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dimanche 31 mai 2020

Les partisans de la chloroquine sont un noyau viral, selon Véran

Ministre clivant, O. Véran les traite de "sacré cluster d'irresponsables"

Le ministre de la Santé partisan, représentant d'une caste hautaine 

Méphisto, sourcilleux
godillot aux pieds plats
Les attaques de "sachants" parisiens font rage contre la chloroquine :
 elle vaut trois francs six sous, ce qui ne fait pas les affaires des laboratoires qui investissent sans lui trouver encore l'alternative lucrative qu'ils escomptent. Ils espèrent bien toucher toutefois le pactole au plus vite.

Le ministre de la Santé a interdit cette molécule offrant ainsi de meilleures chances d'aboutir aux laboratoires, tandis qu'un grand nombre de figures politiques continuent d'en soutenir la prescription, derrière le professeur Didier Raoult. Certains même, comme Christian Estrosi, ont été sauvés du coronavirus par la molécule controversée. 

Olivier Véran en a perdu ses nerfs et tapé du poing sur la table, selon Le Canard Enchaîné.

Le fondement des condamnations de la chloroquine (seule) par des "savants" liés aux laboratoires est battu en brèches et leur  crédibilité ne résiste pas aux témoignages autorisés qui se font jour au fil des guérisons associées à la bi-thérapie prescrite par le professeur de Marseille, un chercheur en virologie qui n'a pas cessé de voir des patients et de les soigner.  
Dès la mise en lumière médiatique de l'infectiologue Didier Raoult, les "mandarins" de Paris ont tremblé: ils n'avaient rien à proposer aux malades admis aux urgences, puis en réanimation, et ont opposé des protocoles rigides à respecter pendant que les malades mouraient, fautes de respirateurs disponibles. Les conseillers des gouvernements , membres des sociétés "savantes" et autres comités  - qui ont pourtant constitué le "conseil scientifique" de Macron - étaient pris en défaut: ils n'avaient pas prévu les masques de protection, ni les tests de dépistages ni les lits en quantités suffisantes, ni les effectifs et n'avaient pas d'autre choix que de railler, puis de polémiquer et enfin de réclamer la tête de celui qui était en mesure de tester et soulager, voire de soigner et guérir les malades de la Covid-19.
 
Le professeur Raoult s'est imposé comme la figure principale de la lutte contre le coronavirus en préconisant la chloroquine en bi-thérapie précoce contre le virus mortel, quand les gens mouraient en nombre dans les hôpitaux publics. La bi-thérapie qui sauvait des vies suscita aussitôt l'hostilité des "savants" qui collaborent avec les laboratoires, au mépris de la confiance que certains ont accordé au directeur de l'IHU Méditerranée infection de Marseille. La polémique suivie d'attaques frontales vise à faire passer au second plan dans l'opinion les défaillances des mandarins et la pénurie de moyens publics face à l'épidémie.  

Une étude, bidonnée par quatre médecins, que publia la revue scientifique britannique The Lancet, a définitivement jeté la suspicion sur les intentions scientifiques des "savants" qui cornaquent Véran, un député LREM que la revue 'people' Gala (Laura Carreno-Muller) a bombardé d'urologue à "neurologue". Cette publication prudente mais tendancieuse, auréolée d'une réputation acquise dans le passé, devait porter le coup de grâce au "savon de Marseille", selon Canteloup, plutôt qu'au SARS-CoV-2, en affirmant non pas seulement son inefficacité, mais la dangerosité de la chloroquine (seule), en dépit des témoignages de rescapés du virus, tel le journaliste Olivier Mazerolle

Un avis rendu public ce mardi 26 mai a tenté de mettre au pilori  le "Gérard Depardieu de la science", selon ses agresseurs de la pensée officielle. Appelé à l'aide par Véran, suite à l'étude britannique, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a recommandé l'arrêt de la prescription de la molécule. Car c'est la Politique qui domine la ScienceL'Organisation mondiale de la santé a suspendu provisoirement l'expérimentation du traitement. Et Donald Trump a suspendu à l'OMS ses allocations... 
<br>Les agresseurs ne s'attendaient pas à une contre-offensive de gauche comme de droite
 
Car, si Didier Raoult est en première ligne pour défendre la chloroquine, Florian Philippot, Nicolas Dupont-Aignant ou encore Philippe Douste-Blazy sont à ses côtés. Pour le sectaire Olivier Véran, c'en est trop.
D'après Le Canard Enchaîné du 27 mai, le ministre des Solidarités et de la Santé s'est abandonné à la colère, face à des journalistes. "J'hallucine totalement face aux réactions de ces hommes politiques", a déploré l'ex-socialiste, comme Agnès Buzyn, "les mêmes qui hurlaient au scandale d'Etat parce qu'on avait laissé une trop grande liberté de prescription au Médiator demanderaient ma tête dans deux mois devant la commission d'enquête si on ne parlait plus de la chloroquine que sous l'angle du nombre de morts par complications cardiaques." 

Dans la foulée, le ministre a applaudi du bout des doigts "ceux qui ont découvert la prudence" comme Ségolène Royalelle qui avait supprimé des Tweets vantant la réussite du traitement prescrit par Didier Raoult. 

Les contradicteurs du ministre ont eu droit à un avertissement de Véran, considéré comme un "kéké" dans la presse... "Devant la commission d'enquête, je me ferai un plaisir de rappeler à leurs auteurs leurs paroles du passé qui ont bien contribué au bordel ambiant", a ainsi riposté le ministre de corps de garde. Et de conclure : "il y a quand même (...) un sacré cluster d'irresponsables politiques." Sauf que le ministre viral ne visait pas l'exécutif !  

Le Bon, la Brute et le Truand

Le politique et la médecine s'affrontent de plus belle.
O. Véran est un fauteur de troubles qui met à mal l'unité nationale souhaitable en période de crise sanitaire.
Tandis que l'urologue - qui s'était déclare "hyperactif" dans Gala plutôt que réflechi - prône la prudence face au coronavirus, et malgré le lancement d'un déconfinement progressif, le professeur en infectiologie estime que les Français sont en sécurité, au moins en PACA !, ne dramatisant pas l'hypothèse d'une deuxième vague de la pandémie de Covid-19 que l'exécutif envisage - après avoir négligé la possibilité de la première, malgré le précédent de 2003

Malgré leurs prospectives divergentes, O. Véran ne balaie pas d'un revers de la main l'expertise internationale de l'infectiologue, puisque le ministre évite de le "mettre au ban". "Je l’ai appelé hier. On en a parlé. Je l’ai prévenu de ma décision. Ce n’est pas ma décision, c’est une décision certes que je prends, mais sur la base des recommandations scientifiques", a ainsi nuancé le ministre fort en gueule - avec un cheveu sur la langue - au sujet de l'interdiction de la chloroquine. Ce qui en touche une au professeur sans bouger l'autre.
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mardi 26 mai 2020

Une farouche opposante à Raoult, accusée de conflit d'intérêts avec un laboratoire rival étranger

L'offensive anti-Raoult de K. Lacombe et ses relations avec les laboratoires ont divisé les Français et pollué les soins d'urgence aux patients ?

Accusée d'hostilité au professeur Raoult, sa collègue Karine Lacombe, cheffe de service défend en fait son bout de gras.

Karine Lacombe, cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine à Paris, parle lors d\'une conférence de presse avec le Premier ministre Edouard Philippe, le 28 mars 2020.La cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine à Paris, Karine Lacombe est un de ses opposants les plus virulents à être montés au créneau - outre le bon à rien Daniel Cohn-Bendit qui appelle le professeur Raoult à "fermer sa gueule" - , assénant dès mars ses certitudes de "sachant" arrogant et lançant des accusations personnelles sur tous les media. Ainsi a-t-elle milité contre une distribution non-encadrée de l'hydroxychloroquine en France, bien qu'elle n'ait aucun traitement alternatif susceptible de limiter l'"hécatombe" annoncée par la ministre démissionnaire de la Santé, Agnès Buzyn, épouse d'Yves Lévy, alors PDG de l'Inserm, et instigateur de l'éviction de Raoult de son institut. Mercredi 25 mars, sur le plateau de "C à vous", Patrick Cohen - journaliste socialiste au temps de Hollande et macronien à celui de l'ex-banquier - a signé un édito à charge sur la "giletjaunisation" de la crise du coronavirus et Didier Raoult. Le mot d'ordre était visiblement de lui faire la peau.

La population régionale sait gré en revanche à Raoult de son choix de se comporter en médecin, prescrivant une bi-thérapie, plutôt que de prendre son temps, comme Jérôme Salomon, le n°2 du ministère de la Santé qui comptait les morts ou comme les savants qui brandissaient des protocoles, à la différence des polémistes et accompagnateurs de fin de vie soumis aux mandarins parisiens.
 
Le parti-pris et le lynchage lancé par K. Lacombe ont ainsi mis le feu aux réseaux sociaux et l'incendie s'est propagé de la région à la nation. Cette injustice a toutefois suscité des recherches qui ont conduit à la découverte de conflits d'intérêts avec des laboratoires concurrents.

"Très hostile au Professeur Raoult et à l'hydroxychloroquine, le Dr Karine Lacombe est financièrement liée au laboratoire Gilead", laboratoire pharmaceutique américain, écrivent certains internautes sur les réseaux sociaux, depuis quelques jours. 
En 2014, le lancement en France du Sovaldi, traitement contre l'hépatite C, suscita déjà la polémique en raison de son prix, de l'ordre de 40.000 euros, jugé exorbitant: les laboratoires se mènent une guerre sans merci pour faire les profits les plus gros.
La cheffe de service est clairement mise en cause pour conflits d'intérêts avec des laboratoires qui développent des médicaments au banc d'essai pour traiter le coronavirus. 
Moins médiatique que la chloroquine dans la lutte contre le Covid-19, le remdesivir de Gilead a ainsi la préférence d'opposants à Raoult: cet antiviral, étudié au départ contre le virus Ebola, avant d’être pressenti en 2017 dans la lutte contre d’autres coronavirus, avait été intégré à l’essai européen Discovery qui devait évaluer quatre traitements potentiels contre SARS-CoV2. Or, ces essais sont abandonnés et la fauteuse de troubles Karine Lacombe a misé sur le mauvais cheval...
La cheffe de service à Paris est notamment attaquée pour avoir pris position contre un recours non-encadré à l'hydroxychloroquine. 
Or, la "savante" a bien perçu des indemnisations des laboratoires pharmaceutiques américains Gilead et AbbVie, mais pour des travaux sur l'hépatite C et le VIH.
Capture d\'écran d\'un tweet datant du 29 mars, évoquant une relation financière entre le laboratoire pharmaceutique américain Gilead et Karine Lacombe.

Des rémunérations déclarées

Karine Lacombe a perçu 15.000 euros du laboratoire Gilead et 3.000 de AbbVie sur cinq ans. Etonnez-vous que les médicaments soient si chers à l'achat et au remboursement... 
C’est ce qu’elle indique dans une déclaration d’intérêt public datant de 2016. Elle a toutefois fait remarquer "n’avoir touché que 10.000 euros et 2.000 euros, une fois les charges sociales retirées" !... 

Selon la cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine, cela n’a "rien d'inhabituel, beaucoup de chercheurs sont dans le même cas", balance-t-elle. Et osent-ils se montrer sur les plateaux de radio et de télévisions? 
Ces affirmations sont confirmées par le Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) : "Les chercheurs peuvent travailler avec des laboratoires pour faire avancer les recherches thérapeutiques." Les indemnisations liées à la recherche doivent dès lors être "proportionnées au service rendu", souligne le CNOM. En rapport, les primes des hauts-fonctionnaires sont des roupies de sansonnet, comme dit l'épouse Macron...

Les versements perçus par Karine Lacombe sont déclarés, précise le CNOM, puisqu’ils figurent dans 'Transparence Santé', la base de données publiques censée rendre accessible l'ensemble des informations déclarées par les entreprises sur les liens d'intérêts, pilotée par... le ministère des Solidarités et de la Santé. "Les informations relatives aux conventions conclues et avantages consentis aux professionnels de santé doivent par ailleurs être déclarées par les entreprises sur le site Transparence Santé piloté par le ministère de la Santé et des Solidarités. Elles sont publiques", explique le Conseil de l’Ordre des Médecins, sur son site internet. K. Lacombe ne pouvait pas dissimuler les versements de Gilead, sans nul doute pour des travaux effectifs...

Légalement,donc officiellement, le CNOM interdit aux professionnels de santé de recevoir des avantages illicites de la part d’industriels du secteur de la santé. Mais il autorise trois types de dérogations, dont "la rémunération, l’indemnisation et le défraiement d’activités de recherche". Un manquement au règlement entraîne des poursuites par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Le contrevenant encourt une peine d’emprisonnement d’un an et 75 000 euros d’amende, au maximum.
A noter que, depuis sept années, 27 juin 2013, le président du CNOM -classé à gauche -, un médecin généraliste en Seine-Saint-Denis, Patrick Bouet, a été élu en septembre 2017 à l'Académie nationale de médecine qui est présidée par le professeur Jean-François Mattei , et dont son membres, notamment, François Bricaire ou Luc Montagnier.
Des travaux menés sur l’hépatite C et le VIH

Karine Lacombe a perçu de l’argent de Gilead et AbbVie pour deux types de travaux. Il s'agit, non pas de recherches, mais de conférences à l’étranger, ainsi que des conseils de médecins appelés "boards". Contrairement à ce qu’a affirmé le médecin Gérard Delépine sur Sud Radio, un board ne constitue pas un "conseil d’administration", mais un conseil de chercheurs. Le but est d'informer régulièrement les laboratoires de l’efficacité sur le terrain de certaines molécules.
 
D'ailleurs, Karine Lacombe précise "n’avoir aucun lien avec l’essai Discovery", destiné à évaluer quatre traitements expérimentaux contre le Covid-19.
Mené en Europe sous l'égide de l'Inserm et du consortium REACTing, cet ensemble d'essais cliniques 'Discovery' visait à tester quatre traitements potentiels contre le coronavirus. Rappelons à Mme Lacombe que ces quatre traitements qui devaient être testés à grande échelle étaient les molécules suivantes : le remdesivir, le lopinavir en combinaison avec le ritonavir, ce dernier traitement étant associé ou non à l'interféron bêta, et l'hyroxychloroquine (mais isolée et non pas en bi-thérapie comme prescrite par le Pr Raoult !), selon un communiqué de l'Inserm, l'organisme qui domine la recherche médicale en France.
"Mes deux spécialités sont l’hépatite C et le VIH, mais cela n’a rien à voir avec l’antiviral Remdesivir, développé contre Ebola ou avec le Kaletra" (lopinavir/ritonavir (LPV/r), poursuit la chercheuse. Elle ajoute avoir travaillé avec d’autres laboratoires comme la compagnie pharmaceutique belge Janssen ou MSD qui produisent, eux aussi, des médicaments pour lutter contre le VIH et l’hépatite C.
Or, le Remdesivir est  étudié contre le coronavirus actuel, en tant que traitement utilisé contre l'infection à virus SARS-CoV-2  en 2003, et la combinaison lopinavir/ritonavir est également étudiée du point de ses effets dans la pandémie de Covid-19.
Opposante débridée à Didier Raoult et à la chloroquine, la cheffe du service  a déclaré "n’avoir aucun lien d’animosité avec Didier Raoult". 

Elle a avoué qu’elle a travaillé plusieurs fois avec l’IHU Méditerranée-Infection de Didier Raoult et animé plusieurs conférences pour l’Institut. En novembre 2018, elle a notamment animé une conférence à l’IHU de Didier Raoult, sur le dépistage de l’hépatite C en Afrique. 
Karine Lacombe estime avoir "juste dit plus fort que d’autres que l’étude manquait de rigueur scientifique". Elle ne critique pas la chloroquine, mais les méthodes du Docteur Raoult, qui selon elle "manquent de rigueur méthodologique et ne permettent pas de dire que la molécule est efficace", assure-t-elle, bien que ce ne soit pas, de son propre aveu, son domaine. 
Elle "espère" toutefois que "l’efficacité de la chloroquine sera prouvée", rappelant qu’aucune des molécules sur les bancs d’essai pour soigner le Covid-19 "n’a pour l’instant prouvé son efficacité". 

Suite à ces querelles d'intérêts,
les décès sont cinq fois plus nombreux parmi les patients des opposants à Raoult qu'à Marseille.

lundi 25 mai 2020

Avant The Lancet, Le Monde prenait déjà fait et cause pour les mandarins

Dès mars 2020, Le Monde menait la bataille pro-Buzyn-Levy 

"Coronavirus et hydroxychloroquine : le couple Buzyn-Lévy cible de publications mensongères," jugeaient en titre les Décodeurs 
Décodex : des extensions pour vérifier l'info directement dans ...
Quand le 'fact-checking' est détourné de sa mission vertueuse officielle et vire à la défense militante du pouvoir en place
Des messages accusent l’ancienne ministre de la Santé et l’ex-directeur de l’INSERM d’avoir saboté le travail de Didier Raoult et empêché le recours à ce médicament pour lutter contre l’épidémie, attaquaient la fact-checkeuse, Assma Maad, le 27 mars 2020 à 14h08, et encore quarante minutes plus tard. 

"Si tous ces faits sont confirmés, nous allons vers un des plus grands scandales d’Etat que la France ait connus." Sur les réseaux sociaux, des partisans de Didier Raoult, défenseur de l’hydroxychloroquine comme remède à l’épidémie de Covid-19, sont convaincus que si les résultats de son essai clinique ont été froidement accueillis par la communauté scientifique, la "caste médiatique" n’y est pas pour rien. Selon eux, les coupables sont tout trouvés [jugement ironique d'emblée]: l’ancienne ministre de la santé, Agnès Buzyn, et son mari, l’ex-directeur de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), Yves Lévy.

Des messages partagés des centaines de milliers de fois accusent la candidate à la Mairie de Paris et son époux d’avoir torpillé les travaux de Didier Raoult et de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection qu’il dirige à Marseille [Ce que fait Le Monde plus haut en évoquant un traitement qui, à la vérité, ne se réduit pas à une molécule, mais est une bi-thérapie incluant un macrolide]Le tout sur fond de soupçons de conflits d’intérêts. Parmi la multitude de publications, nous en avons sélectionné deux, extrêmement virales sur Facebook [Le Monde a déjà planté un décor tendancieux qui pointe "les réseaux sociaux" infames et crée les a priori hostiles du lecteur, avec les mots "partisans", "selon eux", "convaincus", "coupables tout trouvés", "accusent" et "soupçons". Manquent encore les mots "rumeur" ou "complot"].

Ce que disent les rumeurs
Dans un premier texte [qui n'est pas cité et sur lequel il n'est pas donné au lecteur de se faire une opinion personnelle], il est notamment écrit [tournure impersonnelle qui élude l'identité de l'auteur] qu’Yves Lévy aurait inauguré [conditionnel exprimant le doute personnel de la Décodeuse] le laboratoire P4 de Wuhan "d’où le virus est sorti", que celui-ci était en conflit avec Didier Raoult et qu’il a refusé des labels à son établissement, l’IHU de Marseille.

Le deuxième texte vise [terme militaire offensif] à son tour Yves Lévy, mais également Agnès Buzyn qui, "au mois de janvier, a classé la chloroquine, expérimentée par Didier Raoult, dans la catégorie des substances vénéneuses".
[on notera que la décodeuse ne se prononce sur le bien-fondé d'aucun des deux textes: "encore faut-il le prouver", dirait-elle: ils feront l'objet d'un amalgame].

Ces publications ont un but [la journaliste fait l'impasse sur la vérification des faits pour bondir directement aux intentions prêtées:] prouver que Didier Raoult a trouvé avec la chloroquine (il s’agit en réalité de l’hydroxychloroquine, un de ses dérivés) [la nuance est évidemment maîtrisée par le chercheur et l'approximation signalée n'est pas de son fait] le remède pour lutter contre le nouveau coronavirus, et que le couple Yves Lévy-Agnès Buzyn aurait agi [conditionnel de soupçon par la décodeuse] pour le décrédibiliser [Mme Maad fait-elle de l'information lorsqu'elle sonde ainsi les reins et les coeurs d'inconnus?]. Encore faut-il le prouver [ce qui vaut pour elle]. Ici, les techniques sont bien connues [nous sommes tombés sur une "sachante" rangée aux côtés des "savants" officiels]: mêler de vraies informations [lesquelles le sont-elles?] avec des faits détournés [lesquels?], voire inventés [assertion diffamatoire]. Les peurs et incertitudes engendrées par cette épidémie assurent à ces diatribes un succès certain [jugement de journaliste partisane: on attend toujours d'avoir accès à ce que cette dame qualifie de "diatribes", attaques violentes, sans doute à la hauteur de la violence des décès en nombre par incurie des acteurs, ministres et savants].

[Ce long paragraphe de conditionnement du lecteur conduit aux conclusions assénées par la décodeuse :] Yves Lévy était-il en conflit avec Didier Raoult, au point de « retirer leur label aux nouvelles unités de l’IHU de Marseille en 2018 » ?

PLUTÔT VRAI [remarquable "plutôt", du bout des lèvres: voyons donc à qui la faute...]
Yves Lévy est un médecin reconnu [la décodeuse n'a encore pas admis que le professeur Raoult l'est au moins tout autant], spécialiste dans le domaine du VIH [Raoult ne serait donc spécialiste en rien, ni en virologie, ni en épidémiologie]. En 2014, il a pris la tête de l’Inserm [coup de force?]. 
Cette institution est placée sous la cotutelle des ministères de la santé et de la recherche. Lorsque sa femme, Agnès Buzyn, a été nommée ministre de la santé en mai 2017, des soupçons de conflits d’intérêts ont émergé. Dès la prise de fonctions de cette dernière [FAUX: prise de fonction mai 2017; retrait le 30 juillet de l'année suivante], un décret avait été pris [non pas spontanément, mais sous la pression] pour retirer au ministère de la santé la cotutelle de l’Inserm [lequel serait devenu une affaire de famille!]. Mais la situation a continué à créer l’embarras, poussant M. Lévy à retirer en 2018 sa candidature pour un second mandat.
[L’opacité de la procédure de nomination est critiquée par le journal médical The Lancet. Yves Lévy est reconduit comme président de l’INSERM par intérim le 11 juin 2018, alors que son épouse est sa ministre de tutelle. Mais, le 30 juillet 2018, face à l’embarras dans lequel elle plongeait le gouvernement, il retire sa candidature à un second mandat  Le 11 octobre 2018, il est nommé conseiller d'Etat en service extraordinaire, sur proposition de la ministre de la Justice. Selon Le Figaro sa nomination est déjà entachée du soupçon de copinage]Le 24 octobre 2018, à l'Assemblée nationale, le député centriste des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle (groupe Libertés et territoires, LTdéclare que la ministre de la Santé a fait des "efforts" pour "promouvoir son mari".
Entre Didier Raoult et Yves Lévy, il y a bien eu un différend [pourquoi donc ce "plutôt vrai", si tout est avéré?] L’infectiologue marseillais a été l’un des premiers à dénoncer un possible conflit d’intérêts entre l’Inserm et le ministère de la santé [le professeur Raoult est alors lui-même chercheur de l'INSERM]. Il s’est aussi montré très critique envers l’institution, comme l’explique le journaliste Hervé Vaudoit, auteur de L’IHU Méditérranée Infection [pub confraternelle masquée : élément d'appréciation non négligeable, ce collègue n'est pas un scientifique. Il a été correspondant de Libération dans le Sud-Est pendant près de 20 ans] : "Avec des articles (…) pour déplorer que l’Inserm ait, depuis trente ans, fait sortir la recherche médicale des hôpitaux universitaires, il pouvait difficilement espérer le soutien indéfectible d’Yves Lévy." [La liberté de parole du professeur dérange, mais s'il est établi dans la ville portuaire de Marseille, c'est que c'est une capitale régionale ouverte sur la Méditerranée et lieu cohérent d'observation des maladies tropicales à virus, tel le paludisme].

Le conflit s’est cristallisé autour des statuts et labels de l’IHU de Marseille [fondé par le professeur Raoult après un long combat pour en faire un haut-lieu de recherche et de traitement doté d'une organisation plurielle innovante et originale en France]. Ces instituts hospitalo-universitaires bénéficiaient, depuis leur création en 2010, d’un statut de fondation de coopération scientifique, qui leur accordait une large autonomie et liberté de recherche. Or Yves Lévy plaidait pour l’abandon de ce statut, selon le journaliste Hervé Vaudoit [il s'agissait de centraliser et encadrer, donc de couper les ailes aux IHU]. Quand Mme Buzyn a annoncé vouloir changer ce statut en septembre 2017, l’annonce a provoqué la colère [mot excessif à la mode: "indignation" et "révolte" face à cette tentative totalitaire de récupération par les mandarins parisiens] de M. Raoult, qui s’en est ému dans la presse. Matignon a été contraint d’intervenir.

Autre motif de courroux [justifié par cette deuxième attaque ciblée concertée] en 2018, l’Inserm et le CNRS ont retiré leur label aux unités de recherche de l’IHU de Marseille [Le Monde ne précise pas le(s) prétexte(s) invoqués: l'intérêt des patients est-il que Raoult soit empêché?]. Une conséquence de cette bataille engagée entre les deux hommes, selon le camp Raoult [et le lecteur objectif, en dépit de la sale besogne de la décodeuse]. L’Inserm explique au Monde [entre-soi médiatico-politique] que cette décision n’émanait pas d’Yves Lévy seul [l'époux de Buzyn n'assume pas !]:

"Les projets d’unités de recherche sont évalués par le Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur, puis par les instances d’évaluation de l’Inserm : commissions scientifiques spécialisées et conseil scientifique [peut-on parler de mafia de mandarins?]. Ces dernières émettent un avis sur lequel la direction de l’Inserm se base pour accepter ou non la création ou le renouvellement de l’unité avec un label Inserm. La décision a été prise à la suite du processus décrit" [Macron ne fait pas autrement: il attribue aux autres la responsabilité de ses coups bas].

En outre, la même année, un autre organisme de recherche [mais déjà impliqué précédemment], le CNRS, a également retiré son label aux unités de l’IHU dirigé par M. Raoult [pourquoi l'IHU de Marseille est-il le seul à faire tant d'ombre à Paris ?]. Or, le CNRS n’a jamais été dirigé par M. Lévy [si ce n'est lui, c'est donc son frère, dit le loup à l'agneau...].
Indice politique: les instituts hospitalo-universitaires (IHU) sont des établissements de formation et de recherche médicale créés grâce à la politique d'"investissements d'avenir", initiée par le président de la République, Nicolas Sarkozy, en 2009. Or, les époux Buzyn-Lévy sont socialistes. Yves Lévy a été conseiller spécial pour la santé au cabinet de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, ex-députée (2007-2017)  de l'Isère, comme l'actuel ministre de la Santé, Olivier Véran. 
Yves Lévy a-t-il participé à l’inauguration du laboratoire P4 à Wuhan "d’où le virus est sorti" ?

A NUANCER [!]
Un laboratoire P4 est un établissement de haut confinement consacré à l’étude des micro-organismes "pathogènes de classe 4", c’est-à-dire très dangereux. En Chine, ce centre de recherche, sis [ah ah ah !] à Wuhan, a été conçu en coopération avec la France, au lendemain de l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère de 2003 [en clair, on parle ici du SARS impliquant un virus de la famille des coronavirus, connus surtout pour provoquer de simples rhumes, capables de sauter les barrières de l'espèce, passant du bétail à l'homme et acquérant de nouvelles caractéristiques en mutant, et apparu lui aussi en Chine dans la région de Guangdong, celle de Canton et de Shenzhen, centre commerçant frontalier de Hong Kong].

Un accord entre les deux pays a été signé en 2004, afin de développer la prévention et la lutte contre les maladies infectieuses émergentes. Le projet a été mené en collaboration avec le laboratoire P4 Inserm Jean-Mérieux à Lyon. L’inauguration s’est déroulée le 23 février 2017 en présence du premier ministre d’alors, Bernard Cazeneuve, et d’Yves Lévy, qui faisait partie de la délégation française.

Jusque-là, les publications Facebook [seule indication de sources] disent vrai. Mais elles tombent dans le complotisme [c'était annoncé !] lorsqu’il est écrit que le nouveau coronavirus serait né dans ce centre de recherche chinois, situé à Wuhan, la ville où est apparu le SARS-CoV-2. Les chercheurs du laboratoire P4 de Wuhan ont démenti cette fausse information [d'ordinaire, les Français sont très suspicieux en matière d'information d'origine chinoise] : "Ces rumeurs ont gravement nui à nos chercheurs, en première ligne, et sérieusement perturbé notre mission de recherche pour combattre l’épidémie."

L’Inserm précise d’ailleurs que "es coronavirus sont des agents pathogènes de classe 3 et pas de classe 4 : il n’y a donc pas de nécessité de les étudier dans un laboratoire P4" [sauf en cas de mutation et c'est l'une des caractéristiques de ce coronavirus que l'INSERM ne maîtrise pas non plus...]. Les travaux se poursuivent toujours pour déterminer avec certitude [ambitieuse mission non réalisée depuis 2003] l’origine de ce nouveau virus. Mais comme l’indique l’Institut Pasteur, il est très probablement d’origine animale [la probabilité n'étant pas une certitude].
[Une autre petite nuance échappe à notre décodeuse: Yves Lévy s'est fait peu à peu évincer du laboratoire P4 et, avec sa déchéance de paternité le PDG de l'INSERM a perdu la garde et jusqu'à l'accès à l'information de ce qui s'y passe].
Agnes Buzyn a-t-elle classé la chloroquine dans les substances vénéneuses le 13 janvier, "alors que l’épidémie se répandait en Chine" ?

L’ancienne ministre de la santé est accusée [victime?] d’avoir barré volontairement [personne ne l'"accuse" d'agir "à l'insu de son plein gré" !] l’accès à l’hydroxychloroquine [inscrite sur la liste des médicaments essentiels de l'OMS], "alors que cela fait cinquante ans qu’elle est en vente libre". Les auteurs [anonymés] de ce message s’interrogent : "Comment ne pas voir aussi le conflit d’intérêts avec la décision d’Agnès Buzyn qui, au mois de janvier, a classé la chloroquine, expérimentée par Didier Raoult, dans la catégorie des substances vénéneuses ?"

FAUX
[Pris sur avis de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, ANSES, affiliée à cinq ministères), de l'environnement et du travail en date du 12 novembre 2019, un arrêté [signé de Jérôme Salomon]a bien été pris le 13 janvier [tout de même!] afin de modifier la liste des substances vénéneuses, des substances aux principes actifs dangereux pour la santé [quel est l'élément nouveau justifiant ce déclassement ?]. [Indiquée en rhumatologie dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde et du lupus érythémateux disséminé pour ses propriétés anti-inflammatoires et immunomodulatrices], l’hydroxychloroquine est depuis en effet [évidence suspecte sur le motif] "classée sur la liste II" [jusqu'alors listes I et II] [Motif avancé : "principe de précaution dans le cadre d'une procédure antérieure à la pandémie mondiale"]. Vendue sous la marque Plaquenil, le médicament est délivré désormais obligatoirement sur ordonnance. [L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, ANSM, notamment, est chargée de l'exécution de cet arrêté. L'agence est dirigée par un politique, accessoirement docteur en psychiatrie, Dominique Martin, qui a notamment été directeur des programmes à Médecins sans frontières (MSF) et conseiller social auprès du préfet de Paris, puis conseiller technique, de 2001 à 2002, au cabinet de Bernard Kouchner, ministre de la Santé, avant de prendre la tête de la branche des risques professionnels à la Caisse nationale d'assurance-maladie en 2011].

Mais Agnès Buzyn n’a pas agi en pleine épidémie de Covid-19 [la belle affaire!]. Cette décision n’a pas été prise en début d’année, mais quelques mois avant [ce qui change quoi à ce coup de pied de l'âne ? Le classement de la molécule sur les listes I et II datait de 1990, soit près de trente années d'exposition de la population à un produit "toxique" ! ]. L’Agence nationale de sécurité sanitaire avait donné son feu vert à cette nouvelle classification le 12 novembre, quelques semaines avant l’apparition du nouveau coronavirus 
[Buzyn affirme toutefois avoir informé Macron en 2019 et le Canard enchaîné révèle que Laurent Bili, ambassadeur de France à Pékin, a alerté le Quai d’Orsay et l’Elysée dès le mois de décembre 2019 sur les dangers du virus alors signalé à Wuhan, soit plusieurs semaines avant son arrivée en Europe. Or, le ministre des Affaires étrangères n’a organisé le rapatriement des ressortissants français que fin janvier.].

Agnès Buzyn a-t-elle déclaré que "ce serait une hécatombe, et qu’il n’y avait pas de remède" ?

FAUX
"Il y a quelques semaines, Agnès Buzyn a dit avoir su que ce serait une hécatombe, et qu’il n’y avait pas de remède" [ni d'effectifs et de lits d'hôpitaux], lit-on sur les réseaux sociaux. Cette phrase n’a jamais été prononcée telle quelle [on finasse?] par l’ancienne ministre. Il s’agit d’une interprétation [affirme Le Monde !] de ses "regrets" rapportés dans un article du... Monde publié le 17 mars. Celle qui avait quitté son ministère pour être candidate à la Mairie de Paris, après le retrait [démission pour faits de perturbation sexuelle] de Benjamin Griveaux, avait confié [sic!], deux jours après le premier tour des municipales : "Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous."








Dans un billet publié par Marianne le 18 mars, un avocat a commenté ses déclarations en employant le terme d’hécatombe : "On peut déduire de ses propos le caractère criminel du comportement des décideurs publics dont c’était la responsabilité de prendre toutes les mesures permettant d’affronter la catastrophe et d’éviter une hécatombe." Ce texte a été très relayé sur Facebook [déplore la journaliste spécialisée en désinformation], et repris dans d’autres messages. Contactée par [le zélé] Le Monde, l’équipe d’Agnès Buzyn a indiqué que cette dernière avait "repris son activité de médecin le temps de la crise", et que "la campagne est suspendue ainsi que toute activité de communication liée " [sans rapport avec le fond du sujet, d'autant que tous les candidats à la mairie de Paris sont logés à la même enseigne].

Il n’existe toujours pas de "remède" contre le nouveau coronavirus. Le traitement à base d’hydroxychloroquine, préconisé par [le Professeur] Raoult dans son essai clinique, divise encore. Actuellement, le Haut Conseil de santé publique [dépendant du minitre de la Santé] recommande de ne l’utiliser que dans les cas sévères de Covid-19, à l’hôpital et avec l’avis des médecins [ce qui est la pratique observée depuis le départ à Marseille].

Plus d’une centaine d’études sont en cours ou en passe d’être lancés [lancée(e)] dans le monde pour trouver un traitement contre le Covid-19 [S'agissant de 'Discovery', les essais cliniques sont sur le point de cesser, faute de participants]. Un essai européen de grande envergure coordonné par l’Inserm, Discovery, a démarré le 22 mars. Les résultats préliminaires devraient être connus d’ici environ deux semaines [gag: ils ne le sont pas à ce jour].

Non, "Le Monde" n’a pas qualifié de « fake news » les recherches du professeur Raoult sur la chloroquine [quand on se sent morveux, on se mouche dans le coude...]

Le 16 février, le professeur Didier Raoult diffusait une vidéo sur YouTube et sur le site de l’institut (IHU Méditerranée Infection) qui l’emploie [il en est en vérité le créateur et patron !] dans laquelle il expliquait l’état de ses recherches et l’espoir qu’il mettait dans un traitement à base de chloroquine contre le coronavirus.
Cette vidéo était intitulée "Coronavirus : fin de partie". Nous avons qualifié ce titre de "trompeur" [surprise] et l’avons signalé comme tel à Facebook, avec qui nous avons noué un partenariat de lutte contre les fausses informations [la page de l'Elysée intitulée 'Desinfox Coronavirus' est du même tonneau: elle a dû fermer pour atteinte aux libertés de pensée et d'expression, tout en  discriminant les organes de presse, mais Le Monde pactise en revanche avec les GAFA...] . A aucun moment nous n’avons parlé de "fake news" comme le prétend M. Raoult aujourd’hui [si ce n'est 'fake news', c'est 'infox'. Et quoi qu'il en soit, les Décodeurs démontrent avec cet article que Le Monde est de parti-prix].

L’article que nous avons écrit [absence de lien !] relatait [à quelle date ?] les recherches de M. Raoult (qui estimait alors "que le coronavirus était l’infection la plus facile à traiter"), tout en enjoignant [ordonnant expressément ??] à nos lecteurs d’avoir "une lecture prudente de cette annonce" [crime de lèse-majesté?]. Cette évaluation n’a pas abouti à une quelconque censure de la vidéo de M. Raoult [la moindre des choses de la part d'un journal...], mais à une simple mise en garde [légitime ?] à l’attention des utilisateurs de Facebook [nuance !] avant qu’ils décident de la visionner [volonté dissuasive, première "mise en garde" en effet, avant censure].

Le professeur Raoult s’est ému [un terme inapproprié] du fait que nous ayons signalé sa vidéo [signalement veut dire demande de censure] – et en l’occurrence son titre – par la voix du chargé de communication de l’IHU Méditerranée Infection. Ce dernier a cependant convenu que le titre d’origine pouvait poser problème, et l’a remplacé par un autre, plus mesuré [lequel]. Cette rectification nous a amenés à retirer notre avertissement sur la vidéo [avertissement et non susceptibilité, nuance].

Plus largement [généralisation a posteriori, dernier verre "pour la route"], Didier Raoult a relativisé à plusieurs reprises aux mois de janvier et février 2020 la portée de l’épidémie en cours : "Ce virus n’est pas si méchant", déclarait-il notamment au JDD début février. [En 2003, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a rapporté un total de 8.096 cas probables des SARS signalés, dont 774 décès (taux de létalité de 9,6%). 
En février, Buzyn et Macron - informés en avaient-ils anticipé 342.295 morts dans le monde et 5,3 millions de cas recensés? 
Plus de 28.367 décès confirmés Covid-19 en France, tout en restant les bras ballants et en pleurnichant?

vendredi 22 mai 2020

Le droit de prescrire l’hydroxychloroquine, réclamé par un collectif de médecins

Ces médecins rejettent le décret interdisant aux médecins de ville de prescrire de l’hydroxychloroquine aux malades 

La prescription précoce d'hydroxychloroquine aurait pu empêcher la mort de nombreux patients atteints de coronavirus

Sur les 28.000 patients morts en France selon les derniers chiffres, combien d'entre eux auraient-ils pu être sauvés ?
Etude à l’appui, ce collectif de médecins est affirmatif: la bi-thérapie azithromycine/hydroxychloroquine prescrite par le professeur Didier Raoult à Marseille est efficace contre le COVID 19. Il réclame la liberté de prescrire pour soigner les patients éligibles à ce protocole. 

Etrangement, car sans fondement scientifique avéré, mais sur les dires de mandarins éloignés de la médecine de villeun décret paru fin mars 2020 interdit aux médecins de ville de prescrire de l’hydroxychloroquine aux malades de la CoVid-19.

Pour répondre à "cette atteinte à la liberté de soigner", plus de 1.200 médecins libéraux et hospitaliers se sont constitués en collectif baptisé "Laissons les médecins prescrire", co-fondé par Violaine Guérin, 60 ans, endocrinologue et gynécologue médicale dont le domaine de recherche est l’immunologie. Elle est également présidente de l’association 'Stop aux Violences Sexuelles'. Ils réclament le rétablissement de l’autorisation de prescription de cette molécule pour soigner leurs patients dès les premiers symptômes.

Ces médecins ont acquis la conviction, étude à l'appui, qu’associée à l’azithromycine, l’hydroxychloroquine est efficace dans de nombreux cas. La bithérapie développée par l'IHU de Marseille sauve des vies et évite d’éventuelles graves séquelles. Ils appellent en conséquence le gouvernement à changer en urgence de stratégie thérapeutique.

Une cabale sans essais comparatifs à grande échelle en France

Depuis le début de l’épidémie,
les guérisons obtenues par l’IHU de Marseille sont au centre d’une polémique parisienne. Les "savants" politisés du Conseil scientifique constitué par Macron nient les résultats du professeur Raoult,  chercheur reconnu dans le monde entier et plébiscité par le Sud-Est de la France. 
Alors que les essais européens "Discovery" sont abandonnés, faute de cobayes en nombre suffisant acceptant de donner leur vie pour des tests en double aveugle qui prévoyaient un placebo pour certains volontaires sacrifiés à l'aveuglette, les mandarins calibrés à quelques protocoles officiels, estiment désormais qu'en l'absence de groupe témoin recevant un placebo, notamment, rien ne permet de conclure que le traitement à base d'hydroxychlorochine évite l'aggravation des symptômes et empêche la persistance du virus. Mais les détracteurs ne peuvent démontrer que cette association (hydroxychlorochine et antibiotique) est plus dangereuse  que le placebo...

Après trois mois d’attente, aucune des études "officielles" n’a testé le protocole Raoult

Les conseillers scientifiques de Macron opposent un rejet sectaire obstiné. Malgré de nombreux essais de traitement de la COVID 19 en cours en France, aucun d’entre-eux ne teste le protocole "précoce" développé à l’IHU de Marseille. Aucune étude rigoureuse  comparable n’a même été lancée. 

Les résultats des nombreuses études menées en France et à l’étranger sont partiales et disparates.
Sur le site de référence internationale clinicaltrials.gov, on observe que les études françaises en cours testent séparément ces molécules ou en combinaison avec d’autres molécules. Peu d’essais testent la bithérapie et les échantillons de patients sont atteints de cancer, hospitalisés, âgés, ou encore avec une pneumonie. Traités comme des rats de laboratoire...

Coopération universitaire : Des chercheurs d'El Tarf chez le Pr ...
Laboratoire P3 de l'IHU de Marseille
 (
lien), où est cultivé et étudié le coronavirus
A l’exception d’une petite étude réalisée sur 19 femmes enceintes à l’Hôpital Saint-Joseph à Marseille, le protocole n’a pas été testé en phase précoce de la maladie. Phase préconisée par le professeur Raoult, mais impossible à mettre en oeuvre à l'échelle nationale, faute de moyens médicaux suffisants et fiables. 

Le collectif dénonce une absence de volonté de mener des études comparatives

Face à cette discrimination, le collectif réalise sa propre étude fondée au départ sur un millier de médecins contaminés. 
Pour se forger une opinion libre, les médecins ont décidé d’évaluer le traitement sur eux-mêmes. Une étude qui pouvait servir de test et apporter enfin une réponse claire à la question qui fait débat : y a t-il un traitement qui évite les complications dès lors qu'il est prescrit très tôt?

En pleine épidémie, près d'un millier de médecins français touchés par le coronavirus se sont donc portés volontaires pour s’auto-prescrire la bi-thérapie -combinaison des deux molécules- en phase précoce de la maladie.

Finalement, cette démarche citoyenne a été bloquée net par un veto de la direction générale de la Santé, se prévalant du décret d’interdiction (décret du premier ministre Edouard Philippe, sur rapport du ministre des solidarités et de la santé, O. Véran, n° 2020-314 du 25 mars 2020 complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020)  de prescription de l’hydroxydechloroquine en médecine de ville. L’étude à grande échelle n’a pas pu voir le jour. Le collectif a donc dû se contenter d’un essai rétrospectif, forcément bien moins ambitieux. Il porte sur un échantillon de 88 patients et apporte toutefois des enseignements thérapeutiques.
Résultats de l’essai : la bithérapie du Pr Raoult tient ses promesses et l’antibiotique seul est efficace, dans une moindre mesure.Il apparaît que le premier groupe non traité ou avec du Doliprane met 25,8 jours à guérir,le groupe soigné avec l’azithromycine seul met 12 jours 
et
 le groupe antibiotique + hydroxychloroquine met 9,2 jours, soit une guérison presque trois fois plus rapide que sans traitement.
Violaine Guerin immunologiste, initiatrice du collectif "Laissons les médecins prescrire" commente les résultats:
Ce que l’on voit très clairement, c’est la différence de rapidité de guérison, significative entre le groupe non traité et les deux autres. On a surtout observé qu’il y a moins de risques de complications à partir du moment où on agit très tôt sur la charge virale. Aucun problème majeur de tolérance.
"Mais avec une étude plus large", regrette l'immunologiste, "nous aurions pu affiner les indications pour les prescriptions, savoir dans quels cas on va pouvoir se contenter de l’antibiotique seul, par exemple. Depuis, on a développé en France plein d’études cliniques et toutes sont en échec aujourd’hui, alors que, très tôt, on aurait dû faire ces études de terrain." Et la médecin du collectif de conclure :
L’ordre des médecins aurait dû défendre la liberté de prescription des médecins libéraux.
Généraliste dans les Hautes-Pyrénées convaincu, lui aussi, que prescrite très tôt, la bi-thérapie diminue les risques que la maladie ne bascule dans des formes graves, il évoque l'état d'urgence sanitaire, Alain Batarec s’est engagé dans le collectif, un espace de questionnements, de recherche, de partage de l’information entre médecins :
C’est surréaliste ce qu’il se passe en France: on sait qu’il faut traiter la covid 19 à un stade précoce de la maladie, et c’est évidemment nous, les médecins de premières lignes, qui pouvons le faire.La combinaison des deux molécules marche, même si ce n’est pas un traitement miracle mais il n’y a pas de traitement miracle."Nous avons prouvé son efficacité dans notre étude", s'insurge le médecin, "sans oublier l’étude observationnelle à l’IHU de Marseille. En attendant un meilleur traitement pourquoi s’en priver." 
Et de conclure: "Depuis plus de deux mois, on égrène chaque soir le nombre de morts, il y a urgence".

Un collectif de médecins réclame le traitement du Pr Raoult pour accompagner le déconfinement

Une entrave à la liberté de prescrire
Actuellement en France, l'utilisation du Plaquénil -dans le traitement du coronavirus- est exclusivement prescrit pour des patients hospitalisés. Ce médicament qui contient de l’azythromycine était en vente libre dans les pharmacies depuis des dizaines d’années et préconisé notamment en prévention du paludisme.

L’interdiction brutale de prescription en médecine de ville -décret fin mars- est vécue par ces généralistes comme une entrave à leur liberté de prescription et un mépris profond de leur capacité d’expertise. Alain Baratec va plus loin:

On nous a nié au début de l’épidémie en disant aux gens "N’allez pas chez votre généraliste, restez chez vous" et maintenant, on nie encore nos compétences en nous interdisant de soigner en notre âme et conscience avec le consentement des patients.

Qu’ont-ils fait du serment d’Hippocrate?

Alain Batarec est l'un des rares médecins contactés qui acceptent de s'afficher publiquement. Etabli dans les Hautes-Pyrénées, il est à la retraite depuis un an et parle librement. Pour les médecins généralistes, s’afficher en faveur du protocole du professeur Raoult est presque devenu, malgré-eux, un acte militant : "Moi je ne veux pas faire de polémique, je suis médecin", précise-t-il. "Si je réponds à votre interview, c’est uniquement parce qu’il y a urgence pour les malades".

Pressions sur les médecins dénonçant l'interdiction de prescription

Qu’ils soient membres du collectif ou pas, les médecins en activité sollicités pour cette enquête en région Occitanie (une quinzaine) souhaitent préserver leur anonymat.

Nous sommes menacés de sanctions par les conseils de l’ordre, si nous nous positionnons devant caméra, explique une anesthésiste-réanimatrice au CHU de Montpellier.
"Nous avons rejoint ce collectif pour échanger et dénoncer cette interdiction de prescription mais parler devant une caméra, c’est trop risqué", précise-t-elle. "Mais il est essentiel que les patients positifs au COVID 19 reçoivent le protocole Raoult bien avant leur prise en charge à l'hôpital."

"Nécessité d'une prescription précoce sans attendre l'hospitalisation"

Romain (le prénom a été changé) est également anesthésiste-réanimateur, dans une clinique montpelliéraine. Il ne fait pas partie du collectif mais fait état, lui aussi, de pressions dans le contexte actuel et préfère garder l’anonymat :

C’est une farce tout ça, il y a des milliards de gens qui ont pris de l’hydroxychloroquine sur la planète, on n’a jamais eu le moindre souci. Ça n’a rien d’un poison.

Pour l'anesthésiste montpelliérain, les médecins libéraux connaissent leurs patients, les contre-indications. "Leur interdire de traiter leurs patients malades du COVID, c’est fou!", s'insurge le professionnel aux premières loges. "Quand ils arrivent chez nous en réanimation, on leur donne le protocole mais c’est trop tard, on sait que c’est dès le début qu’il faut traiter."

En phase de réanimation la bithérapie arrive trop tard, alerte le collectif de médecins. 
"Dans ma clinique, témoigne Romain, certains praticiens ne croient pas en l’efficacité du protocole Raoult, c'est vrai. Mais vous savez, c’est surtout le personnage qui dérange certains collègues." Et l'anesthésiste réanimateur de conclure : Ce professeur met un coup de pied dans la fourmilière, ça ne plait pas toujours. Aujourd’hui, défendre ses travaux, c’est perçu comme si l’on s’attaquait à la crédibilité de l’Etat. On a perdu le bon sens.

"Ce n’est pas de la compétence des généralistes" rétorque l’Ordre des médecins d’Occitanie.

Pour l’Ordre des médecins contacté à Montpellier, il n’est pas de la compétence d’un médecin généraliste de décider, seul, de l’efficacité d’un traitement. Jean Thévenot, président du Conseil régional de l'Ordre des médecins d'Occitanie est catégorique: "un médecin a la liberté de prescription certes, mais il doit prescrire en fonction des données de la science, et ce médicament n’a pas fait la preuve de son efficacité dans le cadre d’une étude randomnisée".

Jean Thévenot n'a pas fait évoluer sa doctrine et détaille qu'il faut d’abord réaliser des essais thérapeutiques dans un cadre précis. "Aujourd’hui on ne sait pas, on n’a pas la réponse. Pour l’instant les études n’ont pas apporté d’enseignements, c’est normal, on n’a pas encore de recul, il faudra quelques mois", temporise le président du Conseil de l'Ordre régional des Médecins.

Quant au bien-fondé d'une étude destinée justement à évaluer la bi-thérapie Raoult en stade précoce, Jean Thévenot botte en touche : "Ce n’est pas mon domaine, c’est le rôle des instances de pouvoir mettre en place les essais."

Le Conseil de l'ordre rappelle les risques encourus par les médecins contestant les recommandations...
Au vu du nombre de praticiens, spécialistes ou généralistes désireux de témoigner tout en demandant de préserver le secret de leur identité par peur de sanctions, le président du Conseil régional de l'Ordre des médecins reconnait et justifie les pressions qu'ils subissent :
S’ils s’expriment publiquement sur des questions qui ne correspondent pas aux recommandations, s’ils donnent de la chloroquine, ils mettent en jeu leurs responsabilités.
Selon le président du Conseil régional de l'Ordre des Médecin, "l’évaluation bénéfices/risques de l’hydroxychloroquine n’est [toujours] pas encore bien déterminée, c’est pour cela que la consigne donnée, c’est effectivement de ne pas prescrire le Plaquénil pour le COVID." 
En conclusion, pour Jean Thévenot, comme il s’agit d’un médicament hors autorisation de mise sur le marché, les médecins libéraux peuvent voir leur responsabilité recherchée si, par exemple, un patient qui a pris ce médicament venait à mourir ou s’il présentait des effets secondaires. Clairement, dans le rapport avantages-inconvénients, les bénéfices ne sont jamais pris en compte. Suspicieux ou négatif, l'a priori est également observable dans les media dépendants de la publicité des laboratoires.

"On se dit qu’on marche une petit peu sur la tête"

Certains n'hésitent pas à parler de cabale.
Pour Violaine Guérin, du collectif "Laissons les médecins prescrire", cette frilosité défiance affichée, tout comme les recommandations hâtives de l'OMS sur une campagne de vaccination déjà jugée nécessaire échappent aux seules considérations médicales. 

Des "étonnements" masquant difficilement une indignation :
Plus le temps avance et plus on remarque qu’il y a des molécules qui essayent d’être placées. On entend les gens de l’OMS dire à la population qu’on ne sait pas s’immuniser et que donc on aura besoin de vaccins. Dire aux gens qu’on ne peut pas s’immuniser, [de la part de (pseudo-)scientifiques]  c'est surréaliste ! On ne pourra le savoir que dans 3, 4 ans !

"Là, il y a des discours qui sont tout à fait interpellants", poursuit l'anesthésiste. "On a l’impression qu’il y a des enjeux économiques sous-jacents et puis après il y a eu des guerres d’égo, d’incompétence; il y a eu beaucoup de choses tout à fait anormales."
On se dit qu’on marche un petit peu sur la tête. Ma sensation, c’est que je pense qu’on aurait pu éviter des mortsconclut la représentante du collectif.

Romain, anesthésiste-réanimateur à Montpellier partage son incompréhension : "Moi, ce que je vois, c’est qu’à Marseille le taux de mortalité est très inférieur au reste de la France [0,0 contre 5% à Paris] et le passage en réanimation très bas. Dans les Bouches-du-Rhône, ils ont testé, isolé et traité les gens.
Les détracteurs de Raoult au Conseil scientifique ont même commencé par charger le professeur du suivi des premiers rapatriés français de Wuhan: s'ils ont été hébergés à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône), c'est que le centre de vacances est à petite distance de Marseille...  18 kilomètres à vol d'oiseau ou d'hélicoptère sanitaire !

Toutes les études en France sont faites à l’envers [au mépris du protocole recommandé par Didier Raoult] pour accuser le protocole Hydroxychloroquine+ Azythromicine de ne pas marcher. Elles ne sont pas faites avec les bonnes doses; souvent, ce n’est pas la bonne association de médicaments et pas au bon moment, toujours sur des patients hospitalisésexplique l'anesthésiste montpelliérain qui gronde : "les dernières études publiées essaient d’enterrer l’hydroxyde seule, en prenant bien soin de mentionner que la bi-thérapie n’a pas été testée ou qu’il existe des limites dans les études".

Un essai clinique géré par les "savants" mandarins réussira-t-il à apporter des résultats et de proposer une alternative, dans un délai compatible avec l’épidémie?
A Gustave Roussy dans le Val-de-Marne, un essai 'Covidoc' est en cours sur des malades atteints de pneumonie. Or, à Montpellier, le même essai a été suspendu... faute de patients COVID positifs, la courbe de l’épidémie poursuivant sa décroissance en Occitanie. 
Cette étude officielle est sans doute la moins éloignée du protocole administré à Marseille. Elle teste la bi-thérapie, mais sur des malades hospitalisés, déjà atteints d’affection pulmonaire. Le professeur Raoult ne cesse pourtant de répéter aux arrogants "sachants" que sa bi-thérapie doit être prescrite en début de maladie. 

L’autre essai mené en Occitanie, 'Discovery' n'a toujours pas livré le moindre enseignement. En mars, l'AFP et Science et Avenir (groupe de presse français Groupe Perdriel ou groupe Nouvel Observateur détenu par l'industriel Claude Perdriel (société des sanibroyeurs SFA) assuraient que la directrice des recherches, la Pr Florence Ader, "se tenait loin des controverses suscitées (sic) par le Pr Raoult". 'Discovery' a pourtant été présenté comme "l’essai modèle" des traitements contre la COVID.

"C’est probablement une des molécules qu’il va falloir utiliser,"
clamait encore Karine Lacombe, arrogante cheffe du service des maladies infectieuses de l’hôpital Saint-Antoine à Paris, en avril. Supposée soignée, elle était de ceux qui bloquaient les prescriptions de la bi-thérapie du professeur Raoult et avait tout son temps pendant que les patients mouraient en réanimation. "Cette molécule ne se suffira sûrement pas à elle seule et demande de la patience, car les résultats ne sont pas encore officiels". Avec ses semblables, elle a entravé les soins aux malades. Rendra-t-elle des comptes devant la Justice ? Les tribunaux et non pas une Commission parlementaire...   
Cet essai est pourtant toujours maintenu artificiellement en vie: les candidats bénévoles ont refusé de se faire administrer un placebo qui sacrifie froidement leur vie à une expérience qui les traitait en cobayes. Les résultats initialement attendus début avril ont sept semaines de retard...