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dimanche 22 avril 2012

Bernadette Chirac, chef de famille, garde le cap

Jacques Chirac a regretté d'avoir dit qu'il voterait pour F. Hollande


Malicieux Jacques Chirac





Bernadette Chirac a fait cette mise au point en votant pour elle et l'ex-président, qui n'avait pu se déplacer aujourd'hui à Sarran en Corrèze.
"C'est une élection majeure, qui rappelle des souvenirs d'une grande émotion", a déclaré l'ex-première dame de France à des journalistes, après avoir exprimé son suffrage vers midi dans ce village de quelque 260 habitants où elle est adjointe au maire.

Interrogée sur une phrase prononcée par Jacques Chirac le 11 juin 2011, lorsqu'il avait plaisanté sur 
son vote pour le candidat socialiste François Hollande, elle a confirmé que c'était "une maladresse". "C'était regrettable, c'était une maladresse, il a regretté par la suite", a dit Mme Chirac, qui a ouvertement apporté son soutien au président et candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy.
Bernadette Chirac, qui est élue au Conseil général de Corrèze,  a par ailleurs précisé que l'ex-chef de l'Etat âgé de 79 ans, "ne va pas mal, mais il ne pouvait pas supporter huit heures de route pour venir voter".
Elle a précisé qu'ils passeraient la soirée ensemble à Paris et suivraient les résultats de la présidentielle à la télévision.

vendredi 20 avril 2012

Dix chiraquiens confirment leur soutien à N. Sarkozy


La presse pro-hollande ne mentionne que les déserteurs



Anciens Premiers ministres, ministres et proches de Jacques Chirac, dix "chiraquiens" revendiqués, dont certains ici en 2002, ont rédigé un communiqué mercredi pour assurer Nicolas Sarkozy de leur soutien sans faille.

Réaction à un parasitage

Ce témoignage de fidélité clarifie la situation

Jean-François Copé et Christian Jacob ont réagi vivement à l'initiative de l'historien et écrivain Jean-Luc Barré, proche de l'ancien président, qui avait jugé opportun d'estimer mardi que l'ex-chef de l'Etat pourrait, selon lui, voter pour le candidat socialiste à l'Elysée.

Une certaine presse engagée avait fait du zèle pro-hollande
"Les chiraquiens penchent pour François Hollande," a titré France24,  filiale à 100 % d'un organisme public français... Un abus de langage qui confine à l'intoxication de l'opinion, car quelques chiraquiens tombés dans l'oubli ne représentent pas la chiraquie. 
Slate avait été plus nuancé: " D'anciens chiraquiens se rallient à François Hollande ", mais n'a toutefois pas accordé la même importance à la déclaration des chiraquiens de premier plan.


Et quatre ex-ministres de Jacques Chirac, Corinne Lepage (MoDem, puis Cap 21), Jean-Jacques Aillagon (UMP), Azouz Begag (électron libre) et Brigitte Girardin (villepiniste), avaient en outre annoncé un ralliement de la 25e heure à François Hollande au premier tour. 

Ces initiatives avaient suscité plusieurs mises au point
D'une part l'entourage souligna que Jean-Luc Barré n'a pas autorité et donna l'exemple de la réserve en précisant qu' "aucune déclaration publique " ne serait faite
D'autre part, Bernadette Chirac, l'épouse de l'ancien président, précisa qu'elle a procuration pour voter au nom de son mari actuellement au Maroc. Or, Mme Chirac est un soutien avéré de Nicolas Sarkozy.

Il aurait convenu de relativiser 
Plusieurs anciens ministres de Jacques Chirac, un temps passés par le sarkozysme, comme Philippe Douste-Blazy et Anne-Marie Idrac, ont fait le choix de rejoindre François Bayrou. "En 2007, (Nicolas Sarkozy) rassemblait. Aujourd'hui, il divise (...) Je pense qu'il ne gagnera pas cette élection présidentielle car ce pays ne veut pas de discriminations. Il y a un mauvais génie autour de Nicolas Sarkozy qui le pousse à faire une campagne très à droite", pense Philippe Douste-Blazy.


Soutien sans faille

Plusieurs anciens ministres ou proches de Jacques Chirac se sont ré-affirmés "totalement mobilisés pour la victoire de Nicolas Sarkozy". 

" Nous sommes peinés de constater que certains instrumentalisent l'aura du Président Chirac dans le cadre de cette campagne présidentielle, lui faisant dire ce qu'il ne dit pas", affirment les signataires : Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, deux anciens premiers ministres, Michèle Alliot-Marie, ancien ministre, Jean-François Copé, patron de l'UMP, Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, François Baroin, ministre en exercice, Christian Jacob, Jacques Toubon, Renaud Muselier et Philippe Briand.



"Nous qui avons été ses Premiers ministres, ses ministres, ses soutiens les plus engagés, nous qui sommes parmi ses compagnons les plus fidèles et qui avons pour point commun d'avoir mené avec lui les plus belles batailles, nous sommes totalement mobilisés pour la victoire de Nicolas Sarkozy", affirment les signataires du communiqué.

"Parce que Nicolas Sarkozy est le seul qui permettra à la France de garder la maîtrise de son destin dans le nouveau monde en train de naître. Parce que Nicolas Sarkozy, par son volontarisme et son audace, par son ambition pour la France, s'inscrit dans la continuité des grands présidents de la 5e République", disent-ils encore.


Les signataires du communiqué estiment que "pour les Français, Jacques Chirac est une référence majeure, celle d'un homme qui a toujours fait passer le sens des valeurs, le rayonnement de la France et le service de ses concitoyens avant les considérations partisanes."



Autant dire que les quelques chiraquiens désorientés ou anciens ministres nomades, qui varient en fonction de leurs aigreurs ou du vent, ne représentent qu'eux-mêmes.


jeudi 19 avril 2012

Procuration de Jacques à Bernadette Chirac pour voter dimanche au premier tour

La France n'a pas les moyens d'une gouvernance molle

Bernadette Chirac, soutien déclaré de Nicolas Sarkozy, votera au nom de son mari, l’ancien président de la République Jacques Chirac, dimanche à Sarran (Corrèze).

C'est une information du maire de la ville
"J’ai reçu une procuration en ce sens", a déclaré Michel Poincheval à la presse.
Jacques Chirac se trouve en effet actuellement à Taroudant au Maroc, où il a l’habitude de résider à l’hôtel de La Gazelle d’Or, a-t-on indiqué jeudi dans son entourage.
Hollande est-il un clone de Jacques Chirac ?
Le Chirac devenu Président avait perdu tout espoir réel de réformer le pays suite aux grèves de décembre 1995. Il apparut alors moins gaulliste et nationaliste et plus rassembleur.   Mais son discours laissa désormais croire que les contraires pouvaient se concilier et il en ressortit une forme de confusion sympathique que l'on retrouve aujourd'hui chez François Hollande, bien que celui-ci n'ait pas subi d'attaque cérébrale.

Que les Français ne se méprennent pas. sur Hollande 
La popularité du Jacques Chirac d'aujourd'hui  ne reflète en rien le jugement des Français sur son action à l'époque, pas plus que celle du candidat Hollande avant qu'il n'accède un jour au pouvoir suprême: dès l'été, ses premières mesures pourraient en effet ternir son image bonhomme qui le fait encore juger favorablement par les Français qui, après les onze années paisibles qu'il a coulées Rue de Solférino, découvrent un peu de l'obscur impétrant inactif.
Hollande pourrait bénéficier d’une majorité en négatif, et non pas en positif.
Son élection serait une redite du second mandat de François Mitterrand en 1988 et de celui de Jacques Chirac en 2002.
Les Français prendraient donc le risque de passer à côté d'une chance historique, celle que Niocolas leur a fait saisir en  bousculant beaucoup de conservatismes depuis 2007, reformant des administrations et rénovant le système des retraites, ce qu'aucun de ces deux prédécesseurs n'avait entrepris pendant qu'il était temps. 
Porter Hollande au pouvoir, ce serait renouveler en France l’exercice du pouvoir par Zapatero en Espagne.
Tiré à hue et à dia dans la crise, sous les pressions divergentes de son entourage hétéroclite et cacophonique, cerné entre la "gauche folle " incarnée par Benoît Hamon et la "gauche molle" représentée par Manuel Valls, "je ne sais quels" coups de menton à la Hollande mèneraient le pays à sa perte. Des réformes sociétales le couvriraient sur sa gauche, mais ce ne sont pas des mesurettes sociales pour marquer les esprits qu'exige la situation internationale.
Et à la différence de Mitterrand ou de Chirac, le bonhomme n'a ni l'expérience, ni le tempérament de la fonction.  Une arrivée de Hollande à l'Elysée raviverait les craintes d’une nouvelle présidence pour rien.


 
Des rumeurs insinuaient que J. Chirac voterait pour le candidat socialiste.
En juin dernier, lors d’une visite du musée de Sarran à laquelle assistait le président du Conseil général socialiste, François Hollande, l’ancien président de la République UMP avait exprimé des marques de courtoisie à son endroit, allant jusqu’à plaisanter sur son vote pour lui aux prochaines élections présidentielles.

Aux observateurs inféodés qui s'emballaient sur son supposé ralliement, son entourage avait dû préciser le lendemain qu'il s'agissait d'un simple trait "d’humour corrézien" que Jacques Chirac a en commun avec le candidat PS à la présidentielle.

Mais ces derniers jours,  à leur tour et dans le sillage des transhumants de la gauche politique, Fadela Amara, Azouz Begag et Martin Hirsch, d’autres proches de J. Chirac, et des villepinistes, ont semé le trouble, faisant penser que celui-ci persévèrerait dans sa volonté de voter pour le candidat socialiste.

Mardi, Nicolas Sarkozy a jugé "triste" qu’on essaie de "faire parler", voire "d’instrumentaliser" son prédécesseur à l’Elysée.

C'est gerbant, la façon dont la gauche se félicite de supposés ralliements droitiers de la 25e heure.  Hollande refuse l'ouverture, mais  il serait prêt à recueillir le clan Chirac, hormis Bernadette Chirac, mais avec le petit bichon maltais caractériel qui n’en fait qu’à sa tête...
Ils ont vu de la lumière allumée

Le socialiste Bernard Kouchner qui rejoint Sarkozy est un traitre, mais qu' un Aillagon file chez Hollande et les media célèbrent le mécréant frappé par la grâce... 
Les va et vient d’électrons libres du type Hirsch, Amara ou Lepage devraient inciter à sortir couverts dimanche !

vendredi 23 mars 2012

Bernadette Chirac: Hollande n'a pas le "gabarit" présidentiel

Hollande ne fait pas illusion: c'est un poseur et danseur de salon
Rose, roux ou jais,
la "gauche molle" est teinte
comme un vieux transformiste de cabaret !


Conseillère générale du canton de Corrèze, l'épouse de l'ancien président soutient Nicolas Sarkozy, alors que Jacques Chirac avait plaisanté sur son vote pour le candidat socialiste.

À Tulle, c'était vendredi matin la dernière session du Conseil général de Corrèze avant la présidentielle. Quelques minutes avant l'arrivée du président du département, François Hollande, sa plus illustre opposante, Bernadette Chirac, s'installe dans la salle. L'épouse de l'ancien président lâche son commentaire sur la campagne: "Nicolas Sarkozy a pris de l'avance sur les vrais sujets: l'Europe, la crise…"

Elle décrit le chef de l'État comme quelqu'un de "très tenace, de très énergique".
" Il dit bonjour à tout le monde ", ajoute-t-elle, alors que les socialistes sectaires ont leurs têtes, quand ils ne cèdent pas au délit de faciès. "Il a une grande mémoire, il n'oublie rien. "

À l'inverse, son portrait du candidat socialiste est sévère
" François Hollande est quelqu'un de parfaitement courtois, mais ce n'est pas le gabarit d'un président ".

Poudré ici comme Karl Lagerfeld
ou come une marquise Louis XV,
à la mouche près...


" Vous savez, il faut beaucoup d'expérience pour être président de la République, il faut une longue formation politique, il faut avoir été ministre, il faut avoir beaucoup fréquenté l'international. Qui vivra verra», a-t-elle dit.

Bernadette Chirac avait été particulièrement applaudie lors du meeting du chef de l'État à Villepinte.
Diminué, son époux, en revanche, avait suscité l'émoi de la majorité l'année dernière lorsqu'il avait "plaisanté" en assurant qu'il voterait François Hollande. Ce qu'il confirme régulièrement en privé.
Le Canard Enchaîné (eh bien oui ! PaSiDupes cite les plus suspects...] fait circuler des rumeurs non confirmées
Le canard affirme que Claude Chirac voterait, elle aussi, pour le candidat socialiste avait rajouté du trouble sur l'opinion de la famille Chirac sur la présidentielle. Bernadette Chirac ne parle pas à la place des autres, d'autant, dit-elle, qu'elle ne parle pas politique en famille. " On a d'autres débats, d'autres soucis ", lâche-t-elle.


À un mois du premier tour, l'épouse de l'ancien président se montre confiante.

Jeudi soir, l'ancienne première dame était l'invitée d'honneur d'un meeting tenu par le ministre du Travail, Xavier Bertrand, à Egletons.
" Une élection, c'est toujours une surprise ", susurra-t-elle dans un sourire, évoquant les sondages du second tour.

Hollande mélange les lieux, les fonctions, et les sujets
Interrogé sur le commentaire de son opposante locale, François Hollande relativise en souriant: " On ne peut pas plaire à tout le monde."

Ouvrant la séance du Conseil général, le candidat socialiste a demandé une minute de silence en hommage aux victimes de Mohamed Merah.

Et il rêva à haute voix " Je ferai en sorte, quoi qu'il soit décidé par le peuple français, d'être fidèle au département ".


Dans VSD, l'amère Royal, assure que Hollande n'est pas mou !
La précision s'impose ?

dimanche 11 mars 2012

La majorité présidentielle galvanisée par le meeting de Villepinte

Nicolas Sarkozy a livré sa vision de la "France forte"
En meeting dimanche au Parc des expositions de Villepinte (Seine-Saint-Denis), . Entouré de son épouse Carla Bruni-Sarkozy, de ses trois fils et d'un parterre de "stars", le candidat de l'UMP a dit combien il est déterminé à battre son rival PS François Hollande.


10 heures : militants et stars s'installent


Les 70.000 militants venus de la France entière remplissent peu à peu l'immense salle du Parc des expositions, grande de plus de 47 000 mètres carrés (soit un peu plus de six terrains de football). Claude Guéant - ministre de l'Intérieur et candidat aux législatives - ou encore Guillaume Peltier - secrétaire national responsable des sondages - ont voyagé dans le bus affrété par leur fédération UMP. Au premier rang s'installent l'épouse du président Carla Bruni-Sarkozy ainsi que ses trois fils Pierre, Jean et Louis.

Un peu plus loin, les "stars" sont tout sourire et posent pour les photographes. On aperçoit Gérard Depardieu, Christian Clavier, Jean Reno, Didier Barbelivien, Enrico Macias, Emmanuelle Seigner et l'académicien Jean d'Ormesson.


11 h 30 : bataille à l'applaudimètre

Surchauffée, la salle entonne des Marseillaise improvisées et scande : "Sarkozy président !" À la fin du conseil national de l'UMP qui s'est déroulé dans la matinée, plusieurs personnalités de la majorité se succèdent à la tribune : Pierre Méhaignerie, Christine Boutin, Hervé Morin, Bernard Accoyer, Valérie Pécresse, Jean-Pierre Raffarin.

Une heure plus tard, François Fillon - Premier ministre - et Jean-François Copé - patron de l'UMP - prononcent leurs discours. Entre les deux rivaux - tous deux en lice pour diriger la majorité -, c'est la bataille de l'applaudimètre. Les "Fillon, Fillon" l'emportent haut la main. "Dressons-nous ensemble et faisons gagner Nicolas Sarkozy pour la France et la République !" conclut François Fillon.


13 heures : Enrico Macias : "Sarkozy, un homme de parole"

Dans la salle, une multitude de drapeaux français flottent. Il n'y a aucune bannière de l'UMP. Objectif : montrer que Sarkozy est le "candidat du peuple" et non celui d'un parti.

Les deux "nouveaux visages de la droite
", Salima Saa et Guillaume Peltier, introduisent six témoignages représentatifs de la "France forte" soutenant le candidat UMP. Se succèdent à la tribune Bernadette Chirac, l'acteur Gérard Depardieu, le chanteur Enrico Macias, la ministre Jeannette Bougrab, "fille de Harki", Frédéric Nihous, Chenva Tieu - le "Monsieur Asie" de Sarkozy -, le cinéaste Alain Terzian et le maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde. Tous rendent hommage au président-candidat. Enrico Macias salue "un homme de parole et un ami fidèle". Gérard Depardieu défend le président sans cesse attaqué par la gauche : "Depuis que ce nouvel ami que j'ai, et qui est Nicolas Sarkozy, est au pouvoir, je n'entends que du mal d'un homme qui ne fait que du bien !" Quant au cinéaste Alain Terzian, il remercie Nicolas Sarkozy pour la baisse de la "piraterie sur Internet".


14 heures : Nicolas Sarkozy parle à "la France du non"

Après le discours de Henri Guaino - conseiller spécial de Nicolas Sarkozy -, l'hymne de campagne résonne dans la salle. Debout sur leurs chaises, les militants agitent leurs drapeaux français.

Tout sourire, costume sombre et cravate noire, le candidat Sarkozy fait alors son entrée. Il serre les mains des militants sur son passage. "Nicolas ! Nicolas ! On va gagner !" scande la salle.


Une fois sur l'estrade, le candidat parcourt l'immense scène de bout en bout et s'approche du micro. Pendant une heure, le candidat parle surtout à la "France du non" et prononce un discours à forte connotation protectionniste à l'américaine. Il propose ainsi la révision des accords de Schengen pour mieux lutter contre l'immigration clandestine. Deuxième annonce du jour : la mise en place d'un "Buy European Act sur le modèle du Buy American Act" pour que les entreprises qui produisent en Europe bénéficient de l'argent public européen. La foule en délire acclame "Nicolas" et explose de joie.


15 heures : direction le Stade de France

Après avoir chanté la Marseillaise, Nicolas Sarkozy sort de scène pour embrasser sa femme Carla Bruni-Sarkozy. Le candidat salue ensuite Édouard Balladur et donne l'accolade à François Fillon, Jean-François Copé, Alain Juppé, Bernardette Chirac, Gérard Depardieu puis Rachida Dati.

Quittant rapidement la salle pour se rendre au match de rugby France-Irlande, Nicolas Sarkozy - suivi de son épouse et de Gérard Depardieu - serre les mains de quelques militants. Derrière les barrières, ces derniers jouent des coudes pour toucher Nicolas Sarkozy ou lui murmurer leur soutien.

Les militants ont acquis la conviction que leur candidat va l'emporter sur Hollande

"Sarkozy a été extraordinaire ! On a eu des frissons", confie Jules, un commerçant, venu avec des amis.

vendredi 17 février 2012

Présidentielle: Bernadette Chirac, diplomate mais claire

Bernadette Chirac rend hommage "l'expérience" de Sarkozy

F. Hollande, regard fuyant,
face à Bernadette Chirac et Nicolas Sarkozy




Bernadette Chirac, fidèle à son camp

L'épouse de l'ex-chef de l'Etat a loué vendredi à Tulle "l'expérience" du président sortant, se réjouissant qu'il se soit déclaré candidat.
Interrogée sur la déclaration de candidature du chef de l'Etat à la présidentielle mercredi, elle a répondu : "il a bien fait, il était temps, ça commençait à être long".

N. Sarkozy "est l'homme que je connais, très énergique, très travailleur, avec beaucoup de capacités.
Il a subi la crise. Il a présidé les G20 et toutes sortes de réunions. C'est un homme (...) très intelligent, qui a une mémoire remarquable et qui a l'expérience d'un mandat"
, a fait valoir Mme Chirac dans un hommage appuyé.

Conseillère générale de Corrèze, elle était appelée à s'exprimer sur François Hollande, au début de la séance du Conseil général consacrée au budget et présidée lui.
De François Hollande, qui lui a serré la main en début de séance, elle a dit : "C'est mon président du Conseil général, je suis courtoise, je n'ai avec lui que des relations professionnelles, mais c'est un homme très courtois". Propos urbains mais froids.


Considère-t-elle le candidat PS courtois envers Nicolas Sarkozy ?

"Je n'irai pas jusque là, chacun joue son jeu"
, a répondu Mme Chirac. Chacun utilise en effet les moyens à sa disposition: aux faibles, l'agression permanente !

Le candidat Hollande ne s'est pas mis en vacance du CG pendant sa campagne présidentielle mais
le député Hollande n'apparaît plus à l'Assemblée nationale: il était absent de l'hémicycle lorsque le député PS de Martinique, Serge Letchimy, a été chargé d'agresser verbalement Claude Guéant.

dimanche 25 septembre 2011

Bernadette Chirac, réélue conseillère générale, haut la main

Une battante légitimée à son poste par les urnes

Une erreur de comptage effacée

Bernadette Chirac, 78 ans, avait été réélue en mars pour un sixième mandat avec une voix de plus que la majorité requise et 50,04% des suffrages exprimés. La conseillère générale sortante avait recueilli 1.114 suffrages, soit 2.226 des suffrages exprimés.

Le socialiste François Barbazange, maire de la commune de Corrèze, avait totalisé 1.004 voix (45,10%), la candidate Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Murriel Padovani-Lorioux, recueillant 108 voix (4,85%).

Durant le scrutin, deux litiges avaient en effet été consignés sur des procès-verbaux.
A Meyrignac-L'Eglise, 49 enveloppes avaient été comptabilisées quand seulement 48 personnes avaient émargé les feuilles dédiées.
A Eyrein, une ressortissante polonaise avait voté avant que les responsables du bureau ne réalisent qu'elle ne pouvait pas participer à un scrutin cantonal.

Trois électeurs corréziens avaient contesté ces résultats et déposé chacun un recours devant le tribunal administratif (TA) de Limoges.

Le scrutin avait été annulé le 23 juin 2010, les magistrats retenant l'irrégularité constatée dans la commune de Meyrignac-l'Eglise, où 49 enveloppes avaient été comptabilisées alors que seulement 48 personnes avaient signé les listes d'émargement.
Dans une déclaration au quotidien La Montagne, la candidate avait indiqué que la décision du TA " l'attriste beaucoup ". Elle ne se prononcera " qu'ultérieurement " sur un appel : " car aujourd'hui je suis blessée même si, jusqu'à preuve du contraire, je reste votre conseiller général et que mon attachement au canton de Corrèze et à ses habitants demeure intact ", avait-elle indiqué.

L'honnêteté de Bernadette Chirac n'avait pas été mise en cause, le rapporteur public ayant souligné que les problèmes jugés faisaient ""bien davantage penser à une erreur qu'à une manoeuvre". Le tribunal a ensuite noté que l'annulation ne tenait qu'à deux voix "malgré l’écart de voix important entre Mme Chirac et ses adversaires".

Trois recours n'y ont rien fait

Encore dès le premier tour, Bernadette Chirac a été réélue dimanche conseillère générale de la Corrèze
avec 60,81% des voix, a confirmé la préfecture.

L'épouse de l'ancien président français a recueilli 1.153 voix sur les 1.896 exprimées, devant le socialiste Rémy Runfola (392 voix, 20,68%). Sylvain Roch (PCF-Parti de gauche) est troisième (12%).

Le Conseil général de Corrèze est présidé par l'ancien premier secrétaire du Parti Socialiste et candidat à la primaire du parti François Hollande.



vendredi 2 septembre 2011

Bernadette Chirac, réélue conseillère générale, haut la main

Une battante légitimée à son poste par les urnes

Une erreur de comptage effacée

Bernadette Chirac, 78 ans, avait été réélue en mars pour un sixième mandat avec une voix de plus que la majorité requise et 50,04% des suffrages exprimés. La conseillère générale sortante avait recueilli 1.114 suffrages, soit 2.226 des suffrages exprimés.

Le socialiste François Barbazange, maire de la commune de Corrèze, avait totalisé 1.004 voix (45,10%), la candidate Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Murriel Padovani-Lorioux, recueillant 108 voix (4,85%).

Durant le scrutin, deux litiges avaient en effet été consignés sur des procès-verbaux.
A Meyrignac-L'Eglise, 49 enveloppes avaient été comptabilisées quand seulement 48 personnes avaient émargé les feuilles dédiées.
A Eyrein, une ressortissante polonaise avait voté avant que les responsables du bureau ne réalisent qu'elle ne pouvait pas participer à un scrutin cantonal.

Trois électeurs corréziens avaient contesté ces résultats et déposé chacun un recours devant le tribunal administratif de Limoges.

Le scrutin avait été annulé le 23 juin, les magistrats retenant l'irrégularité constatée dans la commune de Meyrignac-l'Eglise, où 49 enveloppes avaient été comptabilisées alors que seulement 48 personnes avaient signé les listes d'émargement.
Dans une déclaration au quotidien La Montagne, elle a indiqué que la décision du TA " l'attriste beaucoup ". Elle ne se prononcera " qu'ultérieurement " sur un appel : " car aujourd'hui je suis blessée même si, jusqu'à preuve du contraire, je reste votre conseiller général et que mon attachement au canton de Corrèze et à ses habitants demeure intact ", avait-elle indiqué.

Trois recours n'y ont rien fait

Encore dès le premier tour, Bernadette Chirac a été réélue dimanche
conseillère générale de la Corrèze avec 60,81% des voix, a confirmé la préfecture.

L'épouse de l'ancien président français a recueilli 1.153 voix sur les 1.896 exprimées, devant le socialiste Rémy Runfola (392 voix, 20,68%). Sylvain Roch (PCF-Parti de gauche) est troisième (12%).

Le Conseil général de Corrèze est présidé par l'ancien premier secrétaire du Parti Socialiste et candidat à la primaire du parti François Hollande.

lundi 21 mars 2011

Cantonales: personnalités élues ou réélues au 1er tour

Les heureux élus du 1er tour des élections cantonales 2011


Voici une liste établie dimanche 20 mars, en fin de soirée:

- Jean-Michel Baylet (PRG), sortant, président du PRG, à Valence d'Agen (Tarn-et-Garonne)

- Eric Ciotti (UMP), sortant, président sortant du conseil général des Alpes-Maritimes, à Saint-Martin-Vésubie (Alpes-Maritimes)

- Bernadette Chirac (UMP), sortant, à Corrèze (Corrèze)

- Michel Mercier (DVD), sortant, garde des Sceaux, à Thizy (Rhône)

- François Sauvadet (NC), sortant, président sortant du Conseil général de Côte d'Or et président du groupe NC à l'Assemblée, à Vitteaux (Côte-d'Or)

- Claudy Lebreton (PS), sortant, président sortant du Conseil général des Côtes d'Armor et président de l'Assemblée des départements de France, à Jugon-les-Lacs (Côtes-d'Armor)

- Hervé Morin (NC), président du Nouveau Centre, à Cormeilles (Eure)

- André Vallini (PS), sortant, président sortant du Conseil général de l'Isère, à Tullins (Isère)


mercredi 27 octobre 2010

Les Parisiens de Delanoë financent-ils la CGT "à l'insu de leur plein gré"?

Le maire socialiste ferait financer la CGT par tous les Parisiens

Révélation du mensuel Capital

La CFTC accuse la Ville de Paris de financer des heures syndicales au bénéfice de la CGT à travers la rémunération de postes chargés officiellement d'aider ses agents dans leurs démarche auprès de la Sécu.

Le socialiste continue à faire n'importe quoi pour s'assurer la paix sociale
Ces misères s'ajoutent aux précédentes de Bébert Delanoë .

Il vient en effet d'être épinglé dans deux rapports de la Chambre régionale des comptes, l'un sur sa politique en matière de logement social et l'autre sur les ressources humaines de la Ville.

Le très social maire PS de la capitale va mercredi devoir se justifier sur le financement par la Ville de Paris, à hauteur de plus d'un million d'euros par an, de postes de «correspondants sociaux» désignés par une Mutuelle complémentaire de la Ville de Paris (MCVPAP), pour accompagner les agents dans leurs démarches auprès de la Sécurité sociale. Ces heures «mutuelles» qui correspondent à une bonne trentaine d'équivalent temps plein, outre qu'elles sont illégales depuis le 1er juillet 2007, seraient en fait des heures «syndicales» utilisée au bénéfice de la CGT.

Cette affaire, déterrée par le mensuel Capital de novembre dans un article sur «l'incroyable dérive financière de la mairie de Paris», fait mauvais genre au lendemain de la collecte de fonds par le Front de gauche (Parti de gauche de Mélenchon et PCF de Pierre Laurent). Lire PaSiDupes

Les deux chefs de partis avaient fait pleurer dans les chaumières en certifiant que les salariés étaient dans le besoin à la suite de leurs appels à la grève.
Lire PaSiDupes

En 2005, un rapport de l'Inspection générale - saisie par la Ville de Paris - avait pointé cette anomalie, qui, à l'époque, représentait un coût annuel «non négligeable»: 1.187.284 euros.
Elle indiquait: «ce genre de mise à disposition s'analyse comme une fiction qui consiste à considérer qu'un fonctionnaire est en activité, occupe un emploi et a droit à la rémunération afférente à son grade, alors qu'il est au service d'un organisme distinct de la collectivité qui l'emploie». Malgré les promesses réitérées de Bertrand Delanoë et de son adjointe en charge des ressources humaines Maïté Errecart, l'Hôtel de Ville n'a jamais mis fin à cette pratique abusive.

Dans une «Lettre ouverte au Maire de Paris» en date du 6 juin 2010, Paul Legal, président de la CFTC Paris rappelle qu'en date du 25 juillet 2006, le directeur de cabinet du maire, Bernard Gaudillère, actuel adjoint au budget et aux finances, avait affirmé: «une remise en ordre est en cours et s'est d'ores et déjà traduite par le non remplacement de correspondants mutuelles qui partent à la retraite. Au cours des prochaines semaines, cet effort engagé sera poursuivi», avait-il promis.

«Ces attributions hors normes de décharges totales et partielles d'activité de service causent une grave iniquité en matière de moyens syndicaux», ne manque pas de souligner la CFTC qui, avec la CFDT et l'UNSA, a fait deux requêtes auprès de la Ville de Paris, en 2006 puis en 2008. Rien ne se passe. En mars 2008, pendant sa campagne, Bertrand Delanoë souligne l'illégalité de cette affaire et promet encore d'y mettre fin.

Les élections passées, il ne tient pas ses engagements. Dans un entretien privé, en avril 2009, le maire de Paris se serait encore engagé à mettre fin à ces «heures mutuelles» avant «fin 2009»…

Des emplois fictifs

Nicolas Revel, directeur de cabinet de Bertrand Delanoë, le promet toujours en 2010: «une solution durable et globale va être mise en place dans les prochains mois». «Je ne pense pas qu'il s'agisse d'emplois fictifs», ajoute-t-il,.

D'autant plus malsain et méprisant
Les Verts, membres de l'exécutif parisien, ont fortement bousculé le maire de Paris à la rentrée, dénonçant le protocole d'accord signé avec Jacques Chirac sur les emplois dit fictifs.

Malhonnête et pervers
Le vertueux Bertrand Delanoë reste dans l'illégalité, mais se permet de souligner que ces «correspondants sociaux» existent «depuis 1948» et que «la droite n'a jamais mis fin au ...système» ! L'interdiction n'est formelle que depuis 2007, mais une loi de janvier 1984 a pourtant interdit la mise à disposition gracieuse de ces «correspondants mutuelles» au profit de la mutuelle complémentaire de la Ville de Paris.

Interrogé sur ce dossier que la Ville qualifie de «compliqué», Alain Destrem, qui fut en charge des ressources humaines et des relations avec les syndicats sous Jacques Chirac puis Jean Tiberi, entre 1992 et 1998, affirme au Figaro: «je n'ai aucun souvenir de cette affaire de mutuelle».

Il ajoute cependant, «la CGT était très puissante à Paris. Nous savions qu'ils étaient en mesure de bloquer la ville en deux temps et trois mouvements. Chirac m'affirmait souvent: je ne veux qu'une chose, c'est la paix sociale…»

Les socialistes ne font pas mieux. Sauf que les hypocrites se disent meilleurs.

samedi 28 mars 2009

Les socialistes européens penchent à droite ?

En France, Aubry, à la recherche du père, a trouvé Chirac

Jacques Delors, le père biologique de Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, ne fait plus l’affaire. Il vient de recommander François Fillon, Premier Ministre de Nicolas Sarkozy, à la présidence de la Commission Européenne.
Martine Aubry, à la recherche d’un père de substitution, s’est trouvé Jacques Chirac.
La numéro 1 du PS a en effet déclaré lors de l'enregistrement de l'émission "Vivement dimanche" dont elle est l’invitée en ce dimanche de changement d’heure et de remise à l’heure des horloges, que "finalement", elle regrettait Jacques. Nostalgique et sincère, Titine ? Ou plutôt socialiste fielleuse qui manie l’ironie avec le naturel de Sa Cynique Majesté Royal dans l’invective, à l’adresse de Nicolas Sarkozy ?

L’avenir de Titine est derrière elle

De juin 1997 à octobre 2000, Martine Aubry a été ministre de l'Emploi et de la Solidarité dans le gouvernement Jospin. C'était le bon temps de la présidence de Jacques Chirac (1995-2007). "J'étais à côté de lui au Conseil des ministres", pendant la cohabitation de 1997, s'est-elle souvenue. "Je me dis que finalement, on le regrette".

Car, nostalgique, elle insiste. "On a eu beaucoup de désaccords, mais on avait de bons moments", a poursuivi la maire de Lille, qui était alors numéro deux du gouvernement Jospin, en charge des affaires sociales. "Il avait au moins une qualité, c'est de connaître la réalité de la France", a-t-elle encore dit.
Ils étaient jeunes et beaux
"Et puis, nous avions des goûts communs, je pense au Maroc ; j'ai quelques souvenirs assez sympathiques", a ajouté Mme Aubry. Il sentait bon le sable chaud ?

Y a-t-il encore un pilote dans l’avion PS?

  • Delors soutient la droite et la première secrétaire du PS le renie.
  • Lang, Kouchner, Jouyet et Rocard ont fait le choix du service de la France contre son blocage par une opposition haineuse et nuisible aux Français.
  • Le Parti Socialiste Européen (PSE) soutient le portugais José Manuel Barroso, qui se veut « modéré, réformateur et anti-étatiste » et attaché au libéralisme économique, mais il est très critiqué par une partie de la presse européenne de gauche. L’actuel président de la Commission européenne (depuis le 23 novembre 2004) est membre du Parti social-démocrate (PSD, parti potugais conservateur) et du Parti populaire européen (PPE, un parti chrétien-démocrate-conservateur), comme l’UMP. Il est candidat à sa propre succession en 2009 pour faire deux mandats comme le français …Jacques Delors. Et le revoilà ! Un peu contrarié que Barroso égale son score ? Ce qui expliquerait qu’il lance Fillon –qui n’a rien demandé- contre Barroso…

    Les dirigeants socialistes
    , réunis le 19 mars à Bruxelles, juste avant le Conseil européen des chefs d'État et de gouvernement, ont été à nouveau incapables de s'entendre sur un candidat qui aurait porté leur couleur lors des élections européennes du 7 juin. Et il est douteux qu'ils y parviennent le 24 avril, à Lille, lors du lancement officiel de la campagne socialiste.


    Aubry-la-Zizanie a participé au blocage d'une candidature socialiste
    , une exception politique des socialistes français, passés maîtres en blocages divers. Elle a déclaré : « Pour les Français, il ne peut y avoir d'incarnation d'un nouveau sens de l'Europe que par une personne qui sera avec force notre candidat pour être président » de la Commission. « L'Europe que je veux, ce n'est pas une Europe dirigée par M. Barroso avec ses amis Sarkozy et Berlusconi, c'est une Europe qui s'incarnera dans un humanisme, un homme ou une femme, volontaire, qui portera les valeurs de l'Europe et la volonté de transformer l'Europe ».
    Ni homme, ni femme: une idée, une pure notion !
    Mais l’idéologue lilloise était bien isolée. Il a même été demandé à la Ch’tite Aubry de mettre de mettre un peu d’eau dans la piquette de son anti-Barrosisme primaire...

    Détail de l’histoire : Martine Aubry s’inspire des Le Pen.


    Souvenez-vous de cette petite phrase de Marine Le Pen : "On en vient à regretter Chirac »
    C’était le samedi 14 mars dernier, au cours de l’entretien que la fille de J.M. Le Pen accorda au Parisien/Aujourd'hui en France, à l’occasion du lancement officiel à Arras de la campagne du FN des Européennes.
  • mardi 13 mai 2008

    Besancenot, le ‘people’ rouge, fait mieux que Royal chez Drücker

    Le manipulateur trotskiste va battre Désirdavenir Royal sur son terrain
    Annoncées à grand renfort de pub, les émissions dominicales de Michel Drucker «Vivement dimanche» et «Vivement dimanche prochain» ont souri au leader trotskiste de la Ligue communiste révolutionnaire.

    Selon Médiamétrie, le jeune postier a en effet réuni 1,8 million de téléspectateurs (19,5% de part d'audience, PDA) à 14h pour la première partie du divertissement, mais surtout 2,7 millions à partir de 18h50 dimanche (21,3% de PDA).
    Même il a été battu par TF1, avec la Formule 1, puis le magazine «7 à 8», il s'agit d'une réelle performance pour Besancenot. Le porte-parole de la LCR réalise la meilleure audience cette saison pour une personnalité politique et se paie donc le luxe de battre l’amère Royal, l'ex-candidate socialiste battue à la présidentielle qui a plafonné à 19,3% de PDA (parts de marché) lors de son passage dans l'émission en janvier.
    Il reste pourtant loin du record d'un invité politique toutes saisons confondues, détenu par Bernadette Chirac. En février 2007, l'ex-Première dame de France avait cartonné sur France 2, en rassemblant 4,5 millions de personnes devant leur petit écran (27,5% de PDA) en début d'après-midi, puis 6,4 millions dans la soirée (27,3% de PDA).

    La participation d'Olivier Besancenot à une émission «people» a suscité un fort malaise à l'extrême-gauche, mais Krivine minimise les condamnations en rappelant que Michel Drucker n’en est pas à son coup d’essai : il avait déjà invité Arlette Laguiller et Daniel Cohn-Bendit.
    Mais Besancenot s'est évidemment félicité de la possibilité qui lui était donnée de «s'adresser à des millions de personnes», qualifiant de «tempête dans un verre d'eau» l'agitation autour de sa présence sur France 2.
    Avec un score de 4,08% des voix, Olivier Besancenot est le seul parmi les candidats de la «gauche de la gauche» à avoir échappé à la déroute à la présidentielle de 2007. Depuis, sa cote va bien au-delà de la LCR puisqu'il apparaît en troisième position des personnalités de gauche les plus populaires dans le baromètre Ifop/Paris-Match.

    Ce qu’on ne dit pas assez, c’est que Besancenot a imposé ses conditions à la production, comme aux responsables de la chaîne publique, qui ont cédé. Est-ce ce qui confère toute sa pertinence à la remarque de Michel Drücker qui estime que le passage de l'ex-candidat à la présidentielle à son émission marquera son parcours politique. «Il connaît bien la télévision et sait très bien la manier». Comme l’opinion !

    Le travailleur des PTT est plus 'people' qu'on ne croit
    Il a manifestement succombé à la chirurgie esthétique. Comparez les deux photos et vous observerez qu'il a eu recours à des ... implants !








    La vie privée des révolutionnaires trotskistes ne nous regarde certes pas, mais cultiver le secret jusqu'à dissimuler sa calvitie précoce, c'est mesquin...
    Il a même la frange un peu basse, à la Gremetz !
    Sans compter que l'opération n'est pas à la portée de toutes les bourses de facteur. La parade habituelle de la LCR est la suivante: c'est offert par un généreux donateur militant...

    vendredi 7 mars 2008

    Bernadette Chirac: «Sarkozy est fantastique»

    Municipales 2008 : une conseillère générale en campagne
    À 74 ans, Bernadette Chirac se représente pour un septième mandat au conseil municipal de Sarran, le village où le couple possède le château de Bity. Là, pas d'inquiétude : «À Sarran, c'est tranquille». L'ex-première dame de France veut «offrir quelques succès électoraux au président de la République».
    Bernadette Chirac a repris son bâton de pèlerin, en sa qualité de conseillère générale non renouvelable du canton de Corrèze, au cœur de la Haute-Corrèze. Alors pendant toute la semaine, elle est allée sur le terrain pour soutenir des candidats aux cantonales dans ce département qui fut le fief électoral de Jacques Chirac. Son combat est centré sur la désertification et le vieillissement de la population.

    Aujourd'hui, François Hollande brigue la présidence du conseil général et la partie s'annonce serrée entre la droite et la gauche. Maire de Tulle, le premier secrétaire du PS se présente dans un canton confortable qui vote plutôt à gauche et dont le conseiller général sortant, UMP, ne se représente pas.
    L’épouse de l’ancien Président de la République était jeudi à Brive pour soutenir Claude Nougein, vice-président du conseil général sortant, qui fait campagne pour sa réélection dans le canton de Brive Nord-Est. «Faire campagne, serrer des mains, aller à la rencontre des gens, j'adore ça», dit-elle. «L'essentiel, c'est de donner de l'écoute». Très consciencieusement, cette perfectionniste fait du porte-à-porte, rend visite à une personne âgée isolée, fait le tour des commerçants de la Roseraie, un quartier résidentiel tranquille, avant de participer à une table ronde avec les associations. «Il faut m'emmener dans les quartiers difficiles. Vous avez peur ?», lance-t-elle, amusée, à Claude Nougein. Dans l'après-midi, elle arpente le centre piétonnier, avec le sénateur maire UMP Bernard Murat, qui voit en elle «le meilleur homme politique en Corrèze».
    C'est en 2001, en pleine cohabitation, que Bernadette Chirac s'est imposée sur le devant de la scène politique, à la faveur d'un tour de France électoral pour les municipales. Non sans succès, à Nancy, au Havre, à Toulon, Caen ou Avignon. Ces élections victorieuses ont fait d'elle une sorte de «talisman» pour la droite qui a abondamment fait appel à elle pour les législatives de 2002.
    Femme de convictions, Bernadette Chirac soutient fermement Nicolas Sarkozy. Elle est UMP plus que jamais et tient à ce que cela se sache. Elle a d'ailleurs souvent joué les intermédiaires dans les moments de crise entre Jacques Chirac et son cadet. «Heureusement qu'on vous a», a-t-elle glissé à l'oreille de Sarkozy en 2004, pendant une campagne des régionales, désastreuse pour la droite. En 2007, elle a affiché son soutien public au candidat Sarkozy, en participant à des meetings à Lyon et à Montpellier. «Nicolas Sarkozy est fantastique. Il a été formé à l'école de Jacques Chirac. C'est un excellent orateur. Il a un grand charisme», confie-t-elle volontiers. «Il faut soutenir le président de la République pour lui permettre de mettre en œuvre les réformes pour lesquelles il a été élu.»
    Le thème de «la rupture», cher à Nicolas Sarkozy, ne heurte pas l'épouse du Président Chirac. «C'est une autre génération. Le monde change, la France change. Elle avait besoin de réformes. Il était nécessaire d'aller de l'avant.» Nicolas Sarkozy, souligne-t-elle, est «un homme courageux», il est «obligé de mettre en œuvre très vite les réformes» parce que «ça ne dure que cinq ans» depuis l'adoption du quinquennat. Une chose en tout cas agace Bernadette Chirac, c'est de voir aujourd'hui les médias et certains élus «attaquer Nicolas Sarkozy après l'avoir encensé».
    Alors elle fait campagne, notamment à Brive, pour «offrir quelques succès électoraux au président de la République». La semaine prochaine, elle est prête à aider ceux qui le lui demanderont. Et elle devrait aller à Lyon soutenir Dominique Perben.
    Quant à Jacques Chirac, dit-elle, «il a trouvé un nouvel équilibre de vie, de nouveaux repères» depuis qu'il a quitté l'Élysée. «Il travaille à un rythme différent. Il voit beaucoup de monde. Il met en place les bases de sa grande fondation pour le dialogue des cultures et le développement durable. Il est allé en Afrique, il va aller en Chine et au Japon», dit-elle. Et il arrive tous les jours «des sacs entiers» de courrier à leur domicile parisien du quai Voltaire.
    Bernadette Chirac affirme qu'elle s'était préparée à ce départ de l'Élysée. «Ce n'était pas une surprise.» Mais «j'ai beaucoup aimé tenir cette maison», dit-elle. «J'ai beaucoup aimé cette vie, j'ai accompagné le destin de cet homme exceptionnel qu'est mon mari», ajoute-t-elle.
    Aujourd'hui, elle déborde d'activités. Non pas au service d'une ambition personnelle, mais de l'intérêt collectif.
    Présidente de l'association du Pont-Neuf, qui accorde des bourses à des étudiants des pays de l'Est, elle fait la chasse aux mécènes pour faire face aux problèmes de financement. À la tête de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, célèbre pour ses opérations pièces jaunes. Elle veille sur la Maison de Solenn, destinée aux adolescents en difficulté, et sur le lancement de 20 centres en région. Conformément au souhait de Claude Pompidou, qui ne lui en avait pas parlé avant de mourir, elle a aussi pris la présidence de la Fondation Claude-Pompidou et se passionne pour cette tâche nouvelle. Avec un projet phare, la réalisation d'un grand hôpital consacré à la maladie d'Alzheimer, à Nice.
    Faut-il être septuagénaire et de droite pour comprendre la réalité des choses? Conservatrice, cette dame? Pour les blocages mentaux, idéologiques et syndicaux, pour la ringardise et les mauvais sentiments, pour la peur de l'avenir et la haine de l'autre, s'adresser à la gauche.

    vendredi 6 avril 2007

    Bernadette Chirac, sans ambigüité avec Nicolas Sarkozy

    L'épouse du Chef de l'Etat est une fidèle.
    Madame Chirac était l'invitée d'honneur du meeting du candidat de l'UMP et a assuré : "Ensemble, on peut gagner."
    « Je pense que Nicolas Sarkozy est le meilleur pour relever les défis de la France de demain, pour porter les espérances de la France de demain. Et donc je fais tout ce que je peux pour l'aider à gagner", a déclaré sans ambages l’épouse du Président de la République, Bernadette Chirac, jeudi 5 avril, à Lyon.
    Sa seule présence a valeur d'adoubement pour le candidat à l'élection présidentielle, auquel Jacques Chirac avait apporté jusque-là un soutien que les médias militants avaient qualifié de réservé mais qui ne pouvait être qu’officiel, eu égard à sa charge.
    Devant 20 000 participants selon l'UMP, N. Sarkozy a rendu à la femme du chef de l'Etat un vibrant hommage. "Si aujourd'hui la famille est réunie, c'est parce que, Madame, au moment où ça a été moins cinq, vous avez su être un trait d'union", a-t-il ajouté.
    Bernadette Chirac, qui a déclaré être venue à Lyon avec l'accord de son mari, a indiqué qu'"il est normal qu'un futur président de la République ait son programme. Mais je n'ai jamais observé que Nicolas Sarkozy soit en contradiction ou en opposition avec les initiatives ou les programmes que mon mari a initiés pendant ses douze ans de présidence".

    Pendant son meeting, le candidat UMP a déroulé ses thèmes de prédilection : la nation, l'éducation, la sécurité, l'identité nationale, reprochant notamment à la gauche "de monter une partie de la France contre l'autre", et "à une petite élite parisienne" son "hystérie" sur les questions de sécurité.

    jeudi 5 avril 2007

    Bernadette Chirac en soutien à Sarkozy à Lyon ce soir.

    L'épouse du Président de la République s'implique.
    Bernadette Chirac assistera à la réunion publique de Nicolas Sarkozy , dans l'agglomération lyonnaise, le jeudi soir 5 avril à Chassieu, a-t-on appris auprès de son secrétariat.
    L'épouse du chef de l'Etat n'avait encore assisté à aucun meeting du candidat de l'UMP, mais était déjà apparue à son côté au congrès UMP de novembre 2004 (photo de gauche). Jacques Chirac a accordé son "vote" et son "soutien" à Nicolas Sarkozy le 21 mars dans une brève déclaration officielle -un peu plus de deux minutes- enregistrée dans le jardin d'hiver de l'Elysée.
    Mme Chirac est "aimée des Français" et "respectée", a réagi le prétendant à l'Elysée à Villeurbanne. "C'est une bonne image, c'est celle de l'image du rassemblement de toute une famille", a-t-il dit. "C'est une personne qui a toujours avec moi été très amicale, y compris quand il y a eu des tensions politiques", a poursuivi Nicolas Sarkozy. "Il n'y a jamais eu de fracture personnelle et je suis heureux qu'elle vienne ce soir. C'est un geste de rassemblement. C'est un témoignage d'amitié qui me touche beaucoup, et je crois que c'est important pour tout le monde"._users_utilisateur_desktop_121img.gif
    Tête-à-tête cordial en présence de François Goulard, ministre délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, qui n'a pas encore démissionné.