toujours un pas de trop."


dimanche 30 septembre 2012

Cahuzac: une hausse de 20 milliards d'euros de la fiscalité, renouvelée chaque année pendant 5 ans

Du coup, "pas d'effort fiscal supplémentaire" après 2013 !

Cahuzac ne garantit pas de baisse de l'impôt sur 5 ans

La  hausse de 20 milliards d'euros de la fiscalité, à compter du premier budget d'austérité de Hollande, n'augure pas d'efforts supplémentaires demandés aux Français. Le ministre du Budget s'y est engagé dimanche: l'austérité de gauche est toujours souriante !
La pression fiscale sera maintenue chaque année pendant 5 ans
L'enchanteur Jérôme Cahuzac a même promis la stabilité en matière d'impôts prévaudrait après 2013.
"L'effort fiscal, nous le demandons en 2013. Il n'y aura pas d'effort fiscal ensuite car le président de la République s'est engagé à la stabilité", a indiqué J. Cahuzac lors du Grand Rendez-Vous Europe 1/I-Télé/Le Parisien.




Les mines patibulaires
de Cahuzac et Moscovici
inspirent-elles confiance ?


En voilà deux qui ne feront pas regretter leur mentor, Dominique Strauss-Kakn.

dimanche 10 juin 2012

Trierweiler Valérie, première Ménagère de France



Top model déhanchée de chez YSL (Pierre Bergé)
ou starlette sur le tapis rouge du Festival de Cannes,
la "première ménagère de plus de  50 ans" a
la Palme de la vacuité triomphante


"Il y a des moments jouissifs dans la vie politique, l’intervention de Valérie Trierweiler ce matin sur France Inter est incontestablement de ceux là. Jouissif parce qu’en quelques minutes, elle a réussi à montrer à la France l’étendue de sa démagogie, l’absurdité de son idéologie et surtout son extraordinaire égocentrisme. Passons sur sa volonté incompréhensible de garder une indépendance financière en continuant à travailler. En fait non, arrêtons nous quand même dessus un moment : il faudrait que quelqu’un lui explique qu’en vivant avec l’homme le plus important de France, elle se doit de donner si elle en est capable, sa vie à la France, en tout cas de faire semblant, pour un temps donné, pour un temps compté, en fait pour 5 ans tout au plus… Sans tomber dans une conception trop monarchique du pouvoir, on peut quand même penser que les français qui ont élu (sans me demander mon avis d’ailleurs…) celui qui lui sert de compagnon méritent que lui, comme elle, se donnent à la France complètement. [Un sacerdoce laïc, en somme ! Mais elle ambitionne probablement d'être une sorte de prêtre ouvrier de la République...]

Il se trouve que notre nouvelle Montespan (ou Montesflan pour les plus cruels d’entre nous) est journaliste. Imaginez si elle était serveuse dans un troquet ou contrôleuse dans le métro !… Heureusement elle fait partie de cette joyeuse petite caste [voisinant avec l'Audrey Pulvar de Nono Montebourg, le "gommeux" en charge du "redressement productif"...] à qui personne ne demande jamais rien et qui continue de se demander pourquoi toutes les études d’opinion montrent qu’il s’agit de la corporation la plus détestée par les Français (même les contrôleurs du fisc et grévistes de la RATP sont plus aimés…). Bref, Folcoche pourra continuer à toucher un salaire et les nombreux avantages fiscaux qui en découlent [pourquoi ne le ferait-elle, puisque Manu Valls a tenté d' "assurer son indépendance financière" en émargeant àhauteur de 1700 euros en son conseil municipal d'Evry] en faisant écrire ses papiers par les 6 collaborateurs que nous lui payons tout en profitant des fastes dûs à sa fonction. Ca se passe comme ça en Normalie…

Mais la Pompadure qui use désormais les tapis de l’Elysée avec les talons hauts de ses escarpins de luxe – tout en affirmant, sans peur que l’on se demande si oui ou non elle nous prend pour des demeurés, qu’elle s’habille sur les marchés – nous a gratifié ce matin d’un grand moment de radio en disant qu’elle voulait changer le titre de « Première Dame de France » qu’elle trouvait trop désuet. Ce doit être un jeu entre eux, chaque semaine ils doivent enlever ou mettre un mot, une sorte de Scrabble géant dont le plateau serait nos textes constitutionnels ou les usages républicains. Lui a voulu mettre le mot laïcité pour remplacer le mot race ( +8 points au Scrabble ) et notre marquise Valérie de la Botoxie veut enlever maintenant l’expression Première Dame de France et semble compter sur les français pour l’aider dans sa quête sémantique si essentielle en ces temps de crise.

VOIR et ENTENDRE la cassante et omniprésente Valérie Trierweiler se répandre, le mercredi 7 juin 2012 après-midi, devant Cyril Graziani, journaliste du service politique de France Inter dédié au PS. 
"La pression est retombée" depuis l'élection de François Hollande pour la journaliste de Paris Match qui souhaite "s'installer dans ce rôle" auprès du Président de la République : "il n'y a pas de statut, tout est à définir". "Le rôle que j'ai auprès de lui est le même qu'auparavant, c'est un rôle dans notre vie personnelle avant tout". Pas si simple et surtout, beaucoup plus démago:
Je n’ose penser que ce qui gène la comtesse aux pieds luxueusement chaussés est le fait que le mot « Dame » est plutôt réservé aux femmes mariées quoi qu’en disent les féministes hystériquement correctes qui peuplent nos médias et les grands appartements parisiens. Ca, je crois vraiment qu’elle s’en balance comme de sa première paire d’escarpins Yves Saint Laurent qu’elle a eu pour son passage en CP. Elle veut marquer l’Histoire, et quoi de mieux pour marquer l’Histoire que de passer pour une débile égocentrique aux yeux de la France et du Monde. En tout cas, elle est bien partie, elle a même pensé dans sa grande humilité, à se faire appeler « Atout cœur de France ». Elena Ceausescu aurait pu avoir cette idée. Cette idée, on ne peut l’avoir que si l’on n’est pas très certain de sa capacité à faire les choses avec cœur et de manière désintéressée.

On peut se demander légitimement si elle ne débloque pas un peu la Mère Tapedur. Mais je ne crois pas, je crois juste qu’elle se fout de nous et qu’elle nous prend pour des cons. En témoigne sa deuxième idée pour remplacer son titre : elle a osé évoquer celui de « Première journaliste de France ». Il se trouve qu’on avait lancé cette idée sur Twitter pour se moquer de cette situation absurde quand Paris Match – qui n’est jamais à la traine quand il s’agit de lécher des escarpins Yves Saint Laurent, surtout quand ils sont portés par des gens de gauche… – avait confirmé la Thénardier à son poste de journaliste pour rester fidèle à sa devise : « le poids des egos, le choc des bobos ». Mais comme elle n’est pas assez stupide pour croire qu’on lui suggérait quelque chose de sérieux, je crois tout simplement qu’elle a décidé, pour venger sans doute quelque frustration passée, de se foutre de notre gueule allègrement. Mais cela tombe bien, c’est notre sport favori et là, Madame de Maintenant va en prendre pour 5 ans.

La concubine du président de la République assure qu'elle est obligée d'assurer son indépendance financière en poursuivant ses activités journalistiques et soumise aux charges "normales" d'une mère de plusieurs enfants scolarisés dans le XVIe arrondissement de Paris:

jeudi 12 janvier 2012

Législatives: le PS peine à faire passer la parité dans les actes

Une élue PS dénonce le " marche de dupes "… du PS


Pas de quoi
pour ça non plus !



Le premier secrétaire du PS se dit féministe et ça change quoi ?

Dans ses discours, le Parti Socialiste entend respecter la parité aux élections législatives de 2012.
Mais dans les faits, certaines élues redoutent que cette parité ne soit que de façade. Car si 50% des mandats devraient être réservés à des candidates, en réalité, les circonscriptions dans lesquelles elles sont investies leur offrent peu de chance de l’emporter. 50% de candidates ne signifiera donc pas 50% de députées. Loin de là.

Plusieurs élues, toutes issues du Val de Marne, ont donc décidé de publier une lettre ouverte aux dirigeants du Parti socialiste et d’alerter l’opinion publique.

Alors que le PS doit arbitrer dans les prochains jours sur les investitures des candidats socialistes, onze ans après le vote de la loi sur la parité, elles exigent qu’on laisse aux candidates toutes les chances de gagner.

Entretien avec Murielle Michon, adjointe socialiste à Jean-François Voguet, sénateur-maire PCF de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), à l’origine de cette lettre ouverte.


Pourquoi avoir publié cette lettre ouverte aux instances dirigeantes du PS ?

Ce qui nous a fait réagir, c’est une infographie du Monde (parue le 19 octobre) répertoriant les circonscriptions acquises ou accessibles à la droite ou à la gauche et les arbitrages en matière d’investitures. On a constaté que dans le Val de Marne aucune des circonscriptions réservées aux femmes n’était « gagnable ». C’était flagrant. Même chose en Gironde. Malgré tous les discours sur la parité, pourquoi les choses n’évoluent-elles pas réellement ? La parité est de façade, dans les faits, elle n’existe pas. C’est pour cela qu’il faut le dire, le dénoncer et ne pas l’accepter. Pourquoi met-on nécessairement les femmes sur des circonscriptions considérées comme non gagnables ? A la base, la parité est une bonne idée. Mais si les hommes se réservent les meilleures circonscriptions, ça ne sert plus à rien.

Qu’entendez-vous par « circonscriptions considérées comme non gagnables » ?

Avant, au PS, la parité devait être appliquée au niveau national, maintenant c’est département par département. Résultat : des départements à gauche sont réservés aux hommes, ceux à droite sont attribués aux femmes. Dès lors, les dés sont pipés dès le départ. Même si en démocratie, toutes les terres sont gagnables par définition, il ne faut pas non plus instaurer un marché de dupes. Dans certaines circonscriptions à droite où les députés sortants en sont parfois à leur deuxième, troisième, voire quatrième mandat, la victoire s’annonce forcément difficile pour les femmes investies.

Vous avez lancé un " appel à témoins ". Dans quel but ?

On lance un appel pour que l’on nous remonte les situations dans chaque département, circonscription et que chaque élue, chaque femme, nous dise si sa fédération socialiste joue ou non le jeu de la parité réelle. On veut faire avancer les choses parce qu’il ne faut pas seulement des candidates, il faut aussi, à terme, des députées. Il faut faire en sorte qu’il y ait plus de jupes dans les fauteuils de l’Assemblée nationale !
Je ne suis pas une habituée des lettres ouvertes. Si je m’engage publiquement, c’est que je pense qu’il faut vraiment que cela se sache. Je ne suis d’ailleurs pas candidate aux législatives. Je suis au PS et je ne suis pas contre mon parti. Mais des fois, il est nécessaire de dire les choses. Au lieu de se prévaloir de la parité, il faut s’assurer qu’elle est appliquée dans les faits.

Comment lutter contre cette application perverse de la loi sur la parité ?

Les rouages actuels de la politique empêchent l’arrivée de nouveaux acteurs : que ce soit les jeunes, les femmes ou les personnes issues de la diversité. Historiquement, ce sont des hommes blancs qui sont au pouvoir. Une des pistes intéressantes donc est celle du non cumul des mandats. Etre élu plusieurs fois est certes un gage d’expérience et de compétences acquises. Par contre, cela ferme les portes à d’autres personnes et à un renouvellement de la classe politique.

Pensez-vous que la situation a évolué depuis 2007, date des dernières législatives ?

De bonnes intentions en matière de parité sont énoncées depuis une dizaine d’années. Pourtant, je pense que la situation régresse. Il suffit d’observer les staffs qui entourent les responsables politiques : ils sont essentiellement composés d’hommes. C’est flagrant et presque caricatural. On est actuellement dans un climat global plus anxiogène où la question de l’égalité hommes-femmes passe au second plan et où le réflexe de base est plutôt de se dire : « c’est bon maintenant, on se met aux affaires entre hommes ".


Parité: le changement, ce n'est pas maintenant !


Les vertueux ne font pas mieux que les mécréants de droite ?
Ca sert à quoi d'être socialiste ?
"Au total, les femmes socialistes peuvent espérer peser entre 26 % et 30 % des députés socialistes en juin 2012 contre 26 % actuellement. A ce rythme, on peut espérer la parité chez les socialistes à l'assemblée nationale entre 2037 et 2087 !"
Lien Le Monde qui ouvre ses colonnes aux protestataires
Murielle Michon, Olga Trostiansky, adjointe au maire de Paris (PS) et Maïthé Stage, consultante ressources humaines, sympathisante PS.

Ont-elles été à la hauteur quand elles pouvait se rendre crédibles ?
Lien PaSiDupes : "Affaire DSK: Gisèle Halimi égratigne les femmes du PS "

samedi 19 novembre 2011

Législatives: un bon juif est un juif réduit au silence

La gauche condamne-t-elle les citoyens juifs au silence ?
Les listes socialistes pour les législatives posent problème

Il n'est plus nécessaire de démontrer la connivence entre le PS et les altermondialistes d'Europe Ecologie-les Verts.
Chacun qui a appris depuis la taxe carbone ce qu'est une "trahison de l'esprit" a désormais compris ce qu'est une trahison concrète et vulgaire depuis que la vertueuse Cécile Duflot a trahi Gro Eva Joly, candidate à la présidentielle, pour s'assurer d'abord au moins 15 sièges aux prochaines législatives, mais une soixantaine, à l'arrivée.
60 députés sont naturellement le prix à payer par "notre binationale" sacrifiée à l'autel écolo et bio.

Il aura suffi que, dans la nuit, le PS ampute l'accord du paragraphe sur le MOX, pour que Cécile Duflot obtienne de François Hollande et Michel Sapin la 6e circonscription de Paris et une avalanche de parachutage altermondialistes sur la France. L'accord a été détricoté après signature et avec le consentement tacite de la patronne des Verts. Mais la candidate Gro Eva Joly s'est sentie non seulement court-circuitée, mais trompée: créditée de 3% des intentions de vote, elle s'est faite éjecter des préoccupations du rassemblement écolo. Tenue pour quantité négligeable, la sexagénaire a fui Paris et a disparu de la circulation. Est-elle à Baden-Baden ou à Oslo ? Nul ne le sait ! Duflot assure qu'elle fera sa réapparition dans le courant de la semaine prochaine et sera donc absente au Conseil fédéral d'EELV samedi, a indiqué jeudi son entourage.

Les antisémites en ont rêvé, le PS l’a fait

Cet article est dû à Jean-Patrick Grumberg et fait polémique à gauche, en particulier parmi les soutiens du Parti socialiste qui n'ont pas informé de ce fait révélé ci-dessous, dans l'indifférence de Mediapart, mais une réaction partisane de chroniqueuse a bénéficié d'une publication non modérée par le Nouvel Observateur. Pour autant, la liberté d'expression n'est pas unilatérale et PaSiDupes lui cède la parole, mais peut-être apprendrons-nous qu'elle est confisquée.

"Richard Prasquier, Président du Crif dont je ne partage pas les contorsions, bien que je reconnaisse que sa position lui impose sans doute de faire de la haute voltige, fait les remarques suivantes : "Les négociations entre le PS et EELV (les Verts) pour le choix des candidats d’union aux prochaines élections législatives ont abouti à l’éviction de Serge Blisko (note de JPG : zut un Juif, un mauvais hasard), de Tony Dreyfus (JPG : encore un Juif, pas de bol, bien que proche de Lang) et de Danièle Hoffman Rispal (JPG : Juive aussi, mais il faut être de très mauvaise fois pour y voir un quelconque rapport de cause à effet).
Dans la circonscription de Serge Blisko, on parle, à la place de Yves Cochet, député européen, de Yves Contassot, réputé être parmi les plus virulents des antisionistes (note de JPG : Prasquier a certainement souffert sur son clavier, je pense qu’il voulait écrire antisémite) du parti écologique. "
Votez PS ! Votez Verts ! les partis qui lavent plus pur que les nazis.

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :

jeudi 17 novembre 2011

Nucléaire: l'intransigeante Gro Eva Joly est indulgente avec le PS

La candidate d'Europe écologie-Les Verts évite d'envenimer le désaccord PS-EELV


DSK n'a pas inventé l'adultère !

Hollande préfère Areva à Gro Eva Joly:
on peut comprendre le saligaud...




L'altermondialiste se fait discrète sur le désaccord PS-écologistes.

L'activiste écolo n'accable pas Hollande pour sa sournoiserie: elle tente de détourner l'attention sur le poids des lobbies sur la vie politique.
En aurait-elle fait l'expérience ? Dans cette hypothèse, veut-elle donc souligner qu'elle est moins molle que le candidat du PS et résiste mieux que François Hollande ?

La candidate Eva Joly a décidé de se mettre au vert, officiellement le temps de la réflexion, mais plus pragmatiquement dans l'attente d'un assainissement de la situation.

Une vaste entourloupette qui déshonore les deux partis signataires

En effet, le rassemblement Europe Ecologie-les Verts ne sait toujours pas ce qu'il a exactement signé, tant le contenu de l'accord avec le Parti socialiste est trouble : il s'agit en fait d'un accord de désaccord !

La "vieille éthique" a peur du ridicule
La sexagénaire a choisi de ne pas participer ce jeudi soir à l'émission de France 2 Des Paroles et des actes, où l'écologiste devait débattre avec le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé. " Eva Joly n'a pas peur d'affronter Copé, mais elle sait qu'on ne parlera pas d'éthique, comme cela était prévu", explique un membre anonyme de sa garde rapprochée. "Elle ne veut pas compliquer la tâche de Cécile Duflot et des négociateurs, qui vont devoir clarifier les termes de l'accord avec le PS."
Après l'avoir signé les yeux fermés sur la promesse d'un siège gagé par le PS pour la patronne des Verts, l'éthique d'Europe Ecologie est effectivement moins crédible que jamais. Par chance, le PS n'était pas dans la situation embarrassante de défense de sa vertu, mais il ne fait nul doute que nous aurions assisté à une séance de chirurgie réparatrice, avec le soutien de ses militants de la presse, à trois contre un, selon le protocole habituel des émissions de débat.

Joly adopte un profil bas
Ces dernières semaines, alors que les discussions entre PS et Verts s'enlisaient, les déclarations de la candidate avaient souvent été perçues comme des ultimatums provocateurs.
Cette fois, Gro Eva se réfugie bravement dans le silence. Elle ne prendra pas non plus la parole lors du conseil fédéral d'EELV ce samedi. Il devrait être plus agité et confus qu'à l'accoutumée. La veuve noire des Verts tente ainsi de se désolidariser de ceux qui l'ont désignée !

"Notre binationale" aurait honte des siens
Mercredi, le géant du nucléaire n'a pas fait mystère de ses contacts avec les socialistes: il était dans son rôle de sauvegarde des emplois de sa filière en faisant valoir les conséquences d'un arrêt de la filère du combustible MOX.

En se rendant à la raison, le PS souligne l'aveuglement des écolos

Les totalitaires du nucléaire sont isolés et accusent donc Areva plutôt que les traitres socialistes.
Bien que le PS ait modifié unilatéralement les termes de l'accord après que les les écolos l'aient signé, les cocus d'Europe Ecologie-les Verts s'en prennent à la seule partie prenante honnête. Selon l'entourage de la "vieille éthique", la candidate serait "troublée et choquée du caractère vaudevillesque de ces discussions, avec Areva dans le rôle de l'amant dans le placard
". L'infidèle socialiste est en revanche excusée !

L'équipe de campagne de la candidate jette un voile pudique sur les dindons de la farce socialiste
Elle tente une diversion.
" Cela confirme son sentiment que les lobbies dictent leur loi dans la vie politique", raconte un proche anonyme.

Les turpitudes de la gauche sur le nucléaire n'arrangent ni les affaires des totalitaires, ni l'image des socialistes hégémoniques, mais la candidate fanfaronne néanmoins. "Elle reste déterminée à montrer qu'à gauche, il y a plusieurs projets et qu'ils sont clairement distincts". Gag !

Dans le rôle de la femme trompée, Joly est la Sinclair du socialiste DSK...
Et Duflot tient la chandelle !

Nucléaire: Hollande propose un marché de dupes à Europe Ecologie

Le vertueux Hollande cède à Areva dans le dos des écolos

Le PS fait sournoisement disparaître quelques lignes de l' accord signé


Le
"contrat de mandature" signé dans la douleur, mardi 15 novembre à 15h30 entre EELV et PS, comportait un point précis : " La reconversion, à emploi constant, de la filière de retraitement et de fabrication du MOX", un type de combustible nucléaire. Cette phrase figure en toutes lettres en page 16 de l'accord, que Le Monde fait fuiter.
Accord PS-EELV, 1e version Le Monde:


Plus qu'une supercherie, une trahison de la parole donnée

Le Monde se donne l'excuse de ses fuites sur l'abandon de la filière MOX par le fait qu'il est également révélé par une dépêche d'agence de presse datant de 19 h 30 mardi et détaillant les principaux points d'accord entre écologistes et socialistes.
Or, cette phrase a tout bonnement disparu de la version finale de l'accord présenté à la presse après son vote par le Bureau national du PS, dont voici le fac-similé.
Accord EELV-PS distribué à la presse mardi 15 novembre Le Monde

Comme on le voit, le texte est tronqué: un paragraphe entier a subrepticement disparu.

Hollande-le-mou n'a pas su résister au lobbying d'Areva

La disparition de ce point d'accord est tout sauf innocente
et porte gravement atteinte à la crédibilité du PS, après qu'il a été distribué par le conseil national du PS.
Le MOX (pour "mélange d'oxydes") est un combustible "recyclé", fabriqué à partir d'uranium ou de plutonium déjà consommé dans des centrales, et une spécialité du géant français du nucléaire Areva qui produit 95% du MOX dans le monde. Il est employé dans 20 réacteurs en France, et notamment pour le réacteur à eau pressurisée (EPR) de Flamanville (même si celui-ci pourrait fonctionner sans) symbolique de la campagne de terrorisme anti-nucléaire menée par Europe Ecologie-les Verts, avec les altermondialistes.
Ce combustible est dénoncé par les écologistes, notamment parce qu'il est beaucoup plus radioactif que le combustible courant.

L'abandon d'une telle filière aurait donc constitué un signe fort d'une volonté socialiste de
réduire fortement la part du nucléaire, mais aussi un très mauvais signal pour le groupe Areva, qui a fait du Mox et de son exploitation l'un de ses paris stratégiques.

Le groupe AREVA confirme "être intervenu" auprès du PS au sujet de l'accord PS-EELV
, pour le
prévenir des "des conséquences économiques, sociales, industrielles, environnementales très graves, qui conduiraient aussi à la disparition du leadership de la France dans le nucléaire civil".

Simple "confusion", selon Le Monde !
Le Monde fait porter sur Michel Sapin la responsabilité de l'ajout du paragraphe sur le MOX dans le cadre des négociations, car il était chargé de superviser le projet de François Hollande. Et Le Monde assure parallèlement que le candidat socialiste lui-même aurait tiqué en découvrant ce passage après la signature de l'accord, et aurait donc refusé qu'il figure dans le texte, et fait part de ce point de vue à Cécile Duflot.
La dirigeante des Verts n'a cependant pas réagi publiquement à ce désaccord supplémentaire. Soucieuse de préserver son accord de parachutage sur Paris avec le PS pour les législatives, Cécile Duflot se retranche derrière la parole donnée par le PS et se refuse à croire officiellement à la trahison.

En fin de matinée,
Pascal Durand, porte-parole d'EELV, a dit "attendre que Martine Aubry appelle Cécile Duflot" pour l'informer de la situation...
" Des textes modifiés après accord, on a rarement vu ça ", a-t-il tonné. L'accord doit être ratifié samedi par le conseil fédéral des écologistes.

Jean-Vincent Placé
,
conseiller politique de Cécile Duflot, ajoutera un peu plus tard : " J'ai eu une discussion avec Michel Sapin. Il y a des passages très précis sur la reconversion de la filière de retraitement du MOX. C'est ce texte qui fait foi ".

En fin de matinée mercredi, le porte-parole du PS,
Benoît Hamon, a indiqué -avec tout le sérieux du monde- que le paragraphe avait été "retiré provisoirement" [sic], afin de "clarifier" une "différence d'interprétation" entre socialistes et écologistes. LOL !! " Ce point ne fait pas l'objet d'un désaccord" entre les deux partis, a assuré le rigolo, mais " d'une différence d'interprétation". Il a promis que les négociateurs PS allaient "en reparler avec leurs partenaires d'EELV". Dans un "débat participatif" probablement juste et respectueux ?

"Hors de question de sortir du nucléaire
"

Ce marché de dupes amène les fanfarons écologistes à jouer l'ignorance, face à l'innocence socialiste.

Sur
Twitter, Cécile Duflot esquivait dans la matinée : " Suis une femme pas compliquée [MDR]: un accord passé est un accord qui engage. Pas d'autres commentaires :-)". Mais cette position ne permet pas de patienter longtemps.

Expert en 'république bananière', Noël Mamère, ancien candidat écologiste à la présidentielle, a aussitôt dénoncé une trahison du PS : "Si le PS, sous la pression d'Areva et du lobby nucléaire, décide de
changer d'avis, cela va changer la donne pour nous et on ne peut pas construire l'avenir et une pacte majoritaire avec des gens qui renient leur parole ".

Mercredi après-midi, après Hamon, le nouveau chargé de la communication de campagne de
François Hollande, Manuel Valls, a assèné que le PS souhaitait " bien évidemment garder la filière Mox ". Et de renchérir :" Nous poursuivrons l'activité de production de combustible et de retraitement ". Un désaveu on ne peut plus explicite de l'accord signé la veille par Martine Aubry et Cécile Duflot. Manuel Valls explique : "Tant qu'il y aura des centrales nucléaires en activité, il nous faudra produire du combustible et le retraiter". Rappelant que pour François Hollande, "il est hors de question de sortir du nucléaire", il ajoute, lisant une déclaration, "si on est favorables à l'EPR de Flamanville, celui-ci fonctionne au Mox, et par ailleurs une vingtaine de centrales nucléaires fonctionnent au Mox". "La filière Mox doit être maintenue, l'usine de La Hague également".

Un argumentaire pour le moins déroutant
: d'une part, l'EPR comme toutes les autres centrales fonctionnant au MOX peuvent
utiliser d'autres combustibles. Ensuite, le PS disait dans la matinée... exactement l'inverse. Interrogé par le site Mediapart, Michel Sapin, chargé du programme pour M. Hollande, expliquait : "Puisqu'on ferme des centrales, on va donc produire de moins en moins de MOX, c'est ce qui est dit dans ce paragraphe
".

L' "impétrant" socialiste putatif à l'Elysée est-il un vraiment bien 'normal' ?

mercredi 31 août 2011

La C'htite Aubry largue DSK pour récupérer le vote de ses ex-femmes

La candidate sacrifie son complice pour séduire les féministes déçues




Marianne est moins 'précoce'
mais elle court plus vite...



DSK est un éjaculateur "précipité", mais le PS peine à venir


La litote drôlatique était-elle appropriée au crime sexuel ?
Sparadrap du capitaine Haddock ou chewing-gum collé : les images indécentes de la presse française n'étaient pas dérisoires, mais insultantes pour toutes les victimes. La presse américaine a qualifié le patron socialiste du FMI sans faux-fuyants ni indulgence. L'embarras du Parti socialiste signe la culpabilité de la gauche qui blanchit les siens sans honte, alors qu'ils salissent allègrement leurs adversaires: aucune injure de Benoît Hamon ou de comparaison douteuse de la part de Désir "Hache", pas de bras d'honneur de la part de Mamère et point de bave bio altermondialiste tant que le soudard avait laissé l'Atlantique entre lui et nous.
Mais ne voilà-t-il pas qu'il ose se représenter à nous, malgré l'opprobre jeté sur tous, de la femme de chambre immigrée aux Français salis dans le même geste incontrôlé, précipité et brutal. Et il s'exprimera. Qu'il prenne le temps de nous expliquer. La vérité sera au bout de cette explication...», affirme ce mercredi sa groupie, Michèle Sabban, la plus indécente supportrice de DSK durant ses trois mois de «cauchemar» new yorkais.La vérité sortirait, selon elle, de la bouche de l'individu ! Quand Manuel Valls "recommande d'être digne et décent", il peut inclure l'élue socialiste dans le champ de sa recommandation.

Les candidats affichaient leur empathie pour le pervers
Tant qu'il était écarté de la course de la primaire
, les hypocrites poussaient des cris compatissants et versaient des larmes de crocodile.

Maintenant les candidats se lâchent

Depuis l'annonce du retour de Dominique Strauss-Kahn à Paris, les candidats socialistes craignent pour la vertu de leurs candidatures.
La socialiste Anne Mansouret, mère de Tristane Banon se disait" révoltée et indignée", le mardi 23 août sur Europe 1, après le soutien affiché d'hommes politiques socialistes à DSK. "Selon moi, il est présumé coupable de façon plus vraisemblable que Nafissatou Diallo est présumée manipulatrice et affabulatrice. C’est quelque chose d’immonde", assurait-elle. Ses camarades socialistes ne manifestentaucune compassion en effet pour la jeune victime.

En revanche, comme si rien ne s’était passé au Sofitel de New-York au mois de mai, les uns et les autres caquettent.
Laurent Fabius observe une certaine discrétion gênée, mais François Hollande se dit « très réjouis », Jean-Christophe Cambadélis qualifie la décision de non poursuite des charges de «dénouement positif».
Le député strauss-kahnien, Jean-Marie Le Guen, s'est "réjoui" que DSK "retrouve sa liberté d'action et de parole qui sera tant utile à notre pays". Dans un communiqué, le député de Paris "dénonce", qu'en "dépit du fait que le dossier judiciaire soit derrière nous, la volonté de certains, que ce soit pour des raisons financières, d'autres par volonté politique de vouloir continuer à tenter de discréditer Dominique Strauss-Kahn". "Il faut cesser cet acharnement !", s'exclame Jean-Marie Le Guen.
Harlem Désir, premier secrétaire par intérim du PS, a dit son "immense soulagement". "C'est l'heureux dénouement que tous ses amis espéraient. Au nom de tous les socialistes, je lui adresse le plus chaleureux témoignage d'amitié après l'épreuve qu'il vient de subir et tous mes voeux pour qu'il reconstruise rapidement sa vie", a-t-il affirmé. "Toute cette affaire nous enseigne l'importance du respect de la dignité des personnes dans les affaires judiciaires et de la présomption d'innocence", a-t-il ajouté.
Manuel Valls, candidat à la primaire PS, a fait part de son "soulagement". "C'est, pour l'ami de Dominique Strauss-Kahn et d'Anne Sinclair que je suis, (...) une confirmation de la conviction qui était la mienne depuis le premier jour, que l'accusation insupportable de viol à l'égard de Dominique Strauss-Kahn ne tenait pas la route", a-t-il déclaré. "Tout cela se termine, mais quel immense gâchis !", a-t-il également déploré.
Et ...Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste, s'est dite "très heureuse", soulignant penser "avec énormément d'affection à Dominique et Anne". "Je suis très heureuse de la nouvelle qu'a annoncée le procureur", a déclaré Martine Aubry. "Ce soir, je pense avec énormément d'affection à Dominique et Anne", a-t-elle encore ajouté.

Quant à Bertrand Delanoë, il n’y va pas par quatre chemins: avec Anne Hidalgo, il souhaite tout simplement « que la voix désormais libre de Dominique Strauss-Kahn puisse contribuer au moment et sous la forme qu’il choisira, à l’effort collectif pour le progrès et la justice, en France et en Europe ».
Tout comme le député André Vallini, un magistrat intègre, qui de son côté a déclaré sur LCI: « Je pense que dans les mois et les années qui viennent DSK va pouvoir à nouveau jouer un grand rôle dans la vie politique française ».

Revirement de la fidèle Aubry:
«Je pense ce que je veux du comportement de DSK»


La lilloise joue du pipeau aux femmes
La comploteuse a mis de nouvelles paroles sur sa musique depuis son "pacte de Marrakech" avec le diable.
Confirmant mardi soir sur Canal+ un retour de l'ancien patron du FMI en France "dans les jours qui viennent", la maire de Lille a évoqué l'affaire du Sofitel de New York, "sur laquelle Dominique Strauss-Kahn doit s'exprimer", ainsi que son "attitude (...) vis-à-vis des femmes". Mais elle clarifie sa pensée trouble: "J'ai toujours dit la même chose : premièrement, la présomption d'innocence, deuxièmement, je pense la même chose que beaucoup de femmes sur l'attitude de Dominique Strauss-Kahn vis-à-vis des femmes". Nous n'avons pas le même souvenir, mais il est vrai qu'il est particulièrement difficile de sonder les reins et les coeurs de certaines...

Elle ose même réécrire l'histoire de ses sentiments troubles, si récente soit-elle.
" J'ai été la première à dire le premier jour nous devons à la fois défendre la présomption d'innocence, la victime et sa parole", a-t-elle asséné dans une tentative pour convaincre, non seulement qu'elle est la première (derrière F. Hollande !) dans la course des primaires à la sélection, mais aussi la victime (Laquelle ? Si c'est la jeune femme, c'est une révélation, un scoop qui devrait buzzer fort !). " Pour le reste, c'est une affaire sur laquelle Dominique Strauss-Kahn doit s'exprimer. Les Français n'attendent pas que je leur dise ce qui s'est passé dans cette chambre, je n'en sais rien, pas plus que pour Guérini", a-t-elle poursuivi en allusion au sénateur et ex-patron de la fédération des Bouches-du-Rhône menacé de mise en examen.

Il faut jeter DSK aux oubliettes
Préconisant sa mort médiatique
, elle lance, irritée: " on ne va quand même pas parler pendant des heures de Dominique Strauss-Kahn, de ce qui s'est passé". "Il sera là dans quelques jours" et "on lui posera des questions".
Et qu'on n'en parle plus, suggère-t-elle à la presse.

En évoquant, mercredi, l'attitude à l'égard des femmes de l'ancien directeur du Fonds monétaire international, Pour récupérer l'électorat féminin, Martine Aubry a donc pris ses distances avec un complice dont la mise en cause dans une affaire de viol présumé a profondément choqué l'opinion.
" Dans cette affaire, il y a le comportement d'un homme, et j'ai le droit de penser ce que je veux du comportement de Dominique vis-à-vis des femmes ", a dit la candidate à la primaire socialiste sur RMC Info et BFM TV. Prononcés en pleine accélération de sa campagne, dont la parité homme-femme est l'un des thèmes phares, les propos opportunistes de la maire de Lille contrastent singulièrement avec son "bonheur" exprimé la semaine dernière à l'annonce de l'abandon des poursuites dont a bénéficié Dominique Strauss-Kahn devant la justice américaine.

" Elle dit peut-être les choses plus brutalement que d'habitude, mais dans la continuité : elle a toujours souligné la présomption d'innocence et le respect de la justice", interprète, pas fier, un anonyme proche de Martine Aubry. Elle comprend aussi que la conduite cavalière, déplacée, légère de Dominique Strauss-Kahn, quel que soit le qualificatif, puisse heurter." Personne n'avait donc réussi à sonder et cerner les méandres affectifs de la lilloise...
Peu évoquée lors de l'université d'été du PS de ce week-end à La Rochelle, concentrée sur la primaire, "l'affaire" Strauss-Kahn refait la "une" à l'approche de son retour en France, "dans les jours qui viennent" selon Martine Aubry.

Sans pudeur
VOIR et ENTENDRE
la fidèle camarade de DSK:

Le comportement des aubrystes en indigne plus d'un
Une première salve a été tirée lundi soir par Michel Rocard. "Cet homme a visiblement une maladie mentale, avec des difficultés à maîtriser ses pulsions", a dit l'ex-Premier ministre sur Canal+, provoquant la réaction indignée de ténors socialistes comme Laurent Fabius et Jack Lang.
Aux bémols de Martine Aubry sont venues s'ajouter mercredi les excuses réclamées par un autre candidat à la primaire, Arnaud Montebourg. "Ayant fait des excuses au Fonds monétaire international, qui était son ancien emploi, son ancienne maison, il aurait dû certainement également les faire à l'égard des socialistes et des électeurs de toute la gauche", a dit le député sur i>Télé. Le maire de Sarcelles (Val-d'Oise) a, quant à lui, démenti l'organisation d'une "grande fête" pour le retour de Dominique Strauss-Kahn dans son ancien fief, pendant deux ans ! " Rien n'est prévu ni organisé formellement pour l'instant. Il décidera lui seul de comment les choses vont se passer", a dit François Pupponi au Parisien, confirmant son affectation d'un profil bas incompatible avec la Porsche et tout le reste....

Julien Dray, interrogé par Europe 1, se déclarait mercredi matin "surpris" par les déclarations de la responsable PS qui se revendiquait amie de DSK. Dray préconise le silence, en signe d'amitié. Dans un autre style, Manuel Valls appelle maintenant, au micro de France Info, à "prendre de la hauteur" et à la dignité au nom du respect d'un homme qui portait "l'espoir" de beaucoup de socialistes. Quant au respect de la femme noire immigrée, dès l'instant qu'elle ne vient pas grossir le nombre des " blancs, whites, blancos " de sa bonne ville d'Evry, n'est-ce-pas...

Un "malade mental" prévient Michel Rocard

Le soulagement a été de courte durée et a laissé place à un malaise certain, exprimé dès l'épilogue de l'affaire par les organisations féministes.
À son retour en France, Dominique Strauss-Kahn trouvera un PS polarisé sur une campagne primaire où l'ancien favori des sondages pour 2012 n'a plus sa place
80 % des Français et 77 % des sympathisants de gauche ne souhaitent pas le voir y jouer un rôle, selon un sondage CSA paru vendredi. " Il a compris que le train était parti sans lui. Il a eu aussi le sentiment d'être lâché par ses anciens amis", note un proche - encore anonyme - de l'ancien ministre de l'Économie: on achève bien les chevaux...

Les strauss-kahniens trouvent asile chez Hollande

De fait, ses anciens soutiens, qui misaient sur lui souvent depuis des années, ont changé de camp.
Pierre Moscovici est devenu le coordinateur de campagne de François Hollande, également choisi par Jean-Marie Le Guen et le maire de Lyon Gérard Collomb.

Jean-Christophe Cambadélis est, quant à lui, passé à Martine Aubry. "La voix de Dominique Strauss-Kahn sera utile sur la crise", assure un proche - toujours anonyme - de la première secrétaire "en retrait" du PS, pour dire distancée de ...10 points ! Un écart qui la rend plus irascible que jamais: voyez-là écartez les importuns du geste sur son passage. "Mais c'est un fait : dès qu'il apparaîtra, il sera vu comme l'homme qui a couché avec une femme de chambre à New York," insiste ses meilleurs ex-camarades ! Peu loquace sur le sort de l'ex-directeur du FMI, qu'il a remplacé en tête des sondages, François Hollande pourrait donc être le principal bénéficiaire de cette situation, mais aussi son doublon politique sur l'échiquier socialiste. Aux compétences près...

Même pas peur, Flamby !
Adversaire déclaré, bien avant l'affaire de New York, de Dominique Strauss-Kahn, avec qui il n'a passé aucun accord de désistement à la différence de Martine Aubry, le député garde ses distances selon une ligne de prudence fixée de longue date. "Je suis décidé à mener la bataille jusqu'au bout. Je n'ai aucun engagement vis-à-vis de Dominique. Je suis candidat pour gagner, pas pour figurer ou négocier. La candidature de Strauss-Kahn est vulnérable. Il ne me fait pas peur", déclarait-il en février dans Le Point.

C'est vrai, sa plus grande peur est sur sa droite.