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lundi 23 mars 2020

Confinement : les règles de livraison à domicile ont aussi changé...

Connaissez-vous ces nouvelles règles ?

Avec le confinement mis en place, les sorties doivent être limitées au maximum



Et pourtant, certaines professions continuent malgré tout leurs missions. C'est le cas de la vente de plats à emporter et de la livraison à domicile. Toutefois, pour protéger la santé des clients comme des livreurs, certaines règles ont été mises en place.

Le confinement mis en place pour lutter contre la propagation du coronavirus, ou Covid-19, a entraîné la fermeture des restaurants. Toutefois, les cuisines de certains établissements continuent de fonctionner, puisque la vente à emporter et la livraison à domicile sont toujours autorisées, du moins pour le moment. Résultat, si vous ne pouvez pas cuisiner, vous pouvez toujours vous faire livrer un bon petit plat. Cependant, de nouvelles règles ont été mises en place pour limiter les interactions entre les livreurs et les clients.

Sortir couvert et se faire livrer, mais sans contact

Un livreur à Toulouse le 16 mars 2020. Photo / Alain Pitton / NurPhoto / AFP

A ce sujet, le guide des précautions sanitaires mises en place par le ministère de l'Economie, des Finances, de l'Action et des Comptes publics est "très clair" (sic), selon Courrier International (financé à sa création par Pierre Bergé et Guy de Wouters, proche de SOS Racisme, racheté en 2001 par groupe Le Monde et dirigé par un journaliste français, co-fondateur du site Rue89 qui appartient au groupe L'Obs détenu par Xavier Niel, Matthieu Pigasse, actionnaires principaux du groupe Le Monde...) qui cite Politico  : la livraison doit se faire "sans contact". Et ce, que ce soit entre les cuisiniers et les livreurs comme entre les livreurs et les clients. Concrètement, cela signifie que des zones de récupération ont été aménagées dans les établissements, comme dans certaines pharmacies. Les coursiers doivent y déposer leur sac avant de sortir, et c'est aux cuisiniers d'y déposer les repas. Les livreurs peuvent alors récupérer leur sac et enfourcher leur vélo ou leur moto en direction de votre domicile. 
Ici encore, pas de contact : votre commande sera déposée sur le pas de votre porte, le livreur actionnera la sonnette ou frappera pour signaler son arrivée, et repartira avant que vous n'ouvriez pour récupérer votre déjeuner ou votre dîner.

ENTENDRE comment les Italiens confinés depuis une semaine à Milan se font approvisionner en nourriture pour limiter les risques de contamination et de propagation du coronavirus. Certains accrochent donc un sac d'argent à la poignée de porte et n'ouvrent même plus.

Des désinfections systématiques

Toujours de façon à limiter au maximum la propagation du virus, qui peut survivre plusieurs heures sur les surfaces avec lesquelles il est en contact, les livreurs se doivent de désinfecter régulièrement leur matériel de livraison, à commencer par leur sac. Ces derniers se sont vu recommander le port de gants, qu'ils doivent changer entre chaque livraison. Les cuisiniers, eux, doivent en faire de même sur chaque surface qui serait en contact avec de la nourriture ou avec les emballages.

Du côté des clients, il est fortement recommandé de se laver les mains après avoir sorti les aliments de leurs emballages, de les transférer dans des assiettes propres, et d'utiliser vos propres couverts plutôt que ceux éventuellement fournis par les restaurants. De même, pas question de boire directement à la bouteille ou à la canette : utilisez des verres.

Une pratique à limiter.
En continuant à travailler pour livrer des plats, les livreurs prennent le risque de se faire contaminer au coronavirus. Plusieurs syndicats ont appelé à l'arrêt de cette activité. Alors, si vous pouvez éviter de passer commande, mieux vaut le faire, pour le bien de tous.
"On ne blague pas avec le Covid-19 : Amazon doit prendre ses responsabilités et demander à ses salariés de se confiner afin de limiter la propagation du virus !" Le mot d’ordre résume la mobilisation naissante parmi certains salariés français du leader mondial de la vente en ligne. Cette revendication est extraite d’un tract qui appelait à la grève et à un rassemblement sur le parking de l’entrepôt d’Amazon à Saran, près d’Orléans, de 11 heures à 15 heures, ce mercredi 18 mars. Il est soutenu par les syndicats CGT, SUD, UNSA, CFE-CGC et CAT (Confédération autonome du travail, dont la démarche syndicale est tournée vers un progrès social... durable).
Les livreurs Uber ou Deliveroo sont de la "chair à canon"


Alors que de nombreux pays européens ont mis en place des mesures de confinement, la livraison de repas à domicile reste autorisée. Certains, plus vertueux que les autres et qui ne se font pas livrer, à l'instar de l'écologiste Noël Mamère qui assurait se déplacer "à bicyclette" dans Paris mais s'était fait gauler à la descente d'un taxi : lien PaSiDupes -   souffrent avec ces travailleurs précaires qui courent des risques.

"Les pays font des sacrifices sans précédent pour lutter contre le coronavirus”, décrit le site Politico (groupe allemand Axel Springer: Bild (conservateur) et die Welt (social-démocrate, en Allemagne, et Télé Magazine ou et les sites auFeminin, marmiton.org, Santé AZ et des sites comparateurs, en France), pourtant, “renoncer au luxe de se faire livrer des hamburgers ou des sushis n’en fait pas partie”.
Lancé le 21 avril 2015 dans le but avoué de “secouer” la couverture journalistique de l’Union européenne, Politico est avant tout l’extension du site américain créé par deux signatures importantes du Washington Post, John F. Harris et Jim VandeHei, en 2007.
L’édition européenne, qui s’appuie sur une équipe de 70 personnes, se concentre sur la politique de l’Union européenne et de ses États membres, et a su attirer de belles plumes.
Une version papier est distribuée chaque semaine dans les capitales européennes. Politico propose également chaque mois des dossiers spéciaux.Cerise sur le gâteau de l'hypocrisie mercantile, depuis 2013, le Washington Post - qui détient 17 % du magazine en ligne Slate (créé par notamment par Jean-Marie Colombani, Johan Hufnagel et Jacques Attali, et financé par le baron Benjamin de Rothschild, protecteur de Macron) et qui a apporté à Obama et à Hillary Clinton des soutiens ouvertement partisans - est la propriété du milliardaire Jeff Bezos, fondateur et président-directeur général d'Amazon.
Partout en Europe, décrit ce média basé à Bruxelles, les rues sont vides. On demande aux individus de rester chez eux pour limiter la propagation du virus et les risques d’être contaminés. Tous les restaurants ont été fermés. Mais à Paris, à Milan et dans d’autres villes, les coursiers UberEats ou Deliveroo continuent d’arpenter les villes pour livrer de la nourriture. Certaines plateformes comme UberEats au Portugal ont même “réduit les frais de livraison pour attirer les clients". Peut-être aussi pour venir en aide aux personnes en situation de faiblesse, réduire les discriminations par l'argent et sauver des emplois, ce que Politico n'envisage pas... Deliveroo, de son côté, “a mis en place ce que l’on appelle des ‘livraisons sans contact’” entre le livreur et l’acheteur, ainsi plus rassuré. En fait, chaque partie, mais Politico n'y insiste pas non plus.

VOIR et ENTENDRE
l'un de ces vertueux en forme que Uber Eats peu contacter pour quelques livraisons citoyennes dans Paris ou Bègles:

Travailler pour conserver un revenu

Quid des livreurs ? s'inquiète l'altruiste Politico. Eux qui “sont en première ligne dans la crise du coronavirus, sont économiquement incités à continuer à travailler malgré les risques pour leur santé et celle des clients", répond Politico. Dans une grande majorité des cas, "ils n’ont pas d’autre choix que de continuer à travailler s’ils veulent conserver un revenu, car ils ne peuvent pas bénéficier d’indemnités de chômage ou de congés maladie". Ils ne bénéficient pas non plus du fameux abattement fiscal de 7.650 euros réservé aux journalistes... 

Lorenzo Righi  qui travaille pour Deliveroo, s’insurge ainsi (à ne pas confondre avec le joueur de foot de 71 ans): "Nous devons choisir entre rester à la maison et protéger notre santé, sans pouvoir payer le loyer et les factures, ou continuer à travailler mais en mettant notre santé en danger.” Une phrase longue de construction complexe (avec incise) qui a les relents d'une construction de journaliste bac+5 au-dessus de la moyenne...  Mais puisqu'il a droit au secret des sources, il peut témoigner comme un twitto :
Le coursier italien ne comprend pas pourquoi la livraison à domicile est encore autorisée?assure le journaliste. Après tout, recevoir chez soi des “sushis, pizzas et hamburgers ne constitue pas un service public essentiel comme les hôpitaux, les pompiers et les transports publics”.

Compassion pour les personnels ou hostilité aux applications de mise en contact d'utilisateurs avec des services de transport ?

Du côté des plateformes, on se défend en affirmant avoir pris des mesures. L'américain Uber a par exemple "déclaré offrir aux conducteurs et aux coursiers qui sont atteints du covid-19 ou qui sont en quarantaine, une compensation pour une période pouvant aller jusqu’à 14 jours. La société a également interrompu son service de covoiturage UberPool en France et au Royaume-Uni". En France, vers le 4 ou le 5 avril, c'est aux TPE que le gouvernement allouera une subvention de 1.500 euros en soutien de leur trésorerie. 

"Il y aura un avant et un après coronavirus"

Deliveroo, autre entreprise (britannique) de livraison de plats cuisinés, a déclaré mettre en place un “fond de secours” pour les coursiers malades et en quarantaine. Mais, témoigne Vincent Fournier (ou Pierre Durand), coursier à Paris, “nous sommes essentiellement de la chair à canon”. Concernant les gants, masques, gel ou lingettes, "Deliveroo n’a rien mis à notre disposition. Nous devons tout payer nous-mêmes".

Pour Salwa Toko, présidente du Conseil national du numérique en France interrogée par Politico, rapporte Courrier International, cette crise aura au moins permis de "remettre sur le devant de la scène le débat” autour de ces plateformes [elles sont en fait au centre d'une campagne politique à laquelle participent Politico et le groupe Le Monde]. "Optimiste", d'après les agitateurs compassionnels, elle assure : "Il y aura un avant et un après [coronavirus]." Comme dans les services de santé publique en France...


lundi 14 août 2017

Facebook, accusé de parti pris politique, pointe ses propres éditeurs !

La France échappe-t-elle au parti-pris politique de Facebook ? La page PaSiDupes est bloquée...

Le réseau social est accusé de censurer certains Républicains aux Etats-Unis
 

Surprise, Facebook roulerait pour la gauche !
 
Son fil d'actualité n'est visiblement pas hiérarchisé que par des algorithmes... Les préférences politiques du plus grand réseau social du monde (1,6 milliard d'utilisateurs) n'ont échappé à personne et c'est peu dire que Facebook est entâché par le soupçon, et ce, suite à un reportage de Michael Nunez sur le site Gizmodo mettant en cause la manière dont il "hiérarchise" (sic) les informations publiées sur son fil d'actualité. 
En mai 2016, la polémique avait pris d'autant plus d'acuité démocratique que l'élection présidentielle approchait et que le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a ouvertement pris position contre Donald Trump.
Résultat de recherche d'images pour "censure politique Facebook"Mardi 10 mai 2016, Facebook a suscité l'ouverture d’une enquête du Sénat américain suite à des accusations de partis-pris anti-conservateurs dans la rubrique Trending. Le président du comité sénatorial sur le Commerce, John Thune, un Républicain (détenteur d'un MBA) du Dakota du Sud, a envoyé une lettre à Mark Zuckerberg en lui demandant de répondre à une série de questions précises sur la manière dont Facebook choisit les sujets de la section, sur la formation des curateurs, sur les personnes responsables de ces décisions et sur la manière dont l’entreprise compte enquêter au sujet de ces accusations de biais politique. Il a également demandé une liste détaillée des sujets que Facebook avait décidé de ne pas inclure dans la rubrique Trending, en dépit de la confiance des utilisateurs de Facebook.D'où l'insistance harcelante de Facebook à nous proposer des pubs validées ou des amis bien-pensants dont nous n'avons que faire; d'où les brimades (ou dysfonctionnements !) et le blocage.  C'est le prix à payer d'une pseudo-gratuité qui n'est pas sans renvoyer à la guerre aux 'adblockers' de pub, jusqu'en France.
Slate reconnaît : "Facebook a des partis-pris? Bien entendu!" 
Résultat de recherche d'images pour "censure politique Facebook"
Les media s'étonnent, pour s'en plaindre, de la désaffection du public pour la presse. Elle n'aurait pas de fondement mais le site internet ajoute : "Le vrai problème, c’est que le réseau social ne veut pas admettre qu’il est un organe de presse subjectif", Will Oremus confirmant ainsi qu'elle a définitivement renoncé au masque de l'objectivité. Et au respect du lecteur. 
Non sans cynisme, Oremus insiste : "Rien de tout cela ne devrait sembler très surprenant à quiconque connaît le travail de journaliste ou sait faire preuve d’un peu de jugeote. L’être humain est subjectif. L’objectivité est un mythe ou, au mieux, un idéal [dans un monde qui assume d'en être dépourvu] duquel un professionnel aguerri et très consciencieux peut vaguement s’approcher. Les informations ne peuvent être neutres, pas plus que la "curation" de contenu." Plus vers ce lien Slate
Les anciens curateurs ont expliqué qu’ils filtraient souvent les sujets jugés discutables et qu’ils en ajoutaient d’autres qui étaient jugés plus dignes d’intérêt. Ainsi, les sujets populaires de sites conservateurs comme Breitbart, par exemple, étaient, selon lui, négligés (traduire 'rejetés') tant que des publications plus grand public comme le New York Times (soutien d'Hillary Clinton) ne les avaient pas repris à leur tour.

Mark Zuckerberg jure qu'il "n'autorise ni ne demande de censurer des sources d'aucune origine politique"

Résultat de recherche d'images pour "filtre Facebook parti-pris"Les faits contredisent ses déclarations. Loin de fermer les yeux, il promettait d'enquêter sur l'existence d'éventuels abus.
Il a reçu des Républicains et personnalités "de tous bords" pour mener "une conversation sans tabous sur les positions de Facebook et la manière dont notre réseau peut rester le plus ouvert possible". Il a notamment rencontré des personnalités identifiées comme conservatrices, dont Barry Bennett, proche conseiller de campagne du candidat à l'investiture républicaine Donald Trump.
"Si nous trouvons quoi que ce soit de contraire à nos principes, vous avez ma parole que nous prendrons des mesures supplémentaires pour y remédier", s'était-il engagé sur sa page Flucieacebook. 

Le scandale porte sur les "sujets tendance" ["trending topics"], une rubrique permettant aux "curators" (journalistes censeurs) de décider quelles sont les informations qui intéressent le plus les utilisateurs de Facebook, ou pire qui ne doivent pas parvenir jusqu'à eux, et qui n'existe qu'aux Etats-Unis. La rubrique est alimentée par des algorithmes qui détectent les nouvelles les plus populaires auprès des internautes (nombre de mentions, etc.).

Un pouvoir de censure

Mais cette sélection n'est pas totalement informatique, ni donc totalement objective. 
Résultat de recherche d'images pour "filtre Facebook parti-pris"
Des personnalités conservatrices aussi centrales et influentes que Mitt Romney (candidat à la présidentielle en 2012) et Ted Cruz, auraient ainsi été écartées de la liste, sur simple décision individuelle, alors que leur nom avait été sélectionné par les algorithmes, selon des témoignages cités par Gizmodo. A plus forte raison sous les pressions assidues de groupes constitués en réseaux.

L
a direction de Facebook se défausse de cette initiative partisane sur des éditeurs ayant une sensibilité politique plutôt démocrate
, poursuit le site d'information. Les éditeurs du site peuvent retirer un sujet "chaud" s'ils le souhaitent, en toute subjectivité. La plupart seraient pourtant des sous-traitants de Facebook, non des salariés, et donc des éditeurs chargés de la besogne en sous-main. Zuckerberg n'est ni coupable, ni responsable.
Image associée
Les islamistes n'aiment pas

Résultat de recherche d'images pour "8 juin 1972 pendant la guerre du Vietnam à Nagoya, au Japon"
Ca, c'est politiquement correct
En plus de leur pouvoir de censure, ces éditeurs peuvent influencer l'opinion, voire agir sur un scrutin, en imposant les informations qu'ils souhaitent dans la liste des sujets "tendance", quand bien même ces informations n'auraient pas été retenues par les algorithmes. Soulignons toutefois que les instructions données à ces algorithmes sont d'origine humaine et non dépourvus d'obligations de résultats, aussi bien socio-politiques qu'économiques et financiers. Et morales...
"Et il est dans l’intérêt de Facebook de faire peser la responsabilité de décisions controversées non sur des humains, qui, comme nous l’avons vu, ont des partis-pris [c'est acté !], mais sur des algorithmes, que nous avons tendance à idéaliser," écrit Slate. Son intérêt ne serait-il pas plutôt une image respectable ?

Facebook 
concentre un autre reproche.
 
Pour s'assurer qu'un sujet fait le "buzz", ses éditeurs, "petites mains" de Facebook, sont invités à vérifier qu'une dizaine de grands media nationaux se fait l'écho des sujets sélectionnés pour eux ("New York Times", Buzzfeed, "The Guardian", etc.) : tous marqués à gauche, les organes de presse doivent assurer la diffusion.
Résultat de recherche d'images pour "censure politique Facebook"
Or, à l'exception de Fox News, cible de droite, et du "Wall Street Journal", trop conservateur, les media sélectionnés affichent une audience majoritairement démocrate. C'est dit pour ceux qui trouvent du réconfort dans les media de masse et les opinions du même calibre et se voient encouragés à impunément étiqueter "trolls" les minorités vigilantes.

Pour mémoire

Le vice-président pour l’Amérique latine de Facebook, Diego Dzodan, a été arrêté au Brésil le mardi 1er mars 2016. La police du successeur de Dilma Rousseff
, présidente destituée après avoir été protégée du président Lula (400 victimes, morts et disparus, sous sa dictature), tous deux du Parti des travailleurs, le président Temer (Parti du mouvement démocratique brésilien), reproche à la société de ne pas livrer des informations sur certains usagers de la messagerie WhatsApp soupçonnés d’implication avec le crime organisé.

En 2016, 65% des Américains sondés par le centre de recherches Pew considéraient que les media ont "une influence négative sur le pays.

Ce n'est pas demain que la page Facebook sera débloquée. Prochaine étape: Facebook suspend ...PaSiDupes. Un titre de gloire... 
La censure est vertueuse entre les mains des mégalomanes de gauche.

mercredi 24 février 2016

Jungle de Calais: Sarkozy avait raison trop tôt contre Hollande...

Ce que la presse partisane occulte mais qu'Internet n'oublie pas

Chacun de nos écrits passés peut à tout moment repasser au filtre de Google. 
Prenons l’exemple de Calais et, avant ce camp sauvage, de Sangatte

Ce fut une commune au centre d'une importante exposition médiatique pour avoir hébergé de 1999 à 2002 un centre d'accueil pour les immigrés sans-papiers cherchant à passer au Royaume-Uni.
Les commentaires de l'opposition étaient d'autant plus libres que la gauche ne croyait pas elle-même à son retour aux affaires. Les ténors s'époumonaient tranquillement sur la situation "insupportable" des migrants qui "se pressent dans le Calaisis pour franchir la Manche et atteindre l’Angleterre, sans d’ailleurs toujours y parvenir". Nous citons ce texte écrit en 2009, à un moment où, déjà, on annonçait la destruction des baraquements dans la 'jungle' de Calais et où on accusait à tour de bras : "Ce qu’on appelle la jungle est en fait la traduction sauvage de l’échec des politiques migratoires à l’échelle européenne.Rien ne s’est amélioré depuis six ans, puisqu’on traverse aujourd’hui la plus grave crise humanitaire depuis 1945 dans notre région du monde.

L’auteur de ce texte accusait Nicolas Sarkozy de vendre de l’illusion comme il avait vendu de la communication au moment de la fermeture de Sangatte : "Dans un premier temps, ils seront moins nombreux. Mais ensuite les mêmes causes produiront les mêmes effets et nous verrons surgir d’autres campements."
Pour sortir de cette crise, le conseilleur proposait une solution politique européenne, "une coopération entre la France et l’Angleterre, qui tarisse à la source les migrations des populations les plus en danger dans leur pays d’origine" et des "structures d’accueil permettant dans des conditions humaines de préparer des solutions pour chacun de ces exilés. Sinon, c’est l’hypocrisie générale. Cacher ces camps que je ne saurais voir, ces visages que je ne saurais regarder, ces ombres qui nous rappellent les guerres d’ailleurs, ces déchets et ces abris de fortune qui révèlent un malheur s’ajoutant à la crise que nous traversons. Au-delà de la jungle, le choix est entre la civilisation et la sauvagerie."   

L’auteur de ces lignes, publiées dans Slate, s’appelle François Hollande. 

Et c'est l'ancien rédacteur en chef et cofondateur des versions française et africaine du magazine en ligne Slate, qui le dit. "Reconnaissons qu’il avait raison, commente-t-il. D'ailleurs, après quatre années de pleins pouvoirs, qu'a-t-il fait ? Les causes ont produit les mêmes effets et on ne saurait que trop lui conseiller, avant d’envoyer les bulldozers détruire une nouvelle fois la jungle, de relire ses propres mots et de choisir entre la civilisation et la sauvagerie."
Dans cette attente et alors que Hollande a de nouveau reporté de quelques jours l'évacuation promise d'une partie du camp, relisons ses mots avec lui, dans son avion de retour de cinq jours en Polynésie et en Amérique du Sud, tandis qu'il laisse pendantes les affaires de l'Etat avec l'annulation du Conseil des ministres d'hier mercredi.  
En 2009, quand Eric Besson avait envisagé la fermeture du centre illégal de migrants clandestins, la gauche avait enfourché son cheval de la compassion. Le site Slate avait servi de support au populisme politique de François Hollande, député de la Lozère.
"La situation humaine des migrants qui se pressent dans le Calaisis pour franchir la Manche et atteindre l'Angleterre, sans d'ailleurs toujours y parvenir, est insupportable.
Elle l'est pour les exilés qui viennent butter dans le Calaisis, sur cette frontière naturelle du bout de l'Europe. Elle l'est aussi pour les habitants du Pas-de-Calais qui ont le sentiment de voir leur quotidien transformé en zone de transit et parfois de non-droit.
Ce qu'on appelle la 'jungle' est en fait la traduction sauvage de l'échec des politiques migratoires à l'échelle européenne.
Le ministre de l'identité nationale vient d'annoncer que les baraquements et les campements où s'entassent Afghans, Irakiens, Soudanais, Iraniens, seraient la semaine prochaine détruits à coups de bulldozers et que les migrants se verraient proposer une solution, autrement dit un retour groupé.
Je ne me plaindrai pas du démantèlement des trafics et des filières dans lesquelles les passeurs et d'autres profiteurs trouvent l'occasion d'un enrichissement écœurant. Mais il y a derrière cette soudaine décision la même part de communication et d'illusion que lors de l'annonce par Nicolas Sarkozy, en 2002, de la fermeture de Sangatte. Le Ministre de l'Intérieur de l'époque prétendait avoir réglé le problème en en terminant avec un camp qui avait vu transiter près de 70.000 migrants de 1999 à 2002. Ce fut un lâche soulagement. Aussitôt Sangatte fermé, des 'jungles' ont proliféré sur tout le littoral. Les migrants étaient toujours là, les exilés toujours partant pour l'aventure, mais sans accompagnement, sans encadrement, sans surveillance. Et aujourd'hui qu'y aura-t-il après la jungle de Calais?
Certes, la dissuasion va produire son effet. Dans un premier temps, "ils" seront moins nombreux. Mais ensuite les mêmes causes produiront les mêmes effets et nous verrons surgir d'autres squats, d'autres campements dans des forêts, dans des zones industrielles, dans des immeubles désertés. Bref dans un monde parallèle, souterrain, comme dans ces films de science fiction où sous la terre se cachent dans l'ombre des figures dont on ne sait plus si elles sont humaines.[sic]
Nous sortirons de ce monde dual avec, non pas simplement des principes -ce qui est quand même toujours préférable- et des bulldozers, mais avec une politique qui doit être d'abord européenne, qui suppose une coopération entre la France et l'Angleterre, et qui tarisse à la source les migrations des populations les plus en danger dans leur pays d'origine.
Enfin, il faut qu'il y ait des structures d'accueil permettant dans des conditions humaines de préparer des solutions individuelles pour chacun de ces exilés. Sinon, c'est l'hypocrisie générale. Cacher ces camps que je ne saurais voir, ces visages que je ne saurais regarder, ces ombres qui nous rappellent les guerres d'ailleurs, ces déchets et ces abris de fortunes qui révèlent un malheur s'ajoutant à la crise que nous traversons. Au-delà de la jungle, le choix est entre la civilisation et la sauvagerie."
François Hollande
Depuis juillet 2014, Johan Hufnagel est 'numéro un bis' à la tête de la rédaction de... Libération, en compagnie de Laurent Mouchard-Joffrin.

Le 11 janvier 2016, La Voix du Nord annonçait qu' "
à partir de ce lundi soir, pour la première fois depuis treize ans, une partie des migrants de Calais pourra légalement dormir sous un toit. 
Le toit plat d’un conteneur, dans un camp humanitaire aux accès contrôlés. Ce dispositif rappelle le fameux camp de la Croix-Rouge à Sangatte, fermé en novembre 2002."

La partie sud de la 'jungle' n'a pas été évacuée mardi 23 février. C'était pourtant l'ultimatum fixé par l'Etat français, la justice en a décidé autrement. Et malgré ce "camp humanitaire", c’est "un sursis" pour quelque 4.000 migrants de Calais, estime RFI. Le tribunal administratif de Lille devait statuer hier mercredi sur un référé introduit par plusieurs associations, mais la juge n'a pas encore rendu sa décision ce jeudi.

En juin 2015, Cécile Duflot, l'ancienne ministre expulsée du gouvernement et patronne d'Europe Ecologie-les Verts (EELV) tança le Président sur la politique migratoire qui laisse de côté l'humanité au nom du pragmatisme... 
Dans une lettre ouverte à l'auteur des propos édifiants publiés par Slate, l’ancienne ministre du Logement supplie le président Hollande de reconsidérer la politique d’accueil des migrants: "Pourquoi un tel acharnement contre de pauvres gens ?"
Après des évacuations musclées et contestée à Paris et face à un afflux sans précédents de demandeurs d’asile la chef des Verts prend la plume pour dire sa colère. "Les gaz lacrymogènes alors utilisés blessent la conception que nous avons de notre pays. Les images de migrants embarqués de force dans des rames de métro sont sinistres. Les cris de révolte et d’incompréhension n’ont pas pu ne pas parvenir jusqu’à vous, Monsieur le président. Les questions se bousculent dans nos esprits incrédules. Pourquoi un tel acharnement contre de pauvres gens ?"
Et l’ancienne ministre de Jean-Marc Ayrault de clamer alors: "Avons-nous donc perdu et la tête et le cœur pour ne pas voir que nous faisons fausse route ? A force de professer un pseudo-pragmatisme, nous ne réglons pas les problèmes concrets et nous perdons la bataille des valeurs. Notre politique des migrations est un Waterloo moral."
La politique du gouvernement "en matière de migrations est ferme, juste et humaine", a répliqué le secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, à l'ex-ministre du Logement de Ayrault.

vendredi 21 mars 2014

Une "cellule anti-Sarko" informait Valls des écoutes

Valls nie et ment, comme Taubira et les autres


Comme l’a révélé le Canard enchaîné le 12 mars — et contrairement à ce qu’a affirmé Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur était au courant de la mise sur écoute de Nicolas Sarkozy avant la parution du journal le Monde du 7 mars.

Manuel Valls  n’aurait pourtant pas été informé par la hiérarchie policière classique. Le patron de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), Lothion, se dit d’ailleurs très irrité d'avoir été court-circuité jusqu’en décembre 2013.

Un policier de la police judiciaire aurait transmis directement au ministre
l’information de la mise sur écoute de Sarkozy. 

Un policier haut placé   confirme par ailleurs à Valeurs actuelles que des “notes blanches” circulent de plus en plus à l’Intérieur. Elles seraient rédigées par les policiers en charge des écoutes de Sarkozy. Ceux-ci, ayant accès à leur contenu intégral, feraient remonter au ministre les informations essentielles via un circuit parallèle organisé par une cellule officieuse

Cette cellule serait composée de policiers de la sous-direction en charge de la lutte contre le crime organisé et la délinquance financière, exécutants, et de leur ancien patron, l’actuel directeur de la police judiciaire parisienne, Bernard Petit
Grâce à ces “notes blanches”, des extraits d’écoutes téléphoniques ou des procès-verbaux d’auditions censés rester secrets peuvent être transmis en toute discrétion au ministre de l’Intérieur et à l’Élysée, sans qu’il y ait — “officiellement” — de violation du secret de l’instruction.


PLUS
Qu’est-ce qui est pire: la NSA ou la Stasi ?
"Pour notre sécurité" ?
"La Stasi, sans aucun doute", selon le site d'information en ligne co-fondé par Jean-Marie Colombani, Éric Leser, et l'économiste Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand, et donc tous présumés innocents d'orientation socialistes, d'autant que les deux premiers sont issus du journal Le Monde. "Les citoyens de l’Allemagne de l’Est ne pouvaient pas se défendre contre ces intrusions. Les citoyens américains peuvent encore exercer un contrôle sur leurs propres organisations de renseignement, qui sont encore dominées (ou en tout cas, c’est ce qu’on nous raconte) par la loi." En France, les citoyens "ordinaires" peuvent-ils se défendre ?
Dans sa tribune parue dans le Figaro, Nicolas Sarkozy met en garde. "Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France."


Inspiré de la version américaine propriété du Washington Post, le site Slate continue à minimiser la gravité des écoutes de la NSA
"Pour l’instant, la plupart d’entre nous semblent vouloir accorder le bénéfice du doute aux espions, tant qu’ils essaient de combattre le terrorisme. Pourtant, je n’arrive pas à me résoudre à faire preuve du même enthousiasme pour certaines des choses que mon gouvernement a choisi de faire derrière mon dos. Tout cela me rappelle juste un peu trop des jours plus sombres qui appartiennent au passé. (lien Slate)

La presse française aux ordres n'informe pas la population de ces pratiques en France. 
Hormis Atlantico.
"Un cabinet noir". L'expression a de quoi surprendre, mais Valeurs Actuelles l'écrit bien à plusieurs reprises dans son enquête intitulée "Sarkozy : la chasse à l'homme". Il y aurait donc bien une cellule composée de plusieurs personnalités proches de François Hollande chargées de mettre hors circuit Nicolas Sarkozy. L'objectif est donc simple pour ce cabinet : empêcher l'ex-président de revenir en politique.  
Qui commande ce cabinet par exemple ? L'hebdo a la réponse. Il s'agirait du commandant militaire de l’Élysée, le colonel de gendarmerie Éric Bio-Farina. L'homme a accès à toutes les données informatiques de l'ère Sarkozy à l'Elysée. Il récupère d'ailleurs les documents "sensibles" et il ne s'est pas gêné pour transmettre ceux d'importance aux juges qui s'intéressent à toutes les affaires liées à Nicolas Sarkozy.

Selon Valeurs Actuelles, Bio-Farina vient de se voir attribuer par Hollande le poste de coordonnateur national du renseignement. Pour ce "cabinet noir", "il faut tuer Sarkozy". L'hebdomadaire met aussi en lumière le calendrier des affaires et insiste sur le fait que chaque épisode concernant la gauche est suivi dans la foulée par des mises en examen ou autre pour l'ex-président ou son entourage.
Enfin, Valeurs Actuelles évoque le rôle de la presse toujours partante pour faire ses gros titres sur les démêlés judiciaires de Sarkozy. Bref, une enquête sans complaisance pour François Hollande et ses craintes quasi "obsessionnelles" à l'endroit de Nicolas Sarkozy."

La presse militante de gauche respecte-elle ses lecteurs en occultant?
Est-elle libre et indépendante ?