POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est NPS. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est NPS. Afficher tous les articles

jeudi 29 décembre 2016

Abus de faiblesse du couple Vallaud-Belkacem sur Hollande

Najat et Boris profitent de la vulnérabilité de Hollande en fin de mandat

La "république des copains et des coquins" 
(Michel Poniatowski) au profit du mari de Najat Vallaud-Belkacem

Le mari de Najat Vallaud Belkacem, actuel secrétaire général adjoint de l'Élysée, a arraché une circonscription électorale à un président sortant tellement affaibli par ses échecs et son impopularité qu'il a renoncé à se représenter. Pour réussir son coup de force pour la première fois candidat aux législatives en 2017Boris s'est fait offrir une circonscription en or. La récompense des intrigues auprès du prince. 

Et le candidat aux législatives conserve des leviers au sommet de l'Etat: le secrétaire général adjoint de l’Élysée sera "simple" conseiller de François Hollande à partir du 1er janvier...
Il est remplacé par Thomas Cazenave, ambitieux inspecteur des finances venu de... Pôle emploi, ex-directeur délégué des ressources humaines au sein du groupe France Télécom Orange, frappé par une vague de suicides, et ex-directeur adjoint du cabinet du ministre de l’Economie, en première ligne sur... la loi Macron !

Boris Vallaud sera le candidat PS de la 3e circonscription des Landes, annonce L'Opinion ce mercredi. Une circonscription qui n'est autre que le fief du cacique socialiste Henri Emmanuelli depuis les années 70. Si Boris Vallaud a été accepté par les militants socialistes landais, c'est sur injonction d'Henri Emmanuelli en personne. Il est président du Conseil général (puis départemental) des Landes depuis 2002. L'éléphant du PS s'est faiblement justifié devant Sud Ouest en juin, assurant qu'il a "beaucoup apprécié les qualités de ce jeune homme", candidat parachuté de Paris: on se demande bien en quelles circonstances. Un marchandage qui aurait permis la candidature de sa marionnette, Benoît Hamon, alors que, le 17 décembre, la Haute autorité des primaires citoyennes de la gauche a balayé de la primaire de la Belle alliance populaire, Pierre Larrouturou, ancien membre du PS et d'Europe Écologie-Les Verts, candidat pour Nouvelle Donne (soutenu par le climatologue Jean Jouzel, le député PS Patrick Gille et l'ancien président du Syndicat général des lycéens et fondateur de Nouveau Souffle, Eliott Nouaille), Fabien Verdier, conseiller municipal d’opposition (PS) de Châteaudun, agrégé d'Eco-Gestion.
Et le donneur de sperme Gérard Filoche qui annonce son intention de déposer un recours:


En revanche, un petit marquis affecté
dans un département où la gauche régresse, depuis la perte de la mairie de Mont-de-Marsan, son chef-lieu, au profit de la liste MoDem/UMP. Le PS perd également le canton de Sore au profit de la communiste Nicole Bippus. La répartition actuelle des sièges reste favorable à la gauche (18 PS et 2 extrême gauche) contre onze à la droite.
En 2008, Henri Emmanuelli et son protégé Benoît Hamon formèrent le duo de tête du NPS au Congrès de Reims. Toute l'aile gauche du PS (Marie-Noëlle Lienemann, Paul Quilès, Gérard Filoche, Pierre Larrouturou, Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez) s'unit ensuite sur la motion "Un Monde d'Avance" menée par Benoît Hamon qui se porta candidat à l'élection du premier secrétaire (battu avec ses soutiens: Razzye Hammadi, ancien président du MJS, ex-candidat violent à Orly, député de Seine-Saint-Denis, actuel porte-parole de la ligne majoritaire du PS, après avoir été "frondeur": en 2013, il jugeait que "Valls ne rend pas service à la gauche", mais deux ans plus tard, il juge l'aile droite du parti "réelle et pragmatique"); Paul Quilès, ancien ministre; Jacques Généreux, économiste qui a rejoint MélenchonBruno Julliard, premier-adjoint d'Anne Hidalgo, maire de Paris qui soutient Vincent Peillon, ancien président de l'UNEF, qui se dit déçu par son ancienne camarade Myriam El Khomri et son projet de loile député-maire d'Annonay, Ardèche, Olivier Dussoptex-porte-parole de Martine Aubry, candidate à l'élection présidentielle de 2012 contre Hollande et "frondeuse", désormais soutien de Manuel Valls dont il est l'un des... huit porte-parole de campagne en 2016); Liêm Hoang-Ngoc, économiste, député européen proche de H. Emmanuelli et favorable au dialogue avec le Front de gauche; Jean-Pierre Dufau, député-maire des Landes; Jean-Pierre Godefroy, sénateur de la Manche (avec 12 voix d'avance); Régis Juanico, conseiller général et député de la Loire, ex-trésorier du PS; Jean Auroux, ancien ministre, auteur des Lois Auroux rédigées par Martine Aubry).
Boris Vallaud parachuté de Saône-et-Loire dans les Landes
Il a été directeur général des services du Conseil général de Saône-et-Loire, directeur de cabinet du ministre Arnaud Montebourg et cet énarque est, depuis 2014, secrétaire général adjoint de la présidence de la République, au bilan de laquelle il est associé. Le protégé de Hollande n'a jamais brigué aucun suffrage populaire.
A ce jour, trois autres candidats sont connus Jacques Kimpe, ex-directeur général des services de la mairie de Dax, pour les Républicains (LR), Yann Brongniart, sans étiquette mais marqué à droite, et Michèle Berthoud, pour le Parti communiste.

Boris Vallaud est portant désigné avec 63,5% des godillots socialistes du cru 
C’est la principale surprise de ces primaires: un petit marquis de l'Elysée pour les Landes ! Monsieur Belkacem, mari de la ministre de l’Education nationale, a été imposé à Henri Emmanuelli contre le candidat régional soutenu par Alain Rousset, président PS de la région Nouvelle Aquitaine. Les militants landais ont donné leur accord à ce choix, au détriment de Paul Carrère, fils du sénateur Jean-Louis et élu départemental, dont l’ancrage local semblait pourtant un atout sérieux. 

L’ancien secrétaire de la préfecture, dont la famille réside à Hontanx, près de Villeneuve-de-Marsan, va donc mener ces prochains mois sa première campagne politique dans le département. 

Quant à sa femme, Najat Vallaud-Belkacem, elle n'a pas caché son désir de se présenter dans la 6ème circonscription du Rhône, à Villeurbanne

Najat Vallaud-Belkacem, "elle est bonne, Najat, très forte en langue de bois", reconnaît le président Hollande. 
Dents longues:
denture chevaline de Fernandel
Elle sera porte-parole dans les gouvernements Jean-Marc Ayrault...

Mais "ce n'est pas une intellectuelle", affirme Hollande, dans son livre de confidences. Elle sera pourtant diplômée de  l'Institut d'études politiques de Paris (IEP) en 2001 : par la 3e voie, "Promotion Zep" (programme des Conventions Éducation Prioritaire (CEP, créé pour y diversifier le recrutement social)après avoir obtenu un baccalauréat en 1995, une licence en droit en trois ans (1998) à l'université de Picardie, à Amiens. C'est au cours  de ses quatre années d'IEP que Najat rencontra Boris, son futur mari.
Elle échouera à deux reprises au concours de l'ENA, mais la bi-nationale deviendra ministre de l'Education, histoire d'en faire la première femme à ce postefaisant clignoter son identité à éclipses au gré de ses ambitions ou de ses échecs. 

Naturalisée à 18 ans, elle ne jette d'ailleurs pas de voile discret sur sa foi musulmane (voilée au Maroc, ci-contre) en république laïque et ses jumeaux portent des noms (Louis-Adel et Nour-Chloé) marqués par les cultures des deux parents. 

D'abord porte-parole de Ségolène Royallors sa campagne présidentielle ratée de 2007, et encore lors de sa primaire présidentielle socialiste ratée de 2011, puis de François Hollande pour l'élection présidentielle de 2012.
Soi-disant admissible deux fois à l’écrit de l’ENA, elle avait pourtant échoué deux fois à l’oral de l'ENA: étrange porte-parole.

De 2004 à 2008, elle est conseillère régionale en Rhône-Alpes, vice-présidente du Conseil régional chargée de la culture, puis présidente de la commission culturelle. De 2008 à 2013, elle est conseillère municipale de Lyon, adjointe de Collomb (soutien de Macron en 2017) aux grands événements, à la jeunesse et à la vie associative.

C'est une élection facile que les époux Vallaud Belkacem se sont fait offrir par Hollande, à force de pressions, comme  un certain François Hollande et une certaine Ségolène Royal ont exercées sans honte, en 1988 sur un Mitterrand très affaibli par un cancer de la prostate (connu de lui depuis le 16 novembre 1981 et qui l'oblige alors à passer une partie de la journée allongé), l'une dans les Deux Sèvres et l'autre en Corrèze.

jeudi 8 décembre 2016

Primaire de la gauche : cinq ou six choses qu'il vaut mieux savoir de Vincent Peillon

L'ancien ministre de l'Education nationale de Hollande se prépare à la primaire

Il pourrait déclarer sa candidature à la primaire de la gauche.

Résultat de recherche d'images pour "Peillon"
Vincent Peillon se préparerait à annoncer ce week-end sa candidature à la primaire de la gauche en vue de l'élection présidentielle, selon les informations de franceinfo obtenues mercredi 7 décembre. L'ancien ministre de l'Education nationale espère pouvoir incarner une troisième voie entre Manuel Valls et Arnaud Montebourg, mais l'eurodéputé va d'abord devoir combler son déficit de notoriété. 

Cinq ou six éléments du parcours de Vincent Peillon méritent d'être rappelés.

Il est fils de banquier communiste

Vincent Peillon est né en 1960 à Suresnes (Hauts-de-Seine). Issue d'une famille juive alsacienne, sa mère était professeure de médecine et a dirigé l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), indique le JDD. Son père était un banquier communiste.

Gilles Peillon fut le directeur général de la Banque commerciale pour l'Europe du Nord, la première banque soviétique en dehors de l'URSS qui gérait les échanges entre l'Ouest et l'Est. L'ancien ministre explique en 2009, dans Le Monde, s'être construit contre l'éducation stricte de son père. "Un homme de l'ombre, secret, qui a sacrifié sa vie personnelle", confie-t-il au quotidien. "Ce qui importait, c'était l'effort, le travail scolaire. On parlait plus géopolitique que politique. "

Dans Gala, l'eurodéputé se présente comme quelqu'un de "très famille". Il a quatre enfants : deux filles nées d'un premier mariage et deux garçons issus d'une seconde union avec une journaliste de L'Obs.

Il a créé une boîte d'import-export de saumon fumé

Vincent Peillon obtient son bac à 16 ans et une licence de philosophie (bac +3) à 20 ans, rappelle Europe 1. Mais avant de choisir définitivement sa voie, le jeune Peillon va connaître une période aventureuse. Après avoir été agressé et séquestré plusieurs heures par un drogué, il a "un électrochoc", comme il le raconte dans Gala. "J'ai réalisé que c'était bien beau de connaître les grands auteurs, mais que j'étais inca­pable de me défendre physique­ment."

Après cette aventure, l'apprenti philosophe décide de partir sur la route. Il travaille pour la compagnie des Wagons-lits et fonde une boîte d'import-export de saumon fumé. Il finit par retourner à ses livres de philosophie et devient professeur en 1984.

Il a commencé en écrivant des discours pour Fabius et Jospin

Au début des années 1990, le professeur Peillon arrondit ses fins de mois en écrivant des discours politiques, notamment pour Laurent Fabius. Il est vite repéré pour sa plume et se met à écrire pour les ténors du PS, d'Henri Emmanuelli à Lionel Jospin. Selon Le Point, la gauche lui doit l'expression "droit d'inventaire", utilisée à la fin des deux septennats de François Mitterrand par celui qui deviendra Premier ministre. "Ça vous donne un pouvoir d'influence exceptionnel d'écrire pour quelqu'un qui a du pouvoir." (Vincent Peillon, Le Point)

En 1992, Vincent Peillon obtient son agrégation de philosophie et intègre la même année le cabinet d'Henri Emmanuelli à la présidence de l'Assemblée nationale. L'agrégé va alors aiguiser ses premières armes politiques. Il se rapproche de Lionel Jospin et devient député de la Somme en 1997, puis porte-parole du PS en 2000.

Il a défendu le "non" lors du référendum sur une Constitution européenne
Après avoir perdu sa circonscription en 2002 lors de la débâcle de la gauche, il obtient pour la première fois un siège au Parlement européen en 2004. Dans le même temps, il constitue en 2003 le courant du Nouveau Parti socialiste (NPS), avec Arnaud Montebourg. Les jeunes élus veulent réformer l'appareil, mais le mouvement a du mal à se situer. "Beaucoup ont cru à tort que le NPS incarnait la gauche du PS, or nous voulions rénover en installant un réformisme assumé", explique au Monde l'élu socialiste.
Arnaud Montebourg et Vincent Peillon, le 21 juin 2000, lors de la présentation d\'un rapport portant notamment sur le blanchiment des capitaux en Europe.
Arnaud Montebourg et Vincent Peillon, le 21 juin 2000, lors de la présentation d'un rapport portant notamment sur le blanchiment des capitaux en Europe. 
Vincent Peillon se situe pourtant bien à gauche lorsqu'il défend, en 2005, le "non" au référendum sur le traité établissant une constitution européenne, mais il finit par rallier le courant majoritaire. Il devient alors porte-parole de la campagne de Ségolène Royal en 2007, mais, après la défaite, il prendra ses distances avec la candidate malheureuse. "Ségolène Royal ne pourra pas nous faire gagner en 2012. Elle s'est disqualifiée", explique-t-il en 2009 sur Canal +.

Remercié du gouvernement, il s'est lancé dans l'écriture d'un polar

Devenu strauss-kahnien, Vincent Peillon choisit finalement François Hollande pour la primaire socialiste de 2011, après l'affaire du Sofitel de New York et les démêlés judiciaires de son ancien champion. Il est récompensé en 2012 avec le ministère de l'Education nationale, mais enchaîne rapidement les gaffes, recensées par Le Point. Il se fait d'abord remarquer en annonçant un peu vite et sans concertation le retour de la semaine de cinq jours, dès la rentrée 2013.
 
Idéfend, sur France Inter, l'ouverture d'un débat sur la dépénalisation du cannabiscréant une polémique cet automne-là.

Il est responsable de l'infiltration de la théorie du genre dans l'Education nationale. Pour tenter de mettre fin à l'annonce qu'à titre expérimental, des enfants de maternelle allaient recevoir des cours d'éducation sexuelle explicites, voire des leçons d'initiation à l'homosexualité, et pour enrayer la montée de l'absentéisme, notamment du fait de familles musulmanes horrifiées, le ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, demanda aux responsables d'établissements de "convoquer les parents" qui avaient retiré leurs enfants de l'école sur la foi de la rumeur, née après l'introduction depuis la rentrée dans plusieurs académies d'un dispositif 'ABCD de l'égalité', visant (officiellement) à lutter contre les stéréotypes filles-garçons. Par ce courrier de janvier 2014, le ministre de l'Education rappelait aussi "fermement les règles de l'école républicaine."

Il est remercié lors du remaniement d'avril 2014 et se consacre alors à son seul mandat de député européen. Il se met progressivement en retrait de la vie politique française et devient professeur de philosophie à Neuchâtel, en Suisse. Loin des essais philosophies ou politiques qui étaient jusque-là sa tasse de thé, il se lance dans le polar et publie en 2016 Aurora (Stock), un roman policier dans lequel un néo-nazi se lance dans une guerre énergétique, comme le détaille Le Figaro.

En décembre de la même année, il est tiré de sa retraite politique et pressé par certains socialistes de se présenter à la primaire. 
Une candidature hypothétique qui étonne même parmi ses proches. "Je ne comprends pas le sens de cette candidature, si ce n'est pour faire plaisir à Aubry, Royal, Taubira ou Hidalgo, qui ne veulent ni de Valls, ni de Montebourg", s'interroge son ami Pascal Terrasse (Ardèche), avant d'ajouter : "Pour l'instant, je trouve ça surréaliste, car il a quand même disparu du paysage politique, mais on ne sait jamais, il peut nous faire 'une Fillon'."

samedi 25 juillet 2009

Les socialistes français sèment aussi la zizanie au Parlement Européen

L'exception culturelle politique du PS en Europe

Les socialistes français ne cassent pas seulement les pieds de Cohn-Bendit

Les eurodéputés socialistes français se rendent également insupportables aux socialistes européens. Les tensions ont reprisdès le lendemain des élections du 7 juin, lorsque l'Allemand Martin Schulz (1955) a proposé de transformer le Parti socialiste européen (PSE) en Alliance progressiste des socialistes et des démocrates (APSD), afin de l'élargir aux eurodéputés démocrates italiens. Bien qu'affaiblis (31 élus en 2004, 14 élus en 2009), les socialistes français s'y sont fortement opposés.

Le climat délétère entre les socialistes français et le président du parti socialiste européen (PSE) au Parlement Européen
(depuis mai 2004) s'est encore dégradé quand ce dernier a reconduit l'« accord technique » passé entre le PPE [Parti populaire européen, centre droit] et l'APSD sur le partage des responsabilités. Une nouvelle fois, les socialistes français ont dénoncé cet accord en refusant de prendre part au vote sur le président du Parlement Européen. Les eurodéputés de la gauche du PS, Françoise Castex et Liêm Hoang Ngoc, proches de Benoît Hamon, porte-parole et mignon de Martine Aubry, ainsi qu'Estelle Grelier, qui soutient Laurent Fabius, ont même voté pour la candidate GUE [Gauche unitaire européenne], la Suédoise Eva-Britt Svensson.

Pour construire une « maison commune de la gauche », ils veulent casser la baraque
Ce nouvelle fronde a éclaté au nom de la continuité de la démarche initiée, au niveau national, par Martine Aubry soutenue par Sa Cynique Majesté Royal !

Liêm Hoang Ngoc
dénonce ses camarades socialistes français.

Selon lui, ils se seraient abstenus, parce qu'« ils ne voulaient pas braquer Martin Schulz, à la veille de la répartition des postes dans les commissions du Parlement européen ». Il faut dire que le président socialiste européen a déjà été au centre d'un incident diplomatique: Silvio Berlusconi l'avait présenté comme un kapo...

Bilan ?

L'ancien Premier ministre polonais, Jerzy Buzek (1940) candidat du Parti populaire européen (PPE, droite), a finalement été élu président du Parlement Européen, avec le soutien des autres socialistes européens, devenant ainsi la première personnalité d'un pays de l'ex-bloc communiste à accéder à cette fonction.

Inaudibles au sein de l'APSD, les socialistes français s'apprêtent à vivre cinq années difficiles à Strasbourg. Le sort du PS hors des frontières hexagonales deviendra un enjeu politique d'autant plus important que se trouve désormais à la vice-présidence de l'Internationale socialiste une certaine... Marie-sEGOlène Royal, par la grâce de ...la Ch'tite Aubry.

Qui est Estelle Grelier ?

On peut avoir envie de savoir que, née en 1973 en Vendée mais diplômée de l'IEP de … Grenoble, elle fut pendant 3 ans assistante parlementaire Patrick Jeanne, député- maire PS à ...Fécamp. En 2004, pour les élections régionales, elle fut sollicitée par Alain Le Vern (actuel président de la région Haute-Normandie né 1948 à Portsall où ,en mars 1978, eut lieu naufrage de l'Amoco Cadiz), un instituteur qui fut chargé de mission aux cabinets successifs de ...
Laurent Fabius .


françoise>Un peu de Françoise Castex, maintenant ?

Née au Maroc en 1956, elle est titulaire d'un DEA, comme tout le monde au PS, en … sciences de l'éducation obtenu à Toulouse-Le Mirail , tristement célèbre pour ses grèves et la confusion lors de l'attribution des diplômes. Les lycéens tentent -souvent en vain- de s'inscire partout ailleurs, quand ils ne sont pas demandeurs d'animation syndicale. Et d'évaluation allégée, compréhenive... Ci-contre à gauche, des figures du P.S. gersois, le député Ph. Martin et la candidate F. Castex (cheveux à la garçonne) entourent Joseph Bové.

Entrée en politique par l'engagement syndical, elle fut secrétaire générale adjointe du syndicat de l'éducation populaire à la FEN pendant huit ans dans les années 90, bien qu'elle ne fut jamais guère en présence d'élèves, puisqu'elle fut planquée à l'abri des insultes et des crachats comme fonctionnaire à la direction départementale de la jeunesse et des sports du Gers ! Elle a également été présidente du comité départemental de la Ligue des Droits de l'Homme et membre de son comité central dans la même période.

Elle a adhéré au PS en 1991, d'abord au courant de Gauche socialiste puis à Nouveau Monde. De 1998 à 2000, elle a été conseillère auprès du président du Conseil Général du Gers, puis membre du cabinet de Jean-Luc Mélenchon, ministre délégué à l'enseignement professionnel: pour sa connaissance de la réalité du terrain ?

Elle a mené le combat pour le NON au referendum du 29 mai 2005 sur le projet de Constitution européenne avec Henri Emmanuelli, puis l'a suivi au Nouveau Parti socialiste, lancé en 2002 par Julien Dray, Arnaud Montebourg et Vincent Peillon. Le sémillant Nono Montebourg et la gracieuse Yvette Roudy l'abandonnèrent en 2005, mais d'autres, tel Michel Vauzelle (Bouches-du-Rhône), ou Benoît Hamon, animateur du groupe "Nouvelle gauche", firent le choix de rester au NPS dans lequel ce dernier s'est dissous. Est-ce bien clair? Que de soubresauts tout de même !
C'est donc tout naturellement que Françoise Castex est aujourd'hui euro-député d'opposition à l' actuelle Union Européenne où elle anime le désordre socialiste.

Liêm Hoang-Ngoc, enfin ?
Cet économiste français, né en 1964 à Saïgon, est maître de conférences à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne et membre du CNRS: et il faudrait croire que ses étudiants ne seraient pas manipulés !

Au PS, c'est un proche de Henri Emmanuelli (1945) qui 'drive' BB Hamon, le porte-parole Titine Aubry. Secrétaire général du club Nouveau Monde (PS) (2002), il est fait également partie du club de pensée « La Forge », initié par Noël Mamère et Benoît Hamon et du conseil scientifique d'Attac.
Ca suffit peut-être pour savoir qu'il est pro-européen... Dans le cadre de la campagne sur le référendum en 2005, au sujet du traité établissant une Constitution pour l'Europe, Riton Emmanuelli n'a-t-il pas fait publiquement campagne pour le NON ?

lundi 26 janvier 2009

Le PS accuse Malek Boutih d'être le "premier des sarkozystes"

Le secrétaire aux …Droits de l'homme du PS le somme de choisir !

Quand on veut couler un camarade, on l’accuse de sarkozysme

Il n'a pas l'air d'un ayatollah (ci-contre - merci à l'aimable lecteur), mais "que Malek Boutih choisisse son camp", lance Pouria Amirshahi (biographie), secrétaire aux Droits de l'homme du PS, né en 1972 à Shemiran en Iran, d’’un père architecte et d’une mère politiquement engagée puisqu’elle a été l’une des conseillères de Shapour Bakhtiar, le dernier premier ministre d'Iran sous le Shah . Réfugié, son parcours est le résultat du bon fonctionnement de « l’intégration républicaine ».
Pourtant il refuse à Boutih le parcours républicain dont il continue de bénéficier : "'Sarko-compatible' sur à peu près tous les sujets, Malek Boutih est en train de marcher dans les pas" de Jean-Marie Bockel et Eric Besson.

Le délit de fasciès d’un ségolénien

La chasse aux sorcières est-elle ouverte?
Le secrétaire socialiste aux Droits de l'homme s'en est pris samedi 24 janvier à son camarade Malek Boutih, le qualifiant dans un communiqué de "premier des sarkozystes" et l'appelant à "choisir son camp".
"Que Malek Boutih choisisse son camp", lance-t-il, réagissant aux déclarations de ce dernier contre le plan d'urgence anticrise présenté par les socialistes. Dans les colonnes du Parisien-Aujourd'hui en France, le "ségolénien" Malek Boutih, membre du bureau national du PS et organisteur de la Marche des Beurs, avait qualifié vendredi de "régression" reprenant "des recettes usées" le contre-plan de relance proposé par la secrétaire du PS, Martine Aubry. S'en prenant aussi à un PS "bunkerisé", il a pourtant nié vouloir en claquer la porte. Le comportement de l'ex-premier secrétaire, François Hollande, n'a en outre pas été très élégant et Boutih qui se sentait mal apprécié, sent désormais le soufre.

L’ouverture socialiste interdite : Boutih "casse le PS" et "applaudit Sarkozy"

Les refoulés socialistes refoulent
"'Sarko-compatible'
sur à peu près tous les sujets (sécurité, discrimination positive, et maintenant économie), Malek Boutih est en train de marcher dans les pas ceux qui, comme Jean-Marie Bockel et Eric Besson, ont fait le lit de la droite - avant d'y finir carrément"
, juge Pouria Amirshahi.

Il suffit d'une rumeur...
"Que Sarkozy pense à lui à chaque fois qu'il envisage un remaniement, ou une nouvelle mission, en dit long sur l'état des relations politiques de proximité qu'ils entretiennent".
Le secrétaire aux …Droits de l'homme du PS
lance la fatwa Pouria contre Malek
?

mercredi 31 décembre 2008

Avec 5 points d’avance, Sarkozy serait "le moins légitime", selon le PS

Be-noix Hamon casse le Président
A 42 ans, Benoît Hamon, porte parole du PS à la place de Julien Dray, a jugé mercredi soir, à l'issue de l'allocution de voeux du président Nicolas Sarkozy, que ce dernier était "le moins légitime" et "le moins capable" pour rassembler les Français.

Situons un peu BB Hamon

>
Rappelons que ce député européen (par la volonté de Yoyo Jospin) fut partisan du « non » au référendum du 29 mai 2005 sur le Traité constitutionnel européen...
> Soulignons qu’un temps animateur de Nouvelle Gauche, il fut co-fondateur du courant Nouveau Parti socialiste (NPS), avec Arnaud Montebourg passé chez Aubry et Vincent Peillon, passé à Sa Cynique Majesté Royal, tandis qu’il passait lui-même à un troisième courant animé à l’aile gauche du PS par Riton Emmanuelli...
> Celui qui fit ses premières armes dans la rue à 18 ans, en manifestant en 1986 contre le projet de loi du ministre de l'enseignement Alain Devaquet (normalien, agrégé de chimie et docteur ès-sciences, aujourd’hui professeur de chimie à l'université et à l'École polytechnique), est détenteur d’une licence d’histoire (bac +3).
On comprend donc aisément que Be-noix Hamon est moins apte à proposer qu’à polémiquer.

Les socialistes ne sont pas décidés à changer

> BB Hamon explique que pour 2009, le chef de l'Etat a affirmé que la crise allait "nous obliger à changer, pour dire immédiatement qu'il ne changera rien à la politique du gouvernement", citant santé, lycées, collectivités locales.
> Assurant que "les choix politiques du gouvernement ont aggravé les conséquences de la crise", Hamon s'étonne que "pas une seconde M. Sarkozy n'ait évoqué le pouvoir d'achat".
> "Il en a appelé à l'effort de tous, mais à nos yeux il est le moins légitime pour rassembler, car il ne met pas en cause le bouclier fiscal; il en est le moins capable, car il ne cesse de dresser les catégories les unes contre les autres". Dixit Hamon, dont les propos sont particulièrement rassembleurs !

L’intarissable bavard du PS a pointé un "silence assourdissant du chef de l'Etat sur "les plans sociaux qui se multiplient, notamment dans des entreprises profitables qui licencient". Lui-même par ailleurs, avec ses amis du PCF, réclame pourtant plus de mesures...
"Comme d'habitude, il n'est jamais aussi à l'aise que quand il faut se décerner des palmes", a commenté l'eurodéputé.

Situation réelle et catastrophisme

Et voilà que ce licencié d'histoire porte un jugement d'expert sur la récession économique ...
"Ce silence et ce refus du président de voir la situation réelle et concrète des Français en face sont très inquiétants en situation de crise", ajoute encore Hamon.

C'est le tour ensuite de la situation politique
"Les mots du président, qui ont quelque temps maintenu l'illusion, ne cacheront pas, en temps de crise le caractère régressif du projet politique" du gouvernement, a-t-il estimé.

Et pourquoi pas les affaires étrangères...
Quant à la visite du Président Sarkozy au Proche-Orient, le responsable socialiste juge "bien qu'il aille sur place: il est dans son rôle: il avait consacré beaucoup d'énergie à Tbilissi. Il est assez normal qu'il en consacre autant à Gaza".

Hamon consacre beaucoup d’énergie au dénigrement.

Chacun dans son registre et selon ses moyens.