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jeudi 8 novembre 2018

Un convoi d'Emmanuel Macron, c'est le Roi Soleil "en grand appareil"

Cette image d'un convoi d'Emmanuel Macron est-elle vraie ? 

Ce n'est pas un montageconfirment les services de communication de Macron 

République bananière ? Empereur de Centrafrique à Paris ?

Ce n'est pas non plus Trump en vadrouille... 
Ils racontent toutefois qu'elle correspond à un moment de rotation entre les deux équipes du cortège du président. En même temps, ça fait tout du monde...

Bonjour,

Résultat de recherche d'images pour "cortege royal"Vous faites référence à cette photo, qui circule depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, où l’on voit un large convoi d’une vingtaine de véhicules [des grosses cylindrées].

En légende de cette photo le plus souvent : des messages anti-Macron, qui s’étonnent d’un tel cortège pour le président, alors que le prix de l’essence augmente au nom de la lutte contre la pollution : "Macron veut contraindre les Français à ne plus prendre leur voiture, par contre, lui, quand il se déplace…", lit-on par exemple sur ce blog.

Cette photo a bien été prise lundi 5 novembre à Pont-à-Mousson, commune du nord-est de la France, lors de la première étape de la "tournée mémorielle" de Macron pour les commémorations de la Grande Guerre.

Et elle correspond, en effet, au convoi de Macron lors de cette itinérance, comme nous l’a confirmé Sibeth N’Diaye, conseillère presse et communication de l’Elysée. [Vous savez, celle qui annonce le décès de Simone Veil en ces termes : "la meuf est dead"]

"Sur des déplacements de cette ampleur, les chauffeurs ont des journées très longues, qui débutent trois heures avant le début de la journée du président pour récupérer les membres de la délégation dans les différents hôtels, les acheminer vers la préfecture où se trouve Macron. [une vingtaine de trajets aller et retour...] Et ces journées se terminent deux à trois heures après le dîner, pour ramener les gens vers leur hôtel après la dernière réunion de débriefing".

Robin AndracaSelon Sibeth N’Diaye, la photo qui tourne actuellement sur les réseaux correspond à un moment de "rotation" entre les deux équipes cortèges. D’où le nombre très important de véhicules.

Bien cordialement,

Robin Andraca (journaliste à 'Arrêt sur images' et actuellement à 'Libération', photo)

jeudi 3 juillet 2014

SNCM: en colère contre la CGT, des Corses mettent le feu aux amarres

Un  navire de la SNCM est chassé du port

Des affrontements ont opposé des personnes pénalisées par la grève et des marins grévistes de la SNCM
La SNCM, société privée, assure une délégation de service public
entre la Corse et Marseille

Le navire de la SNCM Jean-Nicoli a dû quitter Porto-Vecchio jeudi soir.Quelques centaines de commerçants et artisans ont tenté de monter à bord, en réaction à la pénalisation de l'activité économique de la Corse par la grève. De source policière, les victimes des grévistes ont mis le feu aux amarres et lancé des pierres, tandis que les marins ont riposté avec des jets d'eau depuis le navire.

Le Jean-Nicoli a dû appareiller vers 20h. 
Pour séparer les protagonistes, les forces de l'ordre ont dû intervenir en utilisant des gaz lacrymogènes. D'après le site marintraffic.com, qui donne la position des navires en temps réel, le ferry mixte Jean-Nicoli se trouvait dans les bouches de Bonifacio vers 21 h 30. 
Il est attendu à Marseille, a indiqué la direction de la SNCM. La compagnie a dit souhaiter "attendre le rapport du capitaine" pour réagir à ces incidents, précisant seulement, pour l'heure, que "la priorité a été d'assurer la sécurité du personnel et du bateau".

Les Corses souffrent de l'impact de la grève sur l'économie de l'île

La CGT, déplore que le bateau n'ait pas été suffisamment protégé. Son délégué syndical, Frédéric Alpozzo, n'était pas joignable par la suite. 

De nombreuses organisations professionnelles protestent contre la grève de la SNCM, qui conduit la Corse à une "situation économique dramatique"notamment les chambres de commerce et d'industries des deux départements corses, les chambres d'agriculture, plusieurs syndicats patronaux insulaires, dont le syndicat professionnel des transporteurs de Corse et le Medef,.

La SNCM limite l'arrivée de touristes et la circulation de marchandises. Co-délégataire de la délégation de service public (DSP) entre la Corse et le Continent avec la Méridionale,  elle bloque huit bateaux  depuis le 24 juin

Appel de "l'ensemble du monde économique, du monde agricole et de la société civile à se mobiliser"
Les Corses doivent manifester devant les préfectures de Haute-Corse et de Corse-du-Sud vendredi à 15h00.

vendredi 5 juillet 2013

Le voyage de Hollande en Tunisie nous coûte plus qu'il ne nous rapporte

La caution socialiste à un régime islamiste

Les comptes de la Nation ont-ils encore souffert  ?

Le président "normal" se déplace en grand appareil



Migrants tunisiens vers l'Italie et la France
Avril 2011


Le président socialiste a-t-il rentabilisé sa visite d’Etat de 2 jours en Tunisie, jeudi et vendredi ? 
Sa suite péthorique était-elle justifiée, vu l'état de nos finances publiques?

La Tunisie s'est-elle relevée de sa Révolution du Jasmin de 2010-2011? 

Arrivé second aux élections, le président Moncef Marzouki est entre les mains de son chef du gouvernement, Ali Larayedh, l'un des principaux dirigeants du parti islamiste Ennahda.




Hollande salue l'Assemblée (éternellement) constituante  
(depuis décembre 2011) de Tunisie 
et incite les Tunisiens à consolider le processus démocratique 
et la libération de la femme



Ce pays s'est vidé de ses forces vives lors du "printemps arabe." 

Etonnant donc qu'un peuple qui sort à peine d'une révolution ait les moyens d'accueillir une tel équipage... 

Nos sinistres socialistes n'ont-ils aucun scrupule à imposer cette charge inutile à un peuple convalescent ? Les contribuables français se féliciteront sans doute pareillement de financer cette escapade médiatique avec ...Air Sarko-One !

Et une allocation ! Au terme de sa visite, le président de la République a annoncé 500 M€ de dons et de prêts aux autorités.

DIX ministres et sous-ministres




Bertrand Delanoë (PS) attira les émigrés tunisiens à Paris, dont il est le maire


- Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères

- Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur

- Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, porte-parole du gouvernement

- Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture de l’Agroalimentaire et de la Forêt

- Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique

- Sylvia Pinel, ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme

- Pascal Canfin, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères chargé du Développement

- Yamina Benguigui, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères chargée de la Francophonie

- Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants,

- Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Français à l’étranger.

Hollande s'est privé d'un encombrant
Son ministre de l'Intérieur n'est pas du voyage d'Etat à Tunis.
Manuel Valls s'était attiré les foudres du parti islamiste au pouvoir Ennhada pour avoir mis en garde contre la montée d'un "fascisme islamique" en février.

Lien PaSiDupes - Valls dénonce "un fascisme islamique" en Tunisie : Ghannouchi déclara alors son pays "insulté"


François Hollande était censé rendre hommage à la révolution tunisienne, mais évoqua l'Egypte aux prises avec un autre islamiste.

VOIR et ENTENDRE le président Hollande lâcher sa bourde:


Devoir de mémoire
Autre plantage aux limites de l'incident diplomatique: Monsieur Petite Blague est aussi l'auteur d'une autre confusion, entre Chine et Japon, cette fois.

Lien PaSiDupes - Scandale diplomatique: Pépère prend les Japonais pour des Chinois : François Hollande au Japon qui rend hommage "au peuple chinois" 

Parlementaires accompagnateurs




- Pouria Amirshahi, né en Iran, député des Français établis hors de France;


- Elizabeth Guigou, présidente de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale; 

- Jean-Pierre Sueur, président du groupe d'amitié France-Tunisie
- Michel Ménard, autre président du groupe d'amitié France-Tunisie de l'Assemblée Nationale, élu de ...Nantes: ça fait deux;

- Jean Glavany, député-maire de Maubourguet ( Hautes-Pyrénées )

Accompagnateurs au titre de la culture

- Jacques Lang (président de l’Institut du Monde arabe),

- Martin Hirsch (président de l’Agence du Service civique),

- Jean-Luc Martinez (président du Louvre),

- Anne-Marie Descôtes (directrice de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger),

- Marie-Christine Saragosse (présidente de l’Audiovisuel extérieur de la France)

- Anne Paugam (directrice générale de l’Agence française de développement) 

Invités personnels du président Hollande

- Abdellatif Kechiche, réalisateur de cinéma;

- Nina Moati, célèbre romancière (?) et sœur de Serge Moati;.

- Souhayer Belhassen, journaliste et défenseuse des droits de l'homme tunisienne, faite chevalier de la Légion d'honneur (novembre 2012) par le président français François Hollande;

- Ridha Khader (Artisan boulanger, meilleure baguette de Paris, 2013)

- Benjamin Stora, né en Algérie, professeur de l'Université et spécialiste socialiste de l'histoire du Maghreb contemporain, de l'Algérie coloniale, des guerres de décolonisation et de l'immigration en France.


samedi 15 juin 2013

Le pape évoque le droit des parlementaires à "amender ou abroger" des lois

Le pape exhorte les catholiques à défendre les valeurs chrétiennes

Le pape François a appelé les parlementaires à "amender et même abroger" les lois contraires à leur conscience
.


Recevant une délégation de 45 parlementaires français samedi pour la première fois au Vatican depuis son élection le 13 mars, le souverain pontif a  exhorté les élus à exercer ce droit à différents thèmes éthiques divisant les Français, du mariage homosexuel à l'euthanasie.
Décrivant de manière générale la mission du parlementaire, le chef de l'Eglise catholique ne fit donc pas allusion à la récente loi autorisant le "mariage" entre personnes du même sexe, pourtant très critiquée par les croyants, toutes religions confondues à travers le monde.
"Le principe de laïcité qui gouverne les relations entre l'État français et les différentes confessions religieuses ne doit pas signifier (...) une exclusion des religions du champ social et des débats qui l'animent", a estimé le pape, selon un communiqué du Vatican.

Devant 29 sénateurs et 16 députés, majoritairement UMP, et deux socialistes, il leur a rappelé leur droit à "amender et même à abroger" les lois si nécessaire, pour leur "apporter l'indispensable qualité qui élève et anoblit la personne humaine".

Le message du pasteur catholique fait écho à l'autorisation parlementaire du mariage et de l'adoption homosexuels, le 23 avril, qui a profondément clivé la société. Il s'agit d'"insuffler" à ces lois "un supplément, un esprit, une âme qui ne reflète pas uniquement les modes et les idées du moment".

Le pape a paru rendre hommage à la mobilisation de centaines de milliers de Français lors des manifestations contre "le mariage pour tous"

"On peut se féliciter, a-t-il dit, que la société française redécouvre des propositions faites par l'Eglise, entre autres, qui offrent une certaine vision de la personne". 

A la sortie de l'audience, le sénateur UMP Charles Revet, qui dirige au Sénat le groupe d'amitié France-Saint-Siège, a affirmé que le terme "abroger" était "un terme que le pape a appuyé".
"Le Parlement aura, après, s'il le juge utile, à revoir les choses", a ajouté l'élu.

Erwann Binet, député PS et rapporteur du projet de loi sur le mariage homosexuel, a estimé qu'il n'y a "pas lieu de polémiquer" sur les propos du pape François.
Ils sont "bien plus 'soft', ai-je envie de dire, que certains de ceux que nous avons pu entendre dans notre pays, y compris par des représentants de l'Eglise", a assuré l'élu socialiste, interrogé par BFM-TV.

L'un des deux socialistes parmi les élus reçus par le pape,  le député PS de Saône-et-Loire, Thomas Thévenoud, a soutenu par communiqué que le chef spirituel des catholiques n'aurait "absolument pas demandé l'abrogation de la loi sur le mariage pour tous".
Dans un discours très courtois et dépourvu de critiques, le pape a souligné les "relations de confiance qui existent généralement" en France entre responsables de l'Etat et de l'Eglise.

Le pape a ajouté que l'Eglise désire "apporter sa contribution spécifique sur des questions profondes qui engagent une vision plus complète de la personne", une vaste contribution qu'elle souhaite non seulement "anthropologique ou sociétal, mais aussi dans les domaines politique, économique et culturel".
Il a diplomatiquement souligné que la France est une "nation vers laquelle les yeux du monde se tournent souvent".

L'exhortation du pape à amender et abroger les lois est "un message significatif", a estimé le sénateur UMP Christian Cambon, si "les mots veulent dire ce qu'ils veulent dire".

Le pape "exprime son inquiétude", car "le pays n'est pas apaisé sur cette affaire"
, a-t-il poursuivi, mais il "ne part pas en guerre" contre la loi sur le mariage homosexuel. Le chef de l'Eglise catholique "prend la mesure de la grande crise des valeurs qui touche l'Europe".

Le pape François s'était implicitement félicité vendredi que le primat anglican Justin Welby ait pris position contre le projet de mariage homosexuel pendant le débat parlementaire à Londres.
Mais le nouveau pape n'a jamais abordé le sujet de front et reste très attentif à éviter les ingérences de l'Eglise. Il invite en revanche les catholiques à s'engager davantage dans la vie politique pour défendre sans peur les idées chrétiennes.

Quand il était archevêque de Buenos Aires, Argentine, il s'était prononcé contre le "mariage" entre personnes de même sexe, tout en semblant adopter à titre personnel une position pragmatique plutôt favorable aux contrats d'unions civiles homosexuelles.

Pour l'Eglise, le terme de "mariage" est fondé dans la Bible sur l'union d'un homme et d'une femme. Le Vatican proteste surtout contre le volet filiation de la loi adoptée en France, l'ex-pape Benoît XVI estimant déjà qu'elle pose un grave problème "anthropologique".
Les chefs religieux sont dans leur rôle.

dimanche 27 janvier 2013

Traité de l'Elysée: plus d'un malaise dans la délégation française

Marianne est bonne fille


Le socialiste Philippe Kemel a été pris en charge par les services sanitaires de Roissy...

Hollande a la scoumoune et les relations franco-allemandes sont malaisées. Le jour de son investiture, l’avion du poisseux avait été touché par la foudre, l’obligeant à faire demi-tour.

Lundi, 
l’avion de Hollande a dû faire demi-tour sur la piste
Ce sont les intempéries qui ont retardé les avions de François Hollande et de Claude Bartolone, le président de l'Assemblée accompagné d'une délégation d'élus, en début d'après-midi.

Et ce mardi 22 janvier au matin, "quatre autres" ont emporté à Berlin le gouvernement et le reste des parlementaires, soit une partie des 400 députés français pour les cérémonies du cinquantenaire du traité de l’Elysée après le malaise du député-maire PS de Carvin, Philippe Kemel.


Ce sont les députés eux-mêmes qui ont tweeté l’information. Yves Jégo, député UDI de la Seine-et-Marne, notamment.

400 députés français débarquent à Berlin

Les festivités ont coûté au bas mot 100.000 euros au total. 
Le député UMP Yves Nicolin juge la dépense excessive. Dans un courrier envoyé au président de l'Assemblée nationale, le 23 novembre, le parlementaire avait enjoint Claude Bartolone à n'envoyer qu'une délégation restreinte de chaque groupe parlementaire afin de réduire les dépenses au maximum
Une proposition alors balayée par le président de l'Assemblée nationale. 
Avec une facture de 179,54 euros par député, Claude Bartolone avait rappelé que les dépenses entraînées pour ce 50e anniversaire étaient "très nettement inférieures à celles engagées en 2003 pour l'accueil des députés allemands", lors de la célébration, à Versailles, du quarantième anniversaire du traité de l'Élysée. 
Mais aujourd'hui encore, Yves Nicolin n'en démord pas. "C'est quand même cher payé le symbole en cette période de restrictions budgétaires où chaque Français est appelé à faire des efforts", regrette le député UMP.

Deux avions affrétés aller et retour
L'un est affrété par la France, l'autre par l'Allemagne, mais l'aller et retour express prévu dès mardi soir.

Une pollution excessive et superflue


Or, ce déplacement en avion de 400 députés et quelques dizaines de sénateurs a généré l'émission de 380 tonnes équivalent carbone

Un bilan carbone qui sera compensé par un projet d'aide au développement au Mali, a prétendu lundi soir Claude Bartolone dans un communiqué !

Quel est ce projet dont se targue Bartolone ?

La France a demandé à l'Allemagne de lui accorder un soutien militaire pour le déroulement de l’opération militaire au Mali. 
Le représentant du ministère de la Défense de l'Allemagne a répondu vendredi qu'elle a alloué des fonds destinés à la logistique (ravitaillement en vol).

A la CEDEAO, Berlin a déjà mis à disposition deux avions de transport militaire Transall pour le transfert de troupes africaines

Mais 71% des Allemands se sont prononcé contre l'envoi de troupes au Mali.

La fiabilité des répliques de Bartolone est par conséquent plus que douteuse.


jeudi 27 octobre 2011

Conquête du pouvoir: Hollande ne peut rien refuser à Ségolène Royal

Marie-sEGOlène Royal va rejoindre la direction du PS

La pelle (de peu !)
et le rateau (pour chacune...)

La présidente de la région Poitou-Charentes avoue avoir négocié avec le premier secrétaire, Martine Brochen-Aubry.

L'alternance, ce serait une présidence bicéphale

" Les Français attendent l'alternance. La France a rendez-vous avec son avenir en mai prochain. "
Invitée dimanche du «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI», Ségolène Royal a multiplié les attaques caricaturales du bilan de Nicolas Sarkozy, selon elle "catastrophique".
Bardée de cicatrices et marquée dans sa chair par son échec cinglant dès le premier tour de la primaire 2011, la future ex-présidente de la région Poitou-Charentes a annoncé qu'elle allait " rentrer dans la direction du PS ": "rentrer dedans" ou "entrer à la direction" ?
Désirdavenir Royal ne se cache plus d'avoir passé un pacte avec Martine Aubry, redevenue la premier secrétaire, et a annoncé qu'elle " participerait au travail collectif " d'élaboration du projet présidentiel de François Hollande.
Elle a tenu à souligner: " Le projet du PS n'est pas le projet du candidat. "
L'amère Royal monte sur Paris
La coquecigrue est lasse du marais poitevin
Elle a annoncé aussi son intention d'être candidate aux législatives de 2012 "dans sa région" - qu'elle compte plaquer froidement - (donc pas nécessairement dans le département des Deux-Sèvres, où elle avait cédé sa circonscription à Delphine Batho qui la tient au chaud et ne serait rien sans sa suzeraine).
Piégée par son soutien au non-cumul des mandats - l'un des engagements de Hollande -, elle a seulement indiqué: " Ou j'exerce (ce) mandat pendant quatre ans, ou je le transmets à l'un de mes vice-présidents. Je verrai avec MES équipes."
Sa Cynique Majesté Royal adopterait ainsi les méthodes de Jean-Noël Guérini qui a également délégué à un affidé, Daniel Conte...

Un couple diabolique bientôt à l'Elysée ?

Parlant d'elle à la troisième personne, Royal a évoqué nos bons souvenirs menacés
Elle a parlé de ses " mauvais souvenirs de 2007, où les divisions ont affaibli la candidate» de l'époque. Par contraste, elle a affirmé qu'après l'épisode de la primaire, «tout le monde est conscient de la fragilité des désaccords et de la force du rassemblement (…) pour construire un projet politique avec d'autres forces politiques ".

La presse continue à l'interroger
Questionnée sur une possible alliance avec François Bayrou avant le premier tour, elle a répondu: " Il n'a pas de projet (…) La priorité est de faire alliance avec les écologistes et le Front de gauche. "
Interrogée sur le sommet des dirigeants européens consacré à la crise financière, Ségolène Royal a réclamé " un gouvernement économique de la zone euro ", " un ministre commun franco-allemand des Finances ", "un plan de relance de la zone euro ", ou encore " l'interdiction faite aux établissements bancaires de spéculer sur la dette publique ".
La future ex-présidente de la région Poitou-Charentes a encore ajouté un commentaire: " C'est une spirale diabolique que subissent les peuples d'Europe, et ça va mal finir ".

La belle parleuse a en revanche été moins prolixe pour expliquer comment peuvent être financés les 60.000 emplois dans l'Éducation nationale qui figurent dans les propositions de François Hollande, Royal a seulement répondu: " Il faudrait étaler (cette mesure) sur cinq ans (…) et faire des économies par ailleurs. "
Les assurances et promesses des primaires sont déjà loin derrière.

VOTER HOLLANDE, C'EST VOTER LE COUPLE SEGOLLANDE...

mercredi 26 octobre 2011

J.-Noël Guérini, le président de CG socialiste mis en examen: "J'y suis, j'y reste !"

Bouches-du-Rhône: Jean-Noël Guérini impose son retour à la présidence du Conseil général


Le socialiste Jean-Noël Guérini
aux lunettes rondes rappelant,
'les heures sombres de notre histoire',
flanqué de son conseil, Me Patrick Maisonneuve,
également avocat du berger corse Yvan Colonna...


Le socialiste continue à imposer sa loi

Le juge avait suspendu l'arrêté par lequel le président du Conseil général des Bouches-du-Rhône avait délégué ses fonctions à la tête de la collectivité,
pour ne pas en démissionner à la suite de sa mise en examen.
Guérini a repris ses fonctions mardi.

Dans un communiqué, Nono Guérini a dit "prendre acte de la décision du tribunal administratif" qui l'"oblige à anticiper un retour " initialement programmé pour le 2 novembre. "
A la suite de ma mise en examen, j'ai pris le temps d'organiser ma défense afin de démontrer mon innocence. Aujourd'hui j'entends, avec confiance, continuer mon travail avec les élus de ma majorité", a-t-il expliqué, réaffirmant son refus de "l'instrumentalisation politique d'une instruction".

Selon l'ordonnance de référé, "l'imprécision de l'arrêté contesté quant à la nature des délégations de fonctions consenties à M. Conte" (ci-contre) et le fait "qu'aucun texte n'autorise le président du conseil général à déléguer la présidence" sont "propres à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision".

Alors que le Conseil général considérait que la condition d'urgence n'était pas remplie, le tribunal a, au contraire, jugé que M. Conte était "susceptible d'ici le 31 octobre 2011 de signer des décisions dont la légalité serait affectée par la régularité de la délégation de fonctions dont il dispose".

Lors de l'audience mardi matin, Me Gilles Sindrès, conseil de Martine Vassal, conseillère générale UMP, avait estimé que la suppléance était " la seule solution juridique appropriée". Dans la délégation, le président du conseil général continue d'exercer sa surveillance et de percevoir ses indemnités, alors que "le suppléant ne rend pas compte et agit de façon autonome", avait-il expliqué.

Le patron de la Fédération socialiste fait fi du Bureau national

"Maintenant, cette affaire devient politique.
Le PS, qui dit laver plus blanc que blanc, va-t-il s'appliquer ses propres règles ou continuer à faire deux poids deux mesures ?", a observé Mme Vassal mardi soir.

Le sénateur des Bouches-du-Rhône, âgé de 60 ans, s'était mis en congé du PS et avait délégué temporairement ses prérogatives de président du conseil général, au lendemain de sa mise en examen, le 8 septembre, pour prise illégale d'intérêt, trafic d'influence et association de malfaiteurs dans une affaire de marchés publics impliquant son frère, Alexandre, roi du déchet.

Harlem Désir, le patron du PS par intérim, avait alors déclaré ce geste insuffisant et lui avait enjoint de " démissionner totalement de la collectivité". Mais en vain !

Martine Aubry avait quant à elle demandé à M. Guérini de "se mettre en retrait de ses fonctions". Elle avait repris possession ses fonctions de Premier secrétaire le 16 octobre, au soir de son funeste second tour de la primaire socialiste remportée par François Hollande et doit maintenant démontrer que la "gauche molle", ce n'est pas elle...

Les opposants à Guérini sortent renforcés
Le tribunal administratif de Marseille a donné raison à la présidente du groupe UMP
, Martine Vassal, qui contestait l'arrêté du 19 septembre donnant délégation de signature au premier vice-président, Daniel Conte, pour les fonctions ne relevant pas des autres élus du conseil général déjà titulaires d'une délégation, à l'exception des recrutements, et ce jusqu'au 31 octobre.

Une conseillère générale (PS), Marie-Arlette Carlotti, a appelé mercredi ses collègues élus au département et les instances du parti à réclamer la démission de Jean-Noël Guérini de la présidence du Conseil général, et son exclusion du PS s'il refusait.

Arnaud Montebourg, qui a dénoncé le premier le système Guérini au PS, boit du petit lait. Dans un entretien au Figaro du 8 septembre, il a accusé le PS d'avoir mis la tête dans le sable.
Avant les sénatoriales, le PS faisait des grâces à "l'infréquentable" 'mafieux': lien PaSiDupes

Madame Tape-dure, qui assurait lors des primaires avoir remis de l'ordre au PS, se sentirait défiée, voire un peu plus "abîmée" encore et "salie" !...

samedi 7 juin 2008

Union sacrée française en soutien au Liban

Opposants en France, les partis républicains accompagnent le Président français au Liban
L’opposition a répondu favorablement à l’invitation du Président de tous les Français de participer à une délégation nationale au Liban. La gauche républicaine adopte une attitude enfin positive, mais à l’étranger.
Outre François Fillon, font partie de la délégation française le chef de la diplomatie Bernard Kouchner, le ministre de la Défense Hervé Morin, les dirigeants de l'UMP Patrick Devedjian, Jean-François Copé et Jean-Pierre Raffarin, mais aussi le Premier secréraire du PS, François Hollande, la communiste Marie-George Buffet, le président du MoDem François Bayrou, Jean-Michel Baylet pour le Parti radical de gauche et Cécile Duflot, pour
les Verts.

Nicolas Sarkozy, François Fillon et les dirigeants des principaux partis représentés au Parlement français sont arrivés samedi matin à Beyrouth pour apporter le soutien de la France au nouveau président libanais, Michel Souleïmane.
"C'est exceptionnel et je crois même que cela ne s'est jamais fait avant", explique-t-il dans une interview publiée par les quotidiens libanais L'Orient-Le Jour, Annahar et Assafir.
"Le message, il est clair : la solidarité de la France envers le peuple libanais, l'attachement de notre pays à l'indépendance et à la souveraineté du Liban, ce n'est pas une affaire de partis, ce n'est pas une affaire de personnes, c'est l'affaire de la nation française tout entière", ajoute-t-il.
La délégation a été accueillie à son arrivée à l'aéroport de Beyrouth par le Président Michel Souleïmane, puis le convoi a pris la direction du palais présidentiel de Baabda.

Après un entretien entre les deux chefs d'Etat, la délégation française devait se joindre à eux pour déjeuner avec les représentants des 14 partis participant au dialogue interlibanais, dont le mouvement chiite Hezbollah, principal force d'opposition soutenue par la Syrie et l'Iran.
"Là aussi, le message est très clair", déclare le président français à L'Orient-Le Jour, Annahar et Assafir : "La France est l'amie de tous les Libanais, sans distinction."

Aucun ‘couac’ n’est possible

Miss Boulettes n’est pas du voyage et les risques s’en trouvent réduits…
Il reste que Nicolas Sarkozy devait initialement aller voir les soldats français de la Finul à At-Tiri, au Sud-Liban. Mais l'Elysée a annoncé vendredi l'annulation de cette étape, pour souligner le caractère "exclusivement politique" à sa visite. C'est donc Hervé Morin qui ira à At-Tiri et lira un message aux soldats français. La France est le deuxième pays contributeur en troupes de la Finul, avec 1.600 soldats et 13 chars Leclerc.
Vendredi le président français a expliqué, lors d'une conférence de presse à Athènes : "Je me consacrerai pour ma part aux entretiens avec le président libanais nouvellement élu, avec le Premier ministre libanais nouvellement nommé (Fouad Siniora) et avec l'ensemble des responsables politiques". La diplomatie a ses exigences. "J'ai pensé que la signification était plus forte si je m'en tenais à la visite à Beyrouth aux autorités libanaises."
Il a précisé qu'il verrait aussi "un certain nombre de responsables de la Finul" à Beyrouth et aurait l'occasion de revenir au Liban rendre une visite aux militaires français.

Nicolas Sarkozy est le premier chef d'Etat non arabe à aller au Liban après l'élection du général Souleïmane le 25 mai.
Un voyage jugé "politiquement à risque"
par un spécialiste du Proche-Orient. "Il y a des risques de dérapage", a déclaré ce spécialiste sous couvert de l'anonymat : "Plus que dans toute autre région, c'est un endroit où chaque mot ou absence de mot compte. Il suffit de peu de choses pour mettre le feu aux poudres."
La Syrie, soupçonnée d'avoir bloqué des mois durant l'élection du président libanais, sera vraisemblablement très à l'écoute des déclarations de Nicolas Sarkozy, qui s'est efforcé de déminer le terrain dans son interview aux journaux libanais.
"Aujourd'hui, une nouvelle page est peut-être en train de s'ouvrir dans les relations entre la France et la Syrie", dit le chef de l'Etat, qui a repris contact avec le président syrien Bachar al Assad après l'élection de Michel Souleïmane.
"Mon souhait, mon espoir est que Damas contribue positivement à faire en sorte que (le Liban) redevienne ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être : un pays ouvert et prospère, uni dans la diversité, sûr et stable, souverain et indépendant", conclut-il.
"Tout le monde devrait trouver intérêt à la stabilisation du Liban."