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mercredi 3 juin 2015

Visite d'Etat: accueil du couple royal espagnol par Hollande flanqué de... Ségolène Royal

La pot de colle fait fonction de première concubine

Deux personnalités par défaut pour accueillir le roi d'Espagne


Le président François Hollande (G), le roi Felipe VI d'Espagne, la reine Letizia et la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal lors d'une cérémonie à l'Arc de Triomphe, à Paris, le 2 juin 2015.
Le président François Hollande (G), le roi Felipe VI d'Espagne, la reine Letizia et la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal -fragile de la gorge- lors d'une cérémonie à l'Arc de Triomphe, à Paris, le 2 juin 2015. - AFP PHOTO / POOL / MARTIN BUREAU



C’est la ministre des Transports, de l’Écologie et du Développement, Ségolène Royal, ex-compagne du chef de l’Etat, à défaut de Dominique Strauss-Kahn, qui a comblé le vide, à défaut de première dame pour la visite officielle du roi d’Espagne, Felipe VI et notamment la descente des Champs Elysées.

Le roi Felipe VI d’Espagne et la reine Letizia ne sont pas superstitieux: ils bravent le mauvais sort qui accompagne Hollande et sont de retour en France ce mardi, deux mois après l’annulation d’une première visite en raison du crash de l’Airbus de la Germanwings. Le couple royal a entamé cette visite d’Etat de trois jours à midi par une cérémonie à l’Arc de triomphe, où ils ont été accueillis par le président François Hollande et sa ministre de l’Ecologie. Après le traditionnel salut aux drapeaux, Felipe VI et le président Hollande ont déposé des gerbes aux couleurs des deux pays. Escortés d'un détachement de la Garde républicaine, ils ont ensuite descendu les Champs-Elysées. 

Julie Gayet ne pouvait faire l'affaire

Portrait de dame de la Cour, par Vélazquez:
toute ressemblance avec S. Royal
serait une pure coincidence
Le Point s'est penché sur le problème protocolaire posé à l'Elysée: le choix du ministre qui accompagnerait le Président à cette occasion était un "casse-tête" que rien ne pouvait dépasser, pas même la nouvelle poussée du chômage ou la fraude massive à la CAF. François Hollande ne pouvait pas rester seul, alors que le roi Felipe VI était accompagné. La reine Letizia était en quelque sorte la trouble fête du moment.

Laurent Fabius, numéro 2 du gouvernement, s'endort au moindre arrêt, mais en plus il était absent. C’est à la numéro trois qu'échoua donc le rôle de support. Les ex-compagnons ne partageaient néanmoins pas dans la même voiture: Julie Gayet y aurait été opposée. Et le roi d’Espagne a co-voituré François Hollande et la reine a chargé Ségolène Royal.

Dans l’après-midi, le couple royal espagnol visitera, toujours en présence de François Hollande, l’exposition consacrée au peintre Diego Velazquez au Grand Palais, mais sans sa glue. Une remise de décorations au personnel de secours qui est intervenu sur le site de la catastrophe de la Germanwings est ensuite prévue en fin d’après-midi à l’Elysée, où un dîner d’Etat aura lieu dans la soirée.
Des députés de gauche - les Galut ou les Mamère-
seront à la buvette de l'Assemblée,
comme la radicale Orliac qui sèche les QAG pour Roland-Garros...
Les députés républicains écouteront un discours en français prononcé par le roi

Mercredi à 15h, les membres du gouvernement et les députés recevront une leçon de courtoisie. 
En octobre 1993, son père, Juan Carlos, avait été le premier souverain étranger à s’exprimer dans notre langue au Palais Bourbon. C'est classe un chef d'Etat qui parle une langue étrangère...  Felipe VI a dû bénéficier de classes bilangues dont les Français n'ont nullement besoin ! Même à la sortie de Science-Po Paris et de l'ENA...
L’Elysée n'a pas manqué de tirer avantage de la visite du roi d’Espagne 
Les ploucs ont estimé qu'elle illustre, "le partenariat d’exception qui lie la France et l’Espagne" et les convergences entre les deux pays sur les grands sujets internationaux. 
Elle comportera également un volet économique, l’Espagne est en effet l’un des tout premiers partenaires de la France: les exploitants agricoles en savent quelque chose, à la différence de Le Foll, ministre intermittent de l'Agriculture.

La mère des enfants du président socialiste ne déteste pas se mettre en avant et a besoin se faire valoir à six mois de l'ouverture à Paris d'une conférence sur l'environnement présentée comme un moment chaud du quinquennat... 

Reste à surveiller le compte Twitter de Valérie Trierweiler qui devrait bouillir...

dimanche 16 février 2014

Rencontre Obama-Hollande: le cousin d'Amérique reçoit un chef de tribu

Le syndrome du petit cousin de province

Que retiendra-t-on de la visite d’État du président français aux États-Unis? 

Les noeuds papillons défaits, les robes de galas rangées, les coups de canons tirés et les toasts oubliés, la question se pose de l'utilité du déplacement du Français et de la dépense publique américaine pour recevoir un si petit homme.

On est en effet un peu gêné par la vanité du moment symbolisée par les selfies et les tweets style sortie scolaire des journalistes, les yeux écarquillés des socialistes de la délégation, tel Alain Rousset du journal Le Monde qui fixe la scène sur son iPhone. Tous ces anti-libéraux nouvellement convertis au libéralisme social avaient des airs de cousin de province monté à Paris, empruntés et émerveillés d'être là. Malgré le changement et le pouvoir sans partage, ils n'auraient pas  dominé leurs complexes?

Le sentiment d'infériorité de l'équipe Hollande 

De cette rencontre d'Etat en grandes pompes surannées, il se dégage la confirmation que le principal moteur des hommes de pouvoir reste l’ego et l’idée qu’ils ont d’eux-même et de leur pays. Tout président que l’on soit, lorsque ces ego se rencontrent, le dérisoire marque l’Histoire.

Vincent Auriol arrive aux États-Unis en paquebot, après une traversée de l’Atlantique qui rappelle combien le pays de l'oncle Sam est loin et que la France lui est d'autant plus redevable de l'envoi de ses jeunes hommes pour combattre la Seconde Guerre mondiale, si longs qu'aient pu être les USA à contrer l'axe germano-japonais. L'Amérique acclama Auriol et célèbra avec lui sa victoire qui le posait les États-Unis en centre du monde, Plan Marshall en prime, auquel les Trente Glorieuses doivent temps. 


Eisenhower, général devenu président, accueille De Gaulle, général devenu président.
 
Leurs rapports n’avaient pas toujours été faciles. De Gaulle n’a pas oublié que "Ike" et les États-Unis l’ont tenu longtemps pour un agité, sachant que la Résistance était phagocytée par les communistes en opération survie face au nazisme et leur préférant le gouvernement d’Alger du général Giraud. C’est l’époque de la France fidèle, mais non alignée, qui veut parler d’égale à égale avec les États-Unis.

Arrive ensuite Valéry Giscard d'Estaing, en Concorde.
Les Américains sont éberlués. Le président français est là en trois heures et demie, deux fois moins de temps que n’en a mis Hollande ! VGE vante une France à la pointe du progrès, au même rang que les États-Unis, refuse le traducteur et parle dans les 2 langues indifféremment. C’était avant le changement socialiste.

Avec Mitterrand, les États-Unis reçoivent un monarque républicain et européen. 
Le très anti-communiste Reagan a compris que le président socialiste ne ferait pas la révolution prolétarienne à Paris. La visite sera celle d’un président français leader d’une Union européenne émergeante et encore difficile à cerner pour Washington. 
En 1996, Chirac, reçu par Clinton, c’est l'arrivée du vieux continent, comme le dira plus tard Villepin, soulignant le retard de l'Europe. Une France indépendante, qui avant de s’opposer aux États-Unis et à Bush sur la guerre en Irak revendique de reprendre ses essais nucléaires, ce qui irrite Washington. Mais l'humour de Chirac sauve tout ! C’est la France, alliée imprévisible et attachante. 
Sarkozy, très américanophile,  malgré son choix de réintégrer le commandement de l’OTAN, n’aura pas droit à une visite d’État. Il arrive entre deux présidences américaines: en 2009, George W. Bush est sur la fin de son mandat et c'est un démocrate, Obama, qui arrive six mois plus tard.

La France, fidèle adjudant du capitaine américain


Hollande, chef de guerre en Afrique, seconde classe à Washington, est inconnu au bataillon de la presse américaine. Mais un président aussi bas dans les sondages et qui se fait prendre tout chaud en scooter au sortir des bras d'une actrice suscite la curiosité. Non sans amateurisme, le pépère casqué s'est d'ailleurs lancé dans des opérations étrangères risquées, au Mali, puis en  Centrafrique et l'irresponsable intrigue tout autant qu'un Oliver Hardy


Echaudé par l'échec de son ObamaCare,
le président  noir cherche à se grandir auprès de plus nul que lui. En faisant le taf demandé, celui de pompier en Syrie, Hollande sert les intérêts du président américain. Le socialiste ne se formalise pas des mauvaises manières de Washington. Les écoutes de la NSA, le lâchage sur les frappes en Syrie, la négociation iranienne dans le dos de l'allié, tout glisse, Hollande n’en fait pas un plat ni une affaire de principe. La presse hexagonale n'est pas plus sourcilleuse. Celle qui militait pour le boycottage des J.O. de Pékin et réclamait de Sarkozy un coup d'éclat, est restée passive sur cette surveillance américaine secrète  de la France à des fins d'espionnage économique et de manipulation diplomatique, et non pas de lutte contre le terrorisme.

Hollande veille à ce que la France tienne son rang, le second. 
Il le fait sans état d’âme, sans l’orgueil d'un De Gaulle, les ambitions d'un VGE, les coups de gueule de Chirac. La "gauche molle" reste à sa place, au fond de la classe et répond présent quand le maître lui demande d'aller au tableau. Ca valait bien un plat de lentilles à la Maison blanche.

Ce que la presse n'a pas décrypté


Hollande a fait sa Beyoncé. Comme Obama pimente son couple de rumeurs, la dernière étant une supposée liaison avec la chanteuse, le cousin français s'est fait instrumentaliser par le métis. 
Il s'agissait pour lui de titiller Poutine en s'affichant avec un second rôle de la diplomatie internationale
pour débloquer la situation que verrouille Poutine en Syrie.
On dit que Hollande a pris du plaisir.



vendredi 5 juillet 2013

Le voyage de Hollande en Tunisie nous coûte plus qu'il ne nous rapporte

La caution socialiste à un régime islamiste

Les comptes de la Nation ont-ils encore souffert  ?

Le président "normal" se déplace en grand appareil



Migrants tunisiens vers l'Italie et la France
Avril 2011


Le président socialiste a-t-il rentabilisé sa visite d’Etat de 2 jours en Tunisie, jeudi et vendredi ? 
Sa suite péthorique était-elle justifiée, vu l'état de nos finances publiques?

La Tunisie s'est-elle relevée de sa Révolution du Jasmin de 2010-2011? 

Arrivé second aux élections, le président Moncef Marzouki est entre les mains de son chef du gouvernement, Ali Larayedh, l'un des principaux dirigeants du parti islamiste Ennahda.




Hollande salue l'Assemblée (éternellement) constituante  
(depuis décembre 2011) de Tunisie 
et incite les Tunisiens à consolider le processus démocratique 
et la libération de la femme



Ce pays s'est vidé de ses forces vives lors du "printemps arabe." 

Etonnant donc qu'un peuple qui sort à peine d'une révolution ait les moyens d'accueillir une tel équipage... 

Nos sinistres socialistes n'ont-ils aucun scrupule à imposer cette charge inutile à un peuple convalescent ? Les contribuables français se féliciteront sans doute pareillement de financer cette escapade médiatique avec ...Air Sarko-One !

Et une allocation ! Au terme de sa visite, le président de la République a annoncé 500 M€ de dons et de prêts aux autorités.

DIX ministres et sous-ministres




Bertrand Delanoë (PS) attira les émigrés tunisiens à Paris, dont il est le maire


- Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères

- Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur

- Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, porte-parole du gouvernement

- Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture de l’Agroalimentaire et de la Forêt

- Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique

- Sylvia Pinel, ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme

- Pascal Canfin, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères chargé du Développement

- Yamina Benguigui, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères chargée de la Francophonie

- Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants,

- Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Français à l’étranger.

Hollande s'est privé d'un encombrant
Son ministre de l'Intérieur n'est pas du voyage d'Etat à Tunis.
Manuel Valls s'était attiré les foudres du parti islamiste au pouvoir Ennhada pour avoir mis en garde contre la montée d'un "fascisme islamique" en février.

Lien PaSiDupes - Valls dénonce "un fascisme islamique" en Tunisie : Ghannouchi déclara alors son pays "insulté"


François Hollande était censé rendre hommage à la révolution tunisienne, mais évoqua l'Egypte aux prises avec un autre islamiste.

VOIR et ENTENDRE le président Hollande lâcher sa bourde:


Devoir de mémoire
Autre plantage aux limites de l'incident diplomatique: Monsieur Petite Blague est aussi l'auteur d'une autre confusion, entre Chine et Japon, cette fois.

Lien PaSiDupes - Scandale diplomatique: Pépère prend les Japonais pour des Chinois : François Hollande au Japon qui rend hommage "au peuple chinois" 

Parlementaires accompagnateurs




- Pouria Amirshahi, né en Iran, député des Français établis hors de France;


- Elizabeth Guigou, présidente de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale; 

- Jean-Pierre Sueur, président du groupe d'amitié France-Tunisie
- Michel Ménard, autre président du groupe d'amitié France-Tunisie de l'Assemblée Nationale, élu de ...Nantes: ça fait deux;

- Jean Glavany, député-maire de Maubourguet ( Hautes-Pyrénées )

Accompagnateurs au titre de la culture

- Jacques Lang (président de l’Institut du Monde arabe),

- Martin Hirsch (président de l’Agence du Service civique),

- Jean-Luc Martinez (président du Louvre),

- Anne-Marie Descôtes (directrice de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger),

- Marie-Christine Saragosse (présidente de l’Audiovisuel extérieur de la France)

- Anne Paugam (directrice générale de l’Agence française de développement) 

Invités personnels du président Hollande

- Abdellatif Kechiche, réalisateur de cinéma;

- Nina Moati, célèbre romancière (?) et sœur de Serge Moati;.

- Souhayer Belhassen, journaliste et défenseuse des droits de l'homme tunisienne, faite chevalier de la Légion d'honneur (novembre 2012) par le président français François Hollande;

- Ridha Khader (Artisan boulanger, meilleure baguette de Paris, 2013)

- Benjamin Stora, né en Algérie, professeur de l'Université et spécialiste socialiste de l'histoire du Maghreb contemporain, de l'Algérie coloniale, des guerres de décolonisation et de l'immigration en France.


mercredi 28 avril 2010

Le Président Sarkozy en visite d'Etat en Chine

Resserrer les liens distendus par la gauche française
La flamme olympique malmenée à Londres

La deuxième visite d'Etat de N. Sarkozy en Chine
était destinée à sceller la réconciliation entre Paris et Pékin, après la brouille de la fin de 2008 (lire PaSiDupes)sur la question du Tibet. cf. PaSiDupes: manifestation anti-française à Pékin

Le boycottage des JO de Pékin: une méchante histoire ancienne

L'organisation Reporters sans frontières (RSF) avait demandé aux chefs d'État de boycotter l'ouverture des JO 2008, pour protester "contre la répression au Tibet et les violations des droits de l'homme en Chine". Une position également adoptée par l'organisation américaine Human Rights Watch (contestée et soupçonnée de financement par Soros), qui a appelé les dirigeants de la planète à réfléchir "à deux fois" avant d'aller à Pékin pour les JO, écartant toutefois tout boycott sportif de l'événement.

Positionnements divers
Pour le boycottage
Les jésuites
Sa Cynique Majesté Royal
s'était prononcée pour une "menace de boycott[age]" des JO, "pour que la Chine cesse immédiatement la répression" Lire PaSiDupes. Jack Lang, ancien ministre socialiste de la Culture et de l'Éducation, était sur la même ligne. Comme eux, François Hollande, alors premier secrétaire du PS, avait indiqué qu'il fallait "évoquer l'hypothèse" d'un boycott de la France aux JO, ajoutant qu'il fallait "utiliser toutes les armes et toutes les pressions internationales"...
Les belles âmes
Le philosophe français Bernard-Henri Lévy, ainsi que le réalisateur Steven Spielberg, qui devait participer à la mise en scène de la cérémonie d'ouverture, avaient appelé à boycotter les JO. Des acteurs américains, tels Richard Gere et Mia Farrow, soutinrent le mouvement.
Contre le boycottage
=> Contre toute attente, l'ONG Amnesty International se dit "contre tous les boycottages, y compris celui des cérémonies d'ouverture par les politiques". "Amnesty réclame aussi une enquête de l'ONU sur ce qui se passe au Tibet".

=> Les politiques français
Bernard Kouchner précisa que la France ne soutenait pas l'idée du boycottage de la cérémonie d'ouverture, idée que le chef de la diplomatie française jugea malgré tout recevable, car "moins négative qu'un boycott général des Jeux", auquel la France est opposée.
Le président du groupe UMP à l'Assemblée, Jean-François Copé, déclara pour sa part qu'il n'était "pas favorable à ce que l'on s'engage dans une logique de boycott des Jeux olympiques". "Je suis extrêmement choqué par les images que nous avons vues et ce qui s'est passé au Tibet. Mais, personnellement, et je prends mes responsabilités en le disant, je ne suis pas favorable à ce que l'on s'engage dans une logique de boycott des Jeux olympiques".

=> L'ancien garde des Sceaux Robert Badinter (PS) jugea ''irréaliste'' d'envisager de boycotter les JO, mais proposa que les athlètes arborent, durant la manifestation, des badges en faveur du peuple tibétain.
Tout en appelant la Chine à modifier son positionnement sur les "libertés et les droits humains", Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF et ancienne ministre des Sports, insista sur le fait qu'il ne fallait "pas utiliser les JO qui sont une grande rencontre sportive universelle".

=> Parmi les sportifs, Jean-Claude Killy: lien PaSiDupes

Avant le début officiel de sa visite d'Etat en Chine
Le président français Nicolas Sarkozy a visité mercredi l'ancienne capitale impériale chinoise de Xi'an (nord) avec son épouse Carla Bruni-Sarkozy. Le couple présidentiel a visité le mausolée de l'empereur Qin Shi Huang (vers 200 avant J.-C.) et son imposante armée de guerriers de terre cuite.
VOIR et ENTENDRE

Les invités français ont gagné Pékin à la mi-journée pour le début de la partie officielle de la visite. Le couple présidentiel a quitté Xi'an, ancien point d'arrivée et de départ de la route de la Soie, pour arriver à l'aéroport de Pékin.

Le président Sarkozy eut un entretien avec son homologue chinois Hu Jintao


La rencontre entre les deux chefs d'état a eu lieu à Pékin après la cérémonie d'accueil dans le cadre imposant du Palais du peuple, place Tiananmen, au coeur de la capitale chinoise.

Le Chef de l'Etat français rencontra jeudi le président de l'Assemblée populaire Wu Bangguo, puis vendredi le premier ministre Wen Jiabao, avant de se rendre avec son épouse à Shanghaï, pour la cérémonie d'ouverture, vendredi soir, de l'exposition universelle.

Même pas grotesque, la gauche vertueuse !

Lire PaSiDupes : Obama, Nobel de la Paix, commerce avec l'oppresseur chinois
LIRE PaSiDupes: Quand RSF ferme les yeux sur la visite d'Obama à Pékin

vendredi 24 avril 2009

La Toquée Royal échoue à dresser Zapatero contre Sarkozy

Une "réelle amitié" lie Nicolas Sarkozy à Zapatero

Désirdavenir Royal revendique l'exclusivité de ses amis et quiconque manifeste de l'amitié pour Sarkozy ne peut conserver la sienne. Elle a donc tenté d'opposer les deux hommes que rapprochent, non pas une idéologie, mais la sincérité et le ... respect.

Parce que le Président de la République effectue lundi 27 et mardi 28 à Madrid une visite d'Etat, suivie d'un sommet bilatéral France-Espagne, la p'tite présidente de Poitou-Charentes avait écrit le 18 avril une lettre d'"excuses" à M. Zapatero, pour tenter de brouiller les deux hommes d'Etat. (Lire PaSiDupes)
C'est devenu un TOC chez elle, puisqu'elle anticipe chacun des déplacements du Président, pour compliquer ses rapports avec nos partenaires étrangers: en effet, la visite présidentielle au Sénégal avait déjà été "préparée" par la battue de la présidentielle qui s'était crue obligée de demander pardon pour des paroles interprétées et déformées.

La malheureuse socialiste, brisée dans ses ambitions, est d'ailleurs relayée par une presse partisane également mal intentionnée.
Une agence de presse britannique écrit: « Nicolas Sarkozy se rend lundi et mardi à Madrid pour une visite d'Etat et un sommet franco-espagnol qui souligneront le caractère "sans nuage" de la relation entre les deux pays après la polémique sur les propos prêtés au président français sur José Luis Zapatero, selon l'Elysée. " La présentation est objective au plan des faits, mais verse toutefois dans la polémique et l'entretient, en considérant que si les propos n'ont pas été prononcés, ce serait « selon l'Elysée ». Le lecteur de gauche n'aura pas relevé.
Le titre de la dépêche est plus engagé et vicieux: « Nicolas Sarkozy lundi et mardi à Madrid pour dissiper le malentendu » ! Cette fois, assurément harponné, le lecteur d'opposition est pleinement satisfait... Et le sommet franco-espagnol ? Il ne justifie pas l'honneur d'un titre? Pour le coup, n'est-ce pas -pour de bon- méprisant de nos amis espagnols?

Désirdavenir Royal à nouveau manipulée

Le vainqueur de la Toquée Royal, Nicolas Sarkozy était interrogé sur des propos désobligeants qu'il aurait tenus à l'égard de M. Zapatero, lors d'une réunion à l'Elysée avec des parlementaires français de droite et de gauche.

La presse espagnole de gauche avait dénoncé les propos que la candidate socialiste battue à l'élection présidentielle lui avait prêtés, se fiant à un article de Laurent Joffrin, directeur de Libération. Déjà mystifiée par l'imitateur Gérald Dahan qui lui fit prononcer l'une de ses célèbres bourdes de campagne sur le Québec libre, la Gelée Royal s'était faite balader par Joffrin, qui admit, face à Fréderic Lefebvre, qu'il avait sorti de leur contexte les mots qu'il avait attribués au président français...

Nicolas Sarkozy se flatte d'une "réelle amitié" avec Zapatero

En réponse au délire du pardon qui anime les actions strictement verbales de la Gelée Royal, le président français Nicolas Sarkozy a pu affirmer qu'"une grande estime" et "une réelle affection" le lient au chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, dans un entretien publié dimanche par le quotidien espagnol El Pais dont l'Elysée a diffusé samedi le texte original en français.
"Ne comptez pas sur moi pour commenter ces rumeurs absurdes, qui ont de surcroît été démenties par les participants à cette réunion, y compris ceux issus de l'opposition", a déclaré N. Sarkozy.
"Qu'il se trouve, en France, des personnes pour tenter d'instrumentaliser de tels mensonges ne me surprend pas, même si cela me laisse songeur quant à l'idée qu'ils se font de la responsabilité en politique", a-t-il ajouté.

"Avec José Luis (...) nous avons l'un pour l'autre une grande estime, une affection sincère et, je crois pouvoir le dire, une réelle amitié", a-t-il assuré. A ses yeux, José Luis Zapatero est "un homme de talent, un homme de conviction, un grand d'Europe".
"Bien que nous n'appartenions pas à la même famille politique [M. Zapatero est issu du Parti socialiste ouvrier espagnol], nous avons toujours su travailler ensemble (...) Nous partageons une même volonté d'approfondir encore l'amitié entre nos deux pays et de la mettre au service des grands défis de notre époque", a ajouté le président français.

Non seulement il est regrettable qu'il soit plus facile de travailler avec des socialistes européens qu'avec ceux de son propre pays, mais il est surtout grave que des compatriotes d'opposition n'hésitent pas à nuire à la France et à ses relations avec une nation amie, pour satisfaire des ambitions politiciennes, individuelles et égoïstes.

mercredi 26 mars 2008

Photos de Carla et Sarko à Windsor, pour les détracteurs...

C'est Gala pour PaSiDupes; c'est la soupe à la grimace pour la gauche
Nul n'est prophète en son pays? D'autres compensent...

Grandes pompes royales pour Sarkozy en Angleterre

Sarkozy reçu par les Britanniques avec tous les honneurs que lui refuse Guy Bedos !
Ne nous faisons pas d’idées, ce n’est pas Sa Cynique Majesté Royal qui aura marqué de la considération pour le Président des Français, dont manquent certains Français(es) cruellement, tout en recommandant le respect, mais pour eux-mêmes. Une des rares royales qui vaillent, la reine Elizabeth II, a reçu le couple présidentiel français au palais de Windsor, le 26 mars 2008, avec tout le faste qui leur est dû.

Le chef de l'Etat a entamé à la mi-journée sa visite d'Etat de deux jours à Londres.
Douze ans après la visite d'Etat de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy est arrivé à Londres à 12h25, heure française, pour deux jours. Accompagnée de son épouse Carla, il a été accueilli à sa descente d'avion à l'aéroport d'Heathrow par le prince Charles et son épouse Camilla.
Après un accueil royal et un parcours « bling-bling » dans deux carrosses dorés, une visite guidée (par la reine) du château de Windsor et un discours devant les membres du Parlement réunis dans le cadre solennel du palais de Westminster, Nicolas Sarkozy et son épouse ont participé à un banquet d'Etat, une autre marque assez exceptionnelle de considération. Le couple doit ensuite passer une unique nuit au château.
Le Parlement britannique, lemodèle de système parlementaire, a ainsi offert au président Sarkozy d’une part l'occasion de célébrer plus d'un millénaire de rivalités et d'amitié franco-britanniques dans ce "discours-cadre" de sa visite et d’autre part le privilège très rare de s’adresser à lui, une faculté qui lui est refusée en France !


Demain jeudi, après cette première journée officielle et protocolaire dans un bon climat, Nicolas Sarkozy doit retrouver le Premier ministre britannique, Gordon Brown, pour les travaux pratiques de leur premier sommet bilatéral. D'abord à la résidence de son hôte au 10 Downing Street, puis dans le cadre plus inattendu de l'Emirates Stadium, le stade d'Arsenal, le plus français des clubs de football d'Outre-Manche.

Dans la lignée de la "nouvelle fraternité", Paris et Londres ont promis un sommet "plein de substance". La presse britannique a ainsi déjà annoncé la signature d'un plan commun destiné à construire de nouvelles centrales nucléaires. Après les habituelles questions bilatérales, Nicolas Sarkozy et Gordon Brown aborderont la situation internationale : répression chinoise au Tibet et attitude à adopter pour les Jeux Olympiques, Afghanistan où Paris devrait envoyer un millier de soldats supplémentaires, priorités de la présidence française de l'Union européenne à partir du 1er juillet. La réforme des institutions internationales, comme le Fonds monétaire international (FMI) ou le Conseil de sécurité de l'Onu, l'élargissement du G8 5en G13 ou G14), l'immigration et la transparence des marchés financiers doivent permettre d'afficher de "très grande proximité de vues". Le chef de l'Etat souhaite également que Paris et Londres pèsent sur Washington pour faire remonter le dollar.

Un peu de bling-bling à l’anglaise, n’en déplaise aux malveillants, et beaucoup de travail.

dimanche 16 mars 2008

Après Kadhafi, Sarkozy reçoit le socialiste Shimon Pérès

La France parle a tout le monde, mais la presse de gauche boude la rencontre…
Lorsque le Président de la République reçoit le colonel Kadhafi, la gauche perd ses nerfs et condamne. Lorsque Shimon Pérès vient saluer Sarkozy, la gauche partisane s’intéresse à la robe de Carla…
Cette gauche-là a une juste idée des valeurs. L’important ne lui a pas échappé : cette presse est tombée dans le caniveau, mais ne s’est pas redressée pour l’occasion. Après hurlements au loup lors de la visite du Lybien Kadhafi, les media militants n’ont pas retrouvé la sérénité et le ton juste pour la venue d’un président de gauche. En bref, ils ont refusé d’applaudir au concert des nations à l’Elysée.

Le président Shimon Pérès a débuté sa visite d'Etat lundi 10 mars. Cinq jours en France, avec Sarkozy, mais pas grand-chose dans la presse.
Pourtant, le président israélien est le premier dirigeant étranger à être reçu avec le protocole d'une visite d'Etat depuis l'élection de M. Sarkozy, en mai 2007. Il s'est réjoui d'avoir trouvé dans le président français "un ami véritable du peuple juif". M. Sarkozy, par la voix de son porte-parole David Martinon, a fait savoir, de son côté, que "la sécurité d'Israël ne se discutait pas et que la France serait toujours à ses côtés". "Ceux qui appellent de manière scandaleuse à sa destruction trouveront toujours la France face à eux, pour leur barrer la route", a-t-il prévenu.
Pourtant, Shimon Pérès (bientôt 85 ans) a dirigé le parti travailliste israélien et a été premier ministre d'Israël de 1984 à 1986 puis de 1995 à 1996. Il a été élu président de l'État d'Israël en juin
2007. C’est un camarade socialiste.
Pourtant Pérès a le profil pour plaire aux media : il est un fervent défenseur des
accords d'Oslo et de l'autorité palestinienne. Mais, la considération du dirigeant israélien pour Sarkozy et la France les dérange… Le président Pérès s’est félicité du resserrement des liens franco-israéliens, malgré des divergences sur la poursuite de la colonisation, dont son homologue, Nicolas Sarkozy, a demandé "l'arrêt".
Pourtant
, Nicolas Sarkozy a donc plaidé pour la création d'un Etat palestinien avant 2008.
Nicolas Sarkozy a aussi demandé "l'arrêt" de la colonisation israélienne en Cisjordanie, qu'Israël vient de relancer avec l'annonce de la construction de 750 nouveaux logements. "En tant qu'ami, je vous dis que la sécurité d'Israël passe par l'arrêt des colonisations", a dit N. Sarkozy, cité par M. Martinon. Le président français a aussi souligné que "la meilleure garantie de sécurité pour Israël c'était la création d'un Etat palestinien moderne, démocratique et viable avant la fin 2008".
Shimon Pérès a ensuite participé à l'Elysée à un dîner d'Etat, après une cérémonie dans une synagogue parisienne à la mémoire des huit élèves d'une institution religieuse de Jérusalem-Ouest tués dans un attentat jeudi.
Lors du dîner, Shimon Pérès a rendu hommage à la France en rappelant qu'il était venu en France lors de la première guerre israélo-arabe, en 1947-1948, chercher des armes, alors que les appels à l'aide du nouvel Etat se heurtait au refus des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne. La France, a-t-il rappelé, avait alors fourni à Israël des avions, des canons et des missiles.
M. Pérès, dont le pays célèbre le 60e anniversaire de sa création, fut aussi l'hôte du Salon du livre de Paris, jeudi, dans un climat de vive polémique. De nombreux pays arabes et musulmans ont décidé de boycotter cette manifestation pour protester contre le fait qu'Israël en est cette année l'invité d'honneur. "Je suis contre les autodafés, je suis contre le boycott des livres. Tous ceux qui prétendent lire des livres, s'ils ne lisent que les livres qui leur plaisent, c'est une pure perte de temps", a souligné le Président Pérès.

Ni Kadhafi, ni Pérès ne convient à la gauche. Mais qui lui convient donc ?
Allez savoir, mais ce n’est pas Sarkozy ! Peut-^tre elle-même, toutefois...