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samedi 22 mars 2014

Tribune de Nicolas Sarkozy: le républicain Manuel Valls refuse de débattre avec Henri Guaino

Qu'a donc  Valls à cacher?

Le ministre de l'Intérieur fuit le dialogue à propos de la tribune de Nicolas Sarkozy
Manuel Valls veut le monopole de la parole: il exige d'être seul à parler lorsque qu'il est l’invité d’une matinale. Vendredi 21 mars, sur Europe 1, le ministre de l’Intérieur est monté au front, comme de nombreux autres ministres, suite à la publication de la tribune signée Nicolas Sarkozy dans Le Figaro.
Le locataire de la place Beauvau s’exprimait en duplex depuis Valence, tandis que, dans le studio délocalisé gare de Lyon, Henri Guaino attendait son tour pour répondre aux questions de Jean-Pierre Elkabbach. Il était prévu deux entretiens successives, mais le ministre du changement et du dialogue ne voulait pas céder le micro.

Pas question, donc, pour  l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy d'obtenir un temps de parole et de s'exprimer avec Manuel Valls. Et lorsque Thomas Sotto suggère que Manuel Valls débatte avec Henri Guaino, la réponse du ministre est cinglante .
"Non non non ! Excusez-moi, monsieur Sotto. Nous avions prévu une interview du ministre de l’Intérieur sur un certain nombre de sujets. Il n'était pas prévu d’organiser un débat ce matin. […] Il ne sert à rien de créer du spectacle sur un sujet grave alors qu’il y a une telle attaque contre nos institutions."
Manque de respect républicain pour l'opposition

C'est donc seul, face à Jean-Pierre Elkabbach, que Manuel Valls a confessé son  "malaise" après la tribune de l’ancien chef de l’État. Selon lui, "on ne peut pas comparer la France à une dictature. […] Ce sont des paroles de divisions, de confusions, mots violents, outranciers qui traduisent une absence de sérénité", a-t-il jugé en trop de mots pour incarner cette sérénité.
"Nicolas Sarkozy, pris par une forme de rage, veut tout détruire pour se protéger."
Valls refuse de réagir à l'accusation d'un "cabinet noir"
Un policier de la police judiciaire aurait transmis -directement au ministre- les synthèses des transcriptions des écoutes illégales sur Sarkozy...
Lien PaSiDupes

vendredi 21 mars 2014

Une "cellule anti-Sarko" informait Valls des écoutes

Valls nie et ment, comme Taubira et les autres


Comme l’a révélé le Canard enchaîné le 12 mars — et contrairement à ce qu’a affirmé Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur était au courant de la mise sur écoute de Nicolas Sarkozy avant la parution du journal le Monde du 7 mars.

Manuel Valls  n’aurait pourtant pas été informé par la hiérarchie policière classique. Le patron de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), Lothion, se dit d’ailleurs très irrité d'avoir été court-circuité jusqu’en décembre 2013.

Un policier de la police judiciaire aurait transmis directement au ministre
l’information de la mise sur écoute de Sarkozy. 

Un policier haut placé   confirme par ailleurs à Valeurs actuelles que des “notes blanches” circulent de plus en plus à l’Intérieur. Elles seraient rédigées par les policiers en charge des écoutes de Sarkozy. Ceux-ci, ayant accès à leur contenu intégral, feraient remonter au ministre les informations essentielles via un circuit parallèle organisé par une cellule officieuse

Cette cellule serait composée de policiers de la sous-direction en charge de la lutte contre le crime organisé et la délinquance financière, exécutants, et de leur ancien patron, l’actuel directeur de la police judiciaire parisienne, Bernard Petit
Grâce à ces “notes blanches”, des extraits d’écoutes téléphoniques ou des procès-verbaux d’auditions censés rester secrets peuvent être transmis en toute discrétion au ministre de l’Intérieur et à l’Élysée, sans qu’il y ait — “officiellement” — de violation du secret de l’instruction.


PLUS
Qu’est-ce qui est pire: la NSA ou la Stasi ?
"Pour notre sécurité" ?
"La Stasi, sans aucun doute", selon le site d'information en ligne co-fondé par Jean-Marie Colombani, Éric Leser, et l'économiste Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand, et donc tous présumés innocents d'orientation socialistes, d'autant que les deux premiers sont issus du journal Le Monde. "Les citoyens de l’Allemagne de l’Est ne pouvaient pas se défendre contre ces intrusions. Les citoyens américains peuvent encore exercer un contrôle sur leurs propres organisations de renseignement, qui sont encore dominées (ou en tout cas, c’est ce qu’on nous raconte) par la loi." En France, les citoyens "ordinaires" peuvent-ils se défendre ?
Dans sa tribune parue dans le Figaro, Nicolas Sarkozy met en garde. "Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France."


Inspiré de la version américaine propriété du Washington Post, le site Slate continue à minimiser la gravité des écoutes de la NSA
"Pour l’instant, la plupart d’entre nous semblent vouloir accorder le bénéfice du doute aux espions, tant qu’ils essaient de combattre le terrorisme. Pourtant, je n’arrive pas à me résoudre à faire preuve du même enthousiasme pour certaines des choses que mon gouvernement a choisi de faire derrière mon dos. Tout cela me rappelle juste un peu trop des jours plus sombres qui appartiennent au passé. (lien Slate)

La presse française aux ordres n'informe pas la population de ces pratiques en France. 
Hormis Atlantico.
"Un cabinet noir". L'expression a de quoi surprendre, mais Valeurs Actuelles l'écrit bien à plusieurs reprises dans son enquête intitulée "Sarkozy : la chasse à l'homme". Il y aurait donc bien une cellule composée de plusieurs personnalités proches de François Hollande chargées de mettre hors circuit Nicolas Sarkozy. L'objectif est donc simple pour ce cabinet : empêcher l'ex-président de revenir en politique.  
Qui commande ce cabinet par exemple ? L'hebdo a la réponse. Il s'agirait du commandant militaire de l’Élysée, le colonel de gendarmerie Éric Bio-Farina. L'homme a accès à toutes les données informatiques de l'ère Sarkozy à l'Elysée. Il récupère d'ailleurs les documents "sensibles" et il ne s'est pas gêné pour transmettre ceux d'importance aux juges qui s'intéressent à toutes les affaires liées à Nicolas Sarkozy.

Selon Valeurs Actuelles, Bio-Farina vient de se voir attribuer par Hollande le poste de coordonnateur national du renseignement. Pour ce "cabinet noir", "il faut tuer Sarkozy". L'hebdomadaire met aussi en lumière le calendrier des affaires et insiste sur le fait que chaque épisode concernant la gauche est suivi dans la foulée par des mises en examen ou autre pour l'ex-président ou son entourage.
Enfin, Valeurs Actuelles évoque le rôle de la presse toujours partante pour faire ses gros titres sur les démêlés judiciaires de Sarkozy. Bref, une enquête sans complaisance pour François Hollande et ses craintes quasi "obsessionnelles" à l'endroit de Nicolas Sarkozy."

La presse militante de gauche respecte-elle ses lecteurs en occultant?
Est-elle libre et indépendante ?