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jeudi 25 juin 2020

Covid-19: Véran procède à des tests, maintenant qu'il en a

Le ministre de la Santé a reparu, pour annoncer une campagne de tests d'identification des "clusters dormants"

Tout arrive, au moment d'une "deuxième vague" redoutée


Une campagne de tests virologiques "de très grande ampleur" va être lancée pour "identifier les éventuels clusters dormants" : on avait eu le "grand débat national" bidon de Macron, en réaction au mouvement des Gilets-Jaunes, et voici la grande parade de Véran contre la covid-19... Trente communes d'Ile-de-France sont dans le collimateur, a annoncé Olivier Véran, ministre de la Santé, jeudi dans Le Monde. L'Ardèche doit se débrouiller seule, sans annonce claironnée: elle est en cours sur un parking d'Aubenas, ces mercredi, jeudi et vendredi 25juin. 

Cette "campagne de très grande ampleur qui s'adresse à tous les habitants" le la Région Ile-de-France va cibler "des territoires à proximité de clusters identifiés où (...) il y a du réservoir viral, avec des personnes asymptomatiques, qui peuvent transmettre le virus sans le savoir", expose le responsable. En fait, ils vont faire enfin ce que le professeur Didier Raoult a aussitôt fait, constituer une banque de données pour savoir de quoi ils parlent.

Des chiffres époustouflants, méthode soviétique de com'

"Près de 1,3 million de personnes vivant dans trente communes d'Ile de France vont ainsi recevoir des 'bons' de l'Assurance maladie leur proposant d'aller faire un test virologique dans n'importe quel laboratoire public ou privé, même s'ils n'ont pas de symptômes", a zozoté Véran : une grande première en France, après six mois d'épidémie et 30.00 morts. L'objectif est "d'identifier les éventuels clusters dormants".
"On est pour l'instant au stade de l'expérimentation pour regarder si cela correspond à un souhait des Français. Cette expérimentation pourra ensuite être étendue à d'autres régions", avoue encore Olivier Véran, qui a tout son temps, mais peut-être pas autant de tests que nécessaires...
Quatre régions (Ile de France, Grand-Est, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Hauts-de-France) regroupent 74% des patients hospitalisés en réanimation en raison de la Covid-19. Onze décès supplémentaires ont encore été rapportés mercredi par la Direction générale de la santé (DGS).

"Le pic de mars-avril est derrière nous, mais nous n'en avons pas terminé avec le virus," a insisté le ministre de la Santé, pour son retour devant les media. "Il faut éviter les grands rassemblements et les comportements à risque", insiste-t-il, après coup: les apéros du Canal Saint-Martin et plus prévisible, mais non anticipé, la Fête de la musique, ce 21 juin, marquée par des scènes d'inconscience collective, sans gestes barrière ni masque.

Probable réalisation d'une promesse datant de la mi-mai...

Le ministre de la Santé avaiT promis que 500.000 tests virologiques seraient effectués chaque semaine à partir du 11 mai. La question des tests sérologiques, elle, restait alors entière. Et toujours aujourd'hui, six semaines plus tard

La stratégie post-confinement du gouvernement, particulièrement floue pendant de longues semaines, devait commencer à s'affiner, mais cet affinement s'avéra être une valse-hésitation, voire un tango: un pas en avant, deux en arrière. 

Lors de son allocution télévisée lundi 13 avril, Macron avait indiqué qu'à partir du 11 mai, la France testerait "toute personne présentant des symptômes" du Covid-19. C'est donc dix longues semaines lourdes de conséquences qu'il aura fallu à Macron pour se retourner... 
Dubitatifs, plusieurs "savants" qui le conseillent avaient d'ailleurs rappelé que les campagnes de dépistage se doivent d'être les plus massives possible pour être réellement efficaces et ne pas seulement se limiter aux personnes exprimant des symptômes. Une réalisation impossible au vu des stocks déficitaires: périmés, ils n'ont pas été reconstitués, par souci d'économie et de gestion fine des fonds publics: un respect qui a coûté la vie à plusieurs dizaines de milliers de patients... Le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy avait notamment plaidé pour que les personnes asymptomatiques craignant d'avoir été contaminées puissent également être testées.
Il n'en a rien été. Maintenant, la macronie semble être prête pour la seconde guerre mondiale. Enfin, c'est ce qu'on espère...

lundi 15 juin 2020

Coronavirus : un cluster identifié en Ardèche samedi 13 juin

L'ARS révèle un cluster d'au moins 38 cas positifs identifiés

L'autoritarisme de la préfète Souliman n'a pas fait barrage au virus


D'abord portée à 22 cas positifs,
la contamination s'est étendue à un nombre total de 38 personnes testées positives au Covid-19.
Ce premier un foyer épidémique (cluster) du coronavirus en Ardèche a été identifié à Aubenas par l’Agence régionale de santé depuis le déconfinement.

Selon l’ARS, ce cluster aurait développé huit chaînes de contamination, surtout à Aubenas

Les 38 personnes testées positives au Covid-19 sont fixées pour 34 en Ardéche, sur Aubenas, et pour quatre dans la Drôme, à Valence et Bourg-lès-Valence, détaille le Dauphiné Libéré. Un agent périscolaire d’une école de Valence fait notamment partie des personnes contaminées.

Ce nouveau cluster se serait déclenché autour d’une réunion familiale dans le quartier des Oliviers, précise France Bleu.
L’agence sensibilise actuellement les habitants au respect des gestes barrières et à l’importance de l’isolement, nécessaires pour briser la chaîne de contamination.
Détails dont les trois organes de presse cités privent leurs lecteurs: ce quartier "sensible" compte aujourd'hui 1.800 habitants répartis dans 540 appartements classés en ZUS (Zone Urbaine Sensible:  à quoi ? pour qui ?) et majoritairement destinée aux arrivants des années 50, puis de la deuxième vague dans les années 70. L'offre de logements sociaux représente 20% du parc total de la ville et concentre plus de 54% de l'offre de la commune. En février dernier, était annoncée (période électorale oblige) l'implantation d'une maison de services et la création d'une maison pluridisciplinaire de santé pour "finaliser la rénovation de l'ensemble du quartier des Oliviers".
La préfète, Françoise Souliman, s'était pourtant montrée fermée à toute mesure d'assouplissement. 
Venue de Haute-Marne où le ministre socialiste de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, l'avait promue en 2016 (bien qu'elle n'ait été titularisée dans le cadre des préfets qu'en 2015), elle avait d'abord été chargée de mission au cabinet du ministre de l'Intérieur (mais aussi auprès du directeur de l'Institut des hautes études de la sécurité intérieure), puis préfète déléguée pour la défense et la sécurité auprès du préfet de la région Bretagne, préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest, préfet d'Ille-et-Vilaine. A son arrivée en Ardèche, sa rigueur militaire n'était un mystère pour personne. 
La préfète de l’Ardèche s'était adressée aux Ardéchois dans une lettre publiée sur... les réseaux sociaux (!) et sur le site internet de la préfecture. Elle y abordait le déconfinement commencé le lundi 11 mai 2020. C’était la deuxième fois que la préfète s’adressait ainsi à la population: c’était alors pour appeler à la prudence alors que l’Ardèche enregistrait un triste record de... morts sur les routes.
Le coronavirus a démontré les limites de l'autoritarisme.

mardi 26 mai 2020

Une farouche opposante à Raoult, accusée de conflit d'intérêts avec un laboratoire rival étranger

L'offensive anti-Raoult de K. Lacombe et ses relations avec les laboratoires ont divisé les Français et pollué les soins d'urgence aux patients ?

Accusée d'hostilité au professeur Raoult, sa collègue Karine Lacombe, cheffe de service défend en fait son bout de gras.

Karine Lacombe, cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine à Paris, parle lors d\'une conférence de presse avec le Premier ministre Edouard Philippe, le 28 mars 2020.La cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine à Paris, Karine Lacombe est un de ses opposants les plus virulents à être montés au créneau - outre le bon à rien Daniel Cohn-Bendit qui appelle le professeur Raoult à "fermer sa gueule" - , assénant dès mars ses certitudes de "sachant" arrogant et lançant des accusations personnelles sur tous les media. Ainsi a-t-elle milité contre une distribution non-encadrée de l'hydroxychloroquine en France, bien qu'elle n'ait aucun traitement alternatif susceptible de limiter l'"hécatombe" annoncée par la ministre démissionnaire de la Santé, Agnès Buzyn, épouse d'Yves Lévy, alors PDG de l'Inserm, et instigateur de l'éviction de Raoult de son institut. Mercredi 25 mars, sur le plateau de "C à vous", Patrick Cohen - journaliste socialiste au temps de Hollande et macronien à celui de l'ex-banquier - a signé un édito à charge sur la "giletjaunisation" de la crise du coronavirus et Didier Raoult. Le mot d'ordre était visiblement de lui faire la peau.

La population régionale sait gré en revanche à Raoult de son choix de se comporter en médecin, prescrivant une bi-thérapie, plutôt que de prendre son temps, comme Jérôme Salomon, le n°2 du ministère de la Santé qui comptait les morts ou comme les savants qui brandissaient des protocoles, à la différence des polémistes et accompagnateurs de fin de vie soumis aux mandarins parisiens.
 
Le parti-pris et le lynchage lancé par K. Lacombe ont ainsi mis le feu aux réseaux sociaux et l'incendie s'est propagé de la région à la nation. Cette injustice a toutefois suscité des recherches qui ont conduit à la découverte de conflits d'intérêts avec des laboratoires concurrents.

"Très hostile au Professeur Raoult et à l'hydroxychloroquine, le Dr Karine Lacombe est financièrement liée au laboratoire Gilead", laboratoire pharmaceutique américain, écrivent certains internautes sur les réseaux sociaux, depuis quelques jours. 
En 2014, le lancement en France du Sovaldi, traitement contre l'hépatite C, suscita déjà la polémique en raison de son prix, de l'ordre de 40.000 euros, jugé exorbitant: les laboratoires se mènent une guerre sans merci pour faire les profits les plus gros.
La cheffe de service est clairement mise en cause pour conflits d'intérêts avec des laboratoires qui développent des médicaments au banc d'essai pour traiter le coronavirus. 
Moins médiatique que la chloroquine dans la lutte contre le Covid-19, le remdesivir de Gilead a ainsi la préférence d'opposants à Raoult: cet antiviral, étudié au départ contre le virus Ebola, avant d’être pressenti en 2017 dans la lutte contre d’autres coronavirus, avait été intégré à l’essai européen Discovery qui devait évaluer quatre traitements potentiels contre SARS-CoV2. Or, ces essais sont abandonnés et la fauteuse de troubles Karine Lacombe a misé sur le mauvais cheval...
La cheffe de service à Paris est notamment attaquée pour avoir pris position contre un recours non-encadré à l'hydroxychloroquine. 
Or, la "savante" a bien perçu des indemnisations des laboratoires pharmaceutiques américains Gilead et AbbVie, mais pour des travaux sur l'hépatite C et le VIH.
Capture d\'écran d\'un tweet datant du 29 mars, évoquant une relation financière entre le laboratoire pharmaceutique américain Gilead et Karine Lacombe.

Des rémunérations déclarées

Karine Lacombe a perçu 15.000 euros du laboratoire Gilead et 3.000 de AbbVie sur cinq ans. Etonnez-vous que les médicaments soient si chers à l'achat et au remboursement... 
C’est ce qu’elle indique dans une déclaration d’intérêt public datant de 2016. Elle a toutefois fait remarquer "n’avoir touché que 10.000 euros et 2.000 euros, une fois les charges sociales retirées" !... 

Selon la cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine, cela n’a "rien d'inhabituel, beaucoup de chercheurs sont dans le même cas", balance-t-elle. Et osent-ils se montrer sur les plateaux de radio et de télévisions? 
Ces affirmations sont confirmées par le Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) : "Les chercheurs peuvent travailler avec des laboratoires pour faire avancer les recherches thérapeutiques." Les indemnisations liées à la recherche doivent dès lors être "proportionnées au service rendu", souligne le CNOM. En rapport, les primes des hauts-fonctionnaires sont des roupies de sansonnet, comme dit l'épouse Macron...

Les versements perçus par Karine Lacombe sont déclarés, précise le CNOM, puisqu’ils figurent dans 'Transparence Santé', la base de données publiques censée rendre accessible l'ensemble des informations déclarées par les entreprises sur les liens d'intérêts, pilotée par... le ministère des Solidarités et de la Santé. "Les informations relatives aux conventions conclues et avantages consentis aux professionnels de santé doivent par ailleurs être déclarées par les entreprises sur le site Transparence Santé piloté par le ministère de la Santé et des Solidarités. Elles sont publiques", explique le Conseil de l’Ordre des Médecins, sur son site internet. K. Lacombe ne pouvait pas dissimuler les versements de Gilead, sans nul doute pour des travaux effectifs...

Légalement,donc officiellement, le CNOM interdit aux professionnels de santé de recevoir des avantages illicites de la part d’industriels du secteur de la santé. Mais il autorise trois types de dérogations, dont "la rémunération, l’indemnisation et le défraiement d’activités de recherche". Un manquement au règlement entraîne des poursuites par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Le contrevenant encourt une peine d’emprisonnement d’un an et 75 000 euros d’amende, au maximum.
A noter que, depuis sept années, 27 juin 2013, le président du CNOM -classé à gauche -, un médecin généraliste en Seine-Saint-Denis, Patrick Bouet, a été élu en septembre 2017 à l'Académie nationale de médecine qui est présidée par le professeur Jean-François Mattei , et dont son membres, notamment, François Bricaire ou Luc Montagnier.
Des travaux menés sur l’hépatite C et le VIH

Karine Lacombe a perçu de l’argent de Gilead et AbbVie pour deux types de travaux. Il s'agit, non pas de recherches, mais de conférences à l’étranger, ainsi que des conseils de médecins appelés "boards". Contrairement à ce qu’a affirmé le médecin Gérard Delépine sur Sud Radio, un board ne constitue pas un "conseil d’administration", mais un conseil de chercheurs. Le but est d'informer régulièrement les laboratoires de l’efficacité sur le terrain de certaines molécules.
 
D'ailleurs, Karine Lacombe précise "n’avoir aucun lien avec l’essai Discovery", destiné à évaluer quatre traitements expérimentaux contre le Covid-19.
Mené en Europe sous l'égide de l'Inserm et du consortium REACTing, cet ensemble d'essais cliniques 'Discovery' visait à tester quatre traitements potentiels contre le coronavirus. Rappelons à Mme Lacombe que ces quatre traitements qui devaient être testés à grande échelle étaient les molécules suivantes : le remdesivir, le lopinavir en combinaison avec le ritonavir, ce dernier traitement étant associé ou non à l'interféron bêta, et l'hyroxychloroquine (mais isolée et non pas en bi-thérapie comme prescrite par le Pr Raoult !), selon un communiqué de l'Inserm, l'organisme qui domine la recherche médicale en France.
"Mes deux spécialités sont l’hépatite C et le VIH, mais cela n’a rien à voir avec l’antiviral Remdesivir, développé contre Ebola ou avec le Kaletra" (lopinavir/ritonavir (LPV/r), poursuit la chercheuse. Elle ajoute avoir travaillé avec d’autres laboratoires comme la compagnie pharmaceutique belge Janssen ou MSD qui produisent, eux aussi, des médicaments pour lutter contre le VIH et l’hépatite C.
Or, le Remdesivir est  étudié contre le coronavirus actuel, en tant que traitement utilisé contre l'infection à virus SARS-CoV-2  en 2003, et la combinaison lopinavir/ritonavir est également étudiée du point de ses effets dans la pandémie de Covid-19.
Opposante débridée à Didier Raoult et à la chloroquine, la cheffe du service  a déclaré "n’avoir aucun lien d’animosité avec Didier Raoult". 

Elle a avoué qu’elle a travaillé plusieurs fois avec l’IHU Méditerranée-Infection de Didier Raoult et animé plusieurs conférences pour l’Institut. En novembre 2018, elle a notamment animé une conférence à l’IHU de Didier Raoult, sur le dépistage de l’hépatite C en Afrique. 
Karine Lacombe estime avoir "juste dit plus fort que d’autres que l’étude manquait de rigueur scientifique". Elle ne critique pas la chloroquine, mais les méthodes du Docteur Raoult, qui selon elle "manquent de rigueur méthodologique et ne permettent pas de dire que la molécule est efficace", assure-t-elle, bien que ce ne soit pas, de son propre aveu, son domaine. 
Elle "espère" toutefois que "l’efficacité de la chloroquine sera prouvée", rappelant qu’aucune des molécules sur les bancs d’essai pour soigner le Covid-19 "n’a pour l’instant prouvé son efficacité". 

Suite à ces querelles d'intérêts,
les décès sont cinq fois plus nombreux parmi les patients des opposants à Raoult qu'à Marseille.

samedi 23 mai 2020

Les mandarins anti-hydroxychloroquine rameutent l'internationale scientifique

Pourquoi tant de haine, si ce n'est l'intérêt des patients ? 

"Une étude internationale suggère un risque accru de mortalité sous hydroxychloroquine" contre la Covid-19, titre Le Monde

La revue médicale Open Medicine, fondée à la suite... (Photo Thinkstock)Comme Les Echos, groupe LVMH de Bernard Arnault, soutien de Macron, qui titre "Coronavirus : la chloroquine inefficace et risquée, selon une large étude britannique", Le Monde fait campagne contre le traitement à base d'hydroxychloroquine prescrit par le professeur Didier Raoult.

L'étude, publiée par la revue médicale internationale 'The Lancet', diffuse une nouvelle information selon laquelle le protocole du professeur Raoult serait à risque, allégation qui n'est pas plus scientifiquement étayé que les essais cliniques 'Discovery', lesquels sont d'ailleurs en phase terminale et dont l'issue fatale ne fait plus de doute.
Que 'The Lancet' soit une revue britannique importe peu, pas plus que 'Discovery' soit européen, car ce qui compte et que ni Le Monde, ni Les Echos ne précise, c'est que cette revue est à maints égards suspecte, d'autant plus malsaine, en fait, 

La revue a "regardé 96.000 patients hospitalisés pour la Covid-19 dans le monde". Sauf qu'elle ne les a pas examinés, mais a étudié leurs dossiers et, au regard de ce qu'ont consigné des praticiens (dont on ne sait rien des partis-pris individuels), cette étude "ne montre aucun bénéfice des traitements à base de chloroquine ou d'hydroxychloroquine". 

Les journalistes de The Lancet sont ainsi plus futés que les "savants" dirigés par le professeur Florence Ader, qui ne sont pas parvenus à convaincre suffisamment de cobayes à accepter un placebo et  à se sacrifier "en double aveugle" pour l'avancée de la Science.  Première observation: aucun des 96.000 patients clamés n'a été traité par le professeur Raoult... 

Et que titre Le Monde ? "L’essai clinique Discovery englué faute de coopération européenne". Une vérité partielle visant à détourner l'attention de la participation attendue de 3.200 patients européens, avec un seul cas hors de France inclus dans les 700 Français sur les 800 espérés...

Et qui sont les 96.000? Quel pays ? Quel hôpital ? 
Combien sont Britanniques, sachant que le Royaume-Uni aura été le pays le plus frappé en Europe, pour avoir pris trop tardivement les mesures qui s'imposaient, à la différence de la Grèce, qui a pris des mesures préventives drastiques bien avant nos voisins d'Outre-Manche ?   

Comprimés d’hydroxychloroquine délivrés
en pharmacie, à Provo dans l’Utah, Etats-Unis
The Lancet s'autorise néanmoins à déclarer que, selon cette analyse rétrospective des dossiers, le traitement-cible de l'enquête serait associé à une hausse de la mortalité. La revue affirme que l'analyse des 96.000 dossiers médicaux - un travail de Romain - montre que le traitement se traduit chez les patients hospitalisés par un risque accru d’arythmie cardiaque et de décès. Le Monde assure une publication limitée à ces révélations suspectes de son journaliste Hervé Morin: elles sont réservées aux abonnés... 

L’hydroxychloroquine et la chloroquine ont-elles un intérêt dans le traitement du Covid-19 ? interroge Le Monde 
Récemment le JAMA, revue américaine à comité de lecture, le NEJM, un entre-soi scientifique de mandarins du New-Jersey, type 'Conseil scientifique' à la Macron, ou encore le BMJ, filiale en propriété exclusive de la British Medical Association, association professionnelle et syndicat médical officiel, seule instance habilitée à négocier les contrats des médecins, en co-gestion avec le gouvernement britannique : trois des plus grandes revues médicales mondiales, ont publié un avis selon lequel les résultats d'analyses n'apporteraient pas, jusqu'ici, de preuves décisives. 

Vendredi 22 mai, The Lancet, est monté au créneau:
son étude "suggère" [sic Le Monde et Les Echos] - mais affirme en fait, "en même temps" -  que, loin d’apporter un bénéfice aux patients hospitalisés, elles entraîneraient [incertitude] un risque accru d’arythmie cardiaque et de décès à l’hôpital. 
Deuxième observation : d'une part, le traitement du professeur Raoult est une bi-thérapie (il ne prescrit pas l'hydroxychloroquine seule, mais associée à un antibiotique) et, d'autre part, il prescrit cette combinaison thérapeutique à l'apparition des symptômes et ne la préconise plus lorsque les patients sont hospitalisés !
Quel intérêt The Lancet, Le Monde, Les Echos ou l'AFP ont-ils à fausser les analyses et à tromper la population ? 
Pour informer leurs lecteurs, les 'fact-checkers' du Decodex (Le Monde) pourront s'inspirer des recherches effectuées par PaSidupes : les "explications" de ce blog ne sont pas réservées à ses abonnés... 

'The Lancet', machine à cash à la pointe de la médecine, titre "en même temps" Le Monde...

Le journal Le Monde est conscient de participer à une infox.
"L’une des revues médicales les plus réputées dévoile la recette de son succès alors que le milieu traverse actuellement des turbulences," écrivait David Larousserie, le 13 août 2019. 
Et que révélait-il donc ?
'Sous l’empire des revues' (5|6). Tout un symbole. L’une des revues médicales les plus réputées, The Lancet, a ses bureaux pris en sandwich au milieu d’une douzaine d’étages dévolus à la banque Lloyds, à Londres, à quelques pas de la City. Pourquoi est-ce symbolique ? Parce que The Lancet n’est pas seulement un grand journal scientifique, c’est aussi l’un des fleurons du plus gros éditeur scientifique Reed Elsevier, connu autant pour la réputation de ses journaux que pour ses fortes marges financières. En 2018, les plus de 2.500 journaux du groupe ont représenté pour la maison mère (qui a aussi des activités dans l’organisation de conférences, l’analyse financière, le droit) un chiffre d’affaires de quelque 2,8 milliards d’euros, pour plus de 1 milliard de bénéfices, soit plus de 35 % de marge. Cette marge, depuis vingt ans, a toujours été au-dessus de 30 %, selon une étude parue en 2015 dans Plos One.
Marché scientifique, "marché lucratif " [vous pouvez faire un don !]L’histoire de cet éditeur résume assez bien la facette commerciale de ce monde de l’édition scientifique, tant honnie par une partie de la communauté. En 1880, cinq hommes d’affaires néerlandais reprennent le nom d’une maison d’édition, Elzevir, qui avait fait faillite en 1712 mais avait le prestige d’avoir notamment publié 'Descartes ou Galilée'. Pendant longtemps, ce nouvel éditeur, désormais nommé Elsevier, ne publiera que des encyclopédies, des manuels universitaires, des essais… mais pas de journaux.Ce temps arrivera après-guerre, avec la création en 1947 de son premier périodique, Biochimica et Biophysica Acta. Puis le groupe grossit à coups de créations mais aussi de rachats. Cette croissance prendra un coup d’accélérateur avec un éditeur anglais concurrent, Pergamon, fondé par le Britannique Robert Maxwell (1923-1991). Entrepreneur de génie, ce dernier saisit vite que ce nouveau marché des journaux scientifiques peut être des plus rentables, porté par la reconstruction du secteur académique et l’investissement public. Il multiplie les créations de titres, divisant les disciplines et ciblant des audiences certes faibles mais qui deviennent captives, ne pouvant se passer de ces journaux. « Si Maxwell créait trois fois plus de revues que ses concurrents, il gagnait trois fois plus d’argent », écrit le journaliste Stephen Buranyi dans The Guardian, en juin 2017, dans un article relatant la naissance de ce marché lucratif.
En 1991, Elsevier rachète Pergamon au magnat des médias, pour 440 millions de livres (488 millions d’euros à cours actuel), et enrichit son propre catalogue de 400 journaux, la plupart créés en moins de trente ans. Puis quelques mois plus tard, c’est au tour de The Lancet, journal fondé en 1823 et propriété d’une petite maison, Hodder and Stoughton."
"La suite est réservée aux abonnés", mais pourquoi ?

L'historique de cette réussite commerciale vous a intéressé ? 
L'actualité de The Lancet va vous passionner...

Il faut savoir que 'Elsevier' est certes une maison d'édition. Elle publie notamment un hebdomadaire d'opinion néerlandais, le plus important en termes de tirage et de ventes, mais qu'elle est elle-même une filiale de la multinationale néerlando-britannique RELX Group. En France, ce groupe gère l’organisation du Salon du livre de Paris, le Salon MCO (Marques-Cadeaux-Objets) et éditait le magazine Stratégies.

Or, qu'est-ce que Stratégies ?
Ce titre de presse (et site internet) a été repris de 1984 à 1991 par Marketing Services, puis par Reed Elsevier (1991-2013) et par l'éditeur Intescia (Edmond de Rothschild-PAI, 2013-2015). L’ex-employeur de Macron?

Sur son site, on peut lire que la banque Rothschild & Co est la maison-mère du Groupe Rothschild, centré sur trois activités : le conseil financier, la banque privée et la gestion d'actifs et le capital investissement. Fondée en 1817 à Paris, elle avait disparu après sa nationalisation par le socialiste Mitterrand, en 1981. David de Rothschild se sert alors d'une de ses holdings, la société de chemin de fer d'Orsay, pour lancer une toute nouvelle banque d’affaires, Rothschild & Cie.
C’est dans cette banque que Macron travailla pendant 4 ans à de grosses transactions. Cotée en Bourse, présente dans 43 pays et avec 1,4 milliard d’euros de chiffre d’affaires pour un résultat de 268 millions d’euros sur le dernier exercice (clos le 31 mars 2015), la banque Rothschild tourne donc très bien depuis près de 200 ans !

Or..., en novembre 2018, Stratégies est racheté par Altice Media Group, ex-SFR group, créé en 2015 par Patrick Drahi - propriétaire de BFM - et Marc Laufer, et est intégré au groupe NewsCo (ECS / IEJ / #SUPDEWEB / Supdeprod / IMM / MediaSchool Exec/IRIS/ETS/EPH/). En 2016, les différents organes de presse du groupe SFR Presse ont bénéficié d'un total de 7.023.429 euros d'aides publiques cumulées versées par le contribuable. En 2017, NewsCo est racheté par Marc Laufer, sus-nommé. En 2018, Stratégies intègre le Groupe MediaSchool.

Or..., le groupe MediaSchool, qui gère 25 écoles spécialisées dans la communication, a racheté CB News (spécialiste de l'actualité de la publicité),
 une transaction menée par son créateur, Franck Papazian, (hôtels Mercure, Publicis) récompensé du titre d' "Homme des Médias de l’année 2018" par le 39ème Grand Prix des Agences, placé sous le parrainage et en présence de deux membres du gouvernement Edouard Philippe : Franck Riester, ministre de la Culture, et de Mounir Mahjoubi, alors secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Economie et des Finances et du Ministre de l’Action et des Comptes Publics, chargé du numérique, le lundi 10 décembre 2018 à L’InterContinental-Le Grand (groupe  hôtelier multinational basé, comme The Lancet, au Royaume-Uni) .

La prefète Souliman n'obtient pas de prime pour les soignants de l'Ardèche

Soignants ardéchois privés de prime Covid : "les erreurs seront corrigées", assure le ministre de la Santé

La préfète excelle à sanctionner, mais échoue à soutenir et récompenser

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Elle pourrait porter sa casquette, mais c'est l'autre, ici
Promise à toutes et tous par Macron fin mars, la "prime Covid de 1.500 euros maximum ne sera pas versée à l'ensemble du personnel soignant, mais... "sans distinction" dans... 40 départements. Soit moins de la moité d'entre eux: quatre sur dix ! Et les 61 autres ? 
Seuls 79 autres hôpitaux jugés en "première ligne" durant l'épidémie de coronavirus, la somme ne pourra être attribuée qu'à 40% des effectifs, selon des quotas.

La tension hospitalière est élevée dans un département peu peuplé:
sa densité de population est de 56 habitants par km carré en 2009

(environ moitié moins que la moyenne de la France)

L’Ardèche compte au nombre des déserts médicaux et a donc été particulièrement meurtrie par le coronavirusLe département ne figure pas parmi les territoires où les soignants toucheront la prime maximale de 1500 euros et pourtant, le député Hervé Saulignac avait tiré la sonnette d’alarme la semaine dernière. "Incompréhensible," déplore le député socialiste, sauf si l'autoritaire préfète a failli à sa mission.

Carte de synthèse présentée par le ministre de la Santé lors de son point presse le 30 avril.
Au 30 avril, l'Ardèche apparaissait toujours en orange
L'élu du Nord du département a directement interpellé le ministre de la Santé à ce sujet, ce mardi 19 mai lors des questions d’actualité au gouvernement. "Un mécanisme national, distribué en urgence, peut connaître des ajustements territoriaux. (…) Je ne sais pas si tout le département basculera dans la zone de prime maximale. Je regarde de près la situation ardéchoise. Ne vous inquiétez pas. Les erreurs seront corrigées et des ajustements opérés", a promis O. Véran...

Les Ardéchois atteints par le coronavirus doivent être transférés hors du département...
La circulation du virus continue d'inquiéter,
et la préfète s'en prend à la population isolée qu'elle contraint et punit
Dans ce territoire rural oublié du pouvoir central, où la représentante de l'Etat ne trouve rien de mieux à faire que d'interdire et sanctionner, les patients atteints par le coronavirus ne peuvent être accueillis sur place: outre un centre intercommunal, le département ne dispose que de deux centres hospitaliers, sur quelque 150 km du Nord au Sud et aucun n'est en capacité d'accueillir des malades en réanimation, faute de matériels adaptés et d'effectifs compétents. Ils doivent être dirigés soit sur Alès (Gard) ou Montpellier (Hérault), soit sur Lyon (Rhône).  
Véran a-t-il donné de vraies raisons d’espérer à son collègue socialiste Hervé Saulignac, et aux soignants ardéchois démunis.

La mortalité est en hausse de 29% en Ardèche et de 19,5% dans la Drôme par rapport à 2019.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/sites/regions_france3/files/styles/top_big/public/assets/images/2020/05/20/dussopt-4831650.jpg?itok=484DJZyo
Fait accablant : le député-maire d'Annonay est Olivier Dussopt, ancien membre du Parti socialiste, ci-contre, au pouvoir de 2012 à 2017, et secrétaire d'Etat depuis novembre 2017 dans le gouvernement Philippe (Juppéiste) - en charge de la Fonction publique, notamment hospitalière -, nommé par Macron, qu'il a rallié en créant, à l'aile gauche du parti présidentiel, le parti 'Territoires de progrès': il fallait oser !
Il a aussi osé mettre de côté deux oeuvres d'art reçues en cadeau de la SAUR...
(lien PaSiDupes)
 

mardi 19 mai 2020

Déni de Macron : "Nous n’avons jamais été en rupture de masques"

Stupéfiant ! Ndiaye, battue par son mentor sur son propre terrain du mensonge

Macron dans le déni : l’opposition s’indigne
Pour l'Élysée, Macron sans masque équivaut à Clemenceau dans les ...
A l’Elysée, Macron sans masque, c'est comme Clémenceau dans les tranchées !
Clémenceau devait-il le respect aux Allemands, comme Macron, aux soignants ? 
Pour l’Elysée, Macron sans masque, c'est comme Clemenceau dans les tranchées !

Les élus de la majorité présidentielle ne savent plus comment assumer les mensonge de leur président. Si "allumé" soit-il... Dans un entretien de plus, diffusé sur BFMTV lundi 18 mai, le président de la République affirme qu’il n’y a jamais eu de rupture de masques pendant la crise sanitaire du Covid-19. Une affirmation qui fait bondir les Français en galère et leurs représentants, y compris dans le parti de Macron.

Déni de Macron: il n’a connaissance que de "manques" et de "tensions"...
"Il y a eu une doctrine restrictive [sic] pour ne jamais être en rupture (de masques)", affirme Macron, sans sourciller, sur BFMTV lundi 18 mai pour une émission sur les coulisses de la gestion de la crise du coronavirus.Président intellectuellement malhonnête, il affirme  qu’il y a eu "ensuite un approvisionnement et une production renforcés et nous n’avons jamais été en rupture. Ce qui est vrai, c’est qu’il y a eu des manques, des tensions".
Or,  "la pénurie reste importante," indique une enquête publiée le 21 avril par le Syndicat des praticiens hospitaliers anesthésistes-réanimateurs
A cette période, il y a un mois, 20 % des praticiens disaient notamment manquer encore de modèles FFP2. 

VOIR et ENTENDRE 
Macron inciter les Français au mensonge: "Ayons collectivement l'honnêteté de dire" comme lui ?



Aucune pénurie de lits non plus? 

Dans le déni ou déconnecté, Macron ré-écrit l'Histoire: 
"une réécriture inadmissible des dernières semaines"

Dans le silence étourdissant de la majorité, les oppositions unanimes se dressent. 
L’allégation du président fait voir rouge aux Verts. 
La sénatrice EELV Esther Benbassa se tape sur les cuisses: Macron "nous dira-t-il bientôt que l’hôpital public va bien ?"

Médecins du monde, association fortement marquée à gauche, est également effarée. C'est la carabistouille langagière du locataire de l’Elysée qui l'échauffe : "Monsieur Emmanuel Macron, quand vous parlez de tensions sur les masques, c’est le langage du nouveau monde pour dire 'périmés depuis plus de 10 ans' ?"

Le député LR de la Manche, Philippe Gosselin, dénonce "une réécriture inadmissible des semaines passées" et s’interroge : "Comment ne pas être en colère en entendant de tels propos ? !"

Pour la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, cette déclaration est une "provocation insupportable, compte tenu de la situation" : "Comment le président peut-il oser dire cela alors que son gouvernement a menti sur l’utilité même des masques justement pour cacher la pénurie ?"

Foutage de gueule sur les manques de masques de protection, de lits, de respirateurs, de tests et d'effectifs ?

VOIR et ENTENDRE cette revue de presque (France Inter) pour la version - sans coupures - des propos délirants du président shooté (il en perd ses mots et bafouille: la fin est proche?) : 

Le président est-il toujours en capacité intellectuelle et mentale de diriger ?
A-t-il jamais publié un bilan de santé ?

lundi 11 mai 2020

Nouvel enfumage de la fumeuse Sibeth Ndiaye

La voix du gouvernement ajoute un couac à la partition officielle

Le gouvernement peut s'identifier à cette menteuse qui donne  naturellement toute sa mesure à ce poste.

Dans sa dernière falsification des faits, elle n'hésite pas à affirmer que l'OMS n'a recommandé le port du masque qu'au mois d'avril, mais la fantaisiste n'est pas à un mois près.

Beaucoup se sont indignés de voir Sibeth Ndiaye pianoter sur son smartphone, sans aucune considération de son interlocutrice, la journaliste Apolline de Malherbe, qui tente d'entrer en liaison avec elle pour BFMTV. Peu disponible, la sous-ministre se laisse surprendre clope au bec dans son bureau.  Visiblement accroc à la cigarette, son entourage professionnel et familial est évidemment pollué.

La porte-parole prouve à chaque instant qu'elle est sans limites.

SCIENCE : Toute l'actualité scientifique autour de la cigarette ...
Candidate permanente à la "désinfox coronavirus" de l'Elysée qui décrédibilise les informations que le palais juge dérangeantes et les étiquette non "fiables", elle s'est encore signalée par un enfumage qui insulte l'intelligence des Français.  Est-elle sotte ou sans foi, ni loi?

Elle raconte cette fois les incessants changements de doctrine du gouvernement sur le port du masque et sur les tests, durant la sévère crise sanitaire du Covid-19, au mépris des 26.000 décès actuels.

Sibeth Ndiaye croit défendre son camp en
affirmant que l’exécutif a toujours voulu se fonder sur le "consensus scientifique" pour guider ses décisions en matière de santé publique. Une déformation de la réalité sur les zigzags de Macron, en fonction de l'état des stocks, sur la nécessité ou non pour le grand public de porter un  masque, puis sur les tests sérologiques, tantôt fiables, puis non et pour lesquels le gouvernement semble aussi naviguer à vue en se donnant les airs du "sachant" éclairé par les "scientifiques", bien qu'ils découvrent tous qu'ils n'ont aucune certitude. 

Mais, si tout est "clair" pour la seule Sibeth Ndiaye, c'est qu'elle est porte-parole et
en ligne directe avec l'Organisation mondiale de la Santé, agence spécialisée de l'ONU, basée en Suisse: "L’OMS a commencé à dire qu’il fallait tester de manière massive, quelque part, de mémoire, au mois d’avril, et nous avons progressivement augmenté notre capacité de tests." 

Un "message simple" avant le confinement

Une fois de plus, la dilettante fait une entorse à la vérité :
Nicotine : comment affecte-t-elle le cerveau ? - Nos Pensées
dès le 16 mars, le directeur général de l’OMS encourageait les Etats à tester massivement. "Pour prévenir les infections et sauver des vies, le moyen le plus efficace est de briser les chaînes de transmission, affirmait Tedros Adhanom Ghebreyesus. Et pour cela, il faut dépister et isoler. Vous ne pouvez pas combattre un incendie les yeux bandés. Et nous ne pouvons pas arrêter cette pandémie si nous ne savons pas qui est infecté par le virus. Nous avons un message simple pour tous les pays : testez, testez, testez. Testez tous les cas suspects."

Basique mais audible, ce message a été prononcé à la veille du début du confinement en France et non "au mois d’avril", comme le prétend Sibeth Ndiaye. Un "détail" calendaire passé au-dessus de la tête de Sibeth. Ou au travers. Ainsi les différents changements de braquet de Macron ont-ils eu de graves répercussions sanitaires et politiques.

Depuis, dernière volte-face en date du gouvernement, Macron a décidé d’augmenter drastiquement le nombre de tests à réaliser : mais seront-ils réalisables, en parallèle du déconfinement, puisqu'il prend par surprise les laboratoires et les autorités scientifiques sur lesquelles il dit pourtant s'appuyer. 5 millions de tests ont été commandés vont arriver "incessamment, sous peu".... 
Cependant, le recours massif à des tests sérologiques ne permet pas de relever une immunité des personnes déjà infectées par le Coronavirus, a prévenu début mai la Haute Autorité de la santé, dont le président du collège est nommé par le président de la République. Notons au passage que l'HAS siège à Saint-Denis La Plaine, dans ce département de Seine-Saint-Denis qui se dit défavorisé et abandonné de l'Etat

Le "capitaine de pédalo" a fait un petit Macron... 

Le gamin doit fumer dans le toilettes, en se cachant de Mamie...