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lundi 4 août 2014

Souffrance de Patrick Bruel, pressé de se positionner sur le conflit Israël-Palestine

Beaucoup trop de mots pour une prise de position claire et honnête

Patrick Bruel a décidé de réagir aux attaques ...des réseaux sociaux
depuis l'aggravation de l'offensive israélienne sur Gaza.

Le chanteur a publié lundi une "mise au point", likée près de 30.000 fois en deux heures, précisant les profondeurs de sa pensée, tout en rappelant quelques faits établis. On notera que, pour complaire à tous, il met d'ailleurs des majuscules partout...
"Il est grand temps de faire une mise au point en réponse à certains messages qui vont vraiment trop loin et me blessent profondément", commence Patrick Bruel, remonté. Le sujet est trop grave et va bien au delà de ma personne, pour que je laisse s'installer des rumeurs et des contre-vérités aussi absurdes qu'infâmes."

"Contrairement à ce que je peux lire avec effroi, je n'ai jamais donné un centime à l'armée Israélienne", tient à préciser le chanteur qui ne passe pourtant pas pour sioniste. 

"Il faut arrêter de transférer ce conflit chez nous"

Il se félicite ensuite une série d'actions qu'il a menées en faveur de la paix, de manière totalement neutre: "la conférence de Genève aux côtés de Beilin et Rabo"; le "'concert pour la Paix' à l'Opéra de Versailles (2005) (avec) deux pianistes, l'un palestinien, l'autre Israélien"; ou son "passage très clair sur le conflit israélo-arabe dans le livre (qu'il a) publié en 2009".

Son message pour la paix n'a pas changé: "J'ai toujours prôné la création d'un Etat Palestinien qui reconnaisse l'Etat d'Israël et respecte sa sécurité et vice-versa. (...) La paix se fait à deux!"

Patrick Bruel regrette aussi que la guerre à Gaza se transpose en Europe. "Depuis combien de temps je crie haut et fort qu'il faut arrêter de transférer ce conflit chez nous, martèle-t-il, avec bien d'autres. Cet amalgame est intolérable et j'en appelle à la responsabilité collective des leaders d'opinion (politiques ou autres) pour calmer les tensions et endiguer cette dérive dangereuse pour notre République." A-t-il fait porter une copie à Olivier, Besancenot, Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent et quelques socialistes qu'il connaît bien.

LIRE le message complet de Patrick Bruel posté sur Facebook:





vendredi 20 avril 2012

Dix chiraquiens confirment leur soutien à N. Sarkozy


La presse pro-hollande ne mentionne que les déserteurs



Anciens Premiers ministres, ministres et proches de Jacques Chirac, dix "chiraquiens" revendiqués, dont certains ici en 2002, ont rédigé un communiqué mercredi pour assurer Nicolas Sarkozy de leur soutien sans faille.

Réaction à un parasitage

Ce témoignage de fidélité clarifie la situation

Jean-François Copé et Christian Jacob ont réagi vivement à l'initiative de l'historien et écrivain Jean-Luc Barré, proche de l'ancien président, qui avait jugé opportun d'estimer mardi que l'ex-chef de l'Etat pourrait, selon lui, voter pour le candidat socialiste à l'Elysée.

Une certaine presse engagée avait fait du zèle pro-hollande
"Les chiraquiens penchent pour François Hollande," a titré France24,  filiale à 100 % d'un organisme public français... Un abus de langage qui confine à l'intoxication de l'opinion, car quelques chiraquiens tombés dans l'oubli ne représentent pas la chiraquie. 
Slate avait été plus nuancé: " D'anciens chiraquiens se rallient à François Hollande ", mais n'a toutefois pas accordé la même importance à la déclaration des chiraquiens de premier plan.


Et quatre ex-ministres de Jacques Chirac, Corinne Lepage (MoDem, puis Cap 21), Jean-Jacques Aillagon (UMP), Azouz Begag (électron libre) et Brigitte Girardin (villepiniste), avaient en outre annoncé un ralliement de la 25e heure à François Hollande au premier tour. 

Ces initiatives avaient suscité plusieurs mises au point
D'une part l'entourage souligna que Jean-Luc Barré n'a pas autorité et donna l'exemple de la réserve en précisant qu' "aucune déclaration publique " ne serait faite
D'autre part, Bernadette Chirac, l'épouse de l'ancien président, précisa qu'elle a procuration pour voter au nom de son mari actuellement au Maroc. Or, Mme Chirac est un soutien avéré de Nicolas Sarkozy.

Il aurait convenu de relativiser 
Plusieurs anciens ministres de Jacques Chirac, un temps passés par le sarkozysme, comme Philippe Douste-Blazy et Anne-Marie Idrac, ont fait le choix de rejoindre François Bayrou. "En 2007, (Nicolas Sarkozy) rassemblait. Aujourd'hui, il divise (...) Je pense qu'il ne gagnera pas cette élection présidentielle car ce pays ne veut pas de discriminations. Il y a un mauvais génie autour de Nicolas Sarkozy qui le pousse à faire une campagne très à droite", pense Philippe Douste-Blazy.


Soutien sans faille

Plusieurs anciens ministres ou proches de Jacques Chirac se sont ré-affirmés "totalement mobilisés pour la victoire de Nicolas Sarkozy". 

" Nous sommes peinés de constater que certains instrumentalisent l'aura du Président Chirac dans le cadre de cette campagne présidentielle, lui faisant dire ce qu'il ne dit pas", affirment les signataires : Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, deux anciens premiers ministres, Michèle Alliot-Marie, ancien ministre, Jean-François Copé, patron de l'UMP, Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, François Baroin, ministre en exercice, Christian Jacob, Jacques Toubon, Renaud Muselier et Philippe Briand.



"Nous qui avons été ses Premiers ministres, ses ministres, ses soutiens les plus engagés, nous qui sommes parmi ses compagnons les plus fidèles et qui avons pour point commun d'avoir mené avec lui les plus belles batailles, nous sommes totalement mobilisés pour la victoire de Nicolas Sarkozy", affirment les signataires du communiqué.

"Parce que Nicolas Sarkozy est le seul qui permettra à la France de garder la maîtrise de son destin dans le nouveau monde en train de naître. Parce que Nicolas Sarkozy, par son volontarisme et son audace, par son ambition pour la France, s'inscrit dans la continuité des grands présidents de la 5e République", disent-ils encore.


Les signataires du communiqué estiment que "pour les Français, Jacques Chirac est une référence majeure, celle d'un homme qui a toujours fait passer le sens des valeurs, le rayonnement de la France et le service de ses concitoyens avant les considérations partisanes."



Autant dire que les quelques chiraquiens désorientés ou anciens ministres nomades, qui varient en fonction de leurs aigreurs ou du vent, ne représentent qu'eux-mêmes.


jeudi 3 mai 2007

Royal fait scandale sur l'aide aux enfants handicapés

Coup de poker manqué: Royal est discréditée
Au lendemain du malencontreux coup d'éclat de M'dame Royal au sujet de la scolarisation des enfants handicapés, le gouvernement et le groupe UMP à l'Assemblée nationale ont dénoncé jeudi les "contrevérités" de la candidate socialiste. Les associations, elles, se félicitent que cette question ait enfin trouvé sa place dans la campagne présidentielle et réclament plus de moyens.
Philippe Bas, ministre de la Santé et des Solidarités a réagi en déclarant: "Il n'est pas acceptable qu'une candidate à la présidence de la République, la plus haute fonction de l'Etat, assène ainsi des contrevérités sur un sujet aussi grave". Dans un communiqué, le ministre affirme qu'"en 2002, il y avait moins de 90.000 enfants (handicapés) scolarisés dans l'école de leur quartier ou de leur village" et qu'"à la rentrée 2006, ce sont 160.000 enfants handicapés qui ont été scolarisés dans l'école de leur quartier".

Mêmes chiffres avancés par Lionel Luca, député UMP rapporteur du budget de l'Enseignement scolaire 2006, pour qui ces données sont "incontestables". M. Luca s'inscrit en faux contre la mauvaise foi de Sa Cynique Majesté susnommée et précise que "les aide-éducateurs n'ont pas été supprimés" mais remplacés par des "auxiliaires de vie scolaire (AVS)" qui sont maintenant "plus de 12.000 grâce à la loi pour l'Egalité des droits et des chances des personnes handicapées" votée au Parlement en février 2005.