POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est soutien. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est soutien. Afficher tous les articles

mercredi 29 mars 2017

Le soutien de Valls plonge Macron dans l'embarras

Manuel Valls votera pour Emmanuel Macron dès le premier tour

L'ancien Premier ministre votera pour son ancien ministre de l'Economie 

Le baiser de Judas
Après avoir tergiversé pendant plusieurs semaines, Manuel Valls a finalement mis fin un terme à sa valse hésitation mercredi  29 mars : il ne votera pas pour le candidat socialiste de la "Belle Alliance Populaire" à la présidentielle Benoît Hamon. Interrogé sur BFM TV/RMC sur le fait de savoir s'il allait voter pour le candidat d'En Marche! après avoir progressivement rompu avec le candidat de son camp depuis fin janvier, l'ex-Premier ministre a répondu : "Oui, parce que je pense qu'il ne faut prendre aucun risque pour la République. Donc je voterai pour Emmanuel Macron (...). Je prends mes responsabilités."

"Ce n'est pas un ralliement, c'est le choix de la raison", s'est-il justifié. "Je ne veux pas, le soir du premier tour, que nous nous retrouvions face au choix entre François Fillon et Marine Le Pen (...). Il ne faut prendre aucun risque", a-t-il insisté. 

Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage

"Je n'accepte pas la marginalisation de la gauche de gouvernement", a affirmé son fossoyeur, accusant de son "échec" la stratégie de Benoît Hamon.
Ainsi que l'y contraignait son engagement sur les statuts du scrutin, après sa défaite à la primaire de la gauche, l'ex-locataire de Matignon avait appelé les électeurs à soutenir le gagnant qu'il trahit aujourd'hui. Resté ensuite en retrait de la campagne depuis cette primaire de janvier à laquelle les sondeurs le donnaient favori, il avait néanmoins fait savoir trois mois plus tard, à la mi-avril, qu'il ne parrainerait pas le député des Yvelines, en critiquant ensuite vivement sa campagne. La veille, le député de l'Essonne, qui réunissait pour la troisième fois en un mois ses soutiens parlementaires, avait estimé que la faiblesse du candidat PS, qui est tombé à près de 10% dans les intentions de vote, "nécessit(ait) de prendre ses responsabilités". "Il nous a dit que le vote utile face à Le Pen, c'est Macron", puisque le vote pour le candidat de la droite républicaine est impossible aux cadres du Parti socialiste, rapportait un participant anonyme.

L'ancien conseiller de Hollande et ministre de l'Economie de Valls a aussitôt reçu le choix du quinquagénaire comme un cadeau empoisonné. 
Macron a réagi sèchement à cette déclaration. "D'abord je le remercie," a-t-il commencé, avec froideur. Je pense que ça traduit ce que j'avais indiqué il y a plusieurs mois, c'est-à-dire que les primaires n'étaient pas en situation de regrouper l'ensemble de la gauche, et cela traduit le fait que les sociaux-démocrates et les femmes et les hommes de gauche responsables sont prêts à s'inscrire dans une démarche qui est la mienne", a assuré Emmanuel Macron sur Europe 1.

Mais Macron a aussitôt tenté de s'affirmer comme l'anti-thèse de Valls 
"pour ce qui est de la démarche et de ce que j'entends conduire, je serai le garant du renouvellement des visages, du renouvellement des pratiques", s'est-il défendu. 

Cela signifie-t-il que vous ne gouvernerez pas avec Manuel Valls si vous êtes élu ? "Vous l'avez compris", a-t-il répondu fermement. Mardi, il avait en effet déjà expliqué qu'il ne compte pas installer d'anciens ministres au sein du gouvernement.

Mais Macron évoque "des visages" et "des pratiques" détestés, sans condamner la politique menée par les gouvernements de Hollande pendant cinq ans.  Valls et Macron, l'un et l'autre, sont précisément les responsables de cette politique menée par Hollande dont plus personne ne veut. 

Hamon vit avec amertume la fronde socialiste

Benoît Hamon disait ne "pas être surpris" par ce qui n'était encore qu'un possible soutien de l'ex-chef du gouvernement à son ancien ministre de l'Économie. "Je crois que cela crée de la déception, de la tristesse (...) Mais je suis un combattant. Je savais bien, en remportant la primaire, que ceux qui avaient échoué n'allaient pas me laisser faire ma campagne tranquillement," avait-il avoué à l'émission de France 2 les '4 Vérités', quelques minutes avant cette déclaration.

"Nous vivons une crise politique, mais aussi une crise morale", qui s'illustre par "un manquement à la parole donnée", a-t-il regretté, dénonçant "un feuilleton destiné à (l)'affaiblir". Les ralliements socialistes sont en effet visiblement programmés pour renforcer chaque jour la position de son collègue du gouvernement, quelques mois de l'été 2014.
"Depuis quelques semaines, s'organisent des ralliements à Emmanuel Macron qui consistent à me planter des couteaux dans le dos", déplorait-il dimanche 26 mars sur la même chaîne de service public qui avait misé sur le frondeur. 

Outre le secrétaire d'État aux Sports Thierry Braillard - en rivalité à Lyon avec Najat Vallaud-Belkacem, un soutien de Hamon - , le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, un proche de Hollande, ou Bernard Poignant, un conseiller intime à l'Élysée, ont en effet annoncé récemment leur ralliement à l'ex-banquier. "Ne pas respecter le verdict des urnes, ça pose problème", a encore lancé Hamon, mercredi matin.


"Je ne demande rien" à Macron, assure Manuel Valls...

Le mal est fait : l'opinion a la confirmation que Macron est l'héritier de Hollande, son François II. 
Le règne de François II fut marqué par une importante crise politique - à partir de l'été 1560, un mouvement de désobéissance civile s'intensifie et plusieurs villes du Midi sont en état d’insurrection - et religieuse au détriment des Protestants sévèrement réprimés et par l'abandon de l'Écosse, du Brésil, de la Corse, de la Toscane, de la Savoie et de la quasi-totalité du Piémont. Face à ...l'Espagne, il est le point de départ de l’affaiblissement de l’influence française en Europe. La Corse, la Savoie ou la Guyane, actuellement secouée par une révolte sociale, reprennent-ils, avec Macron, espoir de voir leur "île" faire sécession ?  

samedi 15 août 2015

15 août: Notre-Dame de Paris a sonné en solidarité avec les Chrétiens d'Orient

Les cloches de Notre-Dame ont sonné samedi 15 août à midi Avec une intention particulière 

Le soutien aux Chrétiens d'Orient était associé à la célébration de l'Assomption de Marie, 

dans le cadre d'une opération rejointe par plusieurs diocèses à l'étranger.

VOIR et ENTENDRE le reportage minimaliste de l'AFP (exploité par 20Minutes, sans commentaire ni témoignages: le minimum syndical !), à la limite de l'indécence, en termes de respect des droits de l'homme, fût-il chrétien:

A Sarcelles
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté dimanche à Sarcelles (Val-d'Oise) pour dénoncer un "génocide" des chrétiens d'Orient et demander à la France et à la communauté internationale d'agir.


jeudi 2 octobre 2014

Primaire UMP: Jacques Chirac, victime d'un abus de faiblesse ?

Le camp Juppé instrumentaliserait-il la parole supposée d'un homme affaibli ?

L'ancien président UMP serait passé d'un soutien à Hollande (PS) à des sympathies pour Juppé...
À l'exception notable de Bernadette Chirac, l'ancienne première dame, conseillère générale de la Corrèze et fervente supportrice de Nicolas Sarkozy, l'ancien président aurait fait le choix de l'adversaire de son camp, François Hollande, le candidat socialiste. "Je peux dire que je voterai François Hollande !" Cette fracassante sortie de Jacques Chirac, le 11 juin 2011, à Sarran (Corrèze), avait fait l'effet d'une bombe à droite, mais la gauche l'avait été aussitôt justifiée par des attaches corréziennes communes, tandis que son bureau avait alors tenu à préciser que "personne n'est habilité à s'exprimer au nom de Jacques Chirac," alors qu'il se tenait déjà en retrait de la vie politique du fait de son état de santé.

Dans un entretien accordé à la RTS, son épouse confirme que Jacques Chirac ne se "rend pas compte" de son état de santé. "C'est quelqu'un qui est très énergique, très optimiste de nature; il considère qu'on n'est pas malade", explique-t-elle encore. Au mois de décembre 2013, Frédéric Salat-Baroux, son gendre, racontait que " Jacques Chirac grogne, donc ça veut dire qu'il va bien !". En janvier 2014, Bernadette Chirac avait dit penser que son époux, qui a fêté ses 81 ans, ne parlerait plus jamais en public, en raison de ses problèmes de mémoire et après une "petite intervention chirurgicale" rénale à la Pitié-Salpétrière, "qui s'est très bien passée". En février 2014, Jacques Chirac a été hospitalisé lundi soir à l'hôpital américain de Neuilly, sans "absolument aucune urgence vitale": "On soupçonne une violente crise de goutte", selon l'entourage.
Jacques Chirac a été victime en 2005 d'un accident vasculaire cérébral qui l'a laissé affaibli.

Tout le monde 
est-il habilité à s'exprimer au nom de Jacques Chirac?

Chirac et Sarkozy déjeunent ensemble
le 21 janvier 2011
L'ancien président de la République Jacques Chirac exprimerait son soutien à son ex-Premier ministre Alain Juppé pour la présidentielle de 2017, nous assure-t-on, dans une confidence au Figaro parue dans le quotidien daté de jeudi.
"J'ai toujours su qu'Alain Juppé serait au rendez-vous de son destin et de celui de la France. Peu de choses pouvaient me faire plus plaisir, pour moi-même, pour lui et surtout pour notre pays", aurait déclaré J. Chirac, qui a toujours considéré le maire de Bordeaux comme "le meilleur d'entre nous".

Alain Juppé a récemment annoncé qu'il serait candidat à la primaire ouverte UMP de 2016 pour désigner le candidat de la droite pour la présidentielle de 2017. Or, dans une confidence faite au chef du service politique du Figaro et accrédité à l'Elysée depuis le début de son septennat, selon Philippe Goulliaud, Jacques Chirac aurait encore lancé: "Si j'en avais l'énergie, j'aurais déjà réservé ma place, même petite, à son QG" de campagne. Tant qu'il sera apprécié des Français, et il le reste beaucoup selon les sondages, des propos lui seront attribués, d'autant plus que ses apparitions en public sont rares, en raison de ses ennuis de santé. 

Alain Juppé est "très très froid", souligne Bernadette Chirac

Bernadette Chirac a estimé dimanche qu'Alain Juppé est "très très froid" et le maire de Bordeaux lui a répondu en assurant que son mari, Jacques Chirac, le soutient. Mais le maire de Bordeaux, candidat à la primaire à droite pour l'élection présidentielle de 2017, a révélé qu'il a rendu visite la semaine dernière à Jacques Chirac lequel l'aurait justement "encouragé à persévérer" dans la voie de sa candidature. 

"Très proche" de Jacques Chirac. Et de plus en plus...

"Il m'a confirmé son jugement, que j'étais 'le meilleur d'entre nous'. Il persiste...", a souri Alain Juppé. "Vous savez, Jacques Chirac est un fidèle, il ne change pas d'avis", a-t-il ajouté, avant de glisser en forme de boutade: "Je ne veux pas m'immiscer dans les problèmes matrimoniaux de quelque couple que ce soit."
Le maire de Bordeaux a tenu à souligner qu'il va voir Jacques Chirac, comme il le fait "tous les trois-quatre mois", non pour chercher son "soutien", mais car il est resté "très proche de lui". "Je l'ai trouvé relativement en forme; cela m'a fait plaisir", a-t-il insisté.

Le hasard veut que Juppé a été déclaré l'homme politique le plus drôle de l'année..
Alain Juppé a aussi rebondi sur le Prix de l'Humour politique, qui lui a été décerné pour 2014 pour sa petite phrase "En politique, on n'est jamais fini. Regardez-moi !". "Vous voyez, je ne suis pas si pisse-froid que vous le pensiez", a-t-il plaisanté. 
"Certains l'aiment chaud " et raniment Jacques Chirac quand nécessaire.
Et s'il prenait l'envie au Canard enchaîné ou à Mediapart ou aux deux d'accuser Juppé ou Fillon d'abus de faiblesse? Mais cette pulsion soudaine ferait trop plaisir à Sarkozy... Fillon nous assurera-t-il à son tour qu'il est un joyeux luron?

lundi 16 septembre 2013

Mobilisation à Nice en soutien au bijoutier braqué et poursuivi

Colère d'un millier de personnes dans la rue

Un sentiment de ras-le-bol et d'insécurité réunissait commerçants et sympathisants
 
La place Massena © B. Loth
Une moitié de la place Masséna, à Nice, aujourd'hui
à la manifestation en soutien au bijoutier agressé à Nice, la semaine dernière, par un braqueur.
Vers 14h de nombreuses personnalités politiques étaient présentes mais aussi des bijoutiers et des anonymes. 
Les élus de la majorité présidentielle qui avaient choisi le camp des délinquants brillaient de tout leur éclat place Massena.
Les organisateurs (la Chambre de Commerce locale, la Chambre des Métiers du département, la CGPME et la chambre syndicale de la bijouterie) espéraient entre 1.000 et 3.000 personnes. Jan Arin, le président du syndicat des bijoutiers de la Côte d'Azur, souhaitait un rassemblement apolitique: "On ne veut pas de banderole"
Certains hommes politiques avaient pourtant annoncé leur présence dans le cortège. au côté de la population, sans prise de parole.
La gauche était absente, mais l'extrême droite était représentée par Philippe Vardon (Nissa Rebela), Marie-Christine Arnautu (FN, candidate à la mairie de Nice) et Jacques Peyrat, ancien maire.

Les mairies UMP réclament plus de moyens du pouvoir socialiste

Ciblées de Colombes à Nice en passant par Marseille
"On veut juste interpeller les pouvoirs publics afin qu'ils soutiennent les bijoutiers, insiste Jan Arin. Nous voulons plus de moyens et plus de police aux abords des commerces sensibles. 
Jan Arin fait une proposition: "Aujourd'hui, si nous voulons bien nous protéger, cela coûte environ 50.000 euros. C'est beaucoup trop pour nous, petits commerçants. Nous demandons l'aide de l'Etat pour bien nous protéger." 

Les commerçants de Nice ont également été invités à baisser leur rideau entre 14h00 et 14h15 en signe de solidarité, a précisé Jan Arin, le président du syndicat des bijoutiers de la Côte d'Azur. 

Le bijoutier de 67 ans agressé mercredi, mis en examen pour "homicide volontaire" et assigné à résidence sous surveillance électronique, "est devenu le symbole de tous les commerçants qui se font agresser"
"On sent bien cette inquiétude grandissante" chez les bijoutiers, les buralistes, les restaurateurs notamment, a témoigné Bernard Chaix, président de l'Office du commerce et de l'artisanat de Nice. Sans parler des pompiers, des médecins et des infirmières. 
Le président de la CCI, Bernard Kleynhoff, est là aussi Stefan Turk, :
"Taubira démission"

La manifestation s'est déplacée sous les fenêtres du palais de justice aux cris de "Taubira démission". 
Les avocats de la famille du braqueur tué n'ont pas tardé à juger de rassemblement indécent. 
A la différence des élus incriminés, ils doivent s'exprimer en milieu d'après-midi.

vendredi 20 avril 2012

Dix chiraquiens confirment leur soutien à N. Sarkozy


La presse pro-hollande ne mentionne que les déserteurs



Anciens Premiers ministres, ministres et proches de Jacques Chirac, dix "chiraquiens" revendiqués, dont certains ici en 2002, ont rédigé un communiqué mercredi pour assurer Nicolas Sarkozy de leur soutien sans faille.

Réaction à un parasitage

Ce témoignage de fidélité clarifie la situation

Jean-François Copé et Christian Jacob ont réagi vivement à l'initiative de l'historien et écrivain Jean-Luc Barré, proche de l'ancien président, qui avait jugé opportun d'estimer mardi que l'ex-chef de l'Etat pourrait, selon lui, voter pour le candidat socialiste à l'Elysée.

Une certaine presse engagée avait fait du zèle pro-hollande
"Les chiraquiens penchent pour François Hollande," a titré France24,  filiale à 100 % d'un organisme public français... Un abus de langage qui confine à l'intoxication de l'opinion, car quelques chiraquiens tombés dans l'oubli ne représentent pas la chiraquie. 
Slate avait été plus nuancé: " D'anciens chiraquiens se rallient à François Hollande ", mais n'a toutefois pas accordé la même importance à la déclaration des chiraquiens de premier plan.


Et quatre ex-ministres de Jacques Chirac, Corinne Lepage (MoDem, puis Cap 21), Jean-Jacques Aillagon (UMP), Azouz Begag (électron libre) et Brigitte Girardin (villepiniste), avaient en outre annoncé un ralliement de la 25e heure à François Hollande au premier tour. 

Ces initiatives avaient suscité plusieurs mises au point
D'une part l'entourage souligna que Jean-Luc Barré n'a pas autorité et donna l'exemple de la réserve en précisant qu' "aucune déclaration publique " ne serait faite
D'autre part, Bernadette Chirac, l'épouse de l'ancien président, précisa qu'elle a procuration pour voter au nom de son mari actuellement au Maroc. Or, Mme Chirac est un soutien avéré de Nicolas Sarkozy.

Il aurait convenu de relativiser 
Plusieurs anciens ministres de Jacques Chirac, un temps passés par le sarkozysme, comme Philippe Douste-Blazy et Anne-Marie Idrac, ont fait le choix de rejoindre François Bayrou. "En 2007, (Nicolas Sarkozy) rassemblait. Aujourd'hui, il divise (...) Je pense qu'il ne gagnera pas cette élection présidentielle car ce pays ne veut pas de discriminations. Il y a un mauvais génie autour de Nicolas Sarkozy qui le pousse à faire une campagne très à droite", pense Philippe Douste-Blazy.


Soutien sans faille

Plusieurs anciens ministres ou proches de Jacques Chirac se sont ré-affirmés "totalement mobilisés pour la victoire de Nicolas Sarkozy". 

" Nous sommes peinés de constater que certains instrumentalisent l'aura du Président Chirac dans le cadre de cette campagne présidentielle, lui faisant dire ce qu'il ne dit pas", affirment les signataires : Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, deux anciens premiers ministres, Michèle Alliot-Marie, ancien ministre, Jean-François Copé, patron de l'UMP, Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, François Baroin, ministre en exercice, Christian Jacob, Jacques Toubon, Renaud Muselier et Philippe Briand.



"Nous qui avons été ses Premiers ministres, ses ministres, ses soutiens les plus engagés, nous qui sommes parmi ses compagnons les plus fidèles et qui avons pour point commun d'avoir mené avec lui les plus belles batailles, nous sommes totalement mobilisés pour la victoire de Nicolas Sarkozy", affirment les signataires du communiqué.

"Parce que Nicolas Sarkozy est le seul qui permettra à la France de garder la maîtrise de son destin dans le nouveau monde en train de naître. Parce que Nicolas Sarkozy, par son volontarisme et son audace, par son ambition pour la France, s'inscrit dans la continuité des grands présidents de la 5e République", disent-ils encore.


Les signataires du communiqué estiment que "pour les Français, Jacques Chirac est une référence majeure, celle d'un homme qui a toujours fait passer le sens des valeurs, le rayonnement de la France et le service de ses concitoyens avant les considérations partisanes."



Autant dire que les quelques chiraquiens désorientés ou anciens ministres nomades, qui varient en fonction de leurs aigreurs ou du vent, ne représentent qu'eux-mêmes.


lundi 2 avril 2012

Présidentielle 2012: un clic pour Sarkozy, pour commencer

D'un clic vous pouvez apporter votre soutien à Sarkozy


Participez à la votation citoyenne pour votre candidat

En cliquant sur l'image ci-dessous, vous êtes re-dirigé(e) vers un site où vous pouvez faire entendre votre voix:


Ne vous laissez pas museler par la presse engagée au côté de François Hollande.

vendredi 23 mars 2012

Bernadette Chirac: Hollande n'a pas le "gabarit" présidentiel

Hollande ne fait pas illusion: c'est un poseur et danseur de salon
Rose, roux ou jais,
la "gauche molle" est teinte
comme un vieux transformiste de cabaret !


Conseillère générale du canton de Corrèze, l'épouse de l'ancien président soutient Nicolas Sarkozy, alors que Jacques Chirac avait plaisanté sur son vote pour le candidat socialiste.

À Tulle, c'était vendredi matin la dernière session du Conseil général de Corrèze avant la présidentielle. Quelques minutes avant l'arrivée du président du département, François Hollande, sa plus illustre opposante, Bernadette Chirac, s'installe dans la salle. L'épouse de l'ancien président lâche son commentaire sur la campagne: "Nicolas Sarkozy a pris de l'avance sur les vrais sujets: l'Europe, la crise…"

Elle décrit le chef de l'État comme quelqu'un de "très tenace, de très énergique".
" Il dit bonjour à tout le monde ", ajoute-t-elle, alors que les socialistes sectaires ont leurs têtes, quand ils ne cèdent pas au délit de faciès. "Il a une grande mémoire, il n'oublie rien. "

À l'inverse, son portrait du candidat socialiste est sévère
" François Hollande est quelqu'un de parfaitement courtois, mais ce n'est pas le gabarit d'un président ".

Poudré ici comme Karl Lagerfeld
ou come une marquise Louis XV,
à la mouche près...


" Vous savez, il faut beaucoup d'expérience pour être président de la République, il faut une longue formation politique, il faut avoir été ministre, il faut avoir beaucoup fréquenté l'international. Qui vivra verra», a-t-elle dit.

Bernadette Chirac avait été particulièrement applaudie lors du meeting du chef de l'État à Villepinte.
Diminué, son époux, en revanche, avait suscité l'émoi de la majorité l'année dernière lorsqu'il avait "plaisanté" en assurant qu'il voterait François Hollande. Ce qu'il confirme régulièrement en privé.
Le Canard Enchaîné (eh bien oui ! PaSiDupes cite les plus suspects...] fait circuler des rumeurs non confirmées
Le canard affirme que Claude Chirac voterait, elle aussi, pour le candidat socialiste avait rajouté du trouble sur l'opinion de la famille Chirac sur la présidentielle. Bernadette Chirac ne parle pas à la place des autres, d'autant, dit-elle, qu'elle ne parle pas politique en famille. " On a d'autres débats, d'autres soucis ", lâche-t-elle.


À un mois du premier tour, l'épouse de l'ancien président se montre confiante.

Jeudi soir, l'ancienne première dame était l'invitée d'honneur d'un meeting tenu par le ministre du Travail, Xavier Bertrand, à Egletons.
" Une élection, c'est toujours une surprise ", susurra-t-elle dans un sourire, évoquant les sondages du second tour.

Hollande mélange les lieux, les fonctions, et les sujets
Interrogé sur le commentaire de son opposante locale, François Hollande relativise en souriant: " On ne peut pas plaire à tout le monde."

Ouvrant la séance du Conseil général, le candidat socialiste a demandé une minute de silence en hommage aux victimes de Mohamed Merah.

Et il rêva à haute voix " Je ferai en sorte, quoi qu'il soit décidé par le peuple français, d'être fidèle au département ".


Dans VSD, l'amère Royal, assure que Hollande n'est pas mou !
La précision s'impose ?

dimanche 19 février 2012

"On a besoin de Sarkozy", estime le socialiste Claude Allègre

Hollande n'est pas adapté aux circonstances

L'ex-ministre de Lionel Jospin avait déjà reconnu la valeur des réformes de Nicolas Sarkozy en 2010.

En janvier dernier, en rupture avec le PS, l'ancien ministre socialiste de l'Education avait laissé entendre qu'il pourrait soutenir le chef de l'Etat sous certaines conditions.

L'ancien patron de Sa Cynique Majesté Royal affirme cette fois encore plus clairement sa préférence.
En 2007, il avait taclé la candidate malheureuse de la gauche, la décrivant "avec beaucoup d'intelligence de communication, mais pas de fond. Elle a du talent, mais ce n'est pas le talent que j'attends personnellement d'un chef d'Etat".

"On a besoin de Sarkozy car nous sommes dans une crise très profonde", déclare l'ancien ministre de Lionel Jospin dans un entretien au Journal du Dimanche (JDD). "Je suis partisan de Nicolas Sarkozy, à condition qu'il installe un gouvernement d'union nationale, dans lequel des gens comme François Bayrou auraient leur place, avec beaucoup d'experts", ajoute Claude Allègre.

Claude Allègre assure à ce sujet avoir obtenu "un certain nombre d'assurances" de la part de Nicolas Sarkozy, "mais ce n'est pas à moi de les annoncer".

Anticipant les critiques, ce chercheur en géo-chimie rejette l'idée qu'il serait un "cire-pompes" et souligne "que les parts de réussite de Nicolas Sarkozy, qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas, résident justement dans sa politique extérieure. Il a une énergie formidable". Selon lui, "tous les Allemands savent bien qu'au fond, c'est lui qui tire Angela Merkel, qui la pousse à agir".


Avec Hollande, "on aurait Chirac II au pouvoir"

Présentant François Hollande comme un "politicien très intelligent et très sympathique", Claude Allègre estime toutefois que Sur la fin, "Chirac a cédé à tout, Hollande, c'est la même chose. Il fait des compromis tout le temps ! Je ne le vois pas du tout dans le rôle", a-t-il ajouté.
A l'automne dernier, Allègre avait déjà posé son verdict. Lien PaSiDupes : "Claude Allègre : 'Hollande n’est pas un pilote de grand vent'

"Si Dominique Strauss-Kahn avait été candidat, je l'aurais en revanche soutenu", a assuré Claude Allègre.

Selon le Journal du Dimanche, Claude Allègre devrait intégrer le comité stratégique de la campagne de Nicolas Sarkozy

Présidentielle 2012: premier "grand meeting de soutien" à N. Sarkozy (Marseille)

Sarkozy attire plus de 11.00 personnes à Marseille
Meeting d'Annecy:
"le seul sujet de cette campagne,
c'est la France"


Le Hall du Parc Chanot ne peut accueillir une telle foule de sympathisants


Le dimanche 19 février à 15h00, le président tient sa première réunion publique à Marseille
Le sénateur-maire UMP de la ville, Jean-Claude Gaudin recevra Nicolas Sarkozy qui entrera de plain pied dans sa campagne électorale, courte et sans doute très rythmée, deux mois tout juste, jusqu’au 20 avril 2012, veille du premier tour de scrutin de l’élection présidentielle.

Ce premier grand meeting de soutien organisé en région par le parti majoritaire, l'UMP devrait durer deux heures environ. C'est aussi la deuxième réunion publique de N. Sarkozy depuis sa déclaration de candidature, mercredi. Allocution télévisée à 10,7 millions de téléspectateurs, un excellent score, tour de chauffe à Annecy et grand bain sur le Vieux-Port dans une ville-frontière où tout est censé symboliquement débuter.

Deux personnes prendront brièvement la parole avant le candidat: Jean-François Copé, patron de l'UMP, et Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de la cité phocéenne.
Exception faite pour le Premier ministre François Fillon dont on annonce la venue, seuls les ministres issus de la région PACA ont été invités, mais quelques figures du gouvernement pourraient être néanmoins présentes au lancement de la campagne. 250 à 300 députés locaux et candidats aux législatives ont été aussi conviés. .

Le Hall du parc Chanot, à Marseille, ne peut accueillir que 7000 personnes
Des écrans géants sont donc prévus sur l'esplanade à l'intérieur de l'enceinte du Parc
pour permettre à quelque 4.000 personnes supplémentaires de témoigner de leur soutien par leur présence.

Ce rassemblement devrait drainer au moins deux fois plus de spectateurs celui d’Annecy
Ce meeting va en effet drainer des militants de toute la région ainsi que ceux de l'Hérault, de la Drôme, de l'Ardèche, du Gard, du Puy-de-Dôme et de Haute-Loire. 25 cars d'acheminement sont prévus pour les inscrits des Bouches-du-Rhône.
Pour concourir à la sobriété, aucune banderole ni affiche ne devrait être exhibée. Seul le tee-shirt "les jeunes avec Nicolas Sarkozy" a été agréé, voire recommandé.

Renaud Muselier rappelle que Marseille et les Bouches-du-Rhône abritent toujours "la plus importante fédération de France, après celles de Paris et des Hauts-de-Seine ".

Jean-François Copé, secrétaire général du parti présidentiel, a envoyé un courrier à tous les cadres de l'UMP pour leur demander de "mobiliser" leurs troupes en vue de ce "premier grand meeting régional de soutien au président de la République, afin de faire de cet événement une grande réussite ".

Dans le cadre de sa préparation de la campagne du futur candidat, l'UMP a également envoyé, jeudi, un message à toutes ses fédérations pour leur demander "une mobilisation et une présence massives sur le terrain" dès ce week-end.


" Ce sera projet contre projet, idées contre idées", a-t-il promis.

Le président sortant se montre combatif depuis son entrée en campagne
et, distancé dans les sondages comme ses illustres prédécesseurs à l'Elysée, le candidat peut désormais rétablir la vérité avec laquelle l'opposition a pris de grandes libertés. C'est ainsi qu'il va s'employer à démontrer en quoi son concurrent socialiste "ment jour après jour" aux Français et, par sa "lâcheté", "affaiblit" la France.

Il a prévu de parler de "la France" et des "Français", ce qui devrait lui permettre de défendre à nouveau les "valeurs" du travail ou de l'identité nationale
.


Carla-Bruni Sarkozy sera présente au côté de Nicolas Sarkozy

Carla Bruni-Sarkozy a confirmé
, dans un entretien aux sites internet de 20 minutes et du Parisien, qu'elle sera au grand meeting de lancement de campagne de Nicolas Sarkozy. "Je m’investis. Pas de façon professionnelle mais humaine. J’accompagnerai mon mari quand il aura besoin de moi"; "je suis à côté de lui à 100%", dit-elle, indiquant qu'elle sera également à Villepinte où un autre grand meeting est prévu le 11 mars.

Interrogée en marge d'un déplacement à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) dans un centre hospitalier, la Première dame de France assure être "contente qu’il se soit déclaré pour nous tous. Il est très bon, il a l’expérience et du courage".
"Quand je vois ce qui se passe en Grèce, j’ai peur. J’ai moins peur en me disant que c’est lui le président. Ca fait déjà plusieurs années que c’est lui et il a tenu le coup. C’est le plus à même de garder le cap pour notre pays", souligne-t-elle.

Comme on lui demande si elle regrette une action entreprise par Nicolas Sarkozy au cours des cinq dernières années, elle répond: "Je ne m’y connais pas tellement mais franchement, je trouve qu’il a tout bien fait".

Et son idée de référendum ? "Là encore, je ne m’y connais pas. Généralement, je trouve que ses idées sont fabuleuses", fait valoir Carla Bruni-Sarkozy.

Quant aux sondages qui donnent N. Sarkozy distancé, elle répond: "Cela ne m'inquiète pas. Il y avait des gens qui avaient beaucoup d'avance et qui ont tout raté. C'est à se demander où ils font les sondages. Quoi qu'il arrive, je suis rassurée par l'idée qu'il se présente, qu'il soit là".

Il se dit enfin que le chanteur Didier Barbelivien, fidèle parmi les fidèles, déjà à Marseille lors du dernier meeting de son champion, il y a cinq ans, pourrait faire le déplacement.

mercredi 15 février 2012

Présidentielle 2012 : Jacques Séguéla votera Nicolas Sarkozy

Jacques Séguéla avait soutenu François Hollande


Jacques Séguéla va voter
Nicolas Sarkozy et non pas le socialiste.

Le publiciste (1934, ici à gauche) l’a confirmé ce mercredi sur TF1.
Bien qu'il n'ai jamais adhéré au PS, " J’ai voté 50 ans à gauche, ça fait cinq ans que je vote à droite, il me reste donc 45 ans à voter à droite pour faire l’équilibre ",
a plaisanté le cofondateur de l'agence de communication RSCG en 1970 sur Europe 1.

Jacques Séguéla s'est impliqué dans la communication de nombreuses personnalités politiques.
En France, les stratégies de communication des campagnes de François Mitterrand (PS) et de Lionel Jospin (PS) ont été en grande partie dirigées par Jacques Séguéla.


Lors de la campagne présidentielle de 1981, il s'illustre par le slogan puisé dans un célèbre discours de Léon Blum daté du 5 juin 1936 : " La force tranquille ". Ce slogan était en fait emprunté à Jean Jaurès.

A propos de Nicolas Sarkozy, il a assuré que les Français ne le connaissent pas tel qu’il est.
" Il est le contraire de ce que l’on croit. Il ne la ramène pas du tout. Il est très cultivé, sur tout. Et surtout, il veut faire son métier le mieux possible, et a la France dans la peau. "


jeudi 2 septembre 2010

Le président Giscard d'Estaing appuie la politique de Sarkozy envers les Rom

Un camouflet pour la gauche entière, politique et médiatique

Valéry Giscard d'Estaing a apporté son soutien aux mesures décidées par Nicolas Sarkozy à l'encontre des Rom en situation irrégulière en France.

Sentence de l'ancien président de la République:
"Les mesures prises, à l'initiative du président de la République, concernant certains membres de la communauté rom en situation irrégulière dans notre pays (...) méritent d'être approuvées".

Ce membre du Conseil constitutionnel valide la régularité du renvoi des clandestins en Roumanie ou en Bulgarie. Elles "sont conformes aux règles en vigueur dans l'Union européenne et prennent en compte les intérêts des citoyens français", souligne-t-il dans une chronique parue jeudi dans Le Point.

Valéry Giscard d'Estaing insiste face à l'indécent matraquage de l'opinion par la presse engagée, dont on se demande si elle est plus stupide que mercantile ou moins humaniste que partisane,.

Les Rom en situation irrégulière, "citoyens d'un Etat démocratique membre de l'Union européenne", "n'ont aucun motif de se prévaloir du droit d'asile" qui concerne l'accueil de personnes "en danger dans leur pays, du fait des violences qui s'y déroulent ou des persécutions politiques mises en place par un régime totalitaire".

L'ancien chef de l'Etat met également en garde les media irresponsables

Il invite la presse à nous épargner les amalgames et donc "une confusion trompeuse entre le cas des Rom en situation irrégulière et celui des gens du voyage installés dans notre pays". Or, cette même presse qui prétend "décrypter" et commenter l'actualité, ne fait que nous manipuler, tout en servant l'opposition et en entretenant le marché de la presse.

Giscard rappelle leurs fondamentaux aux acteurs politiques

Sans mentionner les élus à l'humanisme populiste, ni les évêques et leurs curés aux prières impies, ni les laïcs récupérateurs des âmes perdues, l'ancien président de la République souligne que "les Rom en situation irrégulière sont des citoyens roumains qui ne respectent pas la réglementation européenne sur la durée des séjours".
Cette dernière, rappelle-il, est limitée à trois mois, pour laquelle la détention d'un passeport ou d'une carte d'identité européenne suffit. Au-delà, les intéressés doivent prouver qu'ils disposent d'un emploi ou de ressources régulières". Relire PaSiDupes

Giscard fustige les mauvaises intentions de l'opposition

Pour le cas où l'opinion manquerait de lucidité, l'ancien chef de l'Etat poursuit. "A moins de rechercher (..) à dresser l'opinion publique contre l'intégration européenne, la solution du problème ne peut pas résider dans un usage systématique et abusif du droit à la libre circulation".
Car, parmi les détracteurs de l'action gouvernementale, combien ne sont-ils pas également anti-européens ?

>"Les donneurs de leçon seraient mieux inspirés si, au lieu de reprocher aux pouvoirs publics français de mettre fin à des situations irrégulières, ils soutenaient les efforts du Parlement européen et du président roumain pour obtenir que la Roumanie se dote d'une justice et d'une police intègres, et pour qu'elle adopte une législation efficace de protection des droits des enfants", conclut-il.
Or, qui retrouve-t-on contre tout, le gouvernement français et l'Union européenne ?
En 2005, les partisans du "non" au référendum sur le projet de référendum n'étaient autres que le PCF (Marie-George Buffet), la LCR (Olivier Besancenot, NPA), le MPF, mais aussi des cadres et des minoritaires du PS, dont Laurent Fabius, Arnaud Montebourg, Jean-Luc Mélenchon, Marc Dolez ou Henri Emmanuelli et Benoît Hamon.
Plus dans PaSiDupes

Devoir de mémoire

Les zig zag de Sa Cynique Majesté Royal, suivis par Rue89

"Le nouveau traité sur l'Union Européenne méritait-il un référendum ?

Non, répond Ségolène Royal dans sa lettre du 3 novembre aux militants de Désirs d'avenir :

» Ce texte étant vraiment minimum, c'est une sorte de règlement intérieur qui permet de fonctionner notamment en prévoyant des décisions à la majorité (…), cela ne mérite pas un référendum. »

Oui, répond Ségolène Royal dans sa lettre du 7 novembre, quatre jours et quelques avoinées plus tard :

» On sait aujourd'hui que le référendum que j'aurais organisé si j'avais été élue n'aura pas lieu car Nicolas Sarkozy n'a pas la même conception de la démocratie que moi. Cette absence de référendum ne doit pas nous empêcher de prendre position pour avancer. »

Et elle prend soin d'ajouter :

» J'entends dire certains que j'ai changé d'avis sur le référendum. Ce n'est pas exact.
»"

Le problème de caténaire de Riton Emmanuelli (PS)

En mars 2005, le député des Landes, partisan du "non" au référendum, avait rappelé que les socialistes pouvaient se tromper.
A titre d'exemple, il avait jugé bon de citer la "majorité" des socialistes qui avaient voté "en 1940 les pleins pouvoirs" au maréchal Pétain. (lien Nouvel Observateur )

lundi 30 août 2010

Rom: Arno Klarsfeld et Ph. de Villiers soutiennent l'action du gouvernement

Le bon sens et la loi prévaudront-ils sur l'irresponsabilité vertueuse

Sécurité: de Villiers (MPF) appelle Nicolas Sarkozy à "tenir bon"

Le président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, a appelé le lundi 23 août 2010 Nicolas Sarkozy à ne "pas céder au politiquement correct" dans son combat contre l'immigration clandestine, en ironisant sur les "cris de vierges effarouchées" et des "bourgeois soixante-huitards".

"La majorité présidentielle mène une politique de bon sens et de courage sur les thématiques de la lutte contre la délinquance comme du démantèlement des camps illégaux de Rom", écrit dans un communiqué Philippe de Villiers, qui ne s'était pas encore exprimé sur le sujet.

"Les cris de vierges effarouchées entendus, ici ou là, à droite comme à gauche, proviennent d'irresponsables publics appartenant à une élite déconnectée du réel et de la vie quotidienne des Français. Les incantations des 'bourgeois soixante-huitards', des intellectuels et des bien-pensants insultent les souffrances des Français les plus modestes qui, dans certains quartiers, subissent la loi de l'insécurité, des caïds et du communautarisme", poursuit-il.

Selon le président du Conseil général de Vendée, dont le parti est allié à l'UMP depuis l'été 2009, "l'Union européenne, plutôt que de condamner la France, doit mener une politique de réintégration des Rom en Roumanie".

Philippe de Villiers appelle ainsi "Nicolas Sarkozy [...] à poursuivre sa politique d'ordre juste".

Roms : Arno Klarsfeld approuve aussi


Le célèbre avocat estime que parler de Vichy au sujet des renvois de Rom est "outrancier".

Le gouvernement peut compter sur un appui de taille sur sa politique d’expulsions des Roms : Arno Klarfeld.
"Aujourd’hui les attaques en parlant de taches et de honte sur le drapeau français ou en parlant de Vichy sont totalement outrancières", explique le célèbre avocat. Celui qui défend notamment l'Association des fils et des filles déportés juifs de France avait déjà pris la plume pour écrire dans Le Figaro (article réservé -> lien Marc d'Héré) une tribune du 20 août intitulée "la sécurité ne s'oppose pas à la morale".

"Je me suis déjà engagé pour les Rom", rappelle le conseiller au cabinet du Premier ministre.
Il s’était rendu en 1993 à Rostock, "l’Allemagne avait décidé de renvoyer vers l’ex-Yougoslavie qui était en guerre des milliers de Rom". Il avait fait le voyage jusqu’à Rodstock en compagnie de ses parents, Serge et Beate Klarsfeld, surnommés les chasseurs de nazis pour avoir traqué et traduit en justice de nombreux criminels de guerre.

Mais cette fois pour lui, il n’y a "aucune raison objective" de s’opposer aux expulsions de Roms.
"Ceux qui sont renvoyés sont en situation irrégulière ou ont commis des délits" , souligne-t-il. On les conduit dans un "pays où ils ne courent aucun risque, et en plus ils reçoivent 300 euros".

VOIR et ENTENDRE les mises au point d'Arno Klarsfeld sur Europe 1, face aux accusations outrancières:

Roms : Arno Klarsfeld approuve par Europe1fr