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mardi 17 février 2015

Roland Dumas dérape à propos de l'épouse de juive de Valls

Et c'est Bourdin qui se ramasse !

Bourdin a-t-il poussé l'ancien diplomate à la faute?

Interrogé sur France 24, l'ancien ministre assume ce qu'il a dit sur RMC, sans le redire. Et emporté par la dérive générale des chaînes en concurrence pour l'audience par le buzz, symbolisée par l'accusateur public du tribunal révolutionnaire de France 2 (encore elle), Aymeric Caron, qui agresse les invités par ses questions en forme de sentenceJean-Jacques Bourdin, assure qu'il n'a fait que son "métier"...

Les incendiaires du PAF
Ce lundi après-midi sur France 24Roland Dumas cachait mal la satisfaction de celui qui n'est pas mécontent d'avoir réussi son coup en mettant le feu au lac, comme disent les Suisses. Aussi laconique que fut le "probablement" de ce proche de François Mitterrand, en réponse le matin même à Jean-Jacques Bourdin qui lui demandait sur BFM TV si Manuel Valls est "sous influence juive", a créé un scandale. Le journaliste a ainsi incité l'ancien président du Conseil constitutionnel à estimer que la femme de Manuel Valls explique son engagement supposé en faveur d'Israël. 
Le Premier ministre "a des alliances personnelles. Chacun sait qu’il est marié avec quelqu'un.... quelqu'un de très bien, je dirais, qui a de l’influence sur lui", a estimé l'ancien président du Conseil constitutionnel, avant d'être invité à préciser sa pensée.
Un dialogue étrange, pour ne pas dire indigne.
"Manuel Valls est-il sous influence juive ?" demanda Bourdin. "Probablement. Je peux le penser," confirma Dumas, avant d'ajouter, sentencieusement: "Tout le monde est sous influence."
Est-il "sous l’influence de sa femme", insiste celui qui, en ne faisant "que son métier" fait un drôle de métier, insinuant qu'Anne Gravoin est juive. "Pourquoi ne pas le dire ? C’est la réalité", rétorque le socialiste Roland Dumas.

R. Dumas a par ailleurs rejeté l'expression "islamo-fascisme" employée lundi matin par Manuel Valls.

A 92 ans, l'ancien ministre des Affaires étrangères de François Mitterrand ne regrette rien, et surtout pas ce qui s’est produit quelques heures plus tôt. D’abord, rappelle-t-il, "l’expression était dans la question" de Bourdin; il n’a fait que répondre par l’affirmative. 
Dans sa tête, la question se serait au passage transformée en "est-ce que Manuel Valls subit l’influence du gouvernement israélien ?', ce qui n'arrange pas le cas du socialiste et aggrave la responsabilité de l'hypocrite journaliste dont on n'imagine pas qu'il n'a pas prémédité les deux hypothèses. 

Le présentateur de France 24, Sylvain Attal, enfonce le clou, rappelant que la question suggérant la réponse incriminée était: "Manuel Valls est-il sous influence juive ?" Oui, enfin, "je pense que nous sommes dans un régime de libertés", enchaîne Dumas, lui-même sous influence, mais de l' "esprit Charlie"... Et de rappeler que "beaucoup de gens se sont mobilisés pour dire qu’on a le droit de dire ceci, on a le droit de dire cela. Eh bien moi, je le dis." Quoi ? Cette fois, pas de réponse: on ne l'y prend pas deux fois.

"Vous voyez de l’antisémitisme partout," accuse Dumas

A ceux qui l’accusent d’antisémitisme, il rétorque aussi :  
"Vous croyez que je suis le seul à penser et dire ce que je dis ? On me pose une question, si je réponds "bien sûr que non", personne ne me croira, et moi-même je ne me croirai pas."
Mais au présentateur de France 24 qui lui demande si, tout de même, on peut être juif sans être inféodé à Israël, il répond : "Bien sûr !" 
B. Gollnisch, JM. Dubois, R. Dumas, A. Soral, Dieudonné et Jany Le Pen

Quant à ses liens avec l’extrême droite, attestés par des photos de lui en compagnie de Dieudonné, Alain Soral et Bruno Gollnisch : "Gollnisch, je ne le connais pas." Et puis, sur ces photos : «Pourquoi vous remarquez toutes ces choses et pas d’autres ?"

Bourdin se donne le rôle du sondeur des reins et des coeurs

Quant à l’instigateur de l’affaire, Jean-Jacques Bourdin, critiqué pour avoir lui-même mis dans la bouche de Roland Dumas l’expression "influence juive", il a réagi auprès du site Puremedias.com en se retranchant derrière la conception nouvelle du "métier" : inviter pour piéger et buzzer... "Je l’ai poussé, je l’ai senti, je l’ai conduit. Je savais ses positions antérieures, mais je voulais qu’il le dise, qu’il se dévoile. Il n’est pas le seul à penser ça, d’autres le pensent aussi. Poser la question, ça ne veut pas dire que je le pense ! Mon rôle est de faire dire à celui qui est en face de moi ce qu’il pense.
Journalisme de confesseurs ou d'inquisiteurs ? 
Et le journaliste qui se flatte de sonder les puissants, comme Elise Lucet qui se décrit en femme "la plus redoutée", se dit serein vis-à-vis du CSA. 
Le régulateur de l'audiovisuel a en effet indiqué (sur Twitter !) qu'il "instruit un dossier" sur la question et devra trancher: au-delà du cas Bourdin, sur les nouvelles moeurs du journalisme des coupe-gorges. 

Dumas et Bourdin, "responsables, mais pas coupables"


"La question de Bourdin est inacceptable"
Sur LCI lundi matin, les deux invités de l'émission "Choisissez votre camp" s'en sont beaucoup davantage pris à Jean-Jacques Bourdin qu'à Roland Dumas lui même. "C'est un raccourci médiatique absolument honteux de la part d'un animateur", estime Sophie de Menthon, présidente de l'association Ethic et Chef d'entreprise. "C'est lamentable. C'est de la part de Bourdin que c'est scandaleux".

"Déontologiquement, la question de Bourdin est inacceptable", renchérit Maurice Ulrich, éditorialiste à L'Humanité. "C'est une question de pousse-au-crime. C'est Bourdin qui met le feu. On est dans une situation où les mots ont tout leur poids. On ne joue pas aussi facilement avec une phrase comme celle-là. Dire cela, ça renvoie exactement au climat des années 40."

Bourdin a également réagi sur les réseaux sociaux se flattant de sa vision du son métier. 
Une "recherche de la vérité contre toutes les langues de bois".


vendredi 20 avril 2012

Dix chiraquiens confirment leur soutien à N. Sarkozy


La presse pro-hollande ne mentionne que les déserteurs



Anciens Premiers ministres, ministres et proches de Jacques Chirac, dix "chiraquiens" revendiqués, dont certains ici en 2002, ont rédigé un communiqué mercredi pour assurer Nicolas Sarkozy de leur soutien sans faille.

Réaction à un parasitage

Ce témoignage de fidélité clarifie la situation

Jean-François Copé et Christian Jacob ont réagi vivement à l'initiative de l'historien et écrivain Jean-Luc Barré, proche de l'ancien président, qui avait jugé opportun d'estimer mardi que l'ex-chef de l'Etat pourrait, selon lui, voter pour le candidat socialiste à l'Elysée.

Une certaine presse engagée avait fait du zèle pro-hollande
"Les chiraquiens penchent pour François Hollande," a titré France24,  filiale à 100 % d'un organisme public français... Un abus de langage qui confine à l'intoxication de l'opinion, car quelques chiraquiens tombés dans l'oubli ne représentent pas la chiraquie. 
Slate avait été plus nuancé: " D'anciens chiraquiens se rallient à François Hollande ", mais n'a toutefois pas accordé la même importance à la déclaration des chiraquiens de premier plan.


Et quatre ex-ministres de Jacques Chirac, Corinne Lepage (MoDem, puis Cap 21), Jean-Jacques Aillagon (UMP), Azouz Begag (électron libre) et Brigitte Girardin (villepiniste), avaient en outre annoncé un ralliement de la 25e heure à François Hollande au premier tour. 

Ces initiatives avaient suscité plusieurs mises au point
D'une part l'entourage souligna que Jean-Luc Barré n'a pas autorité et donna l'exemple de la réserve en précisant qu' "aucune déclaration publique " ne serait faite
D'autre part, Bernadette Chirac, l'épouse de l'ancien président, précisa qu'elle a procuration pour voter au nom de son mari actuellement au Maroc. Or, Mme Chirac est un soutien avéré de Nicolas Sarkozy.

Il aurait convenu de relativiser 
Plusieurs anciens ministres de Jacques Chirac, un temps passés par le sarkozysme, comme Philippe Douste-Blazy et Anne-Marie Idrac, ont fait le choix de rejoindre François Bayrou. "En 2007, (Nicolas Sarkozy) rassemblait. Aujourd'hui, il divise (...) Je pense qu'il ne gagnera pas cette élection présidentielle car ce pays ne veut pas de discriminations. Il y a un mauvais génie autour de Nicolas Sarkozy qui le pousse à faire une campagne très à droite", pense Philippe Douste-Blazy.


Soutien sans faille

Plusieurs anciens ministres ou proches de Jacques Chirac se sont ré-affirmés "totalement mobilisés pour la victoire de Nicolas Sarkozy". 

" Nous sommes peinés de constater que certains instrumentalisent l'aura du Président Chirac dans le cadre de cette campagne présidentielle, lui faisant dire ce qu'il ne dit pas", affirment les signataires : Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, deux anciens premiers ministres, Michèle Alliot-Marie, ancien ministre, Jean-François Copé, patron de l'UMP, Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, François Baroin, ministre en exercice, Christian Jacob, Jacques Toubon, Renaud Muselier et Philippe Briand.



"Nous qui avons été ses Premiers ministres, ses ministres, ses soutiens les plus engagés, nous qui sommes parmi ses compagnons les plus fidèles et qui avons pour point commun d'avoir mené avec lui les plus belles batailles, nous sommes totalement mobilisés pour la victoire de Nicolas Sarkozy", affirment les signataires du communiqué.

"Parce que Nicolas Sarkozy est le seul qui permettra à la France de garder la maîtrise de son destin dans le nouveau monde en train de naître. Parce que Nicolas Sarkozy, par son volontarisme et son audace, par son ambition pour la France, s'inscrit dans la continuité des grands présidents de la 5e République", disent-ils encore.


Les signataires du communiqué estiment que "pour les Français, Jacques Chirac est une référence majeure, celle d'un homme qui a toujours fait passer le sens des valeurs, le rayonnement de la France et le service de ses concitoyens avant les considérations partisanes."



Autant dire que les quelques chiraquiens désorientés ou anciens ministres nomades, qui varient en fonction de leurs aigreurs ou du vent, ne représentent qu'eux-mêmes.


dimanche 7 août 2011

La gauche israëlienne tente son printemps des "indignés"

Israël face à son opposition de jeunes Indignés

Des jeunes de Tel-Aviv se disent mal logés et, mobilisés depuis plus de deux semaines, enchaînent les manifestations.

Des pseudo-mal logés sur-jouent l'indignation.

Les jeunes de Tel-Aviv ne protestent pas contre un plan de rigueur. Ils s’insurgent contre les loyers chers, depuis que « la révolte des tentes » a commencé.

S'adressant aux media sympathisants, les représentants du mouvement ont entamé la rédaction d'un document formulant leurs "exigences, notamment pour la santé, l'éducation et le logement", a précisé l'un des participants.

Portant des bottes de paille, des dizaines d'étudiants - extrémistes de l'opposition de gauche - se sont rassemblés dans la matinée devant des locaux gouvernementaux à Tel-Aviv. Cette minorité active scanda le nom du Premier ministre Benjamin Netanyahu: " Bibi! C'est fini ! Nous en avons plein le dos !", a indiqué le journal en ligne Ynet, propriété du groupe groupe Yedioth Ahronoth, un empire de presse (papier, télévision et internet) qui a trempé dans une affaire d'écoutes téléphoniques.

Né hors des centrales syndicales, ce mouvement de gauchistes s'inspire dans la méthode de la contestation en Espagne ou en Grèce, également anarcho-révolutionnaire
, mais rappelle aussi le 'printemps arabe'...
Les slogans des Indignés sont indignes, car radicaux et injurieux, comme l'atteste cette pancarte qui dit : " Cochon de Bibi, rends-nous notre pays " (photo ci-dessus)

Action médiatique préparatoire à l'action politique


Une autre manifestation - anti-parlementaire - était prévue en soirée pour faire pression sur les élus du peuple devant le Parlement qui s'apprêtait à voter une loi confiant à une "sous-commission nationale de la construction" le soin d'examiner et d'approuver les projets de logements.

Cette commission devrait comprendre des représentants du bureau du Premier ministre et du ministère de l'Intérieur. Les dirigeants de la protestation craignent qu'elle ne favorise les chantiers destinés aux logements de luxe plutôt qu'à l'habitat à bas prix.

La classe moyenne rejoint le mouvement

Le premier août, quelque 150.000 employés municipaux israéliens étaient en grève lundi en signe de solidarité avec la vague de contestation sociale.
" Nous avons appelé à une journée de grève. Les mairies sont fermées au public, les éboueurs n'ont pas ramassé les poubelles ", a affirmé Shlomo Buhbut, le président de l'Union des Autorités locales.

VOIR et ENTENDRE le reportage de 24/24 consacré à la contestation sociale d'employés municipaux anti-capitalistes, le 1er août 2011:

Depuis la mi-juillet, des manifestants qui dénoncent la hausse du prix des logements se sont installés dans des centaines de tentes le long du boulevard Rothschild, dans un quartier huppé de Tel Aviv. Le mouvement s'est ensuite étendu dans d'autres villes. Ce samedi-là, quelque 150.000 manifestants ont défilé à Tel Aviv et d'autres localités.

La technique de la gauche consiste à interpeller l'opinion par le biais des jeunes: le modèle du "printemps arabe" est aisément exportable à de nombreux pays. Ce mouvement de colère des jeunes s'étend aux classes moyennes sur le thème populiste et gagnant de la cherté de la vie et rencontre l'adhésion de principe de plus de 80% des Israéliens, selon un sondage.

Des divergences sont toutefois apparues entre les représentants de ce mouvement social et le chef de la Histradrout, la puissante centrale syndicale, Ofer Eini, qui revendique 600.000 adhérents.

Revendication de la transparence

Les dirigeants de la contestation dont la presse engagée nous assure qu'ils auraient spontanément émergé de la base, exigent que le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, négocie directement avec eux, en présence de caméras et de micros.
" Il faut changer de méthode et mener la négociation en pleine transparence et non pas en secret dans des bureaux comme cela a toujours été le cas jusqu'à présent ", a affirmé Orly Weissenberg, une représentante des manifestants à la radio militaire.
" Nous voulons négocier non pas avec des ministres, mais avec Benjamin Netanyahu, car c'est le seul à pouvoir prendre des décisions sérieuses ", a-t-elle insisté, sachant que sa marche de manoeuvre est étroite.

La centrale syndicale Histadrout se dit dépassée par la base
Débordé sur sa gauche, le secrétaire général, Ofer Eini, a dénoncé cette exigence
en indiquant à la radio militaire qu'il ne "soutiendrait pas un mouvement de protestation dont le but serait d'humilier ou de provoquer la chute du Premier ministre, élu démocratiquement".
" Nous ne sommes pas en Egypte ou en Syrie ", a clairement précisé O. Eini qui avait rencontré dimanche les représentants des manifestants pour tenter d'établir une liste de revendications et choisir la tactique à adopter.


Charles Enderlin est sur le coup

Charles Enderlin, né en France en 1945 de parents juifs autrichiens, a la double nationalité française et israélienne.
Ce journaliste est correspondant permanent inamovible de France 2 depuis plusieurs décennies (1981) et l'élection du seul président socialiste de la Ve République. A la satisfaction du SNJ, sa couverture partisane des événements provoque souvent un malaise et parfois l'indignation. L'exemple le plus tendancieux parmi d'autres aura été son commentaire le 30 septembre 2000 de la mort dans une fusillade de Mohammed al-Durah, un enfant palestinien dans la bande de Gaza, , au début de la Seconde Intifada. Il provoqua alors en France une multitude de réactions scandalisées. En Israël, l'armée affirma que les tirs ne provenaient pas de la position israélienne. En février 2001, le B'nai B'rith de France porta plainte contre France 2, pour diffusion d'une fausse nouvelle ayant entrainé un trouble de l'ordre public. Quant à ses commentaires...
A 66 ans, il sévit toujours

Tendancieux est bien peu dire.

Dans le journal de France 2 du lundi 1er aout, Charles Enderlin, à l'unison de l’éthique journalistique dominante, s'est focalisé sur une manifestation de mères de famille avec leurs poussettes contre le coût des gardes d’enfants, justifiant son angle d'attaque démagogique par le fait que cette manifestation (2.000 personnes ?) « ferait trembler le gouvernement ».

Mieux, Charles Enderlin manipule impunément l'opinion en présentant les deux leaders de cette manifestation, Yael Barda et Rachel Har-Zahav, comme des mères de familles de base, apolitiques et de classe moyenne. Le journaliste insiste même lourdement sur le fait que Mme Barda n’a « jamais fait de politique de sa vie ». Or, cette maman est une militante d’extrême-gauche antisioniste bien connue pour son appartenance au mouvement, « Ometz Lesarev », qui appelle les jeunes à refuser de servir dans Tsahal.

Rachel Har-Zahav, la seconde personne interrogée, est quant à elle une ancienne militante et Présidente étudiante du syndicat Ofek affilié au parti travailliste, mais aussi, femme de Haim Har-Zahav, ancien vice-président d’Ofek, ancien assistant parlementaire du député travailliste Eitan Cabel, qui fut de surcroît journaliste d’Aroutz 10 et est actuellement journaliste de la chaîne de la Knesset. On peut difficilement trouver moins représentatif de la classe moyenne israélienne et surtout, moins apolitiques que ces deux femmes là.

VOIR et ENTENDRE ce qu'est la réalité de la contestation sociale contre le coût de la vie en Israel, le 6 août 2011:

Alors pourquoi cette présentation biaisée et mensongère par omission ?
Il est difficile d'imaginer que Charles Enderlin, militant associatif de mouvement d’extrême gauche, est impartial. Il a une nouvelle fois voulu imposer ses idées partisanes aux français. Son but pourrait bien être d'apporter sa contribution à la chute du gouvernement Netanyahu.


mardi 15 février 2011

Prière de ne pas stigmatiser les Rom

Vol de métaux : 23 Rom arrêtés...
Vincent van Gogh: Les Caravanes - Camp gitan près d'Arles (1888)

La campagne politicienne d'août 2010

France 24, chaîne de France Télévisions (service public) écrit: «Nicolas Sarkozy a lancé une 'véritable guerre nationale' contre la criminalité en pointant du doigt "certains" gens du voyage. Les roms sont notamment visés. »

VOIR et ENTENDRE
(lien) un reportage partial qui se veut pédagogique et ...humaniste, avec l'intervention de Michèle Mézard, membre du collectif Romeurope, dont la coordination générale est assurée par le secrétariat International de Médecins du Monde, une association française loi de 1901 de solidarité internationale. C'est une ONG qui reçoit des subventions administratives nationales ou internationales (à 35%). Elle a fait sécession de Médecins sans Frontières (PS) et appartient à la nébuleuse communiste depuis mars 1980:

Le rappel du génocide des Rom par les nazis est légitime, mais pour être juste et complet, il faudrait aussi évoquer la Suisse et la Suède où la répression du nomadisme fut associée aux théories eugénistes sur la « protection de la race ».
La Suisse et la Suède -pour citer deux démocraties considérées comme exemplaires- mirent en place une législation qui visait à détruire la culture tzigane. En 1926, l'opération « Les Enfants de la Grand-Route » organisa l'enlèvement d'enfants Tsiganes de Suisse pour les placer et les rééduquer dans des familles d'accueil sédentaires, des orphelinats voire des asiles psychiatriques en tant que « dégénérés ». L'Australie a connu les mêmes pratiques portant sur les aborigènes de la "Lost generation". En outre considérés comme génétiquement menteurs et voleurs, non seulement on interdisait aux parents biologiques tziganes de rencontrer leurs enfants (sous peine de prison), mais des stérilisations furent pratiquées sous prétexte « humanitaire » pour limiter leur reproduction. Cette opération ne prit fin en Suisse qu'en 1972 et en 1975 en Suède.
Voilà pour la mise au point rendue nécessaire par
le parti-pris de la gauche radicale et de la presse partisane.
Lire PaSiDupes

Trois lignes dans La Provence, le mercredi 09 février 2011

23 Roms qui volaient des métaux ferreux ont été interpellés sur le terrain d'une usine désaffectée de la zone industrielle La Grande Colle à Port-de-Bouc (ville communiste des Bouches-du-Rhône) le mardi 8 février.

Des renforts ont été nécessaires à leur arrestation: les brigades anti-criminelles d'Istres, Vitrolles et Marignane ont convergé vers Port-de-Bouc, pour épauler leurs collègues de Martigues.
Vu leur nombre, ils ont été placés en garde à vue
, dans plusieurs commissariats du pourtour de l'étang de Berre. Selon les premiers éléments de l'enquête, ces 23 Roms seraient originaires d'un campement illégal situé à Marseille.
Pour les auditions, il a fallu faire appel à un policier interprète et la prolongation de la garde à vue était envisagée. .

Le butin
Le matériel volé inventorié est très encombrant: cuve à fuel, godet de tractopelle, etc...
Il fallait que, s'ils ne parlent pas notre langue, les voleurs soient bien organisés et très bien équipés.
Peut-être ces travailleurs clandestins auront-ils mérité leur retraite versée par les travailleurs français solidaires...
Lien PaSDupes: PETITION

lundi 17 janvier 2011

FN, victime d'une provocation grossière pendant son congrès

Le journaliste idéal pour une manipulation de l'opinion

L'ambigüité de Le Post, site Internet pour jeunes, est bien peu professionnelle, à moins qu'elle soit militante...: "Après les violences en marge de la manifestation anti-FN à Tours samedi 15, un autre dérapage aurait eu lieu dans la soirée selon i>Télé."

Le FN reste ce qu'il est, mais la presse ne s'arrange pas non plus


Environ 1.800 personnes ont manifesté à Tours contre la tenue du congrès du Front National. À l’issue de la manifestation quelques extrémistes, cagoules sur la tête et blousons noirs, ont lancé des canettes et des "pierres" en direction des forces de l’ordre. Tandis qu’un hélicoptère tournait au-dessus de la manifestation, la police a chargé le "petit" groupe et a interpellé deux manifestants.

Il aurait été correct, et respectueux du lecteur comme de la démocratie, de préciser clairement que les auteurs des troubles étaient des casseurs gauchistes. Venus à Tours faire de la provocation et chercher l'affrontement 'en marge' du Congrès FN, ils avaient pour mission de discréditer les Frontistes avec le soutien logistique de la presse militante de gauche. Le Congrès était rassemblé pour officialiser le vote des militants et désigner Marine Le Pen pour succéder à son père et, pour l'occasion, le FN n'aspirait nullement à faire le coup de poing.
Or, les sectaires de la presse partisane, les donneurs de leçons des partis vertueux et les associations totalitaires n'ont aucune légitimité à choisir pour les stigmatiser les extrêmes qui leur conviennent: ils sont tous également dangereux. Extrémiste comme peuvent l'être le PC ou le Parti de gauche, et à plus forte raison les révolutionnaires trotskistres du NPA ou anarchistes de CNT, le FN est d'ailleurs un parti de gouvernement qui réunit en moyenne plus de suffrages que le bord extrême opposé.
Cela étant posé, qu'on s'en félicite ou qu'on le déplore, il est également étrange de diffuser le témoignage, authentique ou non, d'un quidam qui se dit "attristé" que le FN tienne un Congrès à Tours, ville qui accueillit il y a 90 ans le congrès fondateur d'un parti stalinien, le PCF.

La gauche extrême avait fait monter la pression

La Nouvelle République assurait que " Au FN, les « gars de la Marine » (supporters de Marine Le Pen) et les pro-Golnisch fourbissent leurs armes"

Or, c'est en vérité Radio Béton (radio rock associative locale créée en 1984, diffusant sur Tours et une grande partie du département d'Indre-et-Loire) qui lançait les hostilités avec un apéritif-vin chaud le mercredi 12: « Parce qu'un groupuscule nationaliste nous impose son congrès à Tours, Radio Béton décide de relever le niveau en organisant son anniversaire au même moment », proclamaient ces démocrates subventionnnés.

Ensuite, le jeudi 13, des anti-FN, collectif d'associations, syndicats, partis politiques projetèrent un film: « L'Europe, ascenseur pour les fachos » (intervenant, Ph. Lamy, universitaire en sciences politiques, responsable du groupe de travail sur l'extrême-droite de la LDH ).

Vendredi 14, une conférence anti-FN se déroulait à 20 h, fac de médecine à Tours (bd Tonnellé) sur les « libertés fondamentales ».
Ces rencontres ont-elles été perturbées par le FN, à l'instar du Congrès, par l'extrême gauche ?

Samedi 15, pendant le Congrès, les Anti-FN organisaient une manifestation de rue dès 14 h 30 entre la place de la Liberté et Jean-Jaurès. Et les gauchistes s'en sont pris à la police: les assaillants n’étaient pas venus pour critiquer le FN, mais pour donner libre cours à leur sauvagerie révolutionnaire, blessant et cassant tout ce qui se trouvait sur leur passage, comme un journaliste qui a reçu un jet de pierre.

Le Parisien confirme que l'imposant déploiement de forces de l'ordre est en rapport de la mobilisation d'extrême gauche. "De nombreux slogans, syndicats et partis politiques (PC, PC, Verts...) ont répondu à l'appel lancé par un collectif d'environ 25 associations, syndicats et partis de gauche, emmené par la Ligue des droits de l'Homme de Tours", et son président, Sébastien Boche.

S'agissant de ce journaliste-là, l'autocensure de la presse solidaire choisit la violence contre le confrère.
Le Parisien raconte: " Vers 16 h 30, quelques incidents ont éclaté dans le centre de Tours où se déroule le congrès du Front National. Des manifestants ont lancé des cailloux en direction des forces de l'ordre, arrachant des pavés du trottoir [caillous ou pavés?]. Les CRS et gendarmes mobiles ont répliqué par des jets de grenades lacrymogène. Un calme précaire est ensuite revenu." Mais le 15.01.2011 à 15h34, le quotidien ne dit rien du journaliste blessé par un activiste.

En revanche, "Un journaliste victime des services d'ordre du FN ?"

Le point d'interrogation de LePost dit tout ! Sa prudence n'est d'ailleurs pas coutumière.
" 'Un journaliste de France 24, Mickaël Szamez, assure avoir été tabassé par les services de sécurité du Front national en marge de son congrès. Il compte porter plainte contre X, "pour agression et vol de carte de presse et destruction de matériel'. Il dit aussi avoir 15 jours d'arrêt de travail.
Plus de 2.000 congressistes attendus, 2 à 300 journalistes, dont l'un déclare: "On m'a frappé pendant 10 minutes".

Le témoignage du journaliste sent très fort le coup monté.
Dans son récit, tout paraît excessif et sujet à caution: savoir lequel, de Ben Ali en Tunisie ou de Viktor Orban (le Premier ministre hongrois vivement attaqué pour sa loi 'liberticide' sur les media), aura le plus sûrement conditionné le journaliste de France 24. Il aurait en fait suffi du climat pour le moins délétère que les syndicats font régner dans cette chaîne d'information de France Télévisions pour perturber et inspirer le jeune homme. En effet, Christine Ockrent apprend actuellement à ses dépens de quoi sont capables des groupes organisés en matière de lynchage.
Un journaliste déclare donc s'être fait tabasser
Une déclaration que l'homme de la rue peut prendre pour argent comptant dans le flot de circulation du périphérique, mais qui ne résiste PLUS guère à un 'décryptage' superficiel devant le distributeur à café.

Une victime plus "vraie" que nature

Au FN, tout le monde il est pourtant gentil et ouvert avec lui...
A en croire le présent de narration, LePost était visiblement là... "Les faits remontent à samedi soir. Mickaël Szamez obtient l'accès à une soirée en huis-clos en compagnie des leaders du FN. "Je me suis présenté avec ma carte de presse et on a accepté de m'accueillir à cette soirée." [Biieeen !]
Le journaliste de France 24 demande alors à Marine Le Pen un "direct". "Elle a été cordiale envers moi, mais a refusé en raison d'un emploi du temps chargé", explique le journaliste. [Ils se comprennent !]
Ce dernier tente alors sa chance auprès de Jean-Marie Le Pen qui accepte le direct. [Sympa !]
La soirée se poursuit. Le journaliste aperçoit la présidente du FN danser avec son père. Mickaël Szamez décide alors de prendre 'deux trois photos pour l'anecdote'." [La vie du journaliste bascule alors comme dans un mauvais film: le vin chaud de Radio Béton ?]

C'est alors qu'il aurait été emporté par environ 8 personnes des services d'ordre du FN. Ils l'auraient placé dans une annexe avant de le molester pendant une dizaine de minutes.
[C'est alors parole contre parole: un classique...]
"On m'a fait une clé de bras, on m'a tapé sur le bras, les genoux. Ma montre s'est cassée à cause des coups. Et on m'a volé ma carte de presse", raconte Mickaël Szamez sur I>Télé. [A-t-il montré les traces de coups à ses confrères avides de photos ?]
"Ils (les services d'ordre, ndlr) m'ont dit : 'Journaliste de merde' [du Mélenchon!], 'On pourrait lui casser les dents'. Ils ont également tenu des propos racistes, car mon nom de famille à une consonance juive" [d'où l'intérêt d'avoir précisé au préalable qu'il avait été dépouillé de sa carte syndicale de presse...], dénonce le journaliste. [Nous y voilà! Du cousu main...]

VOIR et ENTENDRE le journaliste remis de son passage à tabac:

Le jeune journaliste militant sera bientôt au centre d'une nouvelle polémique...
Avec le soutien du MRAP !

dimanche 28 juin 2009

RFI- L'arrogante radio impertinente vit la fin de son monopole

France 24 menace la vieille dame indigne

La radio publique Radio France Internationale (RFI) fut longtemps l'unique voix de la France à l'étranger.
L'antique radio s'inquiète pour son avenir. Le confort de son monopole ne l’a pas préparée à la concurrence.

RFI refuse le régime minceur

La radio internationaliste ne trouve pas équitable le régime auquel elle est soumise et refuse de s’adapter à son époque.
Le 22 octobre 2008, la CGT (syndicats SNRT-CGT et SNJ-CGT) appelaient déjà les salariés de RFI à faire grève (de la faim ?) de 0h à 24h pour le maintien de tous les emplois, et pour que RFI reste entièrement publique.

Une lipo-succion mal vécue

Depuis le premier arrêt de travail qui a marqué, le 25 octobre 2008, la présentation de la réorganisation de la chaîne par son PDG Antoine Schwarz, les perturbations de l'antenne sont quasi quotidiennes. Organisée par les syndicats CFDT, CGT et FO, qui réclament des garanties sur l'emploi et les carrières, la dernière grève en date devait s'achever vendredi 10 à 07H00. Mais les arrêts de travail ont repris le 13 novembre à minuit à l'initiative de la CGT, suivie par la CFDT, puis FO, pour se prolonger jusqu'au 17 novembre au matin.
« La maison brûle »", s'est exclamé jeudi le délégué CFDT Marc Thiebault, à l'occasion d'une des assemblées générales qui rythment presque quotidiennement depuis 15 jours la vie de cette section de la Maison de la Radio à Paris.

La direction lui propose une thalasso


Antoine Schwarz constate avec amertume que les crédits de son entreprise dans le projet de budget de 2007 sont en baisse par rapport à 2006. Depuis dix ans, souligne la direction de RFI, le budget de cette radio est celui qui a augmenté le moins vite parmi les entreprises de l'audiovisuel public. "L'entreprise doit affronter une réorganisation en profondeur dans un contexte budgétaire très contraint", note le député UDF François Rochebloine, dans un avis de la commission des Affaires étrangères sur le projet de budget de la mission "media".

RFI regarde dans l’assiette des autres

Pour les responsables syndicaux et les journalistes de RFI, il ne fait aucun doute que le gouvernement refonde sa stratégie de l'audiovisuel extérieur sur France 24, future chaîne de télévision internationale d'information.

Les syndicats hurlent à la conspiration

"L'objectif de nos ministères de tutelle (Affaires étrangères, Culture et Communication) est de nous faire disparaître", assure un journaliste. "On a un PDG qui a quelque part intériorisé la défaite de la radio, le fait que la radio a décliné face à la machine télévision et n'a plus de rôle à jouer sur la scène internationale", enchaîne un autre intervenant.
Selon les syndicats, les contacts avec le ministère des Affaires étrangères montrent que celui-ci souhaite que RFI se concentre sur les informations destinées à l'Afrique, au Proche-Orient et aux pays émergents. "On a coupé dans le vif les émissions en langue polonaise", s'inquiète Piotr Blonski, de la rédaction polonaise, l'une des 19 langues étrangères parlées sur RFI.

Les conservateurs de RFI découvrent la concurrence

Une Assemblée générale a mandaté les syndicats pour qu'ils demandent aux ministères de tutelle pourquoi le budget est en baisse, et ce qu'ils proposent pour les années à venir. Le contrat d'objectifs et de moyens (COM) que RFI doit conclure avec le gouvernement tarde, déplore le journaliste CFDT Raphaël Reynes, qui, bien que jaloux de son indépendance, regrette l'absence de politique éditoriale de la radio. La direction reconnaît que "la réforme des langues et la nouvelle grille de programmes ont entraîné des modifications dans l'organisation du travail des personnels de production". Pour les syndicats conservateurs, cela préfigure un "plan social déguisé". Un dégraissage du mammouth ?

Les fonctionnaires de RFI accusent les jeunes de France 24

Lancée à la fin 2006, jeune et dynamique, France 24 est une chaîne de télévision française d’information internationale en continu, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
France 24 a de l’ambition, celle d’être une « CNN à la française », selon les termes de Renaud Donnedieu de Vabres, alors ministre de la Culture
Elle a donc les dents longues puisque ses principaux concurrents sont l'ardente américaine CNN, la vénérable britannique BBC World, la paneuropéenne EuroNews, l’allemande Deutsche Welle ou encore la qatarienne Al Jazeera.

RFI s’est empâtée mais estime que France 24 mange son pain et se découvre désarmée pour lui disputer le bout de gras. La vieille dame indigne ne comprend ni ne supporte la jeunesse et, non sans fourberie, l’accuse de « docilité ».

A la vérité, RFI a vécu dans l’illusion que son état permanent de contestation lui garantissait une éternelle jeunesse. En fait, elle est percluse de tiers-mondisme, souffre de "polyarthrose" mentale, comme de la réflexion de sa propre image dans les miroirs TV5, mais aussi RFO, dans une certaine mesure.
Son efficacité n'est donc pas avérée.

lundi 19 janvier 2009

Horaires du service public audiovisuel: les syndicats discrédités

Les jeunes plébiscitent les nouveaux horaires de France Télévisions

Les syndicats de l’audiovisuel public avaient annoncé une apocalypse domestique
, mais un premier sondage le 8 janvier (Lire PaSiDupes) a aussitôt montré le lendemain que la technique de la peur n’opère pas sur les Français.

Un nouveau sondage publié le 11 janvier par Le Parisien confirme le discrédit des imprécations et prédictions des partis et syndicats d’opposition.

L’intox de la gauche est sans effet

Contre toute attente, ce sont les jeunes de 18 à 24 ans qui apprécient le plus les nouveaux horaires de France Télévisions : 85 % d'entre eux sont satisfaits que les programmes commencent désormais à 20 h 35. Les moins enthousiastes se recrutent chez les plus de 75 ans, ce qui est toutefois extrêmement relatif, puisqu'ils sont nettement favorables à 65 % et les retraités, encore plus nettement, à 69 % d'opinions favorables.
Sur l'ensemble de la population, la satisfaction est donc très large: 78 % d'opinion favorable contre 14 % qui n'approuvent pas. Chez les personnes satisfaites, ceux qui pensent que c'est une "très bonne" chose sont 32 % et 46 % estiment que c'est une "assez bonne chose".

Quid de la redevance audiovisuelle?


Nicolas Sarkozy a confié à son retour d'Egypte avoir "gagné la bataille de l'opinion". Ce sondage réalisé auprès de 958 personnes âgées de 18 ans, et plus, le conforte dans cette opinion.

L'opinion publique attend néanmoins, de savoir si, oui ou non, le chef de l'Etat acceptera d'augmenter la redevance à 121 euros en 2010 comme le réclament les sénateurs centristes, lesquels font de cette mesure la condition de leur ralliement au projet de loi audiovisuelle actuellement discuté au Palais du Luxembourg.
> Les tractations sont activement menées depuis jeudi par Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée , et devraient déboucher sur un accord en début de cette semaine. Nicolas Sarkozy, qui s’est engagé avant la crise à diminuer les prélèvements, a seulement consenti à indexer la redevance audiovisuelle sur l'inflation, de manière à ne pas amoindrir les ressources de l'audiovisuel public.
>Les sénateurs centristes voudraient aller plus loin. Ils ont notamment proposé de réserver le produit de la redevance à l'audiovisuel public national (France Télévisions, Radio France et Arte), à l'exclusion de France 24, TV5 Monde, RFI et l'INA, qui seraient directement financés par le budget de l'État... Si cette mesure était approuvée par l'Élysée, elle reviendrait à injecter 116 millions d'euros supplémentaires dans les caisses de France Télévisions sur la base de la loi de finances 2009.

Cette bouffée d'oxygène éteindrait durablement les inquiétudes quant au financement du service public audiovisuel et enfoncerait un coin de plus dans les rangs de la gauche...