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dimanche 13 novembre 2011

Hollande, "capitaine de pédalo" dans la tempête, selon Mélenchon

Mélenchon, mutin socialiste, s'insurge contre le capitaine PS

Le Front de gauche, "combien de divisions" (Staline à Churchill, à propos du pape) ?

Avant la répression PS annoncée, le mutin socialiste Jean-Luc Mélenchon, candidat du PCF à la présidentielle, compare le commandant des fusilliers marins du PS, François Hollande, à un "capitaine de pédalo" dans une "saison des tempêtes". Le commissaire du peuple Mélenchon réunit ainsi les conditions d'un soulèvement du Front de gauche sur l'ensemble des unités de la flotte socialiste.

Mélenchon, guetteur en vigie

Son décryptage
Dans un entretien avec le JDD, Mélenchon livre son sentiment sur la situation. Il déclare qu'il n'a "jamais cru qu'il (Nicolas Sarkozy) était battu d'avance". "Je vois bien qu'il joue beaucoup de la dramatisation et de la peur pour se présenter en champion capable de tenir la barre", poursuit l'ancien ministre.

"Il peut être cru si ses opposants ont petite mine. Or, que voyons-nous ? Nicolas Sarkozy est pour la rigueur, et François Hollande est pour 'donner un sens à la rigueur' ", ironise J.-L. Mélenchon.

Selon lui, les deux favoris à l'élection présidentielle "ont la même analyse de la crise". "Hollande et Sarkozy sont deux hommes d'un autre temps, ils ne voient pas la faillite du système", lance le camarade bolchevik.

Mélenchon souffre du mépris de Hollande

En salle des machines, Mélenchon n'a pas d'interlocateur à sa dimension" Je voudrais en débattre avec François Hollande. Il ne répond pas. Quel mépris !" déplore le soutier.
Il considère pourtant qu'il a quelque chose à offrir. Le programme du soutier est certes "un programme qui coûte, mais qui rapporterait aussi de nouvelles recettes", assure-t-il.

Affaibli et meurtri, Mélenchon cogne

"C'est avec François Hollande à sa tête que le PS s'est aligné sur le Parti socialiste européen et le 'oui' à l'Europe libérale", rappelle l'ancien promoteur du "non" au référendum européen de 2005, décrivant un candidat socialiste qui "enrobe de bons mots et de petites blagues une obstination sociale-libérale depuis ses textes de 1983".

Mélenchon tapine
"Pourtant, la gauche gagne les élections quand elle est sur une ligne de gauche et elle les perd quand elle est sur une ligne centriste ", souligne-t-il. "À présent, à gauche, pourquoi choisir, pour entrer dans la saison des tempêtes, un capitaine de pédalo comme Hollande ?" s'interroge l'ancien sénateur socialiste, nostalgique et amer.

Il se mêle également des actuelles négociations entre Europe Ecologie-Les Verts et le PS
Il les décrit comme de la "carabistouille".
Chacun campe sur ses positions sur le nucléaire, "puis on s'aperçoit qu'ils échangent des centrales nucléaires contre des circonscriptions".


dimanche 6 novembre 2011

2002-2007-2012: Chevènement reprend sa longue marche sur l'Elysée

Son nouvel accès quinquennal de fièvre présidentielle

Jean-Pierre Chevènement a annoncé qu'il se lance à nouveau dans la course présidentielle

" J'ai beaucoup réfléchi et j'ai décidé de me porter candidat pour faire bouger les lignes, comme je l'avais dit, c'est-à-dire pour mettre la gauche et la France à la hauteur des défis qui sont devant nous ", a déclaré l'ancien ministre (ex-PS), âgé de 72 ans, samedi
5 novembre au soir sur France 2.

Celui qui fait trébucher les candidats du PS

=> Dix ans après une candidature qui lui avait valu d'être considéré comme l'un des tombeurs de Lionel Jospin au premier tour du 21 avril 2002, il se justifie: " J'avais le tort en 2002 d'avoir raison contre tous les autres ", a-t-il lancé, alors qu'il était interrogé sur le fait de savoir s'il n'y avait pas un excès de candidatures à gauche de l'échiquier politique. "
En 2002, déjà, j'ai mis en garde contre l'omnipotence des marchés financiers, j'ai proposé une politique industrielle, le redressement de l'Europe, des repères clairs pour l'école, la sécurité, l'intégration", détaille-t-il dans un entretien au Parisien dimanche.

=> A-t-il porté la poisse à Désirdavenir Royal en 2007 ?
Même pas !
Il avait annonçé sa candidature le 6 novembre 2006, avant de se retirer le mois suivant...
Chacun s'accorde donc à penser qu'il est advenu ce qui devait arriver(46,94 % à la gauche) après le choix malencontreux des militants aux primaires où elle avait obtenu 60,65 % des voix (contre Dominique Strauss-Kahn, 20,69 %, et Laurent Fabius, 18,66 %), malgré son souverain mépris pour le parti qui l'avait faite reine.

Chevènement avait promis qu'il annoncerait sa décision "à l'automne" soit avant le 21 décembre.
Il se préparait depuis plusieurs mois, à renfort dernièrement de livre et de campagne d'affichage. Nombre d'observateurs jugeaient cependant sa candidature peu probable. Candidat à l'élection présidentielle de 2002, il avait obtenu 5,3 % des voix. Il doit obtenir 500 signatures d'élus pour que sa candidature soit validée.

Un électron libre de plus à se croire indispensable

" Ma voix manquerait si on ne l'entendait pas s'élever aujourd'hui.
Je ne suis motivé que par le souci de servir le pays dans une période critique. ", s'est-il justifié pour défendre sa candidature, bien que privé de son siège de député en 2007.

Le score de Montebourg aux primaires avive ses prétentions
Arnaud Montebourg, qui défend des idées "proches" des siennes, est arrivé en troisième position lors de la primaire socialiste et le sénateur du Territoire-de-Belfort, pense pouvoir s'octroyer la majeure partie de ses 17%.

Nono Montebourg a d'ailleurs approuvé la candidature Chevènement

Invité sur Europe 1 le 3 avril dernier, Jean-Pierre Chevènement avait exprimé sa préférence pourle candidat aux primaires Arnaud Montebourg. Aujourd'hui sur Canal+, Arnaud Montebourg a jugé la candidature de Chevènement " parfaitement compatible " avec celle de François Hollande, soulignant qu'il aiderait à "faire ce pont" entre les deux. Nono a exhorté le candidat du PS à "écouter Jean-Pierre Chevènement" et à "reprendre une partie de ses idées" afin de "rassembler" le plus largement autour de lui.

Le président d'honneur du MRC supporte pas Hollande non plus
Sur France 2, ne s'est pas privé d'un scud contre François Hollande, le candidat PS officiel. " C'est un homme intelligent. On peut l'aider à se mettre à la hauteur ", a lancé l'ancien ministre de la Défense de Mitterrand, démissionnaire en janvier 1991 pour protester contre l'engagement de l'armée française dans la guerre en Irak, lors de l'engagement français dans la guerre du Golfe au côté des troupes américaines au Koweït.

Un souverainiste de plus à se croire indispensable

La question du Traité de Maastricht oppose Chevènement au PS


Nommé ministre de l'Éducation nationale (juillet 1984-mars 1986),il rétablit l'enseignement de l'éducation civique, alors abandonné, en 1969, au lendemain de Mai 68.

Le MDC a fait sécession du PS pour devenir un parti politique indépendant au début de l'année 1993.

En tant que ministre de l'Intérieur (1997-2000) du gouvernement Jospin, . Là aussi, il est parti sur un différend, concernant la gestion du dossier corse.

Le sénateur du Territoire de Belfort est l'un des défenseurs d'une " politique sécuritaire de gauche ", s'opposant notamment au Garde des Sceaux, Élisabeth Guigou (aujourd'hui proche de la Ch'tite Aubry), sur la question de la mise en détention des jeunes délinquants, et mettant en place la police de proximité.
Il soutiendra d'ailleurs Marie-Ségolène Royal en 2007.

En 2004, Chevènement sera très actif dans la campagne pour le " non " au référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe.

"Le vice est dans la monnaie unique !"

Lors de cet entretien télévisé de quelques minutes, J.-P. Chevènement a déroulé son argumentaire contre l'euro : " le vice est dans la monnaie unique !", s'est-il exclamé. " Il y a deux solutions à la crise : soit on renforce le moteur, la Banque centrale (BCE), et on garde la monnaie unique, soit on ne peut pas, parce que l'Allemagne s'y refuse et il faut envisager la solution qui fasse le moins souffrir les Européens c'est-à-dire la mutation d'une monnaie unique en une monnaie commune ", a-t-il expliqué sur France 2.
Il a aussi fixé quatre "repères fondamentaux" :
"une monnaie moins chère",
"la croissance plutôt que la récession",
"la souveraineté de la France, budgétaire et fiscale"
et "une Europe redressée et confédérale".

" Je suis un patriote", assume l'ancien ministre de l'Education (1984– 1986) dans Le Parisien, présentant sa candidature comme "pédagogique à l'égard des citoyens mais aussi des autres candidats".

Les formules chevènementesques

Il n'en a pas pris assez en 2002:
il en redemande !





Il aime cultiver une éloquence classique et réactiver un vocabulaire choisi devenu obsolète. C'est ainsi qu'il est le père du terme polémique de "sauvageons", pour désigner les jeunes délinquants urbains.

Cet atrabilaire est opéré de calculs à la vésicule biliaire à l'hôpital des armées du Val-de-Grâce, le 2 septembre 1998, mais est victime d'un grave accident d'anesthésie qui le plonge dans le coma pendant huit jours: il est tenu éloigné de son ministère pendant quatre mois et se surnomme alors lui-même le " miraculé de la République ".

Or, c'est lui qui, ministre de la Recherche et de la Technologie, pousse un coup de gueule contre la " parenthèse libérale " socialiste, au prétexte de la construction de l'Europe, et démissionne le 22 mars 1983, lançant sa célèbre phrase : " Un ministre, ça ferme sa gueule ; si ça veut l'ouvrir, ça démissionne ".

jeudi 2 septembre 2010

Le président Giscard d'Estaing appuie la politique de Sarkozy envers les Rom

Un camouflet pour la gauche entière, politique et médiatique

Valéry Giscard d'Estaing a apporté son soutien aux mesures décidées par Nicolas Sarkozy à l'encontre des Rom en situation irrégulière en France.

Sentence de l'ancien président de la République:
"Les mesures prises, à l'initiative du président de la République, concernant certains membres de la communauté rom en situation irrégulière dans notre pays (...) méritent d'être approuvées".

Ce membre du Conseil constitutionnel valide la régularité du renvoi des clandestins en Roumanie ou en Bulgarie. Elles "sont conformes aux règles en vigueur dans l'Union européenne et prennent en compte les intérêts des citoyens français", souligne-t-il dans une chronique parue jeudi dans Le Point.

Valéry Giscard d'Estaing insiste face à l'indécent matraquage de l'opinion par la presse engagée, dont on se demande si elle est plus stupide que mercantile ou moins humaniste que partisane,.

Les Rom en situation irrégulière, "citoyens d'un Etat démocratique membre de l'Union européenne", "n'ont aucun motif de se prévaloir du droit d'asile" qui concerne l'accueil de personnes "en danger dans leur pays, du fait des violences qui s'y déroulent ou des persécutions politiques mises en place par un régime totalitaire".

L'ancien chef de l'Etat met également en garde les media irresponsables

Il invite la presse à nous épargner les amalgames et donc "une confusion trompeuse entre le cas des Rom en situation irrégulière et celui des gens du voyage installés dans notre pays". Or, cette même presse qui prétend "décrypter" et commenter l'actualité, ne fait que nous manipuler, tout en servant l'opposition et en entretenant le marché de la presse.

Giscard rappelle leurs fondamentaux aux acteurs politiques

Sans mentionner les élus à l'humanisme populiste, ni les évêques et leurs curés aux prières impies, ni les laïcs récupérateurs des âmes perdues, l'ancien président de la République souligne que "les Rom en situation irrégulière sont des citoyens roumains qui ne respectent pas la réglementation européenne sur la durée des séjours".
Cette dernière, rappelle-il, est limitée à trois mois, pour laquelle la détention d'un passeport ou d'une carte d'identité européenne suffit. Au-delà, les intéressés doivent prouver qu'ils disposent d'un emploi ou de ressources régulières". Relire PaSiDupes

Giscard fustige les mauvaises intentions de l'opposition

Pour le cas où l'opinion manquerait de lucidité, l'ancien chef de l'Etat poursuit. "A moins de rechercher (..) à dresser l'opinion publique contre l'intégration européenne, la solution du problème ne peut pas résider dans un usage systématique et abusif du droit à la libre circulation".
Car, parmi les détracteurs de l'action gouvernementale, combien ne sont-ils pas également anti-européens ?

>"Les donneurs de leçon seraient mieux inspirés si, au lieu de reprocher aux pouvoirs publics français de mettre fin à des situations irrégulières, ils soutenaient les efforts du Parlement européen et du président roumain pour obtenir que la Roumanie se dote d'une justice et d'une police intègres, et pour qu'elle adopte une législation efficace de protection des droits des enfants", conclut-il.
Or, qui retrouve-t-on contre tout, le gouvernement français et l'Union européenne ?
En 2005, les partisans du "non" au référendum sur le projet de référendum n'étaient autres que le PCF (Marie-George Buffet), la LCR (Olivier Besancenot, NPA), le MPF, mais aussi des cadres et des minoritaires du PS, dont Laurent Fabius, Arnaud Montebourg, Jean-Luc Mélenchon, Marc Dolez ou Henri Emmanuelli et Benoît Hamon.
Plus dans PaSiDupes

Devoir de mémoire

Les zig zag de Sa Cynique Majesté Royal, suivis par Rue89

"Le nouveau traité sur l'Union Européenne méritait-il un référendum ?

Non, répond Ségolène Royal dans sa lettre du 3 novembre aux militants de Désirs d'avenir :

» Ce texte étant vraiment minimum, c'est une sorte de règlement intérieur qui permet de fonctionner notamment en prévoyant des décisions à la majorité (…), cela ne mérite pas un référendum. »

Oui, répond Ségolène Royal dans sa lettre du 7 novembre, quatre jours et quelques avoinées plus tard :

» On sait aujourd'hui que le référendum que j'aurais organisé si j'avais été élue n'aura pas lieu car Nicolas Sarkozy n'a pas la même conception de la démocratie que moi. Cette absence de référendum ne doit pas nous empêcher de prendre position pour avancer. »

Et elle prend soin d'ajouter :

» J'entends dire certains que j'ai changé d'avis sur le référendum. Ce n'est pas exact.
»"

Le problème de caténaire de Riton Emmanuelli (PS)

En mars 2005, le député des Landes, partisan du "non" au référendum, avait rappelé que les socialistes pouvaient se tromper.
A titre d'exemple, il avait jugé bon de citer la "majorité" des socialistes qui avaient voté "en 1940 les pleins pouvoirs" au maréchal Pétain. (lien Nouvel Observateur )

samedi 25 juillet 2009

Les socialistes français sèment aussi la zizanie au Parlement Européen

L'exception culturelle politique du PS en Europe

Les socialistes français ne cassent pas seulement les pieds de Cohn-Bendit

Les eurodéputés socialistes français se rendent également insupportables aux socialistes européens. Les tensions ont reprisdès le lendemain des élections du 7 juin, lorsque l'Allemand Martin Schulz (1955) a proposé de transformer le Parti socialiste européen (PSE) en Alliance progressiste des socialistes et des démocrates (APSD), afin de l'élargir aux eurodéputés démocrates italiens. Bien qu'affaiblis (31 élus en 2004, 14 élus en 2009), les socialistes français s'y sont fortement opposés.

Le climat délétère entre les socialistes français et le président du parti socialiste européen (PSE) au Parlement Européen
(depuis mai 2004) s'est encore dégradé quand ce dernier a reconduit l'« accord technique » passé entre le PPE [Parti populaire européen, centre droit] et l'APSD sur le partage des responsabilités. Une nouvelle fois, les socialistes français ont dénoncé cet accord en refusant de prendre part au vote sur le président du Parlement Européen. Les eurodéputés de la gauche du PS, Françoise Castex et Liêm Hoang Ngoc, proches de Benoît Hamon, porte-parole et mignon de Martine Aubry, ainsi qu'Estelle Grelier, qui soutient Laurent Fabius, ont même voté pour la candidate GUE [Gauche unitaire européenne], la Suédoise Eva-Britt Svensson.

Pour construire une « maison commune de la gauche », ils veulent casser la baraque
Ce nouvelle fronde a éclaté au nom de la continuité de la démarche initiée, au niveau national, par Martine Aubry soutenue par Sa Cynique Majesté Royal !

Liêm Hoang Ngoc
dénonce ses camarades socialistes français.

Selon lui, ils se seraient abstenus, parce qu'« ils ne voulaient pas braquer Martin Schulz, à la veille de la répartition des postes dans les commissions du Parlement européen ». Il faut dire que le président socialiste européen a déjà été au centre d'un incident diplomatique: Silvio Berlusconi l'avait présenté comme un kapo...

Bilan ?

L'ancien Premier ministre polonais, Jerzy Buzek (1940) candidat du Parti populaire européen (PPE, droite), a finalement été élu président du Parlement Européen, avec le soutien des autres socialistes européens, devenant ainsi la première personnalité d'un pays de l'ex-bloc communiste à accéder à cette fonction.

Inaudibles au sein de l'APSD, les socialistes français s'apprêtent à vivre cinq années difficiles à Strasbourg. Le sort du PS hors des frontières hexagonales deviendra un enjeu politique d'autant plus important que se trouve désormais à la vice-présidence de l'Internationale socialiste une certaine... Marie-sEGOlène Royal, par la grâce de ...la Ch'tite Aubry.

Qui est Estelle Grelier ?

On peut avoir envie de savoir que, née en 1973 en Vendée mais diplômée de l'IEP de … Grenoble, elle fut pendant 3 ans assistante parlementaire Patrick Jeanne, député- maire PS à ...Fécamp. En 2004, pour les élections régionales, elle fut sollicitée par Alain Le Vern (actuel président de la région Haute-Normandie né 1948 à Portsall où ,en mars 1978, eut lieu naufrage de l'Amoco Cadiz), un instituteur qui fut chargé de mission aux cabinets successifs de ...
Laurent Fabius .


françoise>Un peu de Françoise Castex, maintenant ?

Née au Maroc en 1956, elle est titulaire d'un DEA, comme tout le monde au PS, en … sciences de l'éducation obtenu à Toulouse-Le Mirail , tristement célèbre pour ses grèves et la confusion lors de l'attribution des diplômes. Les lycéens tentent -souvent en vain- de s'inscire partout ailleurs, quand ils ne sont pas demandeurs d'animation syndicale. Et d'évaluation allégée, compréhenive... Ci-contre à gauche, des figures du P.S. gersois, le député Ph. Martin et la candidate F. Castex (cheveux à la garçonne) entourent Joseph Bové.

Entrée en politique par l'engagement syndical, elle fut secrétaire générale adjointe du syndicat de l'éducation populaire à la FEN pendant huit ans dans les années 90, bien qu'elle ne fut jamais guère en présence d'élèves, puisqu'elle fut planquée à l'abri des insultes et des crachats comme fonctionnaire à la direction départementale de la jeunesse et des sports du Gers ! Elle a également été présidente du comité départemental de la Ligue des Droits de l'Homme et membre de son comité central dans la même période.

Elle a adhéré au PS en 1991, d'abord au courant de Gauche socialiste puis à Nouveau Monde. De 1998 à 2000, elle a été conseillère auprès du président du Conseil Général du Gers, puis membre du cabinet de Jean-Luc Mélenchon, ministre délégué à l'enseignement professionnel: pour sa connaissance de la réalité du terrain ?

Elle a mené le combat pour le NON au referendum du 29 mai 2005 sur le projet de Constitution européenne avec Henri Emmanuelli, puis l'a suivi au Nouveau Parti socialiste, lancé en 2002 par Julien Dray, Arnaud Montebourg et Vincent Peillon. Le sémillant Nono Montebourg et la gracieuse Yvette Roudy l'abandonnèrent en 2005, mais d'autres, tel Michel Vauzelle (Bouches-du-Rhône), ou Benoît Hamon, animateur du groupe "Nouvelle gauche", firent le choix de rester au NPS dans lequel ce dernier s'est dissous. Est-ce bien clair? Que de soubresauts tout de même !
C'est donc tout naturellement que Françoise Castex est aujourd'hui euro-député d'opposition à l' actuelle Union Européenne où elle anime le désordre socialiste.

Liêm Hoang-Ngoc, enfin ?
Cet économiste français, né en 1964 à Saïgon, est maître de conférences à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne et membre du CNRS: et il faudrait croire que ses étudiants ne seraient pas manipulés !

Au PS, c'est un proche de Henri Emmanuelli (1945) qui 'drive' BB Hamon, le porte-parole Titine Aubry. Secrétaire général du club Nouveau Monde (PS) (2002), il est fait également partie du club de pensée « La Forge », initié par Noël Mamère et Benoît Hamon et du conseil scientifique d'Attac.
Ca suffit peut-être pour savoir qu'il est pro-européen... Dans le cadre de la campagne sur le référendum en 2005, au sujet du traité établissant une Constitution pour l'Europe, Riton Emmanuelli n'a-t-il pas fait publiquement campagne pour le NON ?

mercredi 31 décembre 2008

Avec 5 points d’avance, Sarkozy serait "le moins légitime", selon le PS

Be-noix Hamon casse le Président
A 42 ans, Benoît Hamon, porte parole du PS à la place de Julien Dray, a jugé mercredi soir, à l'issue de l'allocution de voeux du président Nicolas Sarkozy, que ce dernier était "le moins légitime" et "le moins capable" pour rassembler les Français.

Situons un peu BB Hamon

>
Rappelons que ce député européen (par la volonté de Yoyo Jospin) fut partisan du « non » au référendum du 29 mai 2005 sur le Traité constitutionnel européen...
> Soulignons qu’un temps animateur de Nouvelle Gauche, il fut co-fondateur du courant Nouveau Parti socialiste (NPS), avec Arnaud Montebourg passé chez Aubry et Vincent Peillon, passé à Sa Cynique Majesté Royal, tandis qu’il passait lui-même à un troisième courant animé à l’aile gauche du PS par Riton Emmanuelli...
> Celui qui fit ses premières armes dans la rue à 18 ans, en manifestant en 1986 contre le projet de loi du ministre de l'enseignement Alain Devaquet (normalien, agrégé de chimie et docteur ès-sciences, aujourd’hui professeur de chimie à l'université et à l'École polytechnique), est détenteur d’une licence d’histoire (bac +3).
On comprend donc aisément que Be-noix Hamon est moins apte à proposer qu’à polémiquer.

Les socialistes ne sont pas décidés à changer

> BB Hamon explique que pour 2009, le chef de l'Etat a affirmé que la crise allait "nous obliger à changer, pour dire immédiatement qu'il ne changera rien à la politique du gouvernement", citant santé, lycées, collectivités locales.
> Assurant que "les choix politiques du gouvernement ont aggravé les conséquences de la crise", Hamon s'étonne que "pas une seconde M. Sarkozy n'ait évoqué le pouvoir d'achat".
> "Il en a appelé à l'effort de tous, mais à nos yeux il est le moins légitime pour rassembler, car il ne met pas en cause le bouclier fiscal; il en est le moins capable, car il ne cesse de dresser les catégories les unes contre les autres". Dixit Hamon, dont les propos sont particulièrement rassembleurs !

L’intarissable bavard du PS a pointé un "silence assourdissant du chef de l'Etat sur "les plans sociaux qui se multiplient, notamment dans des entreprises profitables qui licencient". Lui-même par ailleurs, avec ses amis du PCF, réclame pourtant plus de mesures...
"Comme d'habitude, il n'est jamais aussi à l'aise que quand il faut se décerner des palmes", a commenté l'eurodéputé.

Situation réelle et catastrophisme

Et voilà que ce licencié d'histoire porte un jugement d'expert sur la récession économique ...
"Ce silence et ce refus du président de voir la situation réelle et concrète des Français en face sont très inquiétants en situation de crise", ajoute encore Hamon.

C'est le tour ensuite de la situation politique
"Les mots du président, qui ont quelque temps maintenu l'illusion, ne cacheront pas, en temps de crise le caractère régressif du projet politique" du gouvernement, a-t-il estimé.

Et pourquoi pas les affaires étrangères...
Quant à la visite du Président Sarkozy au Proche-Orient, le responsable socialiste juge "bien qu'il aille sur place: il est dans son rôle: il avait consacré beaucoup d'énergie à Tbilissi. Il est assez normal qu'il en consacre autant à Gaza".

Hamon consacre beaucoup d’énergie au dénigrement.

Chacun dans son registre et selon ses moyens.

lundi 24 novembre 2008

Sa Cynique Majesté Royal veut faire chanter Aubry

Le gang Royal a lancé un ultimatum
La technique médiatique du gang Royal ne se fonde pas sur le principe de la compétence. Il consiste à préserver l’image de la chef et de la réserver aux grandes occasions ou pour forcer une décision. Sa Cynique Majesté Royal envoie donc au front les seconds couteaux que dans les cas douteux et les coups tordus, pour accomplir les tâches ingrates ou lancer des ballons d’essai. Si, de surcroît, elle peut créer l’illusion d’un large consensus… Ainsi, sort-elle successivement de sa boîte Manuel Valls (pour la ‘colère saine’) ou Vincent Peillon (pour faire le gracieux), Maître Mignard, le parrain de ses enfants l’ami velléitaire et la caution juridique (pour les poursuites judiciaires),ou Frère Rebsamen (pour les lectures publiques) Mais ne cherchons pas les Julien Dray ou Jean-Louis Bianco : on les a trop vus, ils ont trop servi ou ont dépassé la limite d’âge.

Royal, maîtresse-chanteuse, du Zénith à Solférino
Le maire de Dijon a fait une réapparition, le temps d’un communiqué. François Rebsamen, demande que l'on examine les contestations venant de Lille avant mardi 14h00, "faute de quoi nous saisirons la justice et appellerons à une manifestation devant le siège du Parti socialiste, rue de Solférino".

Le monde à l’envers
"Il ne peut y avoir de passage en force sur un vote dont la sincérité est mise en cause", ajoute l'ancien directeur de la campagne présidentielle de Désirdavenir Royal en 2007. Cette partition ne manque pas de piquant ! Sa Cynique Majesté Royal tente d’ignorer la majorité absolue des suffrages exprimés obtenue par sa rivale Aubry et ce serait la gagnante qui ferait un « passage en force »…
Une commission chargée d'examiner les contestations fédération par fédération a travaillé pendant six heures lundi sans trouver de sortie de crise politique : la démocratie socialiste n’en sort pas grandie.

Pourquoi cette nouvelle exigence ?
  • Le gang Royal essaie tous les moyens pour contourner le vote des militants.

    1-
    Les vaincus ont d’abord contesté le comptage des voix et accusé les fédérations adverses de fraude et même de « vol » ; C’est de bonne guerre dans tout autre parti que le PS, mais le Parti socialiste a une une longue et pesante tradition de magouilles, tous camps confondus, et la plainte de la vaincue n’est donc que pure malsaine mauvaise foi.
    La réunion de lundi 24, présidée par Vaillant, ancien ministre de l’Intérieur, n’a pas abouit. Selon plusieurs dirigeants socialistes interrogés, les litiges examinés jusque-là ne sont pas de nature à changer le résultat annoncé samedi, à savoir l'élection de Martine Aubry même d'un cheveu.


    2-
    Toute la journée, la battue a ensuite répété que la seule issue possible était à ses yeux l'organisation d'un nouveau tour de scrutin "clair et incontestable", une option rejetée par quasiment tout le monde à l'exception de ses proches. "Qui a peur du vote des militants ?", a-t-elle interrogé sur France Inter. Avec sa mauvaise foi naturelle, elle a ensuite prétendu dans la soirée sur Canal+ : "Je pense que je suis majoritaire dans les urnes", bien qu’elles aient consacré l’avance de Martine Aubry et que les fraudes invérifiables s’équilibrent.
    D’autant que deux votes de militants ont déjà eu lieu !

  • En conséquence, la "commission de récolement" doit à nouveau se réunir mardi après-midi au siège du PS avant le Conseil national chargé de proclamer les résultats officiels, mardi soir. Les partisans de la maire de Lille, restée lundi dans son fief pour cause d'obligation municipale, affichent quant à eux leur certitude de remporter le bras de fer.

    3-
    Royal appelle la rue au soulèvement
    Sa Cynique Majesté Royal est acculée à l’épreuve de force. C’est l’objet du communiqué de Frère Rebsamen : "faute de quoi nous saisirons la justice et appellerons à une manifestation devant le siège du Parti socialiste, rue de Solférino".

    Les sondages jettent le doute dans le camp Royal
    PaSiDupes a déjà signalé un sondage OpinionWay qui souligne .
    Selon maintenant un
    sondage BVA pour France Inter rendu public lundi, 71% des Français, et 66% des sympathisants socialistes, estiment que la présidente de la région Poitou-Charentes a tort de ne pas reconnaître sa défaite.

    Des propositions aussi désespérées qu’invraisemblables
  • Pierre Moscovici, lui-même candidat au poste de premier secrétaire jusqu'en septembre, a suggéré la constitution d'une "direction collective, resserrée, associant tous les courants". (cf. PaSiDupes)
    Même constat pour Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande, le premier secrétaire sortant qui quitte ses fonctions après onze ans à la tête du PS. "Il faut une direction rassemblant tout le monde à la proportionnelle des courants", estime le député européen.

  • Deux adjoints du maire socialiste de Metz, Dominique Gros, ont proposé de leur côté que Aubry et Royal soient désignées "co-secrétaires nationales". Non viable ! Invivable !
    Mais le camp Aubry refuse d'entendre parler de ce partage du pouvoir, persuadé de l'emporter au final. Mettre en place une direction collective, "ce serait totalement artificiel. Ce qu'il nous faut désormais, c'est une majorité de gouvernement, rassemblée derrière Martine Aubry dans la clarté", explique Claude Bartolone.
    Qui peut sérieusement envisager une tête polycéphale, lorsque l’on connaît les manières tyranniques de la Présidente de Poitou-Charentes ?

    VOIR et ENTENDRE (prochainement; dans l'attente: cf. libellé Fountaine) comment Sa Cynique Majesté Royal mène les débats et ce que doivent subir les élus, comme J.-P. Fountaine, conseiller régional .
  • Deux logiques institutionnelles cohabitent au PS - parlementaire et présidentielle -, ce qui risque de compliquer la suite des événements.
    Sans oublier l’approche des élections européennes qui risquent de provoquer un séisme fatal au PS, considérant les profondes cicatrices laissées par le NON au référendum européen 2005.


    La démocratie interne pourra-t-elle s’exprimer ?
    Le Conseil national, "parlement" du PS, et son Bureau national, l'exécutif, sont composés à la proportionnelle des courants internes.
    Le 6 novembre, les militants ont réparti leurs voix sur quatre blocs incarnés par Martine Aubry, Bertrand Delanoë, Benoît Hamon et Marie-sEGOlène Royal.
    Les trois premiers totalisent à eux trois 70% des suffrages à la voix dans le vote des militants et au sein du Conseil national appelé mardi à se prononcer sur le résultat de vendredi dernier. Sa Cynique Majesté Royal a donc tout à craindre de la majorité « parlementaire » du PS.


    Désirdavenir Royal est effectivement « politiquement dangereuse » (Bartolone)
    Dans une tribune au Monde du 1er février 2008, l’amère Royal déclarait : "le choc de confiance promis a laissé place à un choc de défiance, qui dégénère aujourd'hui en vent de révolte". Evoquait-elle le PS, l’incurie de son premier secrétaire et ses haines internes ? Sa Cynique Majesté Royal appelait alors de ses vœux un vent de révolte contre le président qui l’a battue largement de 5 points. Voilà qu’elle pousse maintenant le peuple socialiste à la révolte. Elle fait même mieux, cette fois, puisqu’elle fixe le jour, l’heure et le lieu !
    Cette socialiste est-elle démocrate et républicaine qu’elle ne puisse compter que sur la menace et la rue pour accéder au pouvoir ?

    Et qu’en pensez donc
    Lionel Jospin, au fait ?

    Sa Cynique Majesté Royal fera-t-elle verser le PS dans la forfaiture ?
  • mardi 11 novembre 2008

    PS, bombe à fragmentation

    En attendant le rassemblement, Mélenchon et Dolez quittent le PS

    La jeunesse en guise de changement
    La motion de Benoît Hamon, propulsé sur le devant de la scène socialiste par les vieux marionnettistes du PS, comme le sexagénaire Riton Emmanuelli, a atteint sa limite supérieure avec 19%.

    Echec de l’appel de la jeunesse
    Après respectivement 31 et 36 ans passés au PS et bien qu’à sa gauche aussi, les figures usagées du PS, les parlementaires Jean-Luc Mélenchon, sénateur de l'Essonne, et Marc Dolez, député du Nord, n’ont pas fait confiance au Benoît Hamon dans la vitrine Emmanuelli et ils ont claqué vendredi la porte du parti pour créer une nouvelle force (hébergée par Nouvean Monde ?),"sans concession face à la droite", réprouvant une main mise social-démocrate après la victoire de la motion de Sa Cynique Majesté Royal.

    Sa Cynique Majesté Royal serait-elle facteur de division ?
    "Nous quittons le Parti socialiste", ont-ils fait savoir dans un communiqué vendredi 7 novembre au matin, quelques heures à peine après l'annonce des résultats du vote des quelque 50% de militants socialistes de la veille, qui placent Sa Cynique Majesté en tête, mais avec seulement 29%, 1/3 des votres exprimés..

    Qu’est-ce que les 19% de la gauche du PS habituée à 40% ?
    Les deux anciens soutenaient en effet la motion de Benoît Hamon.
    Mais, réalistes, ils savent que les quelque 19% que leur motion a obtenus cette fois ne fait pas le poids. La presse peut bien noyer le poisson en valorisant "le score respectable de la gauche du parti", ils savent parfaitement qu’elle ne pèse pas lourd puisque les différentes motions de la gauche du PS totalisaient environ "40%".aux précédents congrès.

    La rénovation socialiste annoncée ? Un changement dans la continuité
    Les trois motions "issues de la majorité sortante" arrivent en tête avec "80% des suffrages".
    Mais cette majorité reste partagée entre les éléphants, Delanoë, Royal et Aubry, et "l'orientation qui prédominait" est "amplifiée" par la motion de l'ex-candidate à l'Elysée, avec sa proposition d'"alliance au centre", qui en est un "concentré". Ils ne veulent pas du retour annoncé à la case départ.

    La "crise du capitalisme" ajoutée aux "échecs" de la social-démocratie européenne était pour eux une chance historique. Bien qu’avec les soutiens de la motion Hamon ils soient coupables de cette occasion manquée, ils en refusent la responsabilité et veulent rebondir ailleurs.
    Le bouillonnant sénateur et l'ex-patron de la fédération socialiste du Nord accusent donc les auteurs de leur propre motion et récusent les "arrangements" au congrès de Reims, "immense complot à ciel ouvert" auquel Hamon-Emmanuelli consentent à participer et qui doit accoucher d'une nouvelle majorité.

    Un nouveau parti au côté du NPA
    Des anciens partis naissent Des rejetsaux abords des vieilles souches.
    Pour eux, il faut un nouveau parti "bien ancré à gauche", "républicain et socialiste, sans concession face à la droite".

    Avec qui?
    Les forces anti-traité de Lisbonne acceptant "un front de gauche" aux européennes de 2009, d'abord le PCF (pour faire du neuf?) et la LCR maquillée en Nouveau parti anticapitaliste (qui, via Alain Krivine, s'est dit "ouvert", mais à condition notamment de refuser de gouverner avec les sociaux-démocrates).

  • Confiant, J.-Luc Mélenchon compte sur le parti de la rue, "le ‘parti sans murs " du non au référendum européen de 2005. Mélenchon s'était alors affranchi de la discipline de parti et avait déjà battu les estrades avec d'autres hérauts du "non de gauche", comme la sémillante communiste Marie-George Buffet.
  • Les deux hommes cite en exemple et s’inspire de la création en Allemagne de "Die Linke" par l'ancien ministre social-démocrate Oskar Lafontaine et des ex-communistes, parti qui a remporté des succès électoraux notables.

    Dans l'immédiat, leur site Internet doit être lancé, le 12 novembre, en attendant d'en dire plus sur cette "force" pas tranquille.

    Les réactions
  • Le porte-parole des députés PCF Roland Muzeau a exprimé son "vif intérêt". Tout comme son collègue communiste Patrick Braouezec
  • Pareillement, Christian Picquet, chef de file d'un courant minoritaire de la … LCR.
    Quand il s’agit d’affaiblir le PS, certains dressent l’oreille gauche.

  • En revanche, d'anciens alliés de la motion Hamon l'ont critiquée
    Ainsi, Gérard Filoche.
    Benoît Hamon
    , lui, "regrette" le départ "bizarre" de Jean-Luc Mélenchon, même si son entourage assure que "l'essentiel des troupes" du sénateur reste avec la gauche du PS.

    Mais les deux partants semblent sans crainte: "advienne que pourra!"
    Hamon
    a néanmoins décidé de se faire inviter au JT de France2 dimanche midi.

    Colmater les brèches semble une urgence absolue.