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mercredi 3 juin 2020

The Lancet met en garde contre son propre article anti-chloroquine

Un rétropédalage humiliant les arrogants "savants"

L'éminente revue scientifique internationale avoue ses "importants doutes" autour de son étude d'ailleurs controversée

Un désaveu que Macron refuse de prendre en compte.
La porte-parole de son gouvernement a expliqué que le ministre de la Santé ne reconsidère pas sa position: O. Véran s'est déterminé en fonction de plusieurs autres avis scientifiques non précisés en clair.  


La revue scientifique britannique The Lancet avait publié une étude à charge décrétant le peu d'efficacité, voire la dangerosité, d'un traitement à base de chloroquine contre le coronavirus

Or, "de sérieux doutes scientifiques ont été portés à notre attention", ont écrit mardi les éditeurs du journal qui fait autorité. 
Ils publient donc une "mise en garde" ("expression of concern") pour alerter la communauté scientifique quant à la réalisation de ce rapport publié dans The Lancet le 22 mai 2020.
"D'importants doutes scientifiques ont été soulevés" au sujet de l'étude affirmant que le traitement par hydroxychloroquine ou chloroquine n'est pas efficace contre la Covid-19 et qu'il augmente même le risque de décès et d'arythmie cardiaque. 
Et de citer l'un des quatre signataires de cette étude, Mandeep Mehra, , écrivent-ils dans une "mise en garde" .

lundi 5 février 2018

Législatives partielles : Macron prend deux claques de LR dans le Val-d’Oise et à Belfort

Deux arrogants de moins à l'Assemblée nationale !

Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, a qualifié cette double victoire de "désaveu" pour le chef de l’Etat.
 

C’est une double victoire pour Laurent Wauquiez et Les Républicains (LR) et un échec pour La République en marche (LREM), dans le Val-d’Oise et à Belfort après avoir remporté le second tour des élections législatives partielles : un carton plein ! 
Ian Boucard (Les Républicains), dont l’élection avait été invalidée en décembre, a été élu député de la 1re circonscription de Belfort - en terres socialistes - avec 58,93 % des voix au second tour face à un membre du Bureau exécutif national du MoDem, le candidat MoDem-LREM Christophe Grudler (41,07 %),  a validé la préfecture. 

Le parti a ensuite annoncé la victoire d’Antoine Savignat dans le Val-d’Oise  avec 51,45 % des voix, face à la concurrente LRM, Isabelle Muller-Quoy (48,55 %). 

Un "message clair" et un "désaveu" adressés par "la France du réel" à Emmanuel Macron et au gouvernement

"Les victoires de ce soir marquent une étape importante dans le renouvellement et la reconquête menés par notre famille politique", a encore ajouté Laurent Wauquiez, le président de LR, après ce qui apparaissait pour nombre d’observateurs comme un premier test pour le pouvoir macronien, près de neuf mois après l’élection d’Emmanuel Macron. 
La citation exacte et complète qu'a tronquée Le Monde est la suivante
"La France du réel s'est exprimée ce soir:
malgré huit mois de communication mensongère, les électeurs ont envoyé un message clair à Emmanuel Macron et au gouvernement. C'est un désaveu qui sanctionne sévèrement la politique du gouvernement", a déclaré le président de LR.
A Belfort, c’est une "belle victoire pour notre famille politique, non Les Républicains ne sont pas morts", a commenté Ian Boucard. "Les Terrifortains ont dit non à la hausse de la CSG, non à la hausse du [prix du] carburant", a-t-il poursuivi, soulignant que cette élection a la dimension d’un "enjeu national". Ian Boucard, 29 ans, suppléé par Damien Meslot, ancien député et actuel maire de Belfort, avait terminé, aux élections législatives de 2017, en tête au premier tour, recueillant 39 % des voix, soit 12 points de plus que son adversaire centriste Christophe Grudler (26,7 %). Au deuxième tour, le candidat LR avait remporté le scrutin avec seulement 279 voix d'avance. 
Le 8 décembre, le Conseil constitutionnel avait annulé l’élection sur requête du candidat MoDem de Bayrou. Le Conseil avait estimé que le candidat de la droite avait fait distribuer, en fin de campagne, deux faux tracts de La France insoumise et du Front national qui appelaient à voter pour lui au second tour. 
A Belfort, le FN et les Patriotes sortent perdants des législatives partielles 

Isabelle Muller-Quoy (LREM) perd dans le Val-d’Oise 
L’élection de la candidate LREM, qui avait pris en juin la circonscription à la droite, avait été invalidée en raison de l’inéligibilité de son suppléant mais le succès du candidat LR, Antoine Savignat, était plus inattendu. 
"Une remontada impressionnante cette semaine pour un excellent candidat, défenseur du Val d’Oise urbain et rural", a d’ailleurs tweeté, dimanche, la présidente LR d’Ile-de-France, Valérie Pécresse, félicitant A. Savignat de sa "belle performance". Au premier tour, déjà marqué par une très faible participation, Mme Muller-Quoy était arrivée en tête (29,28 %) devant A. Savignat (23,67 %).
Après sa défaite, la quinqua continue d'affirmer que "les électeurs de gauche se sont abstenus et les voix du FN se sont bien reportées sur LR"... La battue a en outre considéré que "la démocratie n'a pas gagné dans cette élection" et épinglé un député LR "sans états d'âme".

"L'ancienne droite bat la nouvelle droite", a tweeté Jean-Luc Mélenchonle chef de file de la France Insoumise, dimanche soir. 

Le premier ministre, Edouard Philippe, et le délégué général de LREM, Christophe Castaner, étaient venus soutenir leur candidate jeudi soir dans son duel serré, lors d’un meeting où E. Philippe a ironisé sur son ex-parti, désormais dirigé par Laurent Wauquiez, causant plus de torts que de bienfaits à sa candidate. Ils avaient appelé les électeurs à voter pour elle afin d'"amplifier le mouvement, pour faire en sorte de pouvoir continuer cette marche", mais sont tombés en panne...

En juin 2017, cette "marcheuse" avait été élue au second tour par 54,23 % contre 45,77 % à Antoine Savignat, l’abstention avoisinant alors 60 %. 
Ce second tour marqué par une participation faible n'a mobilisé aucun camp : 28,91 % à Belfort contre 45,25 % en juin 2017. Et à peine 19,09 % dans le Val d’Oise, deux fois moins que l’an dernier.

"La droite est de retour", soulignent les porte-parole de LR.
L'exécutif et le parti présidentiel rejetaient toute portée nationale à ces deux élections partielles. Mais une double défaite sonne comme un mauvais signal, alors que l'exécutif marque le pas dans les sondages ces derniers jours.

"Les législatives partielles sont toujours difficiles pour les majorités en place; ceux qui soutiennent la politique du gouvernement ne se sont pas mobilisés comme le montre la forte abstention", a commenté l'entourage du Premier ministre, Edouard Philippe. "C'est un moment où il est plus facile de mobiliser contre que pour", a-t-on noté à Matignon.

S'il a concédé une "déception" pour LREM, le vice-président du parti présidentiel à l'Assemblée Hugues Renson a exprimé sur LCI un message similaire pour "ne pas surinterpréter ces résultats" !... 

Christian Jacob, le chef de file des députés LR,  a, lui, salué "une très belle victoire de nos deux candidats qui ont su mobiliser" leurs électorats, et "un sévère avertissement pour Emmanuel Macron, un président qui ne sent pas la contestation monter, sur le pouvoir d'achat, la CSG ou la sécurité"

Ces partielles "confortent notre stratégie d'opposition", selon l'élu de Seine-et-Marne. "Macron en mode En Panne ?", a ironisé Julien Aubert, secrétaire général adjoint de LR.

La mauvaise série se poursuit pour le parti présidentiel dans une période peu dense en élections.

Après des sénatoriales en septembre et un scrutin régional corse préoccupant pour LREM en décembre, d'autres législatives partielles doivent suivre, à partir de mars: dans le Loiret, en Haute-Garonne, en Guyane, à Mayotte, dans une circonscription des Français de l'étranger (Espagne, Portugal, Monaco...)

Mais le premier gros test pour l'exécutif attendra 2019 et les européennes, avant les municipales de 2020.

lundi 13 octobre 2014

Assurance chômage: ce qu'en pense Jean Tirole, Nobel français d'économie

Le Nobel à Jean Tirole consacre la victoire de la micro sur la macro-économie

Jean Tirole, prix Nobel d'Economie, 
confirme que la France a "besoin de réformes pour donner une chance aux jeunes". 
Mais l'économiste lauréat se refuse toutefois à "rentrer dans des considérations politiques", alors que son ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, s'est pourtant prononcé pour une réforme de l'assurance chômage, mettant à mal la doctrine économique socialiste. Réformer, "c’est comme entrer dans la vallée de la mort", avait admis Emmanuel Macron peu avant.
Le prix Nobel français d'Economie est récompensé pour son travail sur le fonctionnement des marchés, mais il n'est pas question pour Jean Tirole de se laisser récupérer. "Je ne vais pas rentrer dans des considérations politiques, d'autant plus que je pense fermement qu'un chercheur devrait être indépendant: son rôle est de proposer des idées", réplique Jean Tirole aux sollicitations.

"La France a besoin de se crédibiliser", insiste le Nobel

"C’est clair que
notre pays a besoin de modernisation, de réformes, afin de donner une chance aux jeunes, explique Jean Tirole, professeur d'université  à Toulouse
"Je pense qu'il y a urgence à moderniser le pays, notamment sur l'emploi (...) et la réforme de l'Etat", ajoute Jean Tirole sur BFMTV, pour qui "on peut réformer l'Etat comme l'ont fait les Scandinaves, tout en gardant un modèle social très développé (...)".


Et d'ajouter 
lors de sa conférence de presse: "La France a besoin de se crédibiliser sur les marchés en faisant des réformes".

Valls met le grappin sur le Nobel qu'il ne connaissait pas deux jours avant

Un désaveu de Hollande qui refuse de prendre parti aux côtés d'Emmanuel Macron et de Manuel Valls et en appelle Ce qui fait écrire aux Echos qu' "après Manuel Valls, Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie, s’oppose au chef de l’Etat sur l’assurance chômage"...
 qui se prononcent tous deux pour la fin du "tabou" de la réforme de l'assurance chômage? Le Premier ministre a en tout cas accueilli la nouvelle du prix Nobel avec joie: "après Patrick Modiano, un autre Français au firmament: félicitations à Jean Tirole! Quel pied-de-nez au 'French Bashing'!". Et d'accompagner son tweet d'un mot-clé: "Fiers de la France".
Aucun des deux ne doit quoi que ce soit au foireux Hollande ou au délirant Valls.
Dommage que le Français de Hollande ne s'inspire pas de Modiano et qu'hier Valls ait encore ignoré jusqu'à l'existence du Nobel.

Cet opportunisme de Valls est déplacé
Rappelons respectueusement au récupérateur de Matignon qu'à l’extrême gauche, chez les frondeurs, et plus largement dans l’ensemble du parti socialiste (Christian Paul, Marie-Noëlle Lienemann ou Benoît Hamon, notamment), l'annonce du virage économique de son gouvernement lancée par Macron a provoqué exactement la même hostilité que les propos qu'il a lui-même tenus peu avant.

"La gauche n’a pas de tabous mais elle a quelques totems. Quand un président de la République s’exprime, les ministres appliquent", a tonné lors d’un conseil national du PS Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS, celui qui n'a jamais travaillé de sa vie et ne connaît strictement rien à la réalité du monde de l'entreprise. Celui qui aurait aussi usurpé une partie de ses diplômes avant de présenter sa thèse-bidon entre soi. 
Ce sont des " annonces fantasmes", a renchéri Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale. 
"Il faut savoir prendre le temps de la réflexion", a jugé Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales.

A peine signée il y a seulement quelques semaines, en juin, la convention d'assurance-chômage est remise en cause

Les chômeurs comme les personnels chargés de la mettre en oeuvre sont exaspérés et ne savent plus sur quel texte s'appuyer.

Comme déjà mercredi dernier, l’Elysée a écarté ce lundi toute renégociation des règles d’assurance-chômage avant l’expiration, mi-2016, de la convention entrée en vigueur le 1er juillet. "Rien de nouveau sous le soleil. Le sujet n’est pas à l’ordre du jour", croyait avoir tranché l’entourage de François Hollande, déplorant "une confusion entre le fond du débat et le tempo" ! "Aujourd’hui, une réforme des allocations chômage n’est ni possible ni souhaitable", insistait-on il y a quelques heures à l’Elysée. 
"Nous avons toujours dit que le sujet ne se posait pas avant 2016. Cela n’a pas changé", avait insisté un proche de Manuel Valls
"Il n'y a pas lieu dans l'immédiat de renégocier quoi que ce soit et d'ailleurs, ce n'est pas possible", a également redit, François Rebsamen, ministre du Travail.

Au sommet de l’Etat, on dénonçait l’ "hystérisation" du débat public en rejetant la faute de cette polémique sur les media. 
Et François Hollande ne veut pas encore remettre ce sujet sur la table.
Le chef de l'Etat préfère attendre 2016 et a appelé son équipe à faire preuve de patience. Le président de la République estime que le moment n'est pas encore venu de remettre en question les allocations de chômage.

On peut donc comprendre que  ne veuille pas ajouter sa voix à cette cacophonie socialiste. Mais s'ils ne veulent pas de "french bashing", il ne faudra pas que Hollande, ex-pseudo-économiste à l'IEP de Paris, échauffe les oreilles du Nobel français.

Jacques Attali et Thomas Piketty sont bons pour le placard.


lundi 12 mai 2014

Ukraine: c'est le gouvernement transitoire qui dénonce le référendum populaire à l'Est

Kiev, Illégitime, nie pourtant la volonté populaire de séparation

La population mobilisée vote massivement pour la Russie
89,07 % de oui dans la région de Donetsk. Ce sont les résultats officiels publiés dimanche soir par les séparatistes russo-phones, qui organisaient un référendum d'auto-détermination dans deux régions de l'Est de l'Ukraine.

Le taux de participation à ce scrutin souligne la détermination du peuple
75 % de participation. Le dépouillement a été particulièrement rapide car les bureaux de vote ont fermé vers minuit et les résultats ont été annoncés dans la foulée par Roman Lyagin, directeur du comité électoral de la République de Donetsk.

Les résultats de Louhansk, l'autre région consultée, ne sont pas encore connus. 
Avant même le scrutin, ces démocrates avaient décidé que ce référendum serait illégal

Ils sont attendus avant lundi en fin de matinée.

En tout, 7,3 millions de personnes étaient appelées aux urnes.

Désaveu des Européens, notamment François Hollande

Le choix populaire est pour eux "nul et non avenu" car il pose des limites à l'expansionnisme européen et ne donnera lieu à aucune conséquence politique, affirment-ils.

Le gouvernement auto-proclamé des rebelles de Kiev est en revanche illégal
Il n'est pas issu d'un vote démocratique, mais d'une insurrection de la rue.
Il est transitoire, puisque que les élections présidentielles n'ont pas encore eu lieu: elles sont prévues pour le 25 mai prochain.

 

vendredi 9 mai 2014

8 mai 2014: les Français ont boudé le président sur les Champs-Élysées

8 mai 2014 dans l'adversité pour le président socialiste

Les Français ne se sont pas déplacés pour assister aux cérémonies commémorant l'armistice de 1945.
François Hollande avait prévu une voiture fermée pour ne pas entendre les huées et sifflets. Il s'est aussi abstenu d'aller au contact du public, contrairement à Arnaud Montebourg, qui s'est fait interpeller par un travailleur mécontent. 

Les Français boudent leur oppresseur
Gardons-nous d'y voir une preuve de la désaffection des Français pour les commémorations historiques.  Certains envisagent que le temps maussade ce jeudi matin de mai aurait suffi à tenir les Français loin des Champs-Elysées. Force est plutôt de constater que Hollande ne déplace pas la foule des chômeurs et des contribuables surfiscalisés. Il serait plus vrai de signaler que les abords des Champs étaient quadrillés de policiers qui en interdisaient l'accès aux mécontents.

En bas de l'avenue des Champs-Elysées, quelques minutes avant le début des cérémonies, les trottoirs étaient complètement vides, comme le montre cette photo prise sur place.  

Aux pieds de la statue de Charles de Gaulle,  François Hollande a déposé une première gerbe. Puis, le chef de l'État a remonté l'avenue très clairsemée, comme le montrent les images de France 2.

C'est ce qui s'appelle battre froid àquelqu'un ! 


L'assistance ne s'est faite moins clairsemée que tout en haut de l'avenue, à proximité de l'Arc de Triomphe, où François Hollande a rallumé la flamme du Soldat inconnu, entouré de tous les membres du gouvernement et d'élus venus faire nombre:


Commentaire de Pierre Servent, expert en affaires militaires, invité sur France 2: 
"C'est vrai que c'est quand même très clairsemé", doit-il admettre, à son corps défendant.

A l'issue de la cérémonie, le chef de l'État s'est tout de même offert un petit bain de foule parmi les jeunes collégiens invités à assister à la commémoration en prévision d'une nécessité de contre-partie à l'hostilité attendue de la population


Après les sifflets reçus à Carmaux, François Hollande ne s'est pas non plus risqué à aller au contact du public plus bas dans l'avenue. La zone était étroitement surveillé par un important dispositif policier déployé le long des barrières de sécurité. L'Elysée était hanté par l'idée que se reproduisent les incidents du 11 Novembre dernier, lorsque le chef de l'État avait été hué sur les Champs-Elysées par des opposants et des militants de tous bords.

Comme l'an passé, Arnaud Montebourg a paradé

Inconscient de sa responsabilité, le fossoyeur de l'industrie a  tenu à se distinguer en redescendant une partie de l'avenue à pied. Mais le ministre m'as-tu-vu a été interpellé par un travailleur : "On nous donne plus la faculté de nous battre vis-a-vis de la concurrence", a reproché ce professionnel du bois au nouveau ministre de l'Économie. Un échange qui n'a pas échappé aux caméras des chaînes d'info en continu.



samedi 4 janvier 2014

Hollande désavoué à 98% dans un sondage que BFMTV a dû censurer

Va-t-on vers un score négatif ?

Pourquoi 
BFMTV-RMC a-t-il brusquement supprimé son sondage sur la popularité de François Hollande ?


Les media ont banni sur ordre le mot "austérité". Et pourtant !
Depuis le 17 décembre 2013, c’est-à-dire pendant 13 jours, le site BFMTV avait mis en ligne un sondage sur la popularité de François Hollande. 
Ce sondage n’a cependant pas été signalé avant le 30 décembre à 18h00. 

98% des 62.000 sondés ont  déclaré ne pas avoir confiance en  Hollande 
Il fallait être aguerri aux méthodes totalitaires pour effectuer une saisie d'écran, par réflexe avant 18h00 et prudence acquis à l’expérience, ce qu'internet assura, au grand dam des branquignols socialistes bloqués au 20e siècle.

Cette saisie d’écran est instructive à 2 égards

1- l’impopularité de François Hollande révélée par ce sondage en ligne est phénoménale.
Sur les 61.945 votes enregistrés au cours des 10 jours écoulés, le pourcentage d’internautes déclarant “faire confiance à François Hollande” était de … 2 %, le pourcentage d’internautes déclarant ne pas lui faire confiance était de 98 % ! Certes, un sondage en ligne n'est pas scientifique, mais ceux des entreprises commerciales le sont-elles davantage parce qu'elles se sont bombardées "instituts"? Il reste que les internautes n'ont pas été démarchés à domicile et se sont motivés tous seuls. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le nombre de votants était considérable et le résultat sans appel. 

2- le dernier commentaire posté, apparaissant en haut de la liste, était le 433ème. Il avait été posté ce 30 décembre 2013 à 17h38 par un internaute dont le pseudo est "Sam Daoulaz" – à l’évidence un sympathisant de l’UPR, nouveau mouvement politique, l’Union Populaire Républicaine (UPR), créé par François Asselineau en mars 2007, jour du 50ème anniversaire du Traité de Rome, avec pour ambition de faire sortir la France des traités européens, sereinement, unilatéralement, démocratiquement et conformément au droit international.

Le contenu du commentaire était le suivant :
Sam Daoulaz le 30 décembre 2013 à 17h38 
Ce président n’a aucune légitimité. Ce sondage le prouve. Mais, plus grave, il n’a AUCUN pouvoir puisqu’en effet, c’est la Commission européenne NON-ÉLUE qui dirige notre nation sur tous les grands sujets stratégiques. Voilà pourquoi, depuis plus de 30 ans, nous avons les mêmes politiques en France, quel que soit le gouvernement. Je renvoie aux analyses pertinentes et très abordables de FRANCOIS ASSELINEAU disponibles sur YouTube et/ou Dailymotion". 

Or, chose peu banale, le BFMTV a soudain décidé – aux alentours de 18h30 – de supprimer purement et simplement ce sondage qui était en ligne depuis 13 jours, et cela sur la base d’un argument invraisemblable. 

La justification officielle de la chaîne d'information en continu est le suivante :
"Compte tenu de votes malveillants et massifs impossibles à modérer, la rédaction d’RMC.fr a décidé de suspendre cette opinion. 

Source : http://opinion.bfmtv.com/info/553755/faites-vous-confiance-a-francois-hollande/

Au secours, l'ORTF revient ... 
Mais les ciyoyens vigilants veillent 

POURQUOI LE SITE BFM-TV-RMC A-T-IL BRUSQUEMENT SUPPRIMÉ - LE 30/12 À 18H30 - SON SONDAGE SUR LA POPULARITÉ DE FRANÇOIS HOLLANDE?

30 décembre 2013, 23:25
Nul doute qu'un esprit fort va décréter que nous avons affaire à un énorme "hoax"...

samedi 29 octobre 2011

Martine Aubry devrait démissionner, estime Nadine Morano

Le premier secrétaire du PS refuse de tirer les conclusions des primaires ...citoyennes !



Alors, comme ça,

la rénovation,

c'est pour quand ?




La 'démocrate' Aubry reprend la direction du PS, comme si rien ne s'était passé

Martine Aubry bafoue le vote citoyen
La candidate désavouée par le résultat final a annoncé qu'elle reprenait bien ses fonctions de premier secrétaire du Parti socialiste.
Harlem Désir peut donc retourner à la niche fiscale.

Soutien de François Hollande, le député Julien Dray demande un rééquilibrage des forces à l'intérieur de la direction.
Malgré la déconfiture de la maison Aubry dimanche 16 octobre face à la "gauche molle" de François Hollande, Martine Aubry trouve tout à fait légitime de conserver son poste à la tête du PS: elle a décidé d'autorité de retrouver dès le lundi 17 son bureau de la Rue de Solférino, que son intériméraire zélé, Harlem Désir, avait investi.son dépôt de candidature le 28 juin dernier, avec détermination et arrogance.
L'intéressée l'a elle-même annoncé après avoir " chaleureusement salué la victoire " de François Hollande, désormais candidat du PS à la présidentielle de mai 2012. Ce retour à son poste de la candidate par défaut aux primaires socialistes était prévu depuis son entrée en campagne, en cas de défaite, comme de victoire, puisque la sordide affaire de moeurs de Dominique Strauss-Kahn avait rompu leur "pacte de Marrakech".

La maire de Lille a immédiatement reçu l'appui de l'ex-premier ministre Laurent Fabius, un des ses soutiens pendant
la primaire
. " Martine Aubry a mené une campagne extrêmement combative, elle s'est confirmée comme une femme d'État, elle va reprendre la direction du PS et le mot d'ordre, maintenant, c'est l'union, le rassemblement ", a-t-il déclaré. Elle " reste la première secrétaire du PS et il n'y a pas de victoire possible sans le PS. Je ne doute pas, les connaissant l'un et l'autre, que le rassemblement sera là ", a-t-il présumé.
Son suspicieux vainqueur manie l'ironie

De son côté, dans un discours formel sur le perron de la Rue de Solférino et devant les militants socialistes, le vainqueur du second tour a salué d'une part la "dignité" de sa rivale malheureuse, mais Hollande l'a d'autre part remerciée d'avoir mis le parti "totalement à la disposition du candidat"...

Or, connaissant sa méfiance à l'égard des policiers grâcieusement mis à sa disposition par l'Etat pour sa protection rapprochée, la remarque ne manque pas de sel à l'endroit de la comploteuse du "pacte de Marrakech' et auteure du traficotage du congrès de Reims.
" J'ai besoin de l'unité, du rassemblement, d'un parti socialiste solidaire", a-t-il souligné. Evoquant l'injure de la Mère Tape-dur à l'encontre de la "gauche molle", il a, non sans humour, ajouté : "Pendant trois ans, elle a été notre première secrétaire et je sais par expérience ce que cette fonction exige de don de soi .

Bilan des gracieusetés officielles
:
" Il ne peut pas y avoir deux équipes en concurrence..."
Tout bonhomme qu'il veuille paraître, Hollande, revendique donc le contrôle du Bureau national: totalitaire ?
Hollande fait s'élever une voix discordante

Le candidat investi s'est toutefois fait entendre au sein des socialistes sur le retour de Martine Aubry à son poste de première secrétaire.

Le député Julien Dray, soutien de François Hollande, a plaidé dimanche soir pour un changement à la tête du PS.
" La campagne, elle se dirige depuis le parti. La leçon de 2007, c'est qu'il faut qu'il y ait osmose entre le candidat et la direction du parti. Il ne peut pas y avoir deux équipes en concurrence (...), a-t-il jugé sur i-Télé.
Il va même plus loin: " Il faut qu'il y ait un rééquilibrage à l'intérieur de la direction qui permette justement que les équipes se fondent pour qu'il y ait effectivement osmose ".
La majorité ne partage pas la conception socialiste de démocratie
A droite, la déléguée générale de l'UMP aux élections, Nadine Morano, a estimé que Martine Aubry doit "démissionner" de ses fonctions, après avoir subi " un désaveu des militants et des sympathisants . " Arrivée en seconde position, elle qui avait dit de François Hollande qu'il était l'homme du système, l'homme flou qui lui a laissé le PS à l'état de cadavre à la renverse, on ne voit pas aujourd'hui comment elle pourrait faire avec honnêteté intellectuelle sa campagne ", a argumenté la ministre de l'Apprentissage.

ENTENDRE la déléguée générale de l'UMP aux élections :

Nadine Morano dit clairement ce que les décrypteurs des media s'abstiennent d'exprimer...

Les mauvais parieurs

Ils ont misé sur le mauvais cheval et doivent rendre leur tablier
: Lien PaSiDupes

Nombre d'entre eux ont atteint l'âge de la retraite à 60 ans
.
Parmi eux, Laurent Fabius (65 ans)
et la Ch'tite Brochen-Aubry (61 ans)...