POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est hydroxychloroquine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est hydroxychloroquine. Afficher tous les articles

jeudi 4 juin 2020

Chloroquine: trois auteurs de l'étude assassine du Lancet avouent leurs erreurs

Et le quatrième "assume" ? Tous coupables, mais pas responsables !


Le préjudice causé est énorme et ils restent impunis...

L'étude publiée sous l'autorité de la revue The Lancet accréditait les soupçons de dangerosité de la chloroquine lancés par les "savants" français. 
Elle avait provoqué une contestation indignée du professeur Didier Raoult qui prescrit l'hydroxychloroquine en bi-thérapie et qui révéla des anomalies de méthodologie dans l'étude assassine du quarteron de pontes de la médecine.
 
Cette étude clamait avoir compilé et analysé, en un temps record, 96 032 dossiers de patients Covid +, que la bande des quatre ne connaissait évidemment pas,  en provenance de 671 hôpitaux différents sur les six continents
Elle concluait à une surmortalité de 30% chez les patients traités à l'hydroxychloroquine, ce qui avait amené l'OMS et plusieurs pays  - dont la France - à suspendre leurs essais utilisant cette molécule défendue par le professeur Raoult.
A sa suite, une lettre ouverte au rédacteur en chef du Lancet mit en évidence les incohérences qui avaient échappées au Lancet dans les données de l'étude. Ces données ont été récoltées par Surgisphère, la société d'un des co-auteurs de l'article. Elles avaient déjà servi de base à d'autres articles, dans lesquels les mêmes anomalies statistiques sont visibles.
Aujourd'hui, le milieu scientifique et la presse assurent que la publication de l'étude dans "The Lancet", le 22 mai, avait déclenché un tollé au sein de la communauté scientifique, à propos de la méthode utilisée. La vérité est toute autre: les sociétés savantes de mandarins - jaloux de leur autorité et de leur ascendant sur le pouvoir politique - s'étaient rangés aux côtés des détracteurs.
"L’efficacité contre le Covid-19 de l’hydroxychloroquine prescrite par le professeur Didier Raoult n’est pas prouvée," écrivait Libération. Une récente étude de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et de l’assurance maladie semble indiquer que les personnes privilégiées sont surreprésentées parmi les nouveaux patients qui ont reçu le traitement, mais il y a surtout beaucoup de choses qu’elle ne dit pas," poursuivait le quotidien français, dans sa rubrique de justiciers 'CheckNews;.
The Lancet s'était alors résignée à alerter ses lecteurs "sur le fait que de sérieuses questions scientifiques ont été portées à son attention"! Un audit indépendant a été lancé sur les données, mais Surgisphère n'a pas donné accès aux données brutes, au prétexte de confidentialité. 
Cette impossibilité de vérifier la véracité des données conduit les auteurs à demander la rétractation de leur étude, ce qui est une honte absolue dans une carrière scientifique.


Les quatre mandarins de l'étude controversée publiée sous l'autorité de la revue "scientifique" The Lancet ont tout bonnement demandé la retrait de l'article, a annoncé la revue The Lancet, ce jeudi soir, 4 juin 2020.
En clair, leur article paraîtra sur le site avec le bandeau "rétracté" et ses résultats sont considérés comme nuls et non avenus. La raison ? 
"Nous ne pouvons plus garantir la véracité des principales sources de données", affirment-ils.
Et le tour est joué !


Eric Verhaeghe nous présente non seulement le quatrième larron, patron de la société qui les a collectées, mais aussi ses trois complices 

"L’étude, menée aux Etats-Unis, est signée par quatre noms : Mandeep Mehra, Sapan S. Desai, Frank Ruschitzka et Amit Patel. L’étude du curriculum vitae de chacun des signataires de l’étude en dit long sur l’objectivité de leurs résultats.

Mandeep Mehra anime des conférences pour Gilead…

On se souvient de la rivalité, évoquée dans ces colonnes, entre Gilead, producteur de l’infortuné Remdesivir qui peine à prouver son efficacité contre le coronavirus malgré des investissements colossaux, et l’hydroxychloroquine, pauvre petit médicament minable, inventé il y a 70 ans, et qui n’est aussi hype que les élites parisiennes le voudraient. Il se trouve que l’étude qui démolit l’hydroxychloroquine a été pilotée par Mandeep Mehra, qui a donné une interview dans France-Soir. Le quotidien français se sent obligé de préciser que l’intéressé a tout de même, début avril, animé une conférence organisée par Gilead. Non ? Vraiment…

Ce doit être une coïncidence… d’ailleurs, l’intéressé indique qu’il n’y aucun conflit d’intérêt dans cette affaire. Comment ne pas le croire !

« Mandeep Mehra a déclaré n’avoir aucun conflit d’intérêt avec les laboratoires et que cette étude a été financeé sur les fonds de dotation propres de chaire de professeur. Il a participé à une conférence sponsorisée par Gilead début Avril 2020 dans le cadre du Covid-19″– France Soir

Il se trouve quand même que les coïncidences ne s’arrêtent pas là (et nous sommes sans doute loin de l’exhaustivité sur ce chapitre…). Selon son parcours renseigné sur Linkedin, Mehra dirige le centre de cardiologie de l’hôpital de Brigham (à Boston), qui a testé le Remdesivir à grand renfort de publicité. Voilà donc un médecin qui travaille main dans la main avec Gilead, rival des remèdes de Raoult, qui produit une étude pour dire que Raoult est un charlatan…

Comment imaginer qu’il pourrait y avait un conflit d’intérêt nuisant à l’objectivité scientifique dans cette histoire ?

Mandeep Mehra a déclaré n’avoir aucun conflit d’intérêt avec les laboratoires et que cette étude a été financeé sur les fonds de dotation propres de chaire de professeur. Il a participé à une conférence sponsorisée par Gilead début Avril 2020 dans le cadre du

Sapan S Desai, le marchand de tests pour coronavirus…

Autre auteur particulièrement objectif dans cette étude, Sapan S. Desai, dont les coordonnées professionnelles sont données par Business Wire (encore un autre acte d’intense investigation qui n’était manifestement pas à la portée de la presse française, toujours prête à donner des leçons de déontologie à la terre entière). Et que découvre-t-on ? Que Sapan Desai est à la tête d’une entreprise de santé appelée Surgisphere, qui produit des tests pour dépister le coronavirus…

Là encore, il faudrait fameusement gonflé pour imaginer qu’un gars à la tête d’une entreprise qui entend dépister le coronavirus à grande échelle voudrait décourager un produit prévenant cette maladie au moyen d’arguments que personne ne va vérifier…

Frank Ruschitzka, le vieux compagnon de route de Gilead

Les liens de Frank Ruschitzka, le très discret cardiologue de Zurich, avec Gilead, sont moins facilement apparents. On notera que le centre de cardiologie de Zurich, où il opère, a testé, en 2010 le Darusentan, produit par Gilead. Cette collaboration ne s’est pas arrêtée là. Gilead semble être un financier régulier de l’université de Zurich, comme l’indique un article scientifique de 2019 sur le SIDA, publié dans la prestigieuse revue Nature.

Ceci ne signifie pas que Ruschitzka ait sciemment menti dans une étude. Mais on notera simplement qu’il appartient à une entité subventionnée par Gilead, en lutte ouverte contre l’hydroxychloroquine, et qu’il n’est pas le seul à pouvoir être suspecté de conflit d’intérêt dans l’article publié par The Lancet.

Amit Patel, l’inconnu de l’Utah… qui milite pour Merck

Enfin, le quatrième signataire de l’étude est un peu connu praticien de Nashville, Amit Patel, qui vient de signer une étude sur l’efficacité d’un médicament produit par Merck, l’Ivermectine, dans la lutte contre le coronavirus. Voilà qui ne ressemble pas, non plus, à un conflit d’intérêt !

On remarquera que l’intéressé a écrit, sur le réseau social Reddit, un post tout à fait éloquent sur le sujet : « It is sold under the brand name Stromectol, and produced by Merck. Merck’s stock traded SIDEWAYS yesterday. Remember how Gilead stock shot up over 15% overnight off of a RUMOR?? This has strong evidence to do more than just maybe work, and it’s not harsh on the system like an antiviral or choloroquinine. » (Il est vendu sous la marque Stromectol, et produit par Merck. Les actions Merck ont peu bougé hier. Souvenez-vous comment l’action Gilead a fait un bond de 15% hier sur la foi d’une rumeur. Il y a pourtant une évidence d’efficacité plus solide qu’un simple peut-être).

Autrement dit, Amit Patel n’est pas simplement un chercheur qui cherche, c’est aussi un chercheur qui investit en bourse, fait des calculs sur les cours, et roule pour ceux de Merck…

Au royaume des conflits d’intérêt…

Tous ces éléments, redisons-le, ne prouvent pas que l’hydroxychloroquine, commandée par précaution par l’armée française (signe qu’elle n’était pas si dangereuse), fonctionne. Ils ne prouvent pas non plus que l’étude publiée par The Lancet est fausse. Ils prouvent simplement que, dans cette affaire, il faut arrêter la pensée binaire et manichéenne qui domine nos élites décadentes, selon laquelle il y aurait la vérité d’un côté (celle qu’elle détient), et l’erreur de l’autre (professée par des Marseillais aux cheveux longs), sans nuance et sans calcul d’intérêt. Sur le fond, l’étude publiée par The Lancet est rédigée par des chercheurs qui sont dans un monde réel, et leur prise de parole ne peut être entendue en dehors de cette réalité, faite d’intérêts et d’influences économiques.

Il est donc urgent d’attendre et de ne prendre position ni pour l’un ni pour l’autre.

Peu après la parution de l’étude, j’ai reçu un mail rageur et vengeur d’un camarade de promotion de l’ENA qui travaille à la représentation française auprès de l’Union, à Bruxelles, dont le manichéisme simpliste m’étonne, qui jubilait devant les « blaireaux » français que Lancet venait, selon lui, d’enfoncer. Il me paraît qu’il vaut mieux, loin de ce mépris social complètement crétin, faire preuve d’intelligence face à cette étude et noter que, dans tous les cas, il est plus rentable de ne fermer aucune porte à l’expérimentation. Car le tâtonnement fait partie de la démarche scientifique, et certainement pas la mise à l’index comme Didier Raoult en a été l’objet pour des raisons d’étiquette aristocratique et non de vérité scientifique." (Eric Verhaeghe, avec l’aimable autorisation du Courrier des Stratèges)


mercredi 3 juin 2020

The Lancet met en garde contre son propre article anti-chloroquine

Un rétropédalage humiliant les arrogants "savants"

L'éminente revue scientifique internationale avoue ses "importants doutes" autour de son étude d'ailleurs controversée

Un désaveu que Macron refuse de prendre en compte.
La porte-parole de son gouvernement a expliqué que le ministre de la Santé ne reconsidère pas sa position: O. Véran s'est déterminé en fonction de plusieurs autres avis scientifiques non précisés en clair.  


La revue scientifique britannique The Lancet avait publié une étude à charge décrétant le peu d'efficacité, voire la dangerosité, d'un traitement à base de chloroquine contre le coronavirus

Or, "de sérieux doutes scientifiques ont été portés à notre attention", ont écrit mardi les éditeurs du journal qui fait autorité. 
Ils publient donc une "mise en garde" ("expression of concern") pour alerter la communauté scientifique quant à la réalisation de ce rapport publié dans The Lancet le 22 mai 2020.
"D'importants doutes scientifiques ont été soulevés" au sujet de l'étude affirmant que le traitement par hydroxychloroquine ou chloroquine n'est pas efficace contre la Covid-19 et qu'il augmente même le risque de décès et d'arythmie cardiaque. 
Et de citer l'un des quatre signataires de cette étude, Mandeep Mehra, , écrivent-ils dans une "mise en garde" .

mercredi 27 mai 2020

Hydroxychloroquine: des avocats lancent une action collective pour annuler le décret de son interdiction

Ils veulent que soit rendue aux médecins la liberté de la prescription encadrée de la bi-thérapie à base de chloroquine

Trois avocats s'oppose à la privation autoritaire de liberté des médecins de traiter leurs patients avec de l’hydroxychloroquine associée, comme préconisé par le professeur Didier Raoult,  
Médaille pentacle, clé du Roi Salomon. Ce talisman comprend le ...
Talisman du roi Salomon
Les cabalistes, juges, médecins, journalistes ont-ils confisqué le pouvoir à Macron?
Par cette action collective en justice appelée 'Le droit de soigner et d’être soigné', ils souhaitent faire annuler le décret qui interdit aux médecins de prescrire ce médicament, mais également tenter de comprendre les enjeux de cette polémique. Saisi le week-end dernier par le ministre de la Santé Olivier Véran, le Haut conseil de la santé publique recommande ce mardi 26 mai de "ne pas utiliser l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19", hors essais cliniques. 

Cette limitation du champ des libertés des patients et des médecins entre-t-elle dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire' qui donne, en la matière, pleins pouvoirs à l'Etat ?
Or, à propos de l'AME, "Tout le monde a le droit d'être soigné", revendiquaient certains....
Le gouvernement admet qu’il n’y a pas de traitement et promet un vaccin "incessamment sous peu", alors que, sans attendre, de nombreux médecins savent comment soigner mais on ne leur en donne pas les moyens. Dans le même temps où Macron interdit la chloroquine en médecine de ville, il entretient la crainte d'une deuxième vague épidémique: la peur est-elle un mode républicain de gouvernance ?

Qu’est-ce qui motive l’interdiction de soigner et les menaces à l’égard des médecins qui, fidèles au serment d’Hippocrate décident de mettre en oeuvre tous les moyens disponibles pour sauver des vies ?
Pendant que les mandarins proches du gouvernement exacerbent les passions autour des traitements, conflits d’intérêts, conflits d’ego et autres, les patients et les soignants sont victimes avec pour conséquence des souffrances et des morts inutiles: 24.000, pour l'heure, selon Didier Raoult.

C’est pourquoi le collectif lance une proposition d’action collective pour récupérer les droits de soigner et d’être soignés.
Comme le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, qui réclame depuis avril la liberté d'auto-prescription de l'hydroxychloroquine par les médecins de ville, ce collectif d’avocats souhaite prendre dès maintenant des mesures pour protéger nos droits de citoyens à venir, car ce genre d'oukaze risque de se reproduire, même si certaines statistiques laissent à penser que l’épidémie toucherait à sa fin.

Vidéo (39 mn): Le droit de soigner et d’être soigné, proposition d’action collective, présentée par Silvano Trotta, un lanceur d’alerte qui travaille en lien étroit avec le monde médical,  et Maître S.Manna (28 avril 2020)

Plus de 50% des médecins utilisent l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine (un antibiotique), précise  le site SERMO, dédié aux médecins, et indique 98% de succès.

Les médecins français n’ont plus le droit d’utiliser la chloroquine, sauf dans les cas avancés, sachant que cette bi-thérapie devient alors inefficace.

Extrait de l’article du Professeur Joyeux
(lien): Optimisme contre le Covid 19 (28-4-20)
"Le conseil national de l’ordre des médecins n’a guère été plus brillant, empêchant les généralistes ayant eu d’excellents résultats à moindre frais contre le Covid19, de le faire savoir à leurs propres collègues et au grand public. Alors que nous sommes en état de guerre et que chaque vie compte. 
On le voit bien tous les soirs, quand le directeur général de la santé compte les morts de cette guerre, sans donner le moindre conseil thérapeutique de santé à ceux, nombreux qui sont des malades potentiels. Il rapporte le plus souvent les décès des personnes de plus de 70 ans, arrivant trop tard dans les unités Covid et qui sont étiquetées en quelques jours ”patients LATA”, ce qui signifie pour eux Limitation et Arrêt de Thérapeutiques Actives. Ils finissent leur vie en sédation profonde.
À cette interdiction faite aux médecins généralistes, pourquoi pas à notre collègue Didier Raoult, s’ajoutent les risques de la poursuite de médecins qui ont pourtant sauvé des vies humaines ….
Combien de spécialistes de santé publique, qui ne voient jamais de malades, mais se proclament dans les médias en faveur d’études fondées sur la méthode du tirage au sort, choisiront le placebo s’ils sont atteints par le virus ? »
Des médecins s’insurgent contre la privation de liberté de prescrire et de  soigner et être fidèles à leur serment d’Hippocrate.

Christian Perronne le 27 avril 2020 (lien)
"L’évidence scientifique émerge de partout.. 98% de succès de la chloroquine… La France aujourd’hui a le record du monde de la létalité (mortalité) devant l’Italie, l’Espagne, le Portigal… Que vous imaginiez qu’on vous demande un placebo quand le traitement marche à 98%, c’est du délire scientifique, je ne peux pas admettre cela."
C’est pourquoi des médecins lancent de plus en plus des pétitions.
Témoignage d’un médecin : Jean Louis Bellaton

"Encore inscrit au Conseil de l’Ordre, je viens de soigner une dizaine de personnes atteintes du covid 19 et j’y suis passé moi-même sans encombre en n’hésitant pas à prendre Nivaquine + antibiothérapie.
Oui, on n’est pas certain de l’efficacité de ce traitement… mais alors, que proposer à nos patients ? Pour mes amis et parents, comme pour moi, je n’ai pas hésité."

Toxicité de l’hydrochloroquine ? J’en ai prescrit comme tous les autres médecins pendant 50 ans (sans qu’on m’emmerde) contre le palu et dans certaines affections rhumatismales sans le moindre incident, alors que j’ai dû hospitaliser des cirrhoses au paracétamol chez des non alcooliques, sans parler des hémorragies digestives sous aspirine…" 

Mensonge d’état : les médecins portent plainte contre le gouvernement français – 23-3-20 (8mn24) : lien

Un collectif de plus de 600 médecins et soignants a porté plainte contre le premier ministre et l’ancienne ministre de la Santé pour « mensonge d’État». #allezlesblouses

Cette nouvelle initiative a été lancée par trois avocats d’un même collectif, vendredi 22 mai pour faire annuler le décret qui interdit aux médecins de prescrire ce traitement.

Depuis plusieurs semaines, l'utilisation de l'hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19 fat polémique.
Les avocats veulent "mettre fin à la polémique".
"Les généralistes ont fait des études, ils sont responsables de leur choix. Ils n’arrosent pas un champ, mais traitent une personne qu’ils connaissent bien. Pourquoi leur retirer la liberté fondamentale de pouvoir prescrire ?", s’est interrogé Christophe Lèguevaques, avocat à  Toulouse, l’un des initiateurs de cette action collective, avec deux collègues parisiens.
Ces avocats sont membres du collectif MySmartCab.fr, qui a aussi lancé des actions collectives au sujet du Linky, le compteur d’Enedis, de la 5G ou encore du Levothyrox.

A propos de The Lancet:
A propos des Ehpad:
Ils souhaitent aller plus loin dans leur démarche. 

Ces juristes ont également demandé la "communication de documents et d’informations permettant de vérifier les différentes déclarations" d’instances publiques et privées. Ils assurent vouloir ainsi  " mettre fin à la polémique" et , grâce à ces éléments, notamment à celle de la pénurie de masques, qui feraient office de preuves judiciaires, relate La Dépêche du Midi.

Enfin, une dernière action reste "secrète" et n’a pas été communiquée. 
Chacun peut participer grâce à un système d’abonnement à 3,50 € permettant d’obtenir "des informations mais aussi de générer un fonds de soutien pour les procédures".

Macron prive les Français de la chloroquine pour protéger les populations tropicales...

Nouveau zigzag macronien: après l'avoir autorisée, Macron interdit la chloroquine en France, deux mois plus tard

Fin mars, le gouvernement autorise la chloroquine contre la Covid-19, mais encadre son utilisation
Paludisme - Planete sante
51 départements sont classés en "vigilance rouge" (avril 2020), 

soit neuf de plus qu’en 2018 infestés par le moustique tigre, 
vecteur de maladies comme la dengue, le chikungunya ou zika, 
dont la chloroquine améliore les symptômes
La délivrance de Plaquenil, médicament anti-rhumatismal dérivé de la chloroquine, et seul traitement possible de la Covid-19, est désormais encadrée par un décret paru jeudi 26 mars. Mais, "en même temps", ce décret interdit notamment son exportation: les pays en voie de développement sont ainsi pris en considération, du fait que les électro-cardiogrammes de précaution ne sont pas envisageables en Afrique ni au Proche-Orient comme en Europe. Ce médicament à base hydroxychloroquine, dérivé de l’antipaludéen chloroquine, n’est pas utilisable "dans la prise en charge du Covid-19 en (médecine de) ville", a souligné l’agence du médicament l’ANSM, alors que ce médicament fait l’objet d’une demande massive depuis plusieurs décennies dans les zones africaines exposées au paludisme.
Le décret prévoyait notamment la limitation de la délivrance du Plaquenil en officine à ses indications médicales strictes (polyarthrite rhumatoïde, lupus, et en prévention des lucites - allergies au soleil), et l’interdiction de l’exportation des spécialités contenant de l’hydroxychloroquine, mais aussi des médicaments contenant l’association lopinavir/ritonavir, antiviraux eux aussi expérimentés contre le Covid-19.

Il s’agit de
"protéger" les patients qui en ont besoin et d’"éviter les risques de rupture" des stocks et donc de leur traitement, à cause d’ordonnances "sans aucune justification", tentait d'expliquer le Dr Dominique Martin, directeur général de l’ANSM.

Olivier Véran autorisait la chloroquine à titre dérogatoire
Le ministre de la Santé Olivier Véran, a pris un décret confirmant aussi, qu’à titre dérogatoire, "l’hydroxychloroquine et l’association lopinavir/ritonavir peuvent être prescrits, dispensés et administrés sous la responsabilité d’un médecin aux patients atteints par le Covid-19"
Cela doit se faire "dans les établissements de santé qui les prennent en charge, ainsi que, pour la poursuite de leur traitement si leur état le permet et sur autorisation du prescripteur initial, à domicile".

L’avis du Haut conseil de la santé publique
Le 23 mars au soir, Véran avait annoncé ce décret dont les mesures s’appuyaient sur l’avis du Haut conseil de la santé publique (HSCP), créé en 2004 et chargé de la modernisation de notre système de santé par la loi du même nom du 26 janvier 2016 - dont les membres de droit sont nommés par le ministre chargé de la santé -, qui excluait, hors protocole d’essai, l’utilisation de l’hydroxychloroquine en prophylaxie [prévention et traitement] sauf "pour les cas présentant des signes de gravité"
Actuellement présidé par Franck Chauvin (CHU Saint-Etienne) - qui a conduit, avec l'efficacité que la Covid19 a révélée, les travaux du HCSP sur la Stratégie nationale de santé ou le Plan national de santé publique, plan 'Priorité Prévention', le HSCP a été présidé jusqu'en 2017 par Roger Salamon, 73 ans, professeur à Bordeaux, INSERM et consultant à l’OMS depuis 1992.

Le professeur Didier 
Raoult est sur la liste initiale des personnalités nommées par Olivier Véran au 'Conseil scientifique Covid-19' présidé par Jean-François Delfraissy. 
Ce comité Théodule n'a aucune base légale à son fonctionnement, d'évaluation par les pairs, de procédure de nomination validée, alors qu'existent déjà Santé publique France, la HAS, le HCSP est pointée par une pétition sur l'urgence des libertés sur le site du journal Libération le 16 avril 2020.

Fin mai, Macron fait interdire la chloroquine

Revirement avec la fin de phase 1 de l'épidémie, alors que le pouvoir agite pourtant la peur d'une deuxième vague. 
Macron parviendra-t-il à protéger les Africains d'eux-mêmes ?

Le décret autorisant l'hydroxychloroquine, dérivé de la chloroquine, pour traiter le coronavirus Covid-19 a été abrogé par le gouvernement ce mardi 16 au soir. L'hydroxychloroquine,  dérivée de la chloroquine, est désormais interdite pour soigner le coronavirus, alors qu'elle était jusque-là administrée aux patients les plus durement touchés et, depuis plusieurs générations, partout où sévit le paludisme. C'est la conséquence du combat mené par le ministre de la Santé Olivier Véran, lequel a saisi le Haut conseil de la santé publique, pour que les membres qu'il y a nommés rende un avis défavorable. Suivant les recommandations du HCSP, le gouvernement a donc décidé d'abroger le décret autorisant l'hydroxychloroquine pour traiter le Covid-19. Les essais cliniques, eux, restent autorisés : la recherche ne peut être empêchée !...

Le HCSP s'est aligné sur les conclusions de l'étude a posteriori des dossiers parue le 22 mai 2020 de la revue The Lancet en pointe contre la chloroquine et l'hydroxychloroquine. 
Cette étude-éclair - de 96.000 dossiers de patients admis dans 671 hôpitaux de plusieurs continents différents, entre le 20 décembre 2019 et le 14 avril 2020, sans qu'on ait connaissance des protocoles observés, des dosages et des groupes d'âge rapportés - signée par quatre "savants" accusés de conflits d'intérêts avec des laboratoires concernés -  assène que ces molécules sont inefficaces contre le Covid-19 et même potentiellement toxiques. 
Les chercheurs ont signalé ce que la prescription n'a pas constaté en quelque 70 ans."Chacun de ces traitements était associé à une diminution de la survie à l'hôpital et à une fréquence accrue des arythmies ventriculaires", affirme The Lancet. Le taux de mortalité dans "les groupes médicaments" aurait été 34% à 45% plus élevé que dans le groupe témoin. Aussi, le risque d'arythmie serait cinq fois plus élevé avec la prise de ces deux molécules, en particulier avec la combinaison hydroxycholroquine/macrolide [antibiotique] (8% des malades contre 0,3% dans le groupe témoin). En somme, il mourait moins de personnes  laissées à elles-mêmes que de patients traités... Ainsi, les auteurs ont conclu : "Nous n'avons pas été en mesure de confirmer les bienfaits de l'hydroxychloroquine ou de la chloroquine, lorsqu'ils sont utilisés seuls ou avec un macrolide".
Sur la base de cette assertion, ce mardi 26 mai, l'Agence nationale de sûreté du médicament a indiqué, avouant des doutes, sa volonté de suspendre "par précaution" les essais cliniques avec l'hydroxychloroquine en France. Dans un communiqué, l'agence a fait savoir : "Nous avons lancé auprès des promoteurs évaluant l'hydroxychloroquine, une procédure de suspension des inclusions de patients dans les essais cliniques menés en France.
Aberrations intellectuelle et médicale: il est précisé que les "patients en cours de traitement avec de l'hydroxychloroquine dans le cadre de ces essais cliniques pourront le poursuivre jusqu'à la fin du protocole".

Ce qui est toxique aux Français est bon pour les Africains...
Sur CNews ce matin, un professeur a avancé l'idée que la décision de la France pourrait se justifier par l'impossibilité des pays africains d'effectuer des électro-cardiogrammes avant d'administrer la chloroquine ...  En conclusion, la France n'est pas un désert médical européen, mais africain. 

Révélation de The Lancet, diffusée par O. Véran, la chloroquine prescrite massivement en zone tropicale et subtropicale est la cause d'un génocide dans les pays impaludés. 
Liste des pays comprenant des zones à risques frappées par ce nouveau génocide :
Afghanistan, Afrique du Sud, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Azerbaïdjan, Bahamas, Bangladesh, Belize, Bénin, Bhoutan, Bolivie, Botswana, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Cameroun, Cap-Vert, Chine, Colombie, Comores, Congo, Costa Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, Egypte, El Salvador, Equateur, Erythrée, Ethiopie, Fédération de Russie, Gabon, Gambie, Géorgie, Ghana, Guatemala, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée Equatoriale, Guyana, Guyane Française, Haïti, Honduras, Iles Salomon, Inde, Indonésie, Iran, Iraq, Jamaïque, Kenya, Kirghizistan, Libéria, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Mauritanie, Mayotte, Mexique, Mozambique, Myanmar, Namibie, Népal, Nicaragua, Niger, Nigéria, Oman, Ouganda, Ouzbékistan, Pakistan, Panama, Papouasie-Nouvelle Guinée, Paraguay, Pérou, Philippines, République arabe Syrienne, République centrafricaine, république de Corée, République démocratique du Congo (ex Zaïre), République démocratique populaire du Lao (Laos), République dominicaine, République populaire démocratique de Corée, République-Unie de Tanzanie, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Tadjikistan, Tchad, Thaïlande, Timor-Leste, Togo, Turquie, Vanuatu, Venezuela, Viet Nam, Yémen, Zambie, Zimbabwe.
Les Comoriens de métropole ou les Sénégalais, Maliens ou Burkinabés courent autant de risques en France qu'au bled !  
O. Véran a-t-il arrêté in extremis une guerre "bactériologique" ?... 

Le Plaquenil
(en France, ou Axemal en Inde et Dolquine et Quensyl) du laboratoire Sanofi, indiqué en rhumatologie dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde et du lupus érythémateux disséminé pour ses propriétés anti-inflammatoires et immunomodulatrices, est inscrit sur la liste des médicaments essentiels de l'OMS.