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jeudi 14 décembre 2017

L'Etat, actionnaire majoritaire chez Renault, va s'implanter dans la presse à Challenges

Le constructeur automobile se diversifie !...

Renault (40%) - et l'Etat (15,01%) - mettent un pied historique dans la presse 

Renault investit dans la presse mais le montant de sa mise au pot n'a pas été dévoilé. Le constructeur automobile va prendre une participation de 40% dans le groupe Challenges, qui édite le magazine économique du même nom et plusieurs autres titres, ont annoncé ce mercredi 13 décembre les deux groupes dans un communiqué. 
Renault   dans la presse avec cette entrée au capital du magazine économique, qui connaît de graves difficultés budgétaires mais dont les ventes se sont redressées ces derniers mois, après un plan d'économies et le départ de plusieurs journalistes. 

Renault justifie cette union contre nature par le développement de la voiture autonome 

La voiture autonome va "libérer du temps utile aux utilisateurs" et leur permettre de lire à bord, explique l'acquéreur dans un communiqué. "Ce projet s'inscrit pleinement dans la stratégie du Groupe Renault qui vise à offrir de nouveaux services connectés de qualité et à améliorer l'expérience de ses clients", affirme le patron de Renault, Carlos Ghosn, dans un communiqué relayé par BFM Business, plongé dans l'embarras depuis sa liaison tumultueuse avec  Patrick Drahi.

La voiture serait ainsi le "kiosque du futur", ironise Le Figaro. 
Le groupe automobile va investir 5 millions d'euros dans le groupe Sophia, précise ce quotidien. Avec le magazine économique, Sophia regroupe les titres Challenges : Sciences & Avenir, Historia, Histoire et La Recherche.
Concrètement, les deux groupes vont travailler à la création de contenus premium, sous forme audio ou vidéo, s'appuyant sur les articles de fond de Sciences & avenir, d'Historia ou de Challenges. "Cet accord a une vocation mondiale. Les articles seront traduits dans toutes les langues des pays dans lesquels nous vendons des voitures", s'est emballé Carlos Ghosn. Privatisée en 1996, la société par actions simplifiée Renault-Nissan, premier vendeur mondial de voitures, est en effet présent sur tous les continents.

L'entrée de Renault au groupe Challenges n'a pas été une évidence. 
Si, du point de vue de Claude Perdriel, l'opération est aujourd'hui présentée comme "logique" - seulement parce qu'il cherchait un autre actionnaire depuis plusieurs années en vue de préparer sa succession -,  Presse News révèle que des discussions ont d'abord eu lieu notamment avec Les Échos, qui appartient au groupe LVMH. Selon la lettre de l'Expansion, des négociations ont par la suite été menées avec le propriétaire du groupe Atalian, et actionnaire de La Tribune, Franck Julien.
Le Koweit entre au capital de la maison de presse Challenges par la fenêtre du garage. Il est en effet le plus gros investisseur de Daimler, lequel détient  plus de 3% de Renault.

De son côté, le propriétaire de Challenges, Claude Perdriel, a expliqué cette cession par la mauvaise situation financière de la presse. Il aurait été séduit par les plans sur la comète du constructeur automobile, un "projet révolutionnaire" de Renault : "mettre nos contenus à la disposition de tous les possesseurs de voiture Renault.
Selon l'homme d'affairesl, "l'automobile devient à son tour un outil de partage de la presse", comme le sont devenus les téléphones portables. Et le patron de presse gauchiste de rêver: "Chaque année, au lieu de perdre 6.000 points de vente, nous allons retrouver des millions de lecteurs et d'auditeurs potentiels."

Pourquoi Challenges "accueille" Renault dans son capital, selon Claude Perdriel

Claude PerdrielSa danseuse a offert au patron du magazine un éditorial.
Sous le titre "révolution", le propriétaire gauchiste qui a réussi en affaires dans le sanibroyeur, explique que "la situation financière de la presse est mauvaise, assurant que ses soucis personnels à Challenges sont également ceux de l'ensemble du secteur de l'information. On peut même s’interroger sur son avenir", dramatise le nonagénaire de 91 ans. Et de poursuivre sur le thème du pluralisme de l'information. "Pourtant un pays qui perdrait le pouvoir d’exprimer librement une opinion ou les conclusions d’une enquête cesserait d’être démocratique." 

Le magazine Challenges échappe encore à cette fatalité [de mort], assure-t-il. 
En 2017, ses ventes, son audience (sur papier et le web) et son chiffre d’affaires publicitaire ont augmenté. Avec 4 mensuels - Sciences & Avenir, La Recherche, L’Histoire et Historia -, il forme un groupe indépendant, unique, consacré à la diffusion de la connaissance et du savoir. 
"Mais les nuages noirs s’amoncellent", observe-t-il. Les marchands de journaux, ruinés, ferment. La coopérative qui nous distribue ne peut plus payer l’intégralité de notre dû. Sur internet, pour accepter de diffuser nos contenus, les grands groupes et les principaux intermédiaires prennent jusqu’à 70 % de nos recettes publicitaires, explique le gauchiste. Il y avait donc des raisons de s’inquiéter. 

Et puis, début septembre 2017, Carlos Ghosn, le PDG du groupe Renault, nous a proposé un projet révolutionnaire : mettre nos contenus à la disposition de tous les possesseurs de voiture Renault. Cette idée lui est venue en réfléchissant aux développements de la voiture électrique et de la voiture autonome connectée. 

Ces avancées peuvent aussi profiter dès maintenant à l’ensemble des modèles. 
"Ce projet s’inscrit pleinement dans la stratégie du groupe Renault qui vise à offrir de nouveaux services connectés et à améliorer l’expérience de ses clients ", nous a-t-il expliqué. Cette idée, si innovante, s’est imposée à nous, sur le champ, comme une évidence. Chaque année, au lieu de perdre 6.000 points de vente, nous allons retrouver des millions de lecteurs et d’auditeurs potentiels. 

Nous avons donc accepté cette proposition. 
Renault, en charge de l’innovation technologique, prend 40% de notre groupe et s’engage à respecter notre indépendance éditoriale. Détenteur de 60 % des parts, je reste garant de celle-ci. 
Il convient toutefois de tempérer ce bel enthousiasme et rappeler que Perdriel a déjà dû se séparer du groupe L'Obs cédé à 66 % des actionnaires du Groupe Le Monde, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, le Groupe Perdriel, appartenant au fondateur du titre, Claude Perdriel ne sauvant que 34%.
"L’avenir s’éclaire, il devient passionnant, poursuit Perdriel. Les journalistes verront leur travail récompensé par une audience multipliée. Après les smartphones, qui nous ont ouvert de nouveaux débouchés via les kiosques numériques, l’automobile devient à son tour un outil de partage de la presse, sous forme de nouveaux contenus, évidemment. C’est une transformation totale, un développement dont nous vous ferons profiter, chers lecteurs. [sic] 
"Dans ma vie, j'ai dû céder deux fois des journaux pour des raisons financières: le Matin de Paris puis le Nouvel observateur. Instruit par ces expériences, je ne souhaite pas vendre ou prendre d'actionnaires".
"Vous pouvez nous faire confiance pour défendre, comme toujours, la qualité de votre magazine."  
Ainsi soit-il.  

vendredi 6 juin 2014

Concentration de la presse aux mains de quelques riches socialistes: après Le Monde, le Nouvel Observateur

Les milliardaires, amis de Hollande, peuvent s'emparer  du Nouvel Observateur

Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse sont autorisés à racheter le groupe de presse de Claude Perdriel
Trois des oligarches socialistes:
Pigasse, Bergé, Niel
Bien que chargée de lutter contre les pratiques anti-concurrentielles, l'Autorité de la concurrence a donné son feu vert au rachat du Nouvel Observateur par des hommes d'affaires, les nouveaux propriétaires du quotidien Le Monde (2010), Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse. En 2011, la fortune de ce dernier était (sous-) estimée à 120 millions d'euros.

Pluralisme de la presse en danger
Nommés par le ministre des Finances, les membres de cette Autorité de la concurrence viennent de rendre une décision par laquelle ils autorisent la prise de contrôle du Nouvel Observateur par les milliardaires socialistes Pierre Bergé, un industriel du grand luxe (maison de haute-coutre Yves-Saint-Laurent) et soutien médiatique et financier du PS, Xavier Niel, qui investit en 2010 dans plusieurs start-ups liées à l'information en ligne (Mediapart, Bakchich) et qui possède Monaco Telecom, et Matthieu Pigasse, banquier passé par les cabinets ministériels de Dominique Strauss-Kahn et de Laurent Fabius.


Cette opération s'effectue via leur structure commune Le Monde Libre,
propriétaire du groupe Le Monde.

Elle porte sur l'acquisition de 65% du Nouvel Observateur pour la somme de 13,4 millions d'euros. Le fondateur du magazine, Claude Perdriel, indutriel en sanibroyeurs, conserve 35%. Que penser donc désormais de l'affirmation de la presse de gauche selon laquelle les media seraient toujours en majorité intégrés à des groupes industriels, Mediapart nommant exclusivement Lagardère (propriétaire du magazine féministe Elle, Télé 7 jours, Le Journal du dimanche, dont des journalistes protestèrent en 2010 contre la position du groupe Lagardère vis-à-vis du pouvoir, affirmant  que le JDD, "pas plus que n'importe quel autre media, n'a à se plier aux désirs d'un pouvoir, ni à céder aux pressions ou aux menaces, d'où qu'elles viennent", de Paris Match, qui employa l'ex-concubine du président Hollande, et Europe 1, dont le PDG, Denis Olivennes, vient du Nouvel Observateur, et qui tous militèrent néanmoins pour le candidat de la gauche, Bouygues (groupe TF1 qui détient la chaîne de télévision éponyme et à 100 % les chaînes Eurosport, LCI, NT1, 80 % de TMC, 50 % de TF6 et 100 % de l'édition française de presse gratuite, Métronews), Dassault qui ne possède quasiment plus que Le Figaro?...

L'acquisition ne porterait pas atteinte à la concurrence !... 
L'Autorité a considéré que l'opération "n'est pas susceptible de porter atteinte à la concurrence dans la mesure où les parts de marché cumulées des parties restent limitées sur tous les marchés de la presse magazine". 
Même si les acheteurs cumuleront la possession de deux groupes de presse, les différents titres de la nouvelle entité devront encore "faire face à des concurrents importants, tel que le groupe belge L'Express-Roularta (L'Express, L'Expansion, Lire, L'Étudiant), Le Point (appartenant, via la holding Artémis, à l'ancien propriétaire du groupe Pinault-Printemps-Redoute, l'homme d'affaires François Pinault, lequel, en 2012, fit connaître son intention de voter pour François Hollande), Le Figaro, Lagardère Active, Prima Media ou encore Marianne (hebdomadaire fielleux orienté à gauche et anti-Sarkozyste)", souligne l'Autorité. Le groupe du Nouvel Observateur a enregistré une perte nette de 9,8 millions d'euros en 2013.


Pourtant, le groupe Le Monde concentre déjà plusieurs titres de presse
Télérama, magazine culturel ;
Courrier international ;
La Lettre de l'éducation ;
Le Monde diplomatique (51 %)
La Vie, hebdomadaire chrétien social. Or, l'Autorité de la concurrence n'est pas perturbée par le risque d'ingérence de Bergé dans la ligne rédactionnelle du Nouvel Observateur. En juin 2013, le socialiste totalitaire, propriétaire du groupe Le Monde et militant de la cause homosexuelle, avait portant fait savoir qu'il "désapprouve en tous points les éditoriaux de La Vie contre le mariage pour tous". Pierre Bergé menaça même d' "abandonner La Vie si de telles prises de position devaient se reproduire".

A titre privé, le banquier Matthieu Pigasse est déjà un magnat de la presse
L'Autorité de la concurrence ne voit pas d'inconvénient non plus à ce que ce banquier, directeur général délégué de la banque Lazard en France et vice-président de Lazard en Europe, soit propriétaire et président du magazine Les Inrockuptibles depuis 1986, et non seulement actionnaire du journal Le Monde mais aussi du Huffington Post
Cette instance administrative n'est encore pas interpellée par cette autre atteinte à la concurrence. Rien ne semble la retenir dans son favoritisme socialiste, puisque Pigasse a pourtant montré de quoi il est capable par amitié socialiste en nommant directrice générale chargée de l’éditorial, Audrey Pulvar, alors concubine du ministre PS Arnaud Montebourg.
Le Monde annonça le lancement, en janvier 2012, de la version française du site l'américain The Huffington Post. L'ex-épouse du candidat PS à la présidentielle 2012, Anne Sinclair, est la première directrice éditoriale de cette version française.Or, ce site est détenu à 51 % par la maison-mère américaine, à 34 % par Le Monde et à 15 % par le banquier Matthieu Pigasse.
Tout le monde y voit la concentration de la presse entre quelques mains socialistes, sauf l'Autorité de la concurrence...

Le troisième repreneur du Nouvel Observateur n'est pas un modèle de vertu
Xavier Niel n'est pas seulement vice-président du groupe de télécommunications français Iliad, maison mère du fournisseur d'accès à Internet et opérateur de téléphonie mobile Free. Ce troisième larron a aussi été mis en examen et placé en détention provisoire à la prison de la Santé (Paris) pendant un mois en 2004 pour proxénétisme aggravé et recel d'abus de biens sociaux concernant un de ses "peep-shows". En 2005, le juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke rendit une ordonnance de non-lieu en sa faveur, concernant les accusations de proxénétisme: Niel était déjà quasiment intouchable, comme co-concepteur de la Freebox...
Mais Niel est encore condamné en octobre 2006 à deux ans d'emprisonnement avec sursis et à 250.000 euros d'amende pour recel d'abus de biens sociaux datant de 2001 à 2004 pour cette affaire de "peep-shows" dont il était actionnaire et pour lesquels il perçut quelque 200.000 euros sur trois ans. Suite à cette affaire, Xavier Niel attaqua plusieurs fois en diffamation le journal Libération et l'auteur d’articles évoquant ses démêlés judiciaires. Xavier Niel et la société Free furent déboutés en 2008 et condamnés à verser des dommages-intérêts à Libération pour procédures abusives, mais l'Autorité de la Concurrence n'y a pas vu depuis la volonté de ce candidat à la reprise du Nouvel Observateur une volonté de museler la presse...


Et pour mémoire, le quotidien socialiste  Libération a pour actionnaires de référence les hommes d'affaires Bruno Ledoux - Société minière et métallurgique de Penarroya (Metaleurop), propriétaire du siège du journal et fondateur et actionnaire de référence du Groupe Colbert, auteur de nombreuses acquisitions en partenariat avec les principales banques d'affaires mondiales Lehman Brothers - et Édouard de Rothschild, homme d'affaires dont le magazine Challenges (groupe de presse Perdriel) estima la fortune (avec David de Rothschild ) à 315 millions d'euros, en 2007.

L'aveuglement de l'Autorité de la concurrence interpelle les démocrates 

Elle vient en effet d'accorder une prime à Bergé pour ses odieux propos publics

En novembre 2009, il accusa le Téléthon de "parasiter la générosité des Français d'une manière populiste".
lors du débat sur l'ouverture du mariage aux couples du même sexe, cet octogénaire déclara à propos de la GPA: "Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ?"

Le 16 mars 2013, le vieillard indigne, militant de la cause homosexuelle et de la lutte contre le sida, récidiva sur Twitter, avec cet ignoble message : "si une bombe explose sur les Champs à cause de #laManifPourTous, c'est pas moi qui vais pleurer".
En septembre 2013, ce socialiste haineux se déclara favorable à la suppression de toutes les fêtes chrétiennes en France.

Le destin du Nouvel Obs est-il dans de bonnes mains ?
Début 1987, P. Bergé lança le magazine Globe, qui soutint la candidature de François Mitterrand en 1988.
En 1990, il co-fonda Courrier international qui se fit racheter par le groupe Le Monde. 
En 1993, il aida aussi au lancement du magazine Globe Hebdo qui, déficitaire, stoppa ses activités l'année suivante.

jeudi 29 août 2013

Bruno Roger-Petit va bientôt nous présenter la fortune de Claude Perdriel, son patron de gauche

Laurent Joffrin a confié le dégommage de Fillon à un moins que rien 

Fillon, son château, son tracteur, son cheval: comment ruiner son image dans "Paris-Match"
LE PLUS. La rentrée people (huit pages dans "Paris-Match") de celui qui prétend être le premier à empêcher le retour de Nicolas Sarkozy est-elle réussie ? François Fillon voulait se montrer sous un jour rassurant mais livre un plan com' ringard, dépassé et contreproductif en s'exposant dans la presse people, selon notre chroniqueur Bruno-Roger Petit. [un baveur sélectif]
Édité par Mélissa Bounoua Auteur parrainé par Benoît Raphaël


Y a-t-il un pilote dans l'avion de la communication de François Fillon ?
 
La question n'est pas seulement d'actualité, elle est d'une urgence absolue tant l'ancien Premier ministre semble décidé à multiplier les erreurs, les bourdes et les maladresses. 
La fameuse équipe des communicants de Hollande
On finit même par se demander si tous ces ratages ne relèvent pas de l'acte manqué tant ils sont exemplaires. [Jusqu'à Roger-Petit, un acte manqué était une manifestation de l'inconscient et non pas un acte volontaire. Quel est en outre son rapport à l'exemplarité?][On se demande aussi si ce Roger-Petit s'est pareillement délesté de ses humeurs noires à propos de F. Hollande dont la com' élyséenne n'a jamais suscité l'admiration.] 

Une série de clichés
La rentrée people (huit pages dans "Paris Match") de celui qui prétend être le premier à empêcher le retour de Nicolas Sarkozy est un modèle du genre de ce qu'il ne faut pas faire. [Devait-il dissimuler comme un vulgaire socialiste: combien d'entre eux sont des socialistes millionnaires, selon leurs déclarations de patrimoines ? Neuf ! [Lien Le Point à l'attention du plumitif du Nouvel Obs
Tout est dit [en] trois photos : celle qui ouvre le long reportage consacré aux vacances présentées comme studieuses de François Fillon, où on le voit prenant la pose devant sa gentilhommière, en compagnie de son épouse et de ses enfants, celle qui le montre caressant son cheval et celle le montrant aux commandes d'un tracteur.
Le tout se veut apaisant et rassurant, mais c'est l'effet contraire qui est produit, cette série de clichés est en vérité excluante et violente. [le petit Roger est candide et délicat]
Le couple DSK occupait un étage de
l’hôtel particulier
Dyel des Hameaux, édifié vers 1630 et
partiellement classé monument historique
La photo de famille, devant le château familial, évoque ces châtelains de Germinal, qui se gobergent en famille tandis que les mineurs se tuent au travail pour leur bonne fortune. Les vêtements, les attitudes, les poses, les polos Lacoste [comme dans le 9.3], les mocassins d'été, les bermudas chics, la petite table pour le thé servi dehors... Tout trahit l'habitus du bourgeois français [Roger-Petit est un latiniste émérite dont la langue française n'a pas hérité]  tel qu'il s'est forgé au tournant du 19e et du 20e siècle et qui a su se préserver jusqu'à la Manif pour tous de 2013 (Doit-on ici, une fois de plus, citer la définition du "bourgeois de chez nous" élaborée par Marc Bloch ?). ["La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale": le scribouillard attribuerait volontiers cette observation à un graffiti d'étudiant de Mai 68, à Sagan ou à Desproges, mais si elle est due à Édouard Herriot, il n'a pas pu la faire sienne.]
Ceux qui ont pensé cette photo, consciemment ou inconsciemment, coupent François Fillon d'une immense majorité du peuple de France. [Car à gauche, la réussite et les belles choses sont plus sûrement objet de dégoût qu'une sanisette]. Dans la France pré-1789 de 2013, le château ne protège plus. Le château énerve. Le château irrite. Le château est un signe de domination de classe par reproduction d'elle-même. [Sauf que ce manoir de Beaucé, à Solesme, n'a pas été transmise à Fillon par héritage.] En outre, la vision de cette demeure, achetée par François Fillon 440.000 euros il y a vingt ans et estimée par lui 650.000 euros soulève bien des questions quant à cette évaluation. [Au prix du mètre carré dans le 7e arrondissement de Paris, la propriété parisienne du couple Ségollande (photo ci-dessus) a-t-elle suscité les mêmes commentaires aigres du salarié de Claude Perdriel ?]

Exempté d'impôts, Thomas Fabius est 

propriétaire 199 bis, bd St-Germain, 
Paris VIIe 
Ceux qui ont pensé cette photo ont oublié toutes les classes populaires, surtout celles qui votent FN [il ne manquait plus que lui: Le Nouvel Obs fait du Mélenchon, maintenant!] parce qu'elles ne supportent plus l'UMP, considérée par elles comme une organisation de riches pour les riches par les riches. [le milliardaire socialiste Pierre Bergé est sorti du champ étroit de vision du p'tit Bruno...] Cette photo ne peut que séduire, éventuellement, ce tiers de l'électorat français qui se reconnait dans cette France-là, une France d'avant, tellement enviable en 1969, mais elle ne peut porter au-delà de cette nostalgie mortifère [gargarisme de mots récurrents chez le Bruno cru au lexique limité, mais réchauffé à toutes les sauces].

Le cheval et le tracteur [vus par un bourrin]
Maison d'architecte
pour Cl. Bartolone,
ex-président du populaire CG 93
C'est en ce sens qu'elle est excluante, donc violente, parce qu'elle incarne révèle [lire "par ce qu'elle incarne",...] une façon de vivre qui est aujourd'hui non seulement dépassée, mais aussi inaccessible, voire interdite à l'immense majorité des Français. [Et des immigrés, d'ailleurs, ne les oublions pas] Même le bling-bling Nicolas Sarkozy s'est toujours gardé d'exhiber l'intérieur de la villa de son épouse au Cap Nègre. C'est dire la mesure de la faute. [Les vertus de Sarkozy apparaissent maintenant à plumitif, mais l'hypocrisie de Claude Bartolone lui a échappé...] 

Le reste est à l'avenant.
Combien de chevaux la Porsche
de DSK et A. Sinclair ?
La photo avec le cheval, qui est là pour signifier que François Fillon aime les animaux avec une légende où il est question du soutien constant que lui apporte sa fidèle épouse, Pénélope. [Phrase longue et incorrecte: Roger-Petit se fait désarçonner avant d'atteindre à sa mangeoire] "Mais le cheval, est-ce que nous lui demandons son avis quand nous lui montons sur le dos ?", comme le disait Etienne Dorsay. [Quel est le rapport, s'il vous plaît ?] 

Le cheval, n'est-il pas, par essence [très drôle: le cheval à crottin et à essence], l'accessoire animal de la bourgeoisie française la plus huppée ? [Le Bruno cuit n'a aucune notion de ce qu'est un gentlemen farmer] Le cheval est-il à la portée de tous ? Non. 
Le cheval n'est ni chien, ni chat. Le cheval ce n'est pas le compagnon de dizaines de millions de Français. Le cheval n'est pas le petit ami de tous les jours. Le cheval n'est pas un animal de proximité. Le cheval est un animal de luxe. Le cheval est un signe extérieur de richesse. Le cheval aussi, comme le château, est excluant et violent. [Pour la bonne information du journaliste, la fille cachée du président François Mitterrand, Mazarine Pingeot, montait à cheval à La Lanterne du Château de Versailles où elle résidait modestement avec sa maman aux frais de la princesse].


Le tracteur enfin. 
Ce bon vieux tracteur Renault avec lequel, nous dit-on, François Fillon se charge de l'entretien des terres agricoles de sa propriété sarthoise, ce tracteur, représentation de ce que son conducteur est un homme de la terre, donc un homme de labeur et de devoir, en prise avec les éléments, la réalité, la vie... Ce tracteur est-il la marque de l'authenticité ? Non. Cent fois non. Mille fois non.
Hollande se fait tracter sur le char de
l'Etat socialiste à travers Tulle 
Le tracteur, on le sent, on le sait, le tracteur fait partie du plan com', c'est une image que l'on vu cent fois [lire "que l'on a vue", en français], mille fois, avec Pompidou, avec Bayrou... Le tracteur, le travail de la terre, l'image ne trompe plus personne depuis belle lurette... [Imaginez le p'tit Roger sur un tracteur...] C'est comme Louis XVI et ses serrures. Rien n'est plus insupportable au peuple, en période de crise, de disette, que les loisirs des puissants mimant le travail du peuple. À l'instar du château et du cheval, le tracteur, rassurant et apaisant, se révèle lui aussi excluant et violent.


L'essence politique de Fillon
J. Dray avec montre
de luxe
Et puis le même
sans montre
Il y a quelques semaines, François Fillon avait déjà commis une faute, en laissant répéter, du fait de sa vantardise enfantine, qu'il aimait beaucoup sa montre à 16.000 euros, cancane l'échotier. Ces photos dans "Paris-Match" démontrent qu'il n'a tiré aucune leçon de l'avertissement. Ni lui, ni son entourage.
A force de répéter à François Fillon qu'il est le Pompidou des années 2013, le voilà qui nous livre une communication qui aurait été d'une modernité effrénée en... 1969.
Exhibition multiculturelle
 d'une autre nature:
celle de la future 1ère concubine
Les plus cléments estimeront qu'il est grave de ne plus pouvoir gouverner un pays sans afficher un Combi VW se tromperont d'analyse. En s'exhibant ainsi, Fillon se montre réellement tel qu'il est, dans son essence politique. [Et c'est le rond de cuir qui le dit] Et cette exhibition dévoile un responsable politique emblématique d'une classe, de sa domination, de sa reproduction, un archaïsme politique tel que l'on est bien en droit de se demander si il est adapté à la France d'aujourd'hui, sa diversité, sa multiculturalité et ses communautés.
Ceux des journalistes politiques qui se demandent pourquoi Fillon, placé en orbite idéal ["idéale", probablement, mais l'orthographe est la science des ânes] après la défaite de Sarkozy en 2012, n'a pas réussi depuis à s'imposer naturellement, logiquement et inéluctablement aux yeux des Français trouveront là matière à se forger des éléments de réponse.

Une élite figée
François Fillon, comme Pompidou avant lui, est un héritier de cette élite politique enfantée par le règne de Louis-Philippe, conservatrice, figée et inébranlable dans sa représentation. [L'âne bâté est un nostalgique ringard] Et à tous ceux qui estimeront en lisant ces lignes que l'établissement de cette filiation est exagérée [établissement ou filiation: l'âne a encore lancé le sabot], que cette permanence est un raccourci polémique, l'auteur de ces lignes [à la 3e personne de majesté bien légitime!] répondra [car l'Alain Delon du Nouvel Obs fait les questions et les réponses] qu'il est heureux de les inviter à contempler le portrait de Louis-Philippe en famille, posant en 1830 devant la jolie demeure de Neuilly-sur-Seine qui était alors celle des Orléans... 
[Pour Copé," "Il y a du Louis-Philippe en François Hollande !" mais la bourrique ne lit pas la presse: elle ne se relit pas non plus]


Les enfants sages joliment habillés [à la différence du chroniqueur invité, ils se brossent les dents et ont l'haleine fraîche], la façade du château en arrière plan, les animaux de compagnie à proximité, la lumière de l'été en fin d'après-midi... La droite libérale et bourgeoise dans son éternité... [cohérence?] Est-ce vraiment conforme à la réalité de la France de 2013 ?
[Celle de Hollande, il faut être un Roger-le-petit pour parvenir à la contempler.]

[A propos, comme Taubira a fait chuter Jospin en 2002, BRP a facilité l'arrivée de Sarkozy au pouvoir: 
le godillot du PS a cédé à la vanité en révélant qu'il a été l'auteur masqué du blog François-Mitterrand-2007, faisant commenter la campagne présidentielle 2007 par l'ancien Président de la République François Mitterrand de façon posthume. Merci au p'tit gars !

Nous invitons BRP à compléter notre état de la fortune d'un patron de presse de gauche

Revenez nous lire pour en savoir plus sur Claude Perdriel. 
La suite est pour demain: BRP nous a éreintés...


mardi 7 mai 2013

Le Nouvel Observateur des fonds de culottes et caleçons de France

Le sexe 2.0, des séances de masturbation plutôt que de véritables rapports intimes


LE PLUS (pour les lecteurs du Nouvel Observateur)

"Il est fini le temps des poèmes et des sérénades sous le balcon. Aujourd'hui, le sexe se veut virtuel et sans chichi, grâce aux webcams et messages instantanés. Selon une étude Ifop, 29% des personnes interrogées ont déjà reçu des vidéos ou photos dénudées. Faire l'amour virtuellement oui, mais que reste-t-il à désirer ? Réponse de Michel Dorais, sociologue de la sexualité.

L’Ifop publiait récemment une étude sur la sexualité intitulée "Le sexe 2.0 – Enquête sur le sexe virtuel via les webcams et les nouvelles technologies". Ses conclusions annoncent une nouvelle révolution sexuelle. Comme toute révolution, elle porte néanmoins ses limites et ses contradictions.

L’étude nous apprend que plus du tiers des moins de 25 ans incluent dans leurs scénarios érotiques actuels ou anticipés des spectacles et des jeux sexuels impliquant l’internet et la webcam. Envoyer des photos ou des vidéos de soi nu, ou même être sollicité pour le faire, devient banal.
Les stars de l’univers érotico-porno n’ont qu’à bien se tenir ou, mieux encore, qu’à se faire passer pour d’authentiques amateurs, ces derniers occupant désormais les devants de la scène.

La nouvelle révolution sexuelle se veut expéditive

Rue69, c'est Rue89
c'est donc Le Nouvel Observateur

La révolution techno-sexuelle profite
à une certaine presse vertueuse


La révolution sexuelle "première vague", celle des années 1960-1970, reposait aussi sur des technologies nouvelles et des avancées scientifiques : par exemple, l’accessibilité de masse aux moyens contraceptifs. Politique, elle s’inscrivait toutefois dans le sillage de mouvements sociaux, tels que celui des femmes et celui des gays, et d’une contre-culture se promettant de changer le monde : "Faites l’amour, pas la guerre." La libération à la fois des corps et des esprits était son leitmotiv.

Comme je le suggère dans mon récent ouvrage "La sexualité spectacle",
la logique de la nouvelle révolution sexuelle serait plus expéditive : "Tout voir, tout montrer, si possible en gros plans et tout de suite."

Sur la vaste scène du web, la sexualité n’est plus un acte politique, mais un divertissement continu. Pour les plus enthousiastes, c’est un sport extrême, qui exige endurance et entraînement. L’idéal de la transparence de soi véhiculé par les réseaux sociaux ajoute une exigence : qui ne se livre pas corps et âme serait inauthentique.

Un jeu qui peut tourner au cauchemar

L’import-export d’images et de fantasmes de nature intime ou sexuelle est l’une des activités les plus pratiquées sur le web. Survenant après l’apparition du sida, le phénomène paraît sans risque puisque sans contact physique.

Or, l’autoroute de l’information n’est pas moins dangereuse
que l’autoroute automobile. Un jeune pour qui se dévêtir devant sa webcam semble être une imparable façon de se faire aimer ou désirer se méprend. Le plus confidentiel de soi pouvant en un clic être dévoilé à la planète, où tout le monde ne vous veut pas que du bien, ce qui était un jeu peut tourner au cauchemar.

Pour dire les choses telles qu’elles sont, les échanges de grivoiseries, de photos ou de vidéos explicites ressemblent souvent davantage à
des séances de masturbation, chacun de son côté, qu’à de véritables rapports intimes. L’internet et ses nouvelles technologies donnent l’impression d’un rapprochement mais maintiennent physiquement à distance.

Ni l’exhibitionnisme ni le voyeurisme ne sont d’efficaces remparts contre la solitude. De surcroît, cette intimité que l’on croit partager en s’exhibant au propre comme au figuré, ne rapetisse-t-elle pas du coup comme peau de chagrin ?

Si on donne tout à voir, que reste-t-il à désirer ?
Bien qu’il fût à la source de toute la littérature amoureuse et érotique, le mystère de l’Autre {admirons la majuscule au passage!] n’a plus la cote. La logique du "tout voir, tout montrer, tout de suite" fait en sorte que la séduction peut même apparaître comme une perte de temps. Aussi bien aller à l’essentiel ou du moins à ce qu’on croit l’être : l’excitation sexuelle. [Une "ae avancée" de ce type aurait été jusqu'ici réservée au peine-à-jouir]

Alors que les échanges coquins de photos ou de vidéos peuvent enrichir une relation établie, ils peuvent saper une relation naissante, en abandonnant aux orties le jardin secret indispensable à tout nouvel amour (quand c’est l’objectif recherché).

Notre rapport aux autres et à la sexualité, sinon nos scénarios sexuels sont en train d’évoluer. Faire l’amour avec/devant/via des machines ouvre de nouvelles perspectives. Caresser son ou sa partenaire à distance n’est plus une utopie : des petits appareils placés aux endroits appropriés permettent même de se toucher.
Zeus pour les garçons et Hera pour les filles:
il est plutôt conseillé de posséder les deux modèles. 

La paire coûte 170$ et, pour les plus gourmands, 
on peut en avoir deux pour 300 dollars. 
Les grands "amoureux" avec une grosse bourse 
peuvent aussi s’offrir la version Gold à 10 000$.
Ces orthèses permettent de simuler les contacts "amoureux" 
malgré l’éloignement géographique 
et de ressentir l’"étreinte" de l’autre (avec ou sans majuscule?):
que demande le peuple du Nouvel Obs ?

La révolution techno-sexuelle vise non pas tant à libérer les corps qu’à nous libérer des limites de nos corps. Toutefois, aujourd’hui comme hier, la sexualité est appelée non seulement à titiller nos sens mais à faire du sens. Ce surplus d’intensité, il nous appartient de le cultiver.


Il est dans la nature même du désir de jouer sur l’anticipation, donc sur la virtualité. Or, le plus grand paradoxe du sexe 2.0 c’est qu’il donne tout à voir ou à consommer et, par conséquent, peu à désirer. Que restera-il demain à cacher, à suggérer ou à montrer pour encore séduire ?"
Alors, séduits ?


Cet article vous est proposé par le socialiste Claude Perdriel,
dirigeant-propriétaire du groupe Nouvel Observateur 
(Le Nouvel Observateur, Sciences et Avenir, Challenges, Rue89) et industriel en sanibroyeur et employeur de Laurent Mouchard-Joffrin

lundi 5 novembre 2012

Rapport Gallois: l'abaissement de Laurent Joffrin, journaliste militant

Sylvie Pierre-Brossollette dissipe le rideau de fumée dressé par l'indigne Joffrin 

Louis Gallois doit remettre son rapport sur les moyens de rétablir la compétitivité. 

Un rapport déjà contesté avant parution le 5 novembre, tout comme l'annonce par le premier ministre que le Conseil Constitutionnel va rejeter le projet de loi sur le logement social, avant qu'il n'ait statué...

L'ancien patron d'EADS va proposer un certain nombre de mesures pour relancer la compétitivité des entreprises françaises. 

Mais François Hollande a déjà prévenu, il n'est pas question pour lui de parler d'un "choc de compétitivité", il s'agira plutôt d'un "pacte", pour ne pas affoler les populations. Les mesures les plus attendues par les patrons pourraient bien être remises à plus tard.

Laurent Joffrin, parano de service du très socialiste Nouvel Observateur, il y a eu des fuites organisées, autant dire un complot, afin de pouvoir dire "vous voyez bien, ils n'appliquent pas ce qu'ils ont dit. 
Selon le chroniqueur des sanisettes Claude Perdriel, l'opération consiste à dire qu'ils ne font rien. Mais comme il y a un rapport et que certaines de ses mesures vont être appliquées, il faut pouvoir démontrer que l'on ne fait rien." Le procès d'intention de Mouchard-Joffrin aux gros sabots ne tient pas la route.
Une théorie bidon du complot qui ne convainc pas davantage Sylvie Pierre-Brossolette, du Point, que ses arguments à la graisse d'oie. "Il y a évidemment une partie de pression, mais le gouvernement s'est pris à son propre piège. Il a nommé Louis Gallois en sachant très bien ce qu'il pensait. Des mesures rudes qu'il a développées longuement devant les économistes à Aix."

VOIR et ENTENDRE le débat avec, en prime, les énormités avancées par Joffrin, décidément à la peine. Il casse du patron ("pour qui s'prennent-ils ces gens-là," s'indigne-t-il), mais en appelle avec désinvolture au "respect de la volonté populaire" :

VOIR, ENTENDRE, TELECHARGER et DIFFUSER ce modèle d'avilissement de la presse engagée, incarnée par le malodorant Joffrin:
Que faut-il attendre du rapport Gallois ?FranceInfo

Le plus rude, c'est que le gouvernement Ayrault va devoir faire du Sarkozy, en moins bien


Ce rapport emprunte largement au programme que Nicolas aurait mis en oeuvre si la presse soumise au PS n'avait pas fait élire l'ersatz de Dominique Strauss-Kahn.

Les duettistes Hollande-Ayrault vont devoir recycler le rapport avant de se l'approprier.