POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est gauchistes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est gauchistes. Afficher tous les articles

samedi 27 juin 2020

L'écologie n'est ni un programme, ni la propriété d'un parti

L'écologie ne se suffit pas à elle-même, pas plus que l'éducation ou les transports

Elle ne fait pas tout dans une ville ou métropole

A Paris, ces dernières années auront été celles de l’écologie dogmatique, idéologique et punitive. Pourquoi tant de stress créé par la mairie de gauche, plutôt  que de rendre la vie parisienne moins fatigante et libérée de ses pollutions atmosphérique, sonore et visuelle ? La municipalité n’a cessé d'empiler les contrôles , les contraintes et les menaces assorties d'amendes, avec la prétention de modifier les comportements de la population par la force et en urgence absolue, au détriment de la qualité de vie de ses habitants. Tous les gestes de leur vie ont été épiés, décortiqués et mesurés à l'aune de la bio-diversité pour être analysés et re-programmés par des cerveaux verts de gris. Et combien de Parisiens n'ont-ils pas cédé à la peur d'une fin du monde annoncée à l'année près par des nouveaux scientifiques enfermés dans leur bulle, parce qu’ils avaient peur pour leur santé, pour l'avenir de leurs enfants, convaincus qu'ils n'avaient d'autre choix que de s'obséder de CO2 et de réchauffement climatique, de bien-être animal et de sauvetage de la planète, à Paris, centre d'un monde neuf à venir. Les résultats n’ont pas été au rendez-vous, mais ils ont continué de trembler : sans une politique écologique drastique, point de salut, fût-elle asservissante. 

Une autre écologie, respectueuse de l'humain, autant que de la faune et de la flore, est possible: débarrassée de son stress et de son totalitarisme.
On pourrait construire une ville respectueuse de l’environnement où il ferait bon vivre? Un maire peut  protéger ses concitoyens, sans les traumatiser, ni les culpabiliser. L’objectif d’une politique écologique n'est-il pas d'harmoniser les rapports de l'homme et de l'environnement, sans les priver, ni les punir? Sans retirer les tuteurs des uns pour les imposer aux 
autres.

L’urgence politique à Paris aujourd’hui ne peut continuer d'être psycho-rigide et obsessionnelle mais bienveillante et raisonnée
Une ville saine est la priorité des priorités: le bien-être du rat, du cafard ou du pigeon est subordonné à celui de nos enfants, d'abord, avec sa sécurité dans les jardins publics de la ville squattés la nuit par les toxicos et pervers qui y abandonnent leurs détritus. Préalable à l'écologie, il faut donc tout faire pour garder les familles à Paris, sans seringues, ni protections usagées. 

Assurer le service après-vente de l’existant, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui avec de nombreux espaces verts laissés à l’abandon", a-t-il encore indiqué avant de souligner que l’écologie n’était "l’apanage d’une liste ou d’un parti".

Au-delà des questions de logement, d’écoles, d’activités extra-scolaires, on ne peut pas accepter que les parents aient la crainte de mettre leurs enfants en danger en les faisant grandir dans la capitale. Un air sain suppose la généralisation des capteurs dans les écoles et les crèches, associée à l’utilisation exclusive de produits d’entretien naturels, et l’expérimentation de purificateurs d’air filtrant les particules et les gaz polluants. 

Et le parti des Verts doit réaliser des alliances avec le PS, LFI ou le PCF

La droite et le centre préfèrent dépolitiser l'écologie, à la différence d'EELV.

Avec le PS, les alliances et fusions écologistes ont été difficiles. Quant à la gestion des villes... Les écologistes n’ont pas toujours réussi à imposer leurs idées et leurs candidats.
Depuis le passage de Duflot au gouvernement socialiste de Hollande,
EELV traîne une odeur sulfureuse de gauchisme 


Lille (Nord), Dijon (Côte-d’Or), Grenoble (Isère), Strasbourg (Bas-Rhin) sont des villes a priori prêtes à se donner à la gauche, inconscientes du danger à confier six années de leurs vies à des ayatollahs verts. Les appareils politiques, tel le PS, ont évalué le risque et l’alliance traditionnelle PS-écologistes, s'est faite dans la douleur, à l'image des années à venir. Arrivés en tête à Dijon comme à Lille, les deux maires socialistes sortants n’avaient pas envie, au départ, de faire une place aux Verts et François Rebsamen, comme Martine Aubry, se sont fait tordre le bras par Yannick Jadot, sans les nommer.
"Certains barons ou baronnes veulent faire sans les écologistes, comme s’il n’y avait pas eu de premier tour, comme si à certains moments on n’avait pas fait 20, 25% ou plus”
, explique
Julien Bayou, ci-contre à gauche avant d'être secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts, et ancien conseiller d'Eva Joly à la présidentielle.

Il se refuse juste à prendre en compte d'une part la prime au sortant et la forte abstention. 
A Grenoble (Isère), ville déjà dirigée par un écologiste, le maire sortant Eric Piolle est largement en tête du premier tour avec 46,67% des voix et plie la partie.

A Toulouse, l'alliance Verts-Insoumis ont unis leurs forces, sans la candidate PS, Nadia Pellefigue, qui a dû partir seule face au maire sortant Jean-Luc Moudenc, juppéiste soutenu par LREM. La socialiste avait tenté un "deal"  à la tête de liste écologiste Antoine Maurice, qui en cas de victoire serait devenu maire de Toulouse, tandis qu’elle-même aurait dirigé Toulouse Métropole. Une proposition rapidement rejetée par 'Archipel citoyen', arrivé deuxième en mars.

A Vitry (Val-de-Marne), EELV a eu besoin de l’alliance avec le PCF dont les adhérents ont voté en faveur des écologistes, en appoint de la candidature du maire (PCF) sortant, Jean-Claude Kennedy. 

A Marseille, les écologistes ont dû en rabattre. L’assemblée générale d’EELV qui s'est tenue samedi 5 octobre à Marseille avait fait le choix de l’autonomie. Au final, les Verts ont dû accepter des alliances pour prétendre mettre la main sur la mairie.

Europe Ecologie-les Verts se rêve en leader de la gauche et du pays, mais n'a pas plus que LREM les moyens de ses ambitions.
Depuis les Européennes, Europe Ecologie-Les Verts, qui a obtenu 13,4%, a terminé en 3e position le 26 mai 2019, devenant la première force politique de gauche. Mais EELV a une implantation locale faible dans les communes, à peine supérieure à celle du mouvement du président. Si leurs associations s'agitent et font parler d'elles par leurs actions coups-de-poing à la limite de l'illégalité, ils ne dirigent pas de communes importantes, bien moins que le Rassemblement national: ils n'ont donc pas fait leurs preuves, alors que le RN a très rarement déçu aux manettes.

Il n'est pas impensable que les écologistes déçoivent à nouveau aux municipales, comme après les Européennes de 2014. Leur radicalité n'a pas échappé aux Français qui les associent aux anti-capitalistes d'ATTAC et aux altermondialistes favorables à la libre-circulation des migrants, ce qu'ils approuvent d'autant moins que la pandémie de coronavirus a mis à mal notre économie et menace leurs vies et leur pouvoir d'achat.  

mardi 17 avril 2018

Toulouse: nouvelle nuit d'échauffourées entre jeunes gauchistes et policiers

18 interpellations: combien de relâché-e-s ?

Des extrémistes de gauche sont allés à l'affrontement dans la nuit de lundi à mardi dans le quartier du Mirail à Toulouse


Après une première nuit de violences dimanche, 10 voitures et un engin de chantier brûlés et le commissariat de police de Bellefontaine visé par des jets de pierres, sans interpellation, une deuxième nuit d'affrontements a justifié dix-huit  interpellations 
Résultat de recherche d'images pour "echauffourrees Toulouse"- sur  une centaine de "jeunes" - "pour des faits de violences, de destruction de biens par incendie et d'outrage" a-t-on appris mardi matin dans un communiqué du préfet  d'Occitanie, Pascal Mailhos.

"Les forces de l'ordre ont été prises à partie tout au long de la nuit"  dans le quartier de la Reynerie, comme la veille dans les quartiers de la Reynerie et de Bellefontaine, essuyant notamment des jets de projectiles et des tirs de mortier, 
malgré la mise en place d'un "dispositif conséquent" pour la nuit du lundi 16 avril, afin d'éviter tout nouveau débordements.

A la suite des violences,
la préfecture de Haute-Garonne avait décidé d'interdire la vente de carburant au détail jusqu'au mercredi 18 avril
à 20h à Toulouse et aux alentours.

Image associée
Convergence des luttes étudiantes
Paris-Nantes-Montpellier
Selon Didier Martinez, le secrétaire régional du syndicat Unité SGP police-FO, les quartiers de Bellefontaine et Bagatelle, des quartiers classés en zone de sécurité prioritaire (ZSP) qui font partie de l'ensemble urbain du Mirail, ont été "le théâtre de scènes de violences urbaines", avec "guet-apens et mises à feu de véhicules, containers à ordures, et caillassages copieux sur les intervenants"Aucun blessé n'est heureusement à déplorer parmi les policiers, ajoute-t-il dans un communiqué.

Dans le quartier de la Reynerie, qui bénéficie pourtant d'aides sociales importantes, 24 véhicules et de nombreux conteneurs poubelles ont été incendiés, selon une source policière qui précise que le calme est revenu vers 01h20.

La Reynerie et Bellefontaine se situent dans le quartier du Grand Mirail, en proie au trafic de drogue et aux règlements de compte. Le quartier, visité par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb le 9 mars dernier, a été retenu par le gouvernement pour l'expérimentation de la police

Le commissariat du Mirail, à Bellefontaine a été pris pour cible par des "jeunes", en soirée. "Il a été attaqué au cocktail Molotov", précise Sébastien Pelissier. Quelques dégradations ont également été constatées sur des véhicules sérigraphiés de la police. Le mobilier urbain a également été dégradé, ce qui a "rendu l’intervention des services de secours difficile".
Or, dans la nuit de mercredi à jeudi 15 mars dernier, deux armes à feu, une kalachnikov et un fusil, avaient été saisies par les CRS dans un appartement du quartier du Mirail.

La tension est montée après le contrôle d'une femme voilée dans l'après-midi 

Jeunes et moins jeunes...
La réfractaire à la loi française a refusé de se soumettre au contrôle de police, explique le commissaire Arnaud Bavois. 

Ces violences pourraient également avoir été déclenchées par une rumeur selon laquelle des gardiens de la prison de Seysses auraient été à l'origine du décès samedi d'un détenu, originaire du quartier.
Une enquête judiciaire est en cours pour "recherche des causes de la mort". Le Parquet de Toulouse a souligné que l'autopsie avait confirmé l'hypothèse du suicide.

vendredi 30 mars 2018

Montpellier: une fac de gauchistes et l'autre empêchée d'étudier

A Montpellier, deux facs, deux ambiances 

L'occupation sauvage d'un amphi par des trotskistes, étudiants ou non, boursiers ou non, en marge d'une AG, a conduit à son évacuation obligée
Fac bloquée : ces étudiants réclament le droit d'étudier.
Sont-ils des fachos?
Il fallait rendre la fac à sa fonction et donc aux étudiants désireux d'étudier dans une relative sérénité. Les occupants révolutionnaires hostiles à la réforme de l’entrée à l’université avaient réveillé les tensions entre les facultés de lettres et de droit et contaminé les lycées où ils ont des relais. 
Le 1er février 2018, lors de la journée nationale de mobilisation contre le Plan étudiants, la plate-forme Parcoursup et les projets de réforme, la direction de l'Université, pourtant qualifiée de fasciste, avait autorisé l'occupation des locaux.


Jeudi 22 mars, un amphi de la fac de droit de Montpellier est occupé par des gauchistes, à la suite d’une manifestation. Ce blocage, qui doit se terminer le lendemain à 8 heures, a été voté un peu plus tôt dans l’après-midi, lors d’une assemblée générale tendue où le scrutin n'est pas un modèle de démocratie. Plusieurs témoins racontent les échanges véhément entre des étudiants en droit et des chargés de TD, soutenus par plusieurs professeurs, d'une part, et des occupants extérieurs à l’établissement, d'autre part. 

Une vidéo montre "l'humiliation" du doyen de la faculté, Philippe Pétel, par les squatteurs trotskistes. Selon ce dernier, le préfet, sollicité, refuse de donner l'ordre aux forces de l'ordre d'intervenir pour déloger les étudiants.
C’est un document que ni Libération, Le Monde et Mediapart, ni la LDH ne présentent : une vidéo tournée en fin de semaine dernière dans le hall de la faculté de droit, à Montpellier, montre des jeunes femmes, brut de décoffrage, débarquer avec des tampons hygiéniques maculés de sang -ou de ketchup ?-, s’avancer en direction du doyen Philippe Pétel et l’humilier longuement.
Le doyen a répondu à la provocation par quelques notes d’humour, tentant visiblement de calmer les excitées, dont on ignore s’il s’agissait d’étudiantes de la faculté de lettres Paul Valéry ou de militantes d’un collectif d’anars, ou ceux de l’ex-cinéma du Royal qui squattent des bâtiments publics et privés à Montpellier, comme des témoins l’assurent…
Selon des témoins, ces jeunes femmes ont manifesté leur colère, d’abord à deux agents de sécurité sur place, puis au doyen, à cause de la condamnation des accès aux toilettes. Considérant les risques pour la sécurité des unes et des autres, les toilettes de la faculté de droit sont évidemment fermées en début de soirée.
VOIR, ENTENDRE, DIFFUSER et TRANSMETTRE  à la LDH : 

Parmi ces intrus, beaucoup sont étudiant-e-s de la faculté de lettres et de sciences humaines (clairement classée à gauche), venus de Paul-Valéry pour "externaliser leur lutte" vers le centre-ville de Montpellier, explique un étudiant en droit sympathisant. 
Membre du comité de mobilisation de la fac de droit et de sciences politiques, il admet que sa position est minoritaire dans l’unité. "Parmi les personnes de la fac, il y a une très forte scission entre les étudiants et les profs en sciences politiques, d'un côté, et ceux de droit, de l'autre", résume le cheval de Troie.
L’ancien doyen de la fac de droit - l’un des trois marqués à gauche en cinquante ans, selon ses dires - Paul Alliès rappelle que l’opposition des deux universités a des racines profondes. 
Résultat de recherche d'images pour "paul alliès Edwy plenel"
Dans un billet de blog publié sur ...Mediapart, site trotskiste, le socialiste radical écrit qu’"à chaque mouvement étudiant, les doyens [de la fac de droit et de sciences politiques] étaient saisis d’une angoisse : l’invasion de leur établissement par "les hordes" venant de Paul-Va".
Paul Alliès, 73 ans, fut professeur de droit à l'Université Montpellier 1 et homme politique élu au Conseil régional sur la liste de Georges Frêche (2008-2010), il devint secrétaire national adjoint du Parti socialiste et au secrétariat national à la rénovation du parti, aux côtés d'Arnaud Montebourg et de Benoît Hamon, situés à la gauche du PS. Depuis 2009, il est président de la 'Convention pour la 6e République'. Paul Alliès publie au Club de Mediapart.
A Montpellier, les étudiants en droit sont partagés. 
Joss, 20 ans, en troisième année, affirme être très choqué par l’action menée par les révolutionnaires : "C’est inadmissible que des gens de Paul-Va prennent notre fac en otage. Ils ont occupé notre amphi sans volonté de débat contradictoire. On a essayé de prendre la parole, mais on se faisait couper le micro, on nous traitait de bourgeois fachos. Moi, je suis boursier et je travaille pour me payer mon année." 
Louis, 22 ans, en cinquième année, enchaîne : "On est des bosseurs, pas des fascistes." 
Pour Marc, 20 ans, en deuxième année, "les étudiants de Paul-Va se sont crus à la révolution. Ils ont débarqué chez nous et ont voté pour notre occupation !" Méthode totalitaire.

La situation a dégénéré le 22 mars au soir lorsque, équipé de tasers et de planches de bois, un groupe d’étudiants cagoulés est venu déloger les occupants et reprendre possession de ses locaux. 
Dès le lendemain, le Parquet de Montpellier a ouvert une enquête en flagrance pour violences en réunion et avec armes. Une dizaine de plaintes étaient déposées par les squatteurs. 

Mercredi, Philippe Pétel, le doyen qui avait démissionné pendant le week-end, et Jean-Luc Coronel, professeur d’histoire du droit, sont placés en garde à vue, ce qui ne présume pas d'une quelconque culpabilité. 

Les occupants légitimes démentent.
Les accusateurs assurent qu'ils ont respectivement facilité les affrontements, mais les accusés démentent y avoir pris une part active. Jeudi à la mi-journée, leur garde à vue a pourtant été prolongée après vingt-quatre heures, a appris Libération, journal militant marqué à gauche, auprès du procureur. 
Jeudi 28 mars au soir, une semaine après les faits, le doyen et le professeur étaient mis en examen, a annoncé le procureur Christophe Barret. Philippe Pétel pour complicité d’intrusion et Jean-Luc Coronel pour complicité d’intrusion et violences en récidive, en raison d’une condamnation datant de 2013. Accomplie.

Tous les deux ont été placés sous contrôle judiciaire. 
A l’enquête judiciaire s’ajoute une enquête administrative, qui devrait rendre ses conclusions en fin de semaine, selon la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, qui n'a pas tergiversé. Après leur placement en garde à vue, P. Pétel et J.-L. Coronel ont été suspendus. 

Pour la Ligue des droits de l’homme (LDH), très investie dans le dossier du côté des ...extrémistes pro-occupation, cette avalanche ne suffit pourtant pas. L’association reproche à l’administration (et notamment au corps professoral) de la fac de droit son manque de fermeté dans la condamnation des affrontements. Sans doute approuvent-ils cette tentative de retour à la maîtrise des locaux dont ils ont la responsabilité.

La LDH s'ingère aussi en appuyant le comité de mobilisation de la fac, les grévistes anti-réforme, qui pointe la possible responsabilité d’un employé à la sécurité anti-incendie de la fac dans les violences en affirmant qu’il possédait un taser. L'auto-défense est illégale.

Contamination, revanche de la gauche : après les amphis, 
les lycées et la rue. 

Ce sigle ("All cops are bastards", "tous les flics sont des salauds"), signe l'origine des troubles,
les anarcho-autonomes de l'extrême gauche 


Jeudi matin, vers 10 h 30, des lycéens, solidaires des étudiants gauchistes de la fac de lettres, ont tenté à leur tour de bloquer deux de leurs établissements, Jules-Guesde et Mermoz. Un élève a été interpellé pour dégradation de matériel urbain. Des lycéens dejà vus parmi les envahisseurs de la fac de droit, se sont ensuite réunis en AG à la fac de Lettres Paul-Valéry, pour tenter d’organiser un blocus des lycées. 
Dans l’amphi, on boit, on fume, on mange et on papote dans la désorganisation la plus totale. Maya et Isidore, tous deux en classe de première, évoquent (spontanément ?) "la convergence des luttes" et espèrent un "grand blocage de tout Montpellier pour le 3 avril". Révolutionnaires ?
En 2008, le gouvernement était alerté sur la résurgence de l'ultra-gauche mise en cause dans le sabotage de lignes SNCF, dès juin lors de la série d'alertes à la bombe contre les TGV en Savoie, assorties d’une lettre de revendication évoquant les Brigades rouges italiennes.
Jean-Yves Camus, chercheur en sciences politiques, soulignait que
sa radicalisation est liée à l'affaiblissement du mouvement antifasciste depuis que l’extrême gauche altermondialiste, désormais intégrée au jeu politique et électoral, s'est institutionnalisé.
A Strasbourg, telle se dit qualifiée de "sale race de gauchiste" 
Depuis une semaine, étudiants et lycéens occupent le palais universitaire de Strasbourg à la façon de SUD, émanation du NPA, reprise par les cheminots grévistes actuels.

Ici, pas de blocage, pas de syndicats à la tête du mouvement. On débat, on détricote les projets de loi, on révise, on organise des AG, entre soi, ce qui donne à l’ensemble des airs de ...Nuit debout. Bon enfant, dirait-on !
Mais
des étudiants venus manifester leur volonté de reprendre leurs cours en collant des affiches vinrent troubler cette fraternité anarcho-autonome et furent pris à parti. Aussitôt, six étudiants et lycéens se déclarèrent agressés, mercredi, dans l’enceinte de l’université par les minoritaires. "On va te défoncer ta sale race de gauchiste; on est du Bastion social, disent avoir entendu vers 22h30 les étudiants déjà bien éméchés. Alexia [le prénom a été maquillé], 18 ans, aurait été frappée au visage et aurait reçu un coup dans les côtes. Plusieurs étudiants assurent avoir été roués de coups de pied avant de parvenir à s’échapper.

La violence appelle la violence
Est incriminé, l’Arcadia, bar affilié au Bastion social, nouveau mouvement nationaliste fondé partiellement par des anciens du GUD (Groupe union défense) depuis Lyon, également implanté à Aix, Chambéry et Lille, car c’est le quatrième affrontement depuis l’ouverture, en décembre, de ce local. Ce qui s’est passé récemment dans les universités de Montpellier, Lille et au lycée autogéré de Paris, lycée expérimental créé en 1982 sous le ministre de l'Education nationale Alain Savary, pour une alternative au système éducatif traditionnel, où les élèves cherchent leur voie sans obligation d'assister au cours, [des heurts entre bandes extrémistes opposés], les a déterminés à ne rien lâcher. On assiste ainsi à un jeu de surenchère entre les ultras de gauche comme de droite dans les différentes villes. 
De son côté, le président de l’université de Strasbourg a "condamné ces violences" d'où qu'elles viennent et a "exprimé [sa] solidarité avec les étudiants et lycéens qui [les] ont subies". Consensuel, dans un monde de brutes. 

mercredi 5 novembre 2014

Le Guen accuse la gauche du PS de radicalisation

Le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement dénonce "une forme d'escalade gauchiste"

Les violences altermondialistes sur le réservoir de Sivens font sortir Jean-Marie Le Guen de sa réserve
Il a dénoncé une "forme d'escalade gauchiste" de ceux qui défendent "la violence".
Les affrontements du week-end lors de l'hommage "pacifique" à l'activiste écologiste mort sur le site du projet contesté de réservoir d'eau, le responsable socialiste a observé : "Il y a malheureusement autour de ces infrastructures des groupes d'une extrême violence. Nous sommes face à une contestation violente et je m'étonne que certains, par facilité, continuent à dire que cette violence peut être légitime."

VOIR et ENTENDRE Christophe Caresche condamner "l'exploitation des morts" par Cécile Duflot qui a fait son show au Palais Bourbon en tentant d'imposer une minute de silence à l'Assemblée des députés après la mort de l'activiste.

Le protégé de Cécile Duflot était membre de France nature environnement (FNE),
association de 3.000 associations membres ou affiliées, qui s'est  livrée à une démonstration de force à Paris, avec le soutien des trotskistes du NPA. "Le héros, c'est Rémi", a lancé une manifestante, Sophie Tissier, intermittente du spectacle qui investit du temps et son allocation chômage dans l'action militante. 
76 personnes ont été interpellées dimanche en marge d'un rassemblement non autorisé place Stalingrad à Paris. Certaines d'entre elles étaient en possession de marteaux, pinces, poings américains ou pétards. Dix-neuf des interpellés ont été placés en garde à vue, trois pour port d'arme prohibé et quatorze pour participation à un attroupement en vue de commettre des violences, a précisé la préfecture de police de Paris.


Cette forme d'escalade gauchiste est tout à fait dangereuse", rappelle l'élu parisien

"Il y a eu un certain nombre de déclarations de responsables politiques -
à l'extrême gauche, Mélenchon, un certain nombre d'écologistes - qui ne se rendent pas compte qu'on est dans un État de droit, qu'il faut aller vers un apaisement de la société, mais en aucune façon essayer de justifier la violence."

L
e PS et l'extrême gauche s'éclaboussent au pédiluve de Sivens.
 
Ce lundi matin sur Europe 1, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement est revenu sur les méthodes altermondialistes d'EELV adressant des critiques frontales à l'ancienne ministre écologiste du logement. 
Le secrétaire d'Etat de Hollande Le Guen est revenu sur les violences de l'ultra-gauche altermondialiste. pour conclure son analyse en soulignant "une forme d'escalade gauchiste tout à fait dangereuse".a lancé: "cette forme d'escalade gauchiste est tout à fait dangereuse".

Une agression ad hominem qui a fait se déverser Cécile Duflot sur les réseaux sociauxestimant que Jean-Marie Le Guen "devrait réviser ce qu'est la notion d'Etat de droit... sérieusement".
 

Jean-Marie Le Guen rétorque
Interrogé sur ce tweet, le secrétaire d'Etat de Hollande a débordé sur Europe 1 : "je pense qu'elle a perdu ce qu'elle avait acquis lorsqu'elle était au gouvernement, c'est à dire le sens de l'Etat". Et le secrétaire d'Etat d'ajouter : "depuis qu'elle a quitté le gouvernement, elle est en perpétuelle dérive, elle s'éloigne de ce qu'est la responsabilité de la gestion d'une société". "C'est un constat. Je le regrette, bien sûr", a conclu Jean-Marie Le Guen.

La fracture entre les socialistes et les écologistes est béante.
Le Guen maintient toutefois dans la majorité présidentielle des éléments "qui ont perdu le sens de l'Etat"...

dimanche 4 décembre 2011

Pétition de 26 maires pour le droit de vote -et d'éligibilité- de tous étrangers

La gauche prend le biais du droit de vote pour l'octroi de la nationalité



Vers plus de profs en ZEP,

mais un allègement
des programmes scolaires !




Citoyenneté, un fait qui deviendrait un concept

Vingt-six maires de gauche ont relancé mardi 15 février 2011 le débat sur le droit de vote des étrangers aux élections locales - et de gérer les collectivités locales - en signant un appel destiné à sensibiliser les pouvoirs publics et l'opinion sur ce sujet.

La gauche fait un lot du droit de vote et de celui d'être élu
" Nous lançons un appel solennel et prenons l’engagement de tout mettre en oeuvre pour que le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers aux élections locales soit reconnu ", écrivent ces maires réunis - au Sénat- à l’initiative du premier magistrat de Strasbourg, Roland Ries (PS).

L'opinion publique serait favorable
" Aujourd’hui, les résidents étrangers doivent être considérés comme des citoyens à part entière ", affirmaient-ils, il y a déjà près d'un an. " L’opinion publique est favorable à l’évolution d’une citoyenneté attachée à la résidence et non pas seulement à la nationalité ", jugeaient-ils, d'autorité.
Lien PaSiDupes : "55% des Français consentiraient au vote des non-européens "

Citoyens souverains, mais placés devant le fait accompli
Assurant pour leur part que "
le concept [sic] de citoyenneté contient le droit pour toute personne de participer aux prises de décision qui la concernent ", ils considéraient d'ailleurs que " son extension a déjà eu lieu pour une partie des étrangers résidents, ressortissants de l’UE, qui peuvent voter aux élections municipales et européennes ".

Faut-il poursuivre l'extension ?
" Il s’agit maintenant de donner les mêmes droits à tous les étrangers résidents ", décidaient-ils.


L’appel est signé par les maires des villes suivantes
:

•Angers (Jean-Claude Antonini, PS),

•Aubervilliers (Jacques Salvator, PS),

•Bègles (Noël Mamère, Europe Ecologie-les Verts),

•Besançon (Jean-Louis Fousseret, PS),

•Caen (Philippe Duron, PS),

•Chelles (Jean-Paul Planchou, PS),

•Clichy-la-Garenne (Gilles Catoire, PS),

•Creil (Jean-Claude Villemain, PS),

•Erstein, 10.000 hab.en Alsace (Jean-Marc Willer, PS),

•Grenoble (Michel Destot, PS, président de l'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF), proche de Martine Brochen-Aubry, mais membre de l'équipe de campagne de Hollande),

•Illkirch-Graffenstaden (Jacques Bigot, PS),

•Les Ulis (Maud Olivier, PS),

•Lille (Martine Brochen-Aubry,PS),

•Metz en Lorraine (Dominique Gros, PS),

•Montbéliard en Franche-Comté (Jacques Hélias, PS),

•Nantes (Jean-Marc Ayrault, PS, professeur d'allemand), proche de Hollande,

•Paris (Bertrand Delanoë, né en Tunisie, PS),

•Pau (Martine Lignières-Cassou, née à Alger, PS) "ex"-trotskiste et conseillère de Martine Brochen-Aubry,

•Périgueux (Michel Moyrand, PS),

•Quimper(Bernard Poignant, PS), ex-président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESER), proche de Lionel Jospin

•Reims (Adeline Hazan, dont le père est d'origine égyptienne PS),

•Rennes (Daniel Delaveau, PS),

•Rouen (Valérie Fourneyron, PS), proche de Martine Brochen-Aubry,

•Saint-Denis (Didier Paillard, PCF),

•Strasbourg (Roland Ries, PS),

•Toulouse (Pierre Cohen, PS).

Plusieurs municipalités s’étaient associées pour initier cet appel à l’occasion du premier congrès des conseils de résidents étrangers, le 16 octobre dernier à Strasbourg.

Le flou sur la condition de durée de résidence
Elle serait de seulement cinq ans en France, contre de dix au Vénézuela !


La présidente du Front national, Marine Le Pen, a dénoncé cette initiative en estimant dans un communiqué que rattacher la citoyenneté à la résidence et non à la nationalité serait " contraire à toute la tradition française ", " aux valeurs de notre République " et " au concept même de démocratie ".
Selon Mme Le Pen, " il s’agit par ailleurs du seul droit qui reste aux Français, alors que les aides sociales sont déjà, hélas, distribuées depuis quelques décennies sans aucune distinction de nationalité ".

La question du droit de vote des étrangers aux élections locales revient régulièrement sur le devant de la scène. Le 30 mars 2010,
les députés de la majorité avaient repoussé une proposition de loi socialiste visant à donner le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers non-européens aux élections municipales.

Tous "citoyens du monde"
Et quel serait le statut des Français de l'étranger ?
Les Français seraient-ils éligibles en Algérie, en Confédération hélvétique, au Canada et en Autriche ?
Le Maroc exige la réciprocité et la Biélorussie exclusivement avec la Russie.
La Grèce socialiste de Papandréou a adopté une autre technique de refus, en imposant des conditions administratives très restrictives...

=> Lorsqu'un pays européen reconnaît ces droits, ils n'incluent généralement pas les étrangers extracommunautaires (Danemark, Hongrie, Pologne). En Italie, le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni a déclaré le 30 janvier 2009 que " la Constitution dit que le droit de vote dans notre pays, ce sont les citoyens italiens et européens qui l'ont, pas les extracommunautaires. Si on veut, on peut changer la Constitution, mais on ne peut pas dire qu'on ferme les yeux. "

Ironie socialiste
Rendez-vous manqués avec l'Histoire:
l'Espagne socialiste de Zapatero n'a pas accordé ce double droit aux étrangers pour les élections municipales de 2007...

La germanophobie de Hollande, Montebourg et les autres est incompréhensible :en Allemagne, le programme de coalition CDU-CSU-SPD d'Angela Merkel prévoyait en 2005 que "nous examinerons aussi (...) la question du droit de vote et d'éligibilité communal des étrangers qui ne sont pas citoyens de l'UE."
A y bien regarder, le PS ne serait-il pas un peu soumis aux socialistes allemands et admiratifs du pangermanisme ?

Avec le PS, faut-il craindre un retour de la Terreur ?

Nos incroyables socialo-gauchistes nous referaient-ils 1793 ?
L'article 4 de la Constitution du 24 juin 1793 (jamais appliquée) accordait la citoyenneté " à tout étranger qui, domicilié en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse une Française, ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard, tout étranger enfin qui sera jugé par le corps législatif avoir bien mérité de l'humanité "...

lundi 28 novembre 2011

EELV, un parti "extrémiste", observe Christian Jacob

Les écologistes totalitaires d'Europe Ecologie



Le droit de vote n'est PAS
une affaire de couleur de peau.

Le droit de vote pour tous
c'est un droit pour personne.


Christian Jacob a reproché à François Hollande (PS) de s'être allié à Europe Ecologie-Les Verts, un "parti extrémiste" qui a "renoncé à l'écologie pour le gauchisme".

L'opposition de l'UMP et du président Nicolas Sarkozy à l'offre du droit de vote aux élections locales aux étrangers issus de pays non membres de l'Union européenne a fait l'objet d'une interrogation de Francis Letellier au Soir 3 de France 3.
Le chef de file des députés UMP a pris clairement position, alors que le Sénat, à majorité de gauche, doit examiner une proposition de loi en ce sens le 8 décembre.
" Le fondement de notre République a toujours été basé sur un lien étroit entre la nationalité et la citoyenneté. Et jouer à écorner ce fondement de notre pacte républicain est dangereux ", a-t-il répondu.
Et d'ajouter: " C'est ce qui arrive à Hollande à partir du moment où le PS fait le choix de s'allier avec un parti extrémiste, choix que nous n'avons jamais fait ".


L'alibi écologiste d'Europe Ecologie-les Verts
EELV n'a "rien à voir avec l'écologie"
Comme on lui demandait de préciser ses propos, Christian Jacob a fait valoir que "les Verts (c'était) un parti d'extrême gauche". " Les Verts ont renoncé à l'écologie pour le gauchisme. Et quand Mme (Eva) Joly, a-t-il dit, fait des déclarations pour supprimer le défilé du 14 juillet, supprimer les commémorations du 11 novembre, elle n'est pas naïve. Ce ne sont pas des erreurs de langage. Elle est fondamentalement de gauche et à l'extrême gauche".

L'UMP met en garde les électeurs écolos sur les verres Verts
"Donc, a poursuivi le député-maire de Provins, à partir du moment où on rentre dans cette logique d'alliance avec un parti extrémiste, il y a danger".

Un seul choix républicain
rgb(255, 250, 250)" On acquiert la citoyenneté, c'est-à-dire le droit de vote et le droit de se faire élire en étant citoyen français, avec la nationalité française"
>, a-t-il conclu.

Le 13 novembre dernier, invité de BFMTV2012/Le Point/RMC, Christian Jacob, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, répondait aux questions d'actualité posées par Olivier Mazerolle.
Il avait alors souligné le respect de l'Union pour un Mouvement Populaire pour la procédure inscrite dans la Constitution:

BFMTV 2012 : Christian Jacob, l’interview par BFMTV

dimanche 7 août 2011

La gauche israëlienne tente son printemps des "indignés"

Israël face à son opposition de jeunes Indignés

Des jeunes de Tel-Aviv se disent mal logés et, mobilisés depuis plus de deux semaines, enchaînent les manifestations.

Des pseudo-mal logés sur-jouent l'indignation.

Les jeunes de Tel-Aviv ne protestent pas contre un plan de rigueur. Ils s’insurgent contre les loyers chers, depuis que « la révolte des tentes » a commencé.

S'adressant aux media sympathisants, les représentants du mouvement ont entamé la rédaction d'un document formulant leurs "exigences, notamment pour la santé, l'éducation et le logement", a précisé l'un des participants.

Portant des bottes de paille, des dizaines d'étudiants - extrémistes de l'opposition de gauche - se sont rassemblés dans la matinée devant des locaux gouvernementaux à Tel-Aviv. Cette minorité active scanda le nom du Premier ministre Benjamin Netanyahu: " Bibi! C'est fini ! Nous en avons plein le dos !", a indiqué le journal en ligne Ynet, propriété du groupe groupe Yedioth Ahronoth, un empire de presse (papier, télévision et internet) qui a trempé dans une affaire d'écoutes téléphoniques.

Né hors des centrales syndicales, ce mouvement de gauchistes s'inspire dans la méthode de la contestation en Espagne ou en Grèce, également anarcho-révolutionnaire
, mais rappelle aussi le 'printemps arabe'...
Les slogans des Indignés sont indignes, car radicaux et injurieux, comme l'atteste cette pancarte qui dit : " Cochon de Bibi, rends-nous notre pays " (photo ci-dessus)

Action médiatique préparatoire à l'action politique


Une autre manifestation - anti-parlementaire - était prévue en soirée pour faire pression sur les élus du peuple devant le Parlement qui s'apprêtait à voter une loi confiant à une "sous-commission nationale de la construction" le soin d'examiner et d'approuver les projets de logements.

Cette commission devrait comprendre des représentants du bureau du Premier ministre et du ministère de l'Intérieur. Les dirigeants de la protestation craignent qu'elle ne favorise les chantiers destinés aux logements de luxe plutôt qu'à l'habitat à bas prix.

La classe moyenne rejoint le mouvement

Le premier août, quelque 150.000 employés municipaux israéliens étaient en grève lundi en signe de solidarité avec la vague de contestation sociale.
" Nous avons appelé à une journée de grève. Les mairies sont fermées au public, les éboueurs n'ont pas ramassé les poubelles ", a affirmé Shlomo Buhbut, le président de l'Union des Autorités locales.

VOIR et ENTENDRE le reportage de 24/24 consacré à la contestation sociale d'employés municipaux anti-capitalistes, le 1er août 2011:

Depuis la mi-juillet, des manifestants qui dénoncent la hausse du prix des logements se sont installés dans des centaines de tentes le long du boulevard Rothschild, dans un quartier huppé de Tel Aviv. Le mouvement s'est ensuite étendu dans d'autres villes. Ce samedi-là, quelque 150.000 manifestants ont défilé à Tel Aviv et d'autres localités.

La technique de la gauche consiste à interpeller l'opinion par le biais des jeunes: le modèle du "printemps arabe" est aisément exportable à de nombreux pays. Ce mouvement de colère des jeunes s'étend aux classes moyennes sur le thème populiste et gagnant de la cherté de la vie et rencontre l'adhésion de principe de plus de 80% des Israéliens, selon un sondage.

Des divergences sont toutefois apparues entre les représentants de ce mouvement social et le chef de la Histradrout, la puissante centrale syndicale, Ofer Eini, qui revendique 600.000 adhérents.

Revendication de la transparence

Les dirigeants de la contestation dont la presse engagée nous assure qu'ils auraient spontanément émergé de la base, exigent que le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, négocie directement avec eux, en présence de caméras et de micros.
" Il faut changer de méthode et mener la négociation en pleine transparence et non pas en secret dans des bureaux comme cela a toujours été le cas jusqu'à présent ", a affirmé Orly Weissenberg, une représentante des manifestants à la radio militaire.
" Nous voulons négocier non pas avec des ministres, mais avec Benjamin Netanyahu, car c'est le seul à pouvoir prendre des décisions sérieuses ", a-t-elle insisté, sachant que sa marche de manoeuvre est étroite.

La centrale syndicale Histadrout se dit dépassée par la base
Débordé sur sa gauche, le secrétaire général, Ofer Eini, a dénoncé cette exigence
en indiquant à la radio militaire qu'il ne "soutiendrait pas un mouvement de protestation dont le but serait d'humilier ou de provoquer la chute du Premier ministre, élu démocratiquement".
" Nous ne sommes pas en Egypte ou en Syrie ", a clairement précisé O. Eini qui avait rencontré dimanche les représentants des manifestants pour tenter d'établir une liste de revendications et choisir la tactique à adopter.


Charles Enderlin est sur le coup

Charles Enderlin, né en France en 1945 de parents juifs autrichiens, a la double nationalité française et israélienne.
Ce journaliste est correspondant permanent inamovible de France 2 depuis plusieurs décennies (1981) et l'élection du seul président socialiste de la Ve République. A la satisfaction du SNJ, sa couverture partisane des événements provoque souvent un malaise et parfois l'indignation. L'exemple le plus tendancieux parmi d'autres aura été son commentaire le 30 septembre 2000 de la mort dans une fusillade de Mohammed al-Durah, un enfant palestinien dans la bande de Gaza, , au début de la Seconde Intifada. Il provoqua alors en France une multitude de réactions scandalisées. En Israël, l'armée affirma que les tirs ne provenaient pas de la position israélienne. En février 2001, le B'nai B'rith de France porta plainte contre France 2, pour diffusion d'une fausse nouvelle ayant entrainé un trouble de l'ordre public. Quant à ses commentaires...
A 66 ans, il sévit toujours

Tendancieux est bien peu dire.

Dans le journal de France 2 du lundi 1er aout, Charles Enderlin, à l'unison de l’éthique journalistique dominante, s'est focalisé sur une manifestation de mères de famille avec leurs poussettes contre le coût des gardes d’enfants, justifiant son angle d'attaque démagogique par le fait que cette manifestation (2.000 personnes ?) « ferait trembler le gouvernement ».

Mieux, Charles Enderlin manipule impunément l'opinion en présentant les deux leaders de cette manifestation, Yael Barda et Rachel Har-Zahav, comme des mères de familles de base, apolitiques et de classe moyenne. Le journaliste insiste même lourdement sur le fait que Mme Barda n’a « jamais fait de politique de sa vie ». Or, cette maman est une militante d’extrême-gauche antisioniste bien connue pour son appartenance au mouvement, « Ometz Lesarev », qui appelle les jeunes à refuser de servir dans Tsahal.

Rachel Har-Zahav, la seconde personne interrogée, est quant à elle une ancienne militante et Présidente étudiante du syndicat Ofek affilié au parti travailliste, mais aussi, femme de Haim Har-Zahav, ancien vice-président d’Ofek, ancien assistant parlementaire du député travailliste Eitan Cabel, qui fut de surcroît journaliste d’Aroutz 10 et est actuellement journaliste de la chaîne de la Knesset. On peut difficilement trouver moins représentatif de la classe moyenne israélienne et surtout, moins apolitiques que ces deux femmes là.

VOIR et ENTENDRE ce qu'est la réalité de la contestation sociale contre le coût de la vie en Israel, le 6 août 2011:

Alors pourquoi cette présentation biaisée et mensongère par omission ?
Il est difficile d'imaginer que Charles Enderlin, militant associatif de mouvement d’extrême gauche, est impartial. Il a une nouvelle fois voulu imposer ses idées partisanes aux français. Son but pourrait bien être d'apporter sa contribution à la chute du gouvernement Netanyahu.