POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est groupe Le Monde. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est groupe Le Monde. Afficher tous les articles

mardi 24 mars 2020

Didier Raoult et son traitement à base de chloroquine sous les coups des lobbies

"Génie ou charlatan?", interroge la presse sous contrôle

Héros des Français, il est suspect aux élites du système

Ce scientifique est-il plus dangereux que les chapelains de la pensée officielle ?


Et Macron sous la coupe des "scientifiques"?
Des témoins tels que Christian Estrosi ou Valérie Boyer assurent que le traitement proposé par le virologue français est efficace, au moins dans leurs cas, mais les athées dévots à la Science refusent de crore aux miracles, donc à ce remède à base d’un dérivé de chloroquine qui affaiblit le coronavirus. Il est efficace pour lutter contre le Covid-19 dans un certain nombre de cas avérés, mais le docteur Jean-Paul Hamon administre un contre-exemple, le sien. Saisi de nausées, ce réfractaire a interrompu son traitement en auto-médication. Il ne précise pas s'il a, ou non, sur-dosé sa prise journalière, mais présente son expérience dissuasive sur toutes les télévisions et radios, depuis son domicile où il est confiné, avec toute l'indépendance d'un syndicaliste de la profession : il est président de la FMF, syndicat représentatif des médecins libéraux. En déclarant la guerre au Covid-19, Macron se serait-il trompé d'ennemi ?

Didier Raoult est-il un “génie ou un charlatan ?” questionne Il Foglio, quotidien milanais dont la plupart des articles ne sont pas signés. Son fondateur et propriétaire est un mutant: ancien membre du Parti communiste italien, puis élu du Parti socialiste, "en même temps", il a soutenu Silvio Berlusconi. 
Le quotidien italien s’interroge puisque le virologue a commencé à tester sur des patients un traitement à base d’hydroxychloroquine, un dérivé de la chloroquine – cet antipaludéen connu depuis la fin des années 1940. “Lequel produit des effets positifs sur les trois quarts des patients, selon le spécialiste", qui exerce à l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Marseille, indique Le Temps, mais "n’en demeure pas moins controversé".

Alexis Kohler, le directeur de cabinet de Macron, est-il impliqué dans le dénigrement du professeur marseillais?
La mère d'A. Kohler, Sola Hakim, est issue d’une famille de 'sabras' de Palestine et sa grand-tante a pour fille Rafaela, mariée à Gianluigi Aponte, fondateur et propriétaire de la société MSC - Mediterranean Shipping Company, le 2e plus grand armateur de porte-conteneurs du monde et numéro quatre international des croisières (dont les bateaux de croisière sont connus, tel l’Achille Lauro : navire victime d'un détournement le 7 octobre 1985 et qui subit quatre incendies; en 1965, en 1972, en 1981 et en 1994, le dernier occasionnant son naufrage dans l′océan Indien en décembre 1994). Sola Hakim fit ses études en Europe, y rencontra Charles Kohler et l’épousa. Ainsi, Sola Kohler et Rafaela Aponte sont cousines germaines et Alexis Kohlera des liens étroits avec l'Italie.  Sa famille fait-elle pression sur Il Foglio?
Une communauté scientifique qui a tout son temps

Les résultats de cet essai clinique, publiés dans l’International Journal of Antimicrobial Agents, IJAA, doivent être pris avec extrême prudence, selon Courrier International' (groupe Le Monde) qui fait référence à "de nombreux experts", sans les nommer. Le protocole lui-même est critiqué, mais on ne sait par qui, qui serait indépendant et digne de foi : on ne dira pas que Courrier International propage la rumeur; il a le bras long... : l’essai n’est pas mené en double aveugle (c’est-à-dire que les patients et les médecins connaissent le traitement qui est administré), le nombre de patients est très limité et quelques personnes dans un état grave ont été exclues de l’étude.

A noter que le rédacteur en chef de l'IJAA est Jean-Marc Rolain
, professeur en Microbiologie à la, Faculté de Médecine et de Pharmacie Marseille, France. 
Il n'est pas anecdotique de savoir qu'il est praticien Hospitalier des Disciplines Pharmaceutiques, qui dirige une équipe de recherche spécialisée dans l’étude de la résistance aux agents antimicrobiens et sur l’émergence des maladies infectieuses au sein de l’Unité de Recherche sur les Maladies Infectieuses et Tropicales Emergentes (URMITE, CNRS-INSERM-IRD) de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection à Marseille... CNRS-INSERM qui tient le professeur Raoult pour un pestiféré . Et INSERM, dont le patron fut Yves Lévy, second époux de l'ex-ministre Agnès Buzyn.
Je dis ça, je dis rien : je ne veux ni l'incendie, ni le naufrage de ce blog !
Par ailleurs, l’hydroxychloroquine n’a pas été testée seule, mais en association avec un antibiotique. Et, relaie le site suisse Heidi News  - une internationale ? - “la biologiste néerlandaise Elizabeth Bik, spécialiste de la fraude scientifique, relève dans un tweet que l’un des rédacteurs en chef de la revue [dans laquelle a été publiée l’étude] est également coauteur de l’étude marseillaise”. Un "conflit d’intérêts ?" questionne Le Temps, quotidien suisse, détenu par le groupe Springer (cf. PaSiDupes). "Dans l’ensemble, la prudence est bien la tonalité dominante au sein de la communauté des spécialistes”, suggère Heidi News, dont le rédacteur en chef, Serge Michel, oeuvra en Seine-Saint-Denis pour le Bondy Blog pendant les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises, après avoir été directeur adjoint des rédactions au journal Le Monde.

De son côté, 'Science' relaie un avis de la Société américaine de médecine en soins intensifs (SCCM), publié le 20 mars, selon lequel "les résultats ne sont pas suffisamment probants pour que nous recommandions le recours à la chloroquine et à l’hydroxychloroquine chez les adultes souffrant d’une forme grave du Covid-19”. 
Notons que 'Science', revue généraliste qui diffuse le dogme scientifique, est aux mains de l'Association américaine pour l'avancement des sciences, laquelle, ironiquement, a pour objectif déclaré de promouvoir la coopération entre scientifiques et de défendre la liberté scientifique...

Et Didier Raoult bénéficie pourtant d'une  renommée internationale

En dépit de ce tir de barrage, le chercheur inspire le respect à d'autres "scientifiques", 
Agnès Buzyn et Yves Lévy.
tous aussi compétents et respectables, mais qui n'appartiennent pas à la même obédience que le couple Lévy-Buzyn. En attendant, le virologue français est présenté sur les chaînes d’information comme un guérisseur qui a développé la première thérapie prometteuse en pleine pandémie”, explique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. 
Or, en février, lorsqu’il avait affirmé avoir obtenu des résultats pour lutter contre le Covid-19, "le médecin aux cheveux longs et argentés avait été considéré, par beaucoup, comme un dingue". Lui-même se définit comme "un avant-gardiste", note le journal allemand. Rien à voir avec En Marche !

On l’appelle, et ce n’est pas un hasard, le ‘pêcheur de microbes’, ce chercheur en virologie à l’accent méridional, bourreau de travail plutôt que des buffets de salons parisiens, méprisé par la crème du monde médico-scientifique parisien pour son look à mi-chemin entre Panoramix et un fan de heavy metal, d'autres penseront à Einstein, mais dont les travaux dans le domaine des maladies infectieuses et tropicales sont parmi les plus appréciés au monde." Notre problème, c'est que le Paris centralisateur et décisionnaire n'est pas le monde...
Didier Raoult, 68 ans, cheveux rebelles,  ne fait pas partie de la bande

Son arme, la Chloroquine, ses deux ennemis, le Covid-19 et les lourdeurs françaises.



Et si le ministre de la Santé français Olivier Véran n'a pas sa liberté de mouvement en matière de généralisation de la chloroquine et si Edouard Philippe a répété que "le médicament ne sera pas mis sur le marché [pour cette application]”, la “pression sur le gouvernement est telle”, relate The Irish Times, que le traitement à base de chloroquine a été intégré à l’essai européen Discovery, dirigé par l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

A l'OMS, la France oppose "des résultats non étayés"

Alors que le mot d'ordre officiel est à l'unité, notre presse dénigre sur ordre. Il n’y a pourtant pas que dans l’Hexagone que la chloroquine suscite l’intérêt des chercheurs. Des travaux ont déjà été menés en Chine. Même si "les résultats obtenus chez les patients atteints du Covid-19 sont obscurs", selon Science, il ne le sont pas plus que les chiffres officiels des morts chinois par coronavirus. "Des chercheurs chinois, qui affirment avoir traité plus de 100 patients avec de la chloroquine, ont vanté ses avantages," indique la revue, narquoise Or, “les données qui sous-tendent leur avis n’ont pas été publiées”.

Pour autant, cet intérêt grandissant pour la chloroquine (des Etats-Unis à l’Afrique) a mobilisé l’OMS qui, abandonnant sa posture hautaine et méprisante,  insiste désormais sur "la nécessité d’examiner les preuves émergentes pour éclairer une décision sur son rôle potentiel"
Alors qu’un nombre important de personnes se rassemble devant l’établissement marseillais où exerce Didier Raoult pour être dépisté, le directeur général de l’OMS a souhaité mettre à nouveau en garde contre de faux espoirs, mais le CHU de Caen teste la chloroquine depuis vendredi...



lundi 23 mars 2020

Confinement : les règles de livraison à domicile ont aussi changé...

Connaissez-vous ces nouvelles règles ?

Avec le confinement mis en place, les sorties doivent être limitées au maximum



Et pourtant, certaines professions continuent malgré tout leurs missions. C'est le cas de la vente de plats à emporter et de la livraison à domicile. Toutefois, pour protéger la santé des clients comme des livreurs, certaines règles ont été mises en place.

Le confinement mis en place pour lutter contre la propagation du coronavirus, ou Covid-19, a entraîné la fermeture des restaurants. Toutefois, les cuisines de certains établissements continuent de fonctionner, puisque la vente à emporter et la livraison à domicile sont toujours autorisées, du moins pour le moment. Résultat, si vous ne pouvez pas cuisiner, vous pouvez toujours vous faire livrer un bon petit plat. Cependant, de nouvelles règles ont été mises en place pour limiter les interactions entre les livreurs et les clients.

Sortir couvert et se faire livrer, mais sans contact

Un livreur à Toulouse le 16 mars 2020. Photo / Alain Pitton / NurPhoto / AFP

A ce sujet, le guide des précautions sanitaires mises en place par le ministère de l'Economie, des Finances, de l'Action et des Comptes publics est "très clair" (sic), selon Courrier International (financé à sa création par Pierre Bergé et Guy de Wouters, proche de SOS Racisme, racheté en 2001 par groupe Le Monde et dirigé par un journaliste français, co-fondateur du site Rue89 qui appartient au groupe L'Obs détenu par Xavier Niel, Matthieu Pigasse, actionnaires principaux du groupe Le Monde...) qui cite Politico  : la livraison doit se faire "sans contact". Et ce, que ce soit entre les cuisiniers et les livreurs comme entre les livreurs et les clients. Concrètement, cela signifie que des zones de récupération ont été aménagées dans les établissements, comme dans certaines pharmacies. Les coursiers doivent y déposer leur sac avant de sortir, et c'est aux cuisiniers d'y déposer les repas. Les livreurs peuvent alors récupérer leur sac et enfourcher leur vélo ou leur moto en direction de votre domicile. 
Ici encore, pas de contact : votre commande sera déposée sur le pas de votre porte, le livreur actionnera la sonnette ou frappera pour signaler son arrivée, et repartira avant que vous n'ouvriez pour récupérer votre déjeuner ou votre dîner.

ENTENDRE comment les Italiens confinés depuis une semaine à Milan se font approvisionner en nourriture pour limiter les risques de contamination et de propagation du coronavirus. Certains accrochent donc un sac d'argent à la poignée de porte et n'ouvrent même plus.

Des désinfections systématiques

Toujours de façon à limiter au maximum la propagation du virus, qui peut survivre plusieurs heures sur les surfaces avec lesquelles il est en contact, les livreurs se doivent de désinfecter régulièrement leur matériel de livraison, à commencer par leur sac. Ces derniers se sont vu recommander le port de gants, qu'ils doivent changer entre chaque livraison. Les cuisiniers, eux, doivent en faire de même sur chaque surface qui serait en contact avec de la nourriture ou avec les emballages.

Du côté des clients, il est fortement recommandé de se laver les mains après avoir sorti les aliments de leurs emballages, de les transférer dans des assiettes propres, et d'utiliser vos propres couverts plutôt que ceux éventuellement fournis par les restaurants. De même, pas question de boire directement à la bouteille ou à la canette : utilisez des verres.

Une pratique à limiter.
En continuant à travailler pour livrer des plats, les livreurs prennent le risque de se faire contaminer au coronavirus. Plusieurs syndicats ont appelé à l'arrêt de cette activité. Alors, si vous pouvez éviter de passer commande, mieux vaut le faire, pour le bien de tous.
"On ne blague pas avec le Covid-19 : Amazon doit prendre ses responsabilités et demander à ses salariés de se confiner afin de limiter la propagation du virus !" Le mot d’ordre résume la mobilisation naissante parmi certains salariés français du leader mondial de la vente en ligne. Cette revendication est extraite d’un tract qui appelait à la grève et à un rassemblement sur le parking de l’entrepôt d’Amazon à Saran, près d’Orléans, de 11 heures à 15 heures, ce mercredi 18 mars. Il est soutenu par les syndicats CGT, SUD, UNSA, CFE-CGC et CAT (Confédération autonome du travail, dont la démarche syndicale est tournée vers un progrès social... durable).
Les livreurs Uber ou Deliveroo sont de la "chair à canon"


Alors que de nombreux pays européens ont mis en place des mesures de confinement, la livraison de repas à domicile reste autorisée. Certains, plus vertueux que les autres et qui ne se font pas livrer, à l'instar de l'écologiste Noël Mamère qui assurait se déplacer "à bicyclette" dans Paris mais s'était fait gauler à la descente d'un taxi : lien PaSiDupes -   souffrent avec ces travailleurs précaires qui courent des risques.

"Les pays font des sacrifices sans précédent pour lutter contre le coronavirus”, décrit le site Politico (groupe allemand Axel Springer: Bild (conservateur) et die Welt (social-démocrate, en Allemagne, et Télé Magazine ou et les sites auFeminin, marmiton.org, Santé AZ et des sites comparateurs, en France), pourtant, “renoncer au luxe de se faire livrer des hamburgers ou des sushis n’en fait pas partie”.
Lancé le 21 avril 2015 dans le but avoué de “secouer” la couverture journalistique de l’Union européenne, Politico est avant tout l’extension du site américain créé par deux signatures importantes du Washington Post, John F. Harris et Jim VandeHei, en 2007.
L’édition européenne, qui s’appuie sur une équipe de 70 personnes, se concentre sur la politique de l’Union européenne et de ses États membres, et a su attirer de belles plumes.
Une version papier est distribuée chaque semaine dans les capitales européennes. Politico propose également chaque mois des dossiers spéciaux.Cerise sur le gâteau de l'hypocrisie mercantile, depuis 2013, le Washington Post - qui détient 17 % du magazine en ligne Slate (créé par notamment par Jean-Marie Colombani, Johan Hufnagel et Jacques Attali, et financé par le baron Benjamin de Rothschild, protecteur de Macron) et qui a apporté à Obama et à Hillary Clinton des soutiens ouvertement partisans - est la propriété du milliardaire Jeff Bezos, fondateur et président-directeur général d'Amazon.
Partout en Europe, décrit ce média basé à Bruxelles, les rues sont vides. On demande aux individus de rester chez eux pour limiter la propagation du virus et les risques d’être contaminés. Tous les restaurants ont été fermés. Mais à Paris, à Milan et dans d’autres villes, les coursiers UberEats ou Deliveroo continuent d’arpenter les villes pour livrer de la nourriture. Certaines plateformes comme UberEats au Portugal ont même “réduit les frais de livraison pour attirer les clients". Peut-être aussi pour venir en aide aux personnes en situation de faiblesse, réduire les discriminations par l'argent et sauver des emplois, ce que Politico n'envisage pas... Deliveroo, de son côté, “a mis en place ce que l’on appelle des ‘livraisons sans contact’” entre le livreur et l’acheteur, ainsi plus rassuré. En fait, chaque partie, mais Politico n'y insiste pas non plus.

VOIR et ENTENDRE
l'un de ces vertueux en forme que Uber Eats peu contacter pour quelques livraisons citoyennes dans Paris ou Bègles:

Travailler pour conserver un revenu

Quid des livreurs ? s'inquiète l'altruiste Politico. Eux qui “sont en première ligne dans la crise du coronavirus, sont économiquement incités à continuer à travailler malgré les risques pour leur santé et celle des clients", répond Politico. Dans une grande majorité des cas, "ils n’ont pas d’autre choix que de continuer à travailler s’ils veulent conserver un revenu, car ils ne peuvent pas bénéficier d’indemnités de chômage ou de congés maladie". Ils ne bénéficient pas non plus du fameux abattement fiscal de 7.650 euros réservé aux journalistes... 

Lorenzo Righi  qui travaille pour Deliveroo, s’insurge ainsi (à ne pas confondre avec le joueur de foot de 71 ans): "Nous devons choisir entre rester à la maison et protéger notre santé, sans pouvoir payer le loyer et les factures, ou continuer à travailler mais en mettant notre santé en danger.” Une phrase longue de construction complexe (avec incise) qui a les relents d'une construction de journaliste bac+5 au-dessus de la moyenne...  Mais puisqu'il a droit au secret des sources, il peut témoigner comme un twitto :
Le coursier italien ne comprend pas pourquoi la livraison à domicile est encore autorisée?assure le journaliste. Après tout, recevoir chez soi des “sushis, pizzas et hamburgers ne constitue pas un service public essentiel comme les hôpitaux, les pompiers et les transports publics”.

Compassion pour les personnels ou hostilité aux applications de mise en contact d'utilisateurs avec des services de transport ?

Du côté des plateformes, on se défend en affirmant avoir pris des mesures. L'américain Uber a par exemple "déclaré offrir aux conducteurs et aux coursiers qui sont atteints du covid-19 ou qui sont en quarantaine, une compensation pour une période pouvant aller jusqu’à 14 jours. La société a également interrompu son service de covoiturage UberPool en France et au Royaume-Uni". En France, vers le 4 ou le 5 avril, c'est aux TPE que le gouvernement allouera une subvention de 1.500 euros en soutien de leur trésorerie. 

"Il y aura un avant et un après coronavirus"

Deliveroo, autre entreprise (britannique) de livraison de plats cuisinés, a déclaré mettre en place un “fond de secours” pour les coursiers malades et en quarantaine. Mais, témoigne Vincent Fournier (ou Pierre Durand), coursier à Paris, “nous sommes essentiellement de la chair à canon”. Concernant les gants, masques, gel ou lingettes, "Deliveroo n’a rien mis à notre disposition. Nous devons tout payer nous-mêmes".

Pour Salwa Toko, présidente du Conseil national du numérique en France interrogée par Politico, rapporte Courrier International, cette crise aura au moins permis de "remettre sur le devant de la scène le débat” autour de ces plateformes [elles sont en fait au centre d'une campagne politique à laquelle participent Politico et le groupe Le Monde]. "Optimiste", d'après les agitateurs compassionnels, elle assure : "Il y aura un avant et un après [coronavirus]." Comme dans les services de santé publique en France...


mardi 19 janvier 2016

Un livre tout en nuances de Sarkozy en réponse aux agressions de la presse

Le pas à pas tranquille de Sarkozy vers la primaire de novembre 2016

Avec Les Républicains, Nicolas Sarkozy refait tout le parcours

En l'absence probable d'un choix libre du candidat de la gauchela primaire des Républicains  doit désigner le candidat de la droite à la présidentielle de 2017. intéressés font donc paraître des ouvrages qui font le point. Nicolas Sarkozy, le président du premier parti de droite, Les Républicains, se lance à son tour dans la publication d’un livre, a révélé, lundi 18 janvier, le site de l'hebdomadaire Paris Match. L’ouvrage, préparé dans le plus grand calme, doit paraître lundi 25 janvier aux éditions Plon, a confirmé sur son compte Facebook l’ancien président de la République.
"Si ce livre a un sens, peut-être une utilité, c’est que le moment était venu de la clarté. J’ai voulu faire cet effort d’aller chercher, au fond de moi, ma vérité sur mes erreurs comme sur mes réussites. Je veux vous dire, sans façon, sans artifice, ce que j’ai vraiment fait et ce en quoi je crois pour l’avenir."

Tandis que le président sortant bloque la réflexion et le débat à gauche, les leaders du parti Les Républicains se lancent successivement dans l'information des Français qui pensent librement. Alain Juppé a lancé le mouvement avec un premier livre-programme, Mes chemins pour l’école (JC Lattès), en août 2015 ; François Fillon a suivi avec Faire (Albin Michel), en septembre ; puis, Alain Juppé a commis un autre livre-programme, Pour un Etat fort (JC Lattès), au début de janvier ; et Jean-François Copé, ancien patron de l’UMP, publie Le Sursaut français (Stock), mercredi 20 janvier.

Sur Facebook, N. Sarkozy annonce qu'il fait la part des choses dans son ouvrage 

"Je connais la terrible crise de confiance que suscitent la politique et les politiques.
Je ne veux en aucun cas m’exonérer de ma part de responsabilité personnelle dans cette situation." Il rappelle toutefois qu’en situation de crises économique et financière, à ses débuts en 2008, il s’est "exposé personnellement." 

Cet ouvrage, dont le titre n’est pas encore connu, paraît alors que la stratégie de l'ancien chef de l’Etat a, jusqu'ici, permis à Alain Juppé de caracoler dans les sondages, avec les coups de pouce de la presse de la gauche, qui ne redoute pas un instant le septuagénaire, et des entreprises commerciales d'évaluation de l'état de l'opinion en mal d'éléments de comparaison. 

La propagande grossière du journal Le Monde illustre la désinformation ambiante. Dans un article du 18.01.2016 à 20h32, mis à jour le 19.01.2016 à 06h56 et non assumé par son auteur anonyme, le quotidien officieux du PS (propriété de la triade d'hommes d'affaires, Bergé, Niel et Pigasse) assure que la droite républicaine serait affaiblie par son "résultat mitigé aux élections régionales de décembre 2015." 
Il suffisait pourtant au bonheur des Républicains que le parti réussisse à conquérir les deux bastions socialistes emblématiques, le Nord-Pas-de-Calais (avec la Picardie) et l'Ile-de-France (que le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, n'a pas su garder au PS). 
Or, Le Monde estime qu'en passant de 22 régions sur 25 à 5 sur 13, la gauche aurait conforté la politique de Hollande et que la droite sortirait amoindrie des Régionales en conquérant sept des treize régions métropolitaines. Comme sa défaite, l'intox de la gauche est sévère et la presse militante y perd toute crédibilité.

Le choix par les media du moins bon à droite, en faveur de la gauche, dessert les intérêts de la France.

dimanche 7 juin 2015

Valls, premier ministre de Hollande, se fait déchirer par Montebourg, en plein Congrès du PS

Montebourg, preuve vivante que le PS n'est pas rassemblé  

L’ancien ministre de l'Economie s’alarme du désastre français

Les deux  " hébétés": Montebourg et Pigasse
"Hébétés" par ce qu’ils voient, "nous marchons droit vers le désastre. C'est la démocratie qui est cette fois menacée." Dès le début, le ton est donné. Alors que François Hollande croit en avoir fini avec les débats internes sur la politique dont il parle et que Valls vitupère à la tribune du congrès à Poitiers, l'ancien ministre socialiste Arnaud Montebourg et le banquier d'affaires socialiste Mathieu Pigasse frappent un grand coup. Ils ont choisi le Journal du dimanche du groupe Lagardère pour dénoncer frontalement le bilan de François Hollande dans une tribune publiée dimanche 7 juillet.
L’un est banquier d'affaires (directeur de la banque Lazard), politiquement proche de DSK. L’autre a été candidat à la primaire de 2011 avec 17% contre 5% à Valls. Ministre du Redressement productif, viré un matin d’août 2014, il dit avoir quitté la politique pour se lancer dans le monde de l’entreprise: N°2 d'Habitat, Montebourg travaille pour une entreprise d'ameublement proche des magasins But, codétenus par la banque d'investissement Goldman Sachs, qui s'est fait connaître avec sa fabrication de produits dérivés financiers pendant la crise des subprimes et la crise de la dette grecque, qui ont contribué à la crise financière de 2007 à 2011.

Une tribune au vitriol

Montebourg et Pigasse lancent un pavé dans la mare socialiste que l'on disait apaisée. Ils s'attaquent à l’austérité qui, écrivent-ils, fait le lit du FN et prépare "le désastre", au "conformisme politique" qui mène dans le mur. "Est-il encore possible de sauver ce quinquennat?" demandent les deux hommes de gauche, inclassables et "hébétés".
"L'absurde conformisme bruxellois" de la politique de l'exécutif "est devenu une gigantesque fabrique à suffrages du Front national", accusent ainsi les deux compères dans ce texte très agressif, alors que le Parti socialiste est en plein congrès à Poitiers. Faire semblant de combattre le FN pour se donner bonne conscience n’a aucun effet 
"Au fil des alternances, les Français votent en conscience pour la 'rupture' ou le 'changement', mais s'aperçoivent que la politique économique - donc européenne - qui s'ensuit est toujours la même. Tout président élu commence par aller faire ses génuflexions à Berlin puis à Bruxelles, enterrant en 72 heures ses engagements de campagne", poursuivent l'ancien ministre de l'Economie, figure de l'aile gauche du parti qui a quitté le gouvernement en août 2014, et Matthieu Pigasse, banquier et patron de presse: propriétaire-président du magazine Les Inrockuptibles et actionnaire du journal Le Monde et du Huffington Post.
Pour ces deux hommes de gauche, "ceux qui nient l'existence de l'austérité en prétendant que les salaires n'ont pas baissé (heureusement !) doivent ouvrir les yeux sur les pertes réelles et sérieuses de revenus pour les Français moyens : cette politique répand la colère, le dépit, la violence chez des millions de nos concitoyens qui s'estiment bernés, trahis et abandonnés". Une situation qui explique, selon eux, la panne de l'économie française depuis la crise de 2008.

"Il n'est pas trop tard," assure le candidat potentiel à la primaire socialiste

Le représentant de la finance socialiste et l'ancien ministre débarqué souhaitent 
construire, dans le peu de temps qui reste, une "coalition des pays européens favorables à une stratégie européenne de baisse d'impôts en faveur des ménages dans tous les payset de résorption du déficit "par la croissance mais non par l'austérité". 
Les deux comparses  de conclure: "Est-il encore possible de sauver ce quinquennat et de le rendre enfin utile à notre pays ? (...) Oui, nous croyons qu'il n'est pas trop tard pour encore agir et engager enfin une politique différente et innovante. Il suffirait que nos dirigeants ouvrent leurs yeux sur le précipice qu'ils ont ouvert sous nos pieds (et les leurs)."

vendredi 6 juin 2014

Concentration de la presse aux mains de quelques riches socialistes: après Le Monde, le Nouvel Observateur

Les milliardaires, amis de Hollande, peuvent s'emparer  du Nouvel Observateur

Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse sont autorisés à racheter le groupe de presse de Claude Perdriel
Trois des oligarches socialistes:
Pigasse, Bergé, Niel
Bien que chargée de lutter contre les pratiques anti-concurrentielles, l'Autorité de la concurrence a donné son feu vert au rachat du Nouvel Observateur par des hommes d'affaires, les nouveaux propriétaires du quotidien Le Monde (2010), Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse. En 2011, la fortune de ce dernier était (sous-) estimée à 120 millions d'euros.

Pluralisme de la presse en danger
Nommés par le ministre des Finances, les membres de cette Autorité de la concurrence viennent de rendre une décision par laquelle ils autorisent la prise de contrôle du Nouvel Observateur par les milliardaires socialistes Pierre Bergé, un industriel du grand luxe (maison de haute-coutre Yves-Saint-Laurent) et soutien médiatique et financier du PS, Xavier Niel, qui investit en 2010 dans plusieurs start-ups liées à l'information en ligne (Mediapart, Bakchich) et qui possède Monaco Telecom, et Matthieu Pigasse, banquier passé par les cabinets ministériels de Dominique Strauss-Kahn et de Laurent Fabius.


Cette opération s'effectue via leur structure commune Le Monde Libre,
propriétaire du groupe Le Monde.

Elle porte sur l'acquisition de 65% du Nouvel Observateur pour la somme de 13,4 millions d'euros. Le fondateur du magazine, Claude Perdriel, indutriel en sanibroyeurs, conserve 35%. Que penser donc désormais de l'affirmation de la presse de gauche selon laquelle les media seraient toujours en majorité intégrés à des groupes industriels, Mediapart nommant exclusivement Lagardère (propriétaire du magazine féministe Elle, Télé 7 jours, Le Journal du dimanche, dont des journalistes protestèrent en 2010 contre la position du groupe Lagardère vis-à-vis du pouvoir, affirmant  que le JDD, "pas plus que n'importe quel autre media, n'a à se plier aux désirs d'un pouvoir, ni à céder aux pressions ou aux menaces, d'où qu'elles viennent", de Paris Match, qui employa l'ex-concubine du président Hollande, et Europe 1, dont le PDG, Denis Olivennes, vient du Nouvel Observateur, et qui tous militèrent néanmoins pour le candidat de la gauche, Bouygues (groupe TF1 qui détient la chaîne de télévision éponyme et à 100 % les chaînes Eurosport, LCI, NT1, 80 % de TMC, 50 % de TF6 et 100 % de l'édition française de presse gratuite, Métronews), Dassault qui ne possède quasiment plus que Le Figaro?...

L'acquisition ne porterait pas atteinte à la concurrence !... 
L'Autorité a considéré que l'opération "n'est pas susceptible de porter atteinte à la concurrence dans la mesure où les parts de marché cumulées des parties restent limitées sur tous les marchés de la presse magazine". 
Même si les acheteurs cumuleront la possession de deux groupes de presse, les différents titres de la nouvelle entité devront encore "faire face à des concurrents importants, tel que le groupe belge L'Express-Roularta (L'Express, L'Expansion, Lire, L'Étudiant), Le Point (appartenant, via la holding Artémis, à l'ancien propriétaire du groupe Pinault-Printemps-Redoute, l'homme d'affaires François Pinault, lequel, en 2012, fit connaître son intention de voter pour François Hollande), Le Figaro, Lagardère Active, Prima Media ou encore Marianne (hebdomadaire fielleux orienté à gauche et anti-Sarkozyste)", souligne l'Autorité. Le groupe du Nouvel Observateur a enregistré une perte nette de 9,8 millions d'euros en 2013.


Pourtant, le groupe Le Monde concentre déjà plusieurs titres de presse
Télérama, magazine culturel ;
Courrier international ;
La Lettre de l'éducation ;
Le Monde diplomatique (51 %)
La Vie, hebdomadaire chrétien social. Or, l'Autorité de la concurrence n'est pas perturbée par le risque d'ingérence de Bergé dans la ligne rédactionnelle du Nouvel Observateur. En juin 2013, le socialiste totalitaire, propriétaire du groupe Le Monde et militant de la cause homosexuelle, avait portant fait savoir qu'il "désapprouve en tous points les éditoriaux de La Vie contre le mariage pour tous". Pierre Bergé menaça même d' "abandonner La Vie si de telles prises de position devaient se reproduire".

A titre privé, le banquier Matthieu Pigasse est déjà un magnat de la presse
L'Autorité de la concurrence ne voit pas d'inconvénient non plus à ce que ce banquier, directeur général délégué de la banque Lazard en France et vice-président de Lazard en Europe, soit propriétaire et président du magazine Les Inrockuptibles depuis 1986, et non seulement actionnaire du journal Le Monde mais aussi du Huffington Post
Cette instance administrative n'est encore pas interpellée par cette autre atteinte à la concurrence. Rien ne semble la retenir dans son favoritisme socialiste, puisque Pigasse a pourtant montré de quoi il est capable par amitié socialiste en nommant directrice générale chargée de l’éditorial, Audrey Pulvar, alors concubine du ministre PS Arnaud Montebourg.
Le Monde annonça le lancement, en janvier 2012, de la version française du site l'américain The Huffington Post. L'ex-épouse du candidat PS à la présidentielle 2012, Anne Sinclair, est la première directrice éditoriale de cette version française.Or, ce site est détenu à 51 % par la maison-mère américaine, à 34 % par Le Monde et à 15 % par le banquier Matthieu Pigasse.
Tout le monde y voit la concentration de la presse entre quelques mains socialistes, sauf l'Autorité de la concurrence...

Le troisième repreneur du Nouvel Observateur n'est pas un modèle de vertu
Xavier Niel n'est pas seulement vice-président du groupe de télécommunications français Iliad, maison mère du fournisseur d'accès à Internet et opérateur de téléphonie mobile Free. Ce troisième larron a aussi été mis en examen et placé en détention provisoire à la prison de la Santé (Paris) pendant un mois en 2004 pour proxénétisme aggravé et recel d'abus de biens sociaux concernant un de ses "peep-shows". En 2005, le juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke rendit une ordonnance de non-lieu en sa faveur, concernant les accusations de proxénétisme: Niel était déjà quasiment intouchable, comme co-concepteur de la Freebox...
Mais Niel est encore condamné en octobre 2006 à deux ans d'emprisonnement avec sursis et à 250.000 euros d'amende pour recel d'abus de biens sociaux datant de 2001 à 2004 pour cette affaire de "peep-shows" dont il était actionnaire et pour lesquels il perçut quelque 200.000 euros sur trois ans. Suite à cette affaire, Xavier Niel attaqua plusieurs fois en diffamation le journal Libération et l'auteur d’articles évoquant ses démêlés judiciaires. Xavier Niel et la société Free furent déboutés en 2008 et condamnés à verser des dommages-intérêts à Libération pour procédures abusives, mais l'Autorité de la Concurrence n'y a pas vu depuis la volonté de ce candidat à la reprise du Nouvel Observateur une volonté de museler la presse...


Et pour mémoire, le quotidien socialiste  Libération a pour actionnaires de référence les hommes d'affaires Bruno Ledoux - Société minière et métallurgique de Penarroya (Metaleurop), propriétaire du siège du journal et fondateur et actionnaire de référence du Groupe Colbert, auteur de nombreuses acquisitions en partenariat avec les principales banques d'affaires mondiales Lehman Brothers - et Édouard de Rothschild, homme d'affaires dont le magazine Challenges (groupe de presse Perdriel) estima la fortune (avec David de Rothschild ) à 315 millions d'euros, en 2007.

L'aveuglement de l'Autorité de la concurrence interpelle les démocrates 

Elle vient en effet d'accorder une prime à Bergé pour ses odieux propos publics

En novembre 2009, il accusa le Téléthon de "parasiter la générosité des Français d'une manière populiste".
lors du débat sur l'ouverture du mariage aux couples du même sexe, cet octogénaire déclara à propos de la GPA: "Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ?"

Le 16 mars 2013, le vieillard indigne, militant de la cause homosexuelle et de la lutte contre le sida, récidiva sur Twitter, avec cet ignoble message : "si une bombe explose sur les Champs à cause de #laManifPourTous, c'est pas moi qui vais pleurer".
En septembre 2013, ce socialiste haineux se déclara favorable à la suppression de toutes les fêtes chrétiennes en France.

Le destin du Nouvel Obs est-il dans de bonnes mains ?
Début 1987, P. Bergé lança le magazine Globe, qui soutint la candidature de François Mitterrand en 1988.
En 1990, il co-fonda Courrier international qui se fit racheter par le groupe Le Monde. 
En 1993, il aida aussi au lancement du magazine Globe Hebdo qui, déficitaire, stoppa ses activités l'année suivante.