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samedi 5 septembre 2015

Aide aux réfugiés, oeuvre humanitaire ou idéologie subversive ?

Comment aider les réfugiés ? En n'aspirant pas les forces vives des pays désorientés par la perte de leurs pouvoirs forts

Un mouvement veut pourtant développer l'hébergement chez l'habitant

Une initiative prétendument locale et spontanée
Arrogance du regard de ceux qui se jugent meilleurs
Pour permettre aux bonnes volontés sous le coup de l'émotion d'offrir leur hospitalité pendant un mois, un trimestre ou un an, et plus si affinités, un site internet propose de mettre en relation migrants et bénévoles, une initiative inspirée de l'économie du partage, et dont le succès ravit ses parrains, des militants opposés au maintien de frontières.

Leur propagande se fonde sur "des histoires qui ont le pouvoir incroyable de nous rapprocher et de nous rappeler que nous partageons une humanité. Avaaz offre à chacun la possibilité de raconter son histoire, afin que nous puissions renforcer nos liens et apprendre les uns des autres." Et en voici une parmi d'autres: "Je viens de recevoir un mail pour une chambre pour 3 à 4 mois sur Paris !" Dans les locaux de l'association Singa, Nathanaël Molle, le cofondateur du projet, s'enthousiasme. "C'est plutôt cool parce qu'on manque de logements sur Paris [certes!], alors que c'est l'endroit où on a le plus de réfugiés statutaires". 

Le petit gars n'est pas tout seul, à la vérité 
Fondée en 2007, Avaaz est une organisation non gouvernementale internationale (ONG) de cybermilitantisme, se présentant comme un "mouvement démocratique supranational" donc sans aucune légitimité. Ainsi, pendant longtemps, Avaaz a été une plateforme en ligne sur laquelle des citoyens du monde entier pouvaient lancer des pétitions - auquel il est reproché un manque de neutralité - et mobiliser leurs réseaux sur le net autour de problématiques diverses et variées, et surtout partisanes.

"Avaaz n’a que cinq ans, mais a connu un essor exponentiel jusqu’à devenir aujourd’hui le plus grand et le plus puissant mouvement citoyen mondial en ligne", note The Guardian en 2012. 



Puis, ce lanceur d'alertes est passé à l'offensive de terrain.
Et le quotidien intello-bobo britannique souligne qu' Avaaz "fait toutefois l'objet de critiques visant son fonctionnement, la personnalité de ses fondateurs et son ingérence dans les affaires de certains pays."


La presse française lui sert pourtant la soupe car, selon elle, tout ce qui se drape d'humanitaire serait indiscutable et respectable.
Pourtant, les critiques pleuvent. Sur le sujet de la seule Syrie, en février 2012, Avaaz revendiquait  un rôle-clé dans l'évacuation du photographe irlandais Paul Conroy et du journaliste espagnol Javier Espinosa de Syrie, affirmant que "13 militants de son réseau avaient trouvé la mort dans cette opération". Propos relayés -sans vérification- par la presse occidentale. Or, après enquête du journaliste Simon van Zuylen-Wood publiée dans le magazine américain The New Republic (centre gauche et progressiste), Paul Conroy affirme que Avaaz n'a joué strictement aucun rôle dans son exfiltration. Depuis, Avaaz n'a cependant apporté aucune modification à ses communications sur les événements. 
Une autre critique de cette opération concerne l'affiliation des 13 militants tués à Avaaz. L'association aurait en effet "pris avantage de la mort de 13 personnes pour coller à sa campagne médiatique". Avaaz réplique en accusant une rivalité entre organisations et van Zuylen-Wood. Il pense d'autre part qu'Avaaz peut tout de même être crédité pour avoir coordonné les militants au début des événements, introduit des fournitures médicales, des journalistes et des moyens d'informations en Syrie. Ainsi, Avaaz a sacrifié une partie de la vérité au profit du "pouvoir et de la renommée".
Entre 2007 et 2009, Avaaz a été financée en partie par le spéculateur milliardaire de 85 ans, George Soros, via MoveOn.


Selon le journaliste Patrick Kingsley, depuis 2009 l'organisation n'accepterait aucun don émanant de fondations ou de sociétés et refuserait toute somme dépassant les 5.000 dollars (4.500 euros). Avaaz ne vivrait que de la générosité des membres individuels, qui avaient réuni en 2011 plus de 20 millions de dollars. L'ONG affirme en outre avoir choisi de ne pas rendre déductibles des impôts les dons effectués afin de garantir son indépendance et sa liberté d'expression sur les questions politiques. Soros est cependant soupçonné d'établir des positions dominantes à travers le monde à des fins de profit personnel, sous couvert de philanthropie.


Un manipulateur avéré.
 
En janvier 2008, The Times révèle que Soros a financé une étude de la prestigieuse revue scientifique The Lancet sur le nombre de victimes durant la guerre d'Irak. Cette étude, réalisée par le Massachusetts Institute of Technology (MIT), indique que la guerre d'Irak aurait causé 650.000 morts. En revanche, The Times cite une autre étude de The New England Journal of Medicine, fondée sur des hypothèses moins radicales, qui évalue le nombre de victimes à 151.000 victimes.

Un révolutionnaire 
 
Il est démontré que son Open Society Foundations et Freedom House (le groupement politique serbe Otpor), entraînent des activistes du monde entier à renverser des gouvernements opposés aux intérêts des États-Unis. Optor est considéré comme l'un des acteurs majeurs de la chute du régime de Slobodan Milošević, ainsi que de la formation de jeunes révolutionnaires de différents pays, de la Géorgie à l'Égypte ou les Maldives, en passant par la Biélorussie ou... l'Ukraine.
Il faut battre le fer pendant qu'il est chaud 

Depuis le lancement du projet Avaaz il y a quelques jours, la fréquentation du site internet de Singa s'est emballée: près de 200 personnes se sont inscrites pour proposer qui une chambre, qui un hébergement d' "un mois pour commencer", "avec une spontanéité aux antipodes du discours de repli souvent associé aux thèmes liés à l'immigration", aux dires de l'AFP.
Alice Barbe, entourée de Foday Mamoud Janneh,
président de SINGA et de Carlos Arbelaez
Singa est une association française spécialisée dans l'entrepreneuriat social qui se définit comme une communauté, incluant les réfugiés statutaires, dans laquelle "on se rencontre, on réfléchit, on échange, on crée de l'innovation sociale, de la richesse culturelle et des emplois," C'est-à-dire qu'elle formate des réfugiés pour qu'ils développent de "bons" projets associatifs, artistiques ou entrepreneuriaux et prolongent l'action de l'asso, dans le même esprit d'une France d'accueil.
Une rapide étude du discours sur la formation à l'entrepreneuriat, par exemple, révèle des filouteries. Prenez le cas mis en exergue de Carlos Arbelaez, 29 ans. En fait, il était déjà entrepreneur dans son pays d'origine, la Colombie... Que lui apporte Singa? Elle ne fait qu'exploiter ses compétences.
L'ombre de Avaaz plane. En février 2015, Singa a co-organisé un hackathon sur le thème de l'asile sous le nom "#Réfugiés Connectés", le premier sur ce thème en France. L'AFP a-t-elle établi les connections entre Avaaz et Singa ?

"
Nous avons mis en place un programme de cours de français par le tutorat permettant non seulement aux réfugiés d'améliorer leur connaissance de la langue, mais aussi de socialiser et de rencontrer des français dans une atmosphères [sic] décontractée et agréable." Ce copié-collé, maintenant, pour confirmer votre opinion sur la qualité des services: "Si nous avons pu faire tout ça, c'est notamment grâce à votre soutient ! " Bien joué...
Singa assure "respecter le principe de neutralité en œuvrant dans le respect d’une stricte neutralité et impartialité politique et religieuse."
La dernière en date des trois co-cofondateurs de Singa, Alice Barbe, ("citoyenne du monde" issue de Centrale Supelec, passée par Johanson international -enjeux développement durable des entreprises​- et le mouvement associatif) s'enthousiasme. "On a tous types de familles parmi les inscrits: des agriculteurs, des banquiers, des gens qui vivent à la campagne, d'autres en ville, à Béziers, Montpellier, Bruxelles..."
Qui sont Guillaume Capelle et Nathanaël Molle ?
Diplômés en relations internationales (Ileri, Institut d'Etude des Relations Internationales, présidé par Antoine Sfeir, fondé en 1988 par Raymond Barre dans le 17e arrondissement de Paris), Guillaume Capelle et Nathanaël Molle, 28 ans, ont cofondé SINGA après de multiples engagements en faveur du vivre ensemble à travers le monde. Ils codirigent aujourd’hui cette association distinguée par Ashoka et militent pour une société plus juste et inclusive.

Français né au Brésil, d'un père ingénieur, spécialisé dans la politique de l'eau pour les pays en développement, et d'une mère brésilienne élevée dans les "favelas", 
 Nathanaël Molle (à gauche)se définit comme un citoyen du monde mu par l'irrépressible envie de "faire quelque chose qui ait un sens social et humain". Après ses études à Paris, il a commencé à travailler avec les réfugiés au Maroc ou il a pu identifier les principaux facteurs d'échec à leur insertion, la langue et le regard des autres.
Les mêmes que ceux qui avaient été repérés par son ami
Guillaume Capelle,à droite, cofondateur de Singa, qui côtoyait aussi des réfugiés, mais pour Amnesty International Australia. Il est diplômé de Université Pierre Mendès-France (Grenoble II), a passé près de 3 ans comme conseiller en communication à CapEthic (pour une consommation alternative de l'information) et encore moins de 3 ans comme rédacteur en chef au Centre "Migrations et Citoyennetés" de l'IFRI, Institut français des relations internationales, seul institut de recherche français classé parmi les 50 premiers 'think tanks' les plus influents dans le monde.
Singa signifie "prêter" en bambara, une langue nationale du Mali, l'un des pays où a grandi Nathanaël, avec la Thaïlande et le Sri Lanka.
La philosophie de Singa diffère nettement de l'idéologie de Avaaz


Lancée il y a deux ans pour faciliter l'insertion socio-économique des réfugiés, l'association espère, via ce nouveau projet émotionnel, installer une première famille d'ici une dizaine de jours. 

L'initiative, baptisée "Calm" ("Comme à la maison"), est partie d'un constat simple: les réfugiés statutaires ont des droits - notamment celui de travailler - mais ils ne connaissent souvent aucun Français, n'ont aucun réseau et cela bloque leur intégration. Cette médiatisation les rendra-il prioritaires sur les 6 millions de demandeurs d'emploi qui sont déjà sur liste d'attente ?
Pourtant "les réfugiés ce sont des entrepreneurs, des talents, une source de richesse interculturelle, de créations d'emploi", assure Alice Barbe. Les Français en recherche d'emploi sont content d'entendre Alice... D'où l'idée de leur trouver une solution temporaire de logement "pour se poser, mieux comprendre la société dans laquelle ils sont, rencontrer des Français et surtout pour plus de sérénité pendant toute cette période de stress et d'anxiété".

"Calm" ne concerne que les réfugiés statutaires, c'est-à-dire des "légaux, en situation régulière" dont la demande d'asile a été acceptée - même si, parmi les bénévoles qui appellent l'association, beaucoup ne font pas la différence entre les divers statuts et veulent juste aider. La presse entretient d'ailleurs le malaise: de clandestins, illégaux) elle a d'abord fait des "migrants" (effaçant les différences juridiques), puis des "réfugiés", sans discernement, avec la volonté d'amalgame et de confusion.  "Beaucoup disent: 'je n'ai pas de logement mais je voudrais faire quelque chose' ", raconte Nathanaël Molle, en positivant !   
Une approche cloisonnée qui ignore les difficultés des chômeurs de Pôle Emploi.
"Il y a aujourd'hui un vrai réveil de la société civile sur cette question-là. On ne peut plus rester sans rien faire, c'est un message qu'on reçoit tout le temps", affirme-t-il, en soulignant combien il est important de lutter contre une image "misérabiliste" du réfugié.

Les responsables de Singa multiplient actuellement les réunions avec des familles qu'ils disent intéressées, pour les former et pour qu'elles s'engagent dans l'aventure dans les meilleures conditions.
"Il peut y avoir des différences culturelles sources de malentendus", explique-t-il pudiquement. "Il est important par exemple que réfugiés et familles fixent une charte sur le fonctionnement au quotidien", explique Alice Barbe. L'engagement n'est pas financier, ni définitif: dans le cas où l'une des deux parties ne souhaite pas continuer la colocation, "on essaie de régler le problème, mais si ça ne fonctionne pas, on arrête", assure-t-elle.

La petite équipe, qui combine esprit start-up et enthousiasme associatif récent (2012), prépare déjà les prochaines étapes: lancement d'une campagne de financement participatif ('crowdfunding') fin septembre, mise en place d'un site internet dédié, développement dans toute la France, installation au Québec d'ici la fin de l'année...
Au-delà, l'association rêve de monter des projets similaires en Allemagne, en Belgique... Alice Barbe en est convaincue: "Si on donne une chance à ces réfugiés et si on améliore les conditions d'accueil, on peut arriver à une société ou le vivre-ensemble est possible pour tout le monde".

Pour les familles bénévoles,
le problème est de savoir à quelle association faire confiance. PaSiDupes a essayé de compenser le manque de discernement de la presse. Ou son engagement partisan de déstabilisation politique de l'Union Européenne. En s'abandonnant à l'émotion, l'Europe se met en difficultés en acceptant de drainer la jeunesse du Proche-Orient affaibli par les "printemps arabes". 

dimanche 4 décembre 2011

Pétition de 26 maires pour le droit de vote -et d'éligibilité- de tous étrangers

La gauche prend le biais du droit de vote pour l'octroi de la nationalité



Vers plus de profs en ZEP,

mais un allègement
des programmes scolaires !




Citoyenneté, un fait qui deviendrait un concept

Vingt-six maires de gauche ont relancé mardi 15 février 2011 le débat sur le droit de vote des étrangers aux élections locales - et de gérer les collectivités locales - en signant un appel destiné à sensibiliser les pouvoirs publics et l'opinion sur ce sujet.

La gauche fait un lot du droit de vote et de celui d'être élu
" Nous lançons un appel solennel et prenons l’engagement de tout mettre en oeuvre pour que le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers aux élections locales soit reconnu ", écrivent ces maires réunis - au Sénat- à l’initiative du premier magistrat de Strasbourg, Roland Ries (PS).

L'opinion publique serait favorable
" Aujourd’hui, les résidents étrangers doivent être considérés comme des citoyens à part entière ", affirmaient-ils, il y a déjà près d'un an. " L’opinion publique est favorable à l’évolution d’une citoyenneté attachée à la résidence et non pas seulement à la nationalité ", jugeaient-ils, d'autorité.
Lien PaSiDupes : "55% des Français consentiraient au vote des non-européens "

Citoyens souverains, mais placés devant le fait accompli
Assurant pour leur part que "
le concept [sic] de citoyenneté contient le droit pour toute personne de participer aux prises de décision qui la concernent ", ils considéraient d'ailleurs que " son extension a déjà eu lieu pour une partie des étrangers résidents, ressortissants de l’UE, qui peuvent voter aux élections municipales et européennes ".

Faut-il poursuivre l'extension ?
" Il s’agit maintenant de donner les mêmes droits à tous les étrangers résidents ", décidaient-ils.


L’appel est signé par les maires des villes suivantes
:

•Angers (Jean-Claude Antonini, PS),

•Aubervilliers (Jacques Salvator, PS),

•Bègles (Noël Mamère, Europe Ecologie-les Verts),

•Besançon (Jean-Louis Fousseret, PS),

•Caen (Philippe Duron, PS),

•Chelles (Jean-Paul Planchou, PS),

•Clichy-la-Garenne (Gilles Catoire, PS),

•Creil (Jean-Claude Villemain, PS),

•Erstein, 10.000 hab.en Alsace (Jean-Marc Willer, PS),

•Grenoble (Michel Destot, PS, président de l'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF), proche de Martine Brochen-Aubry, mais membre de l'équipe de campagne de Hollande),

•Illkirch-Graffenstaden (Jacques Bigot, PS),

•Les Ulis (Maud Olivier, PS),

•Lille (Martine Brochen-Aubry,PS),

•Metz en Lorraine (Dominique Gros, PS),

•Montbéliard en Franche-Comté (Jacques Hélias, PS),

•Nantes (Jean-Marc Ayrault, PS, professeur d'allemand), proche de Hollande,

•Paris (Bertrand Delanoë, né en Tunisie, PS),

•Pau (Martine Lignières-Cassou, née à Alger, PS) "ex"-trotskiste et conseillère de Martine Brochen-Aubry,

•Périgueux (Michel Moyrand, PS),

•Quimper(Bernard Poignant, PS), ex-président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESER), proche de Lionel Jospin

•Reims (Adeline Hazan, dont le père est d'origine égyptienne PS),

•Rennes (Daniel Delaveau, PS),

•Rouen (Valérie Fourneyron, PS), proche de Martine Brochen-Aubry,

•Saint-Denis (Didier Paillard, PCF),

•Strasbourg (Roland Ries, PS),

•Toulouse (Pierre Cohen, PS).

Plusieurs municipalités s’étaient associées pour initier cet appel à l’occasion du premier congrès des conseils de résidents étrangers, le 16 octobre dernier à Strasbourg.

Le flou sur la condition de durée de résidence
Elle serait de seulement cinq ans en France, contre de dix au Vénézuela !


La présidente du Front national, Marine Le Pen, a dénoncé cette initiative en estimant dans un communiqué que rattacher la citoyenneté à la résidence et non à la nationalité serait " contraire à toute la tradition française ", " aux valeurs de notre République " et " au concept même de démocratie ".
Selon Mme Le Pen, " il s’agit par ailleurs du seul droit qui reste aux Français, alors que les aides sociales sont déjà, hélas, distribuées depuis quelques décennies sans aucune distinction de nationalité ".

La question du droit de vote des étrangers aux élections locales revient régulièrement sur le devant de la scène. Le 30 mars 2010,
les députés de la majorité avaient repoussé une proposition de loi socialiste visant à donner le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers non-européens aux élections municipales.

Tous "citoyens du monde"
Et quel serait le statut des Français de l'étranger ?
Les Français seraient-ils éligibles en Algérie, en Confédération hélvétique, au Canada et en Autriche ?
Le Maroc exige la réciprocité et la Biélorussie exclusivement avec la Russie.
La Grèce socialiste de Papandréou a adopté une autre technique de refus, en imposant des conditions administratives très restrictives...

=> Lorsqu'un pays européen reconnaît ces droits, ils n'incluent généralement pas les étrangers extracommunautaires (Danemark, Hongrie, Pologne). En Italie, le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni a déclaré le 30 janvier 2009 que " la Constitution dit que le droit de vote dans notre pays, ce sont les citoyens italiens et européens qui l'ont, pas les extracommunautaires. Si on veut, on peut changer la Constitution, mais on ne peut pas dire qu'on ferme les yeux. "

Ironie socialiste
Rendez-vous manqués avec l'Histoire:
l'Espagne socialiste de Zapatero n'a pas accordé ce double droit aux étrangers pour les élections municipales de 2007...

La germanophobie de Hollande, Montebourg et les autres est incompréhensible :en Allemagne, le programme de coalition CDU-CSU-SPD d'Angela Merkel prévoyait en 2005 que "nous examinerons aussi (...) la question du droit de vote et d'éligibilité communal des étrangers qui ne sont pas citoyens de l'UE."
A y bien regarder, le PS ne serait-il pas un peu soumis aux socialistes allemands et admiratifs du pangermanisme ?

Avec le PS, faut-il craindre un retour de la Terreur ?

Nos incroyables socialo-gauchistes nous referaient-ils 1793 ?
L'article 4 de la Constitution du 24 juin 1793 (jamais appliquée) accordait la citoyenneté " à tout étranger qui, domicilié en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse une Française, ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard, tout étranger enfin qui sera jugé par le corps législatif avoir bien mérité de l'humanité "...

samedi 3 décembre 2011

Eric Zemmour dénonce une menace socialiste sur la citoyenneté ?

Le PS tire un trait sur un principe de 1789

De quel droit
un étranger pourrait-il voter
plusieurs fois:

dans son pays et en France ?


La fin de la citoyenneté ?
Les socialistes n’ont pas perdu de temps. Dès la semaine prochaine, le droit de vote des étrangers sera sur le bureau du Sénat. Les étrangers paient des impôts et participent à la vie de la cité ; ils doivent donc choisir leur maire, ou leur président de conseil général, disent-ils… La gauche ressuscite ainsi le suffrage censitaire (lien PaSiDupes en date du 27 novembre 2011: " Le droit de vote des non-européens, c'est aussi leur droit d'éligibilité ", un droit inégalitaire) qui, sous Louis-Philippe, gageait le droit de vote sur le montant des impôts. Insuffisante démonstration qui ne devrait pas s’arrêter en chemin : les étrangers paient des impôts nationaux, ils devraient donc pouvoir choisir leurs députés et leur président de la République française. Devraient aussi pouvoir être élus. D’ailleurs, la version « verte » de l’accord avec les socialistes le prévoit. Le texte du PS aussi (sauf pour les maires). On commence à avoir l’habitude. Le traité de Maastricht a ouvert la brèche pour les Européens ; ceux qui veulent la refermer pour les autres étrangers sont racistes, disent-ils … Mais les Français peuvent voter en Grande-Bretagne ou en Allemagne, pas en Tunisie ou au Sénégal. Surtout, le droit de vote des Européens fut instauré pour symboliser l’émergence d’une nationalité commune – peut-être chimérique – au sein de l’Union européenne. Les socialistes voudraient-ils restaurer l’Empire ?

Ils tournent le dos, en attendant, au vieux principe érigé par la Révolution française – eux qui exaltent sans fin les droits de l’homme de 1789 – qui liait le vote et la citoyenneté, la démocratie et la nation. Depuis 1981, François Mitterrand avait fait du droit de vote des étrangers une promesse tactique pour faire monter le Front national et diviser la droite. Désormais, les socialistes, qui ont perdu les suffrages populaires, tentent de les compenser par ceux des immigrés. Au risque que, dans nombre de communes, départements, Régions, les électorats de toutes nationalités, y compris française, ne se liguent sur une base ethnico-religieuse pour imposer des élus communautaires ou islamistes. Au nom de l’intégration, disent-ils …

Le Parti socialiste est-il vraiment européen ?
Ils veulent en effet abolir la citoyenneté française et faire des "ex-Français" des citoyens du monde ?
Et le retour de l'espéranto ??

samedi 26 septembre 2009

Fraude: délivrance de faux certificats médicaux pour des sans-papiers

Bordeaux en 2009, après Marseille en 2008, eT les autres...
En février 2008, une affaire d' « aide au séjour irrégulier en bande organisée et établissement de faux certificats médicaux" secouait Marseille.
Trois responsables de l’APAS, Association pour l’aide au séjour, (Germaine Toboul, présidente, son adjointe et sa fille) et un psychiatre étaient mis en examen et écroués pour aide au séjour irrégulier en bande organisée, établissement de faux certificats médicaux et usage de faux. (Lire PaSiDupes) Deux autres psychiatres, — Malek Gouni et Michel Cori — ainsi que Taoufik Dhif, un autre membre de l’APAS étaient également écroués. Le digne fils de Germaine Toboul et un autre notable, encore un psychiatre, étaient également mis en examen et laissés en liberté.
Le Dr Khalil, un psychiatre des Hôpitaux de Marseille, mis en examen en octobre pour des faits similaires avec trois membres d’une autre association d’aide aux immigrés, faisait également partie des psychiatres utilisés par l’APAS.

Les quatre médecins mis en examen sont soupçonnés d’avoir aidé des clandestins en fournissant des certificats de complaisance. Une trentaine de personnes ont été interpellées au total dans le cadre de cette affaire.

Le réseau fonctionnait depuis janvier 2006 et a permis à plusieurs centaines de personnes de toutes nationalités, notamment des Maghrébins, d’obtenir un titre de séjour. Le réseau avait recruté un expert de la DDASS et donc de la préfecture, qui donnait son aval aux certificats émis par ses confrères. Ce psychiatre nécessiteux « a reconnu avoir agi pour l’appât du gain ». Préjudice évalué : environ 1,6 million d’euros, à raison de 1.500 à 2.000 euros par dossier, parfois 4.000 euros. (source Nouvel Observateur)

A-t-on évalué le « préjudice » pour les contribuables français ? Et les familles françaises qui se verront passer une HLM sous le nez, on les a comptées ?

C'est le tour de Bordeaux...

Septembre 2009

Pour avoir aidé illégalement des sans-papiers, un médecin militant bordelais a été écroué à la maison d'arrêt de Gradignan
(Gironde). Il est présumé coupable d'avoir établi et monnayé des certificats de complaisance pour des étrangers en situation irrégulière, afin que des clandestins soient prioritaires pour l'obtention d'un titre de séjour pour raisons médicales et d'allocations sociales multiples et variées.

Le docteur Jean-Michel Thomas (dont Le Post ne donne que les initiales...) est soupçonné d'avoir agi en réunion en équipe avec un rabatteur, Joran Suils, ex-gérant de discothèque et responsable de l'association «Citoyen du monde», qui a été mis en examen pour complicité et placé en détention provisoire à Angoulême (avec Alain Diaz, le meurtrier -arrêté en 2002- du petit Larbi Fanousse, 10 ans et demi ? cf. lien Le Parisien). L'enquête, menée pendant plus d'un an par la division criminelle de la police judiciaire de Bordeaux, a établi pour l'instant qu'une soixantaine d'étrangers - Turcs, Bulgares, Albanais - aurait bénéficié de ce service. Mais ce chiffre pourrait être supérieur.
..
Les profiteurs ne gravitent pas seulement autour de la 'jungle' de Calais

Une certaine presse s'est indignée qu'Eric Besson rétablissent le droit dans la 'jungle' de Calais. Elle nie en effet l'existence de passeurs qui font leur beurre sur la misère des sans-papiers: il ne faut pas toucher à leurs migrants !

C'est pourtant entre 300 et 2.000 euros le faux certificat

Président du collectif Larbi, Joran Suils est un bordelais de 43 ans et ancien candidat aux élections législatives de la 1ère circonscriptions de Bordeaux en 2002, pour l'UVE, le parti de l´Union des Victimes de l´Etat, présidé par Jean-Claude Delarue (le papa de Jean-Luc). un bordelais de 43 ans, ancien candidat aux élections législatives de la 1ère circonscriptions de Bordeaux. Il est en contact avec des immigrés via sa noble association. Il aurait ainsi pu leur faire miroiter une régularisation, tout en leur demandant entre 300 et 2.000 euros pour les conduire chez le médecin, lequel leur aurait délivré un certificat médical de complaisance prétextant une pathologie grave qui justifierait une admission dans un de nos trop rares hôpitaux. Munis de ce certificat, les sans-papiers pouvaient alors obtenir un titre de séjour provisoire, selon le quotidien Sud Ouest, qui révèle l'affaire. La presse mentionne l'exploitation le samedi 26 septembre, mais l'oublie dès le dimanche.

Le médecin-citoyen (du monde !) est mis en examen pour «corruption passive d'un personnel de santé en vue d'établir des certificats inexacts, aide au séjour irrégulier d'étrangers en France et complicité d'offre et de cession de substances vénéneuses».

Les migrants avaient bien placé leur confiance et leur argent durement économisé.

Pour faire bonne mesure, le bon Dr Thomas est également poursuivi pour avoir délivré des ordonnances de complaisance à des toxicomanes.

Citoyens du monde

Il s'agit d'une organisation mondialiste vertueuse qui n'a rien à faire des Français et du trou de leur Sécu.
Cette association propose une mondialisation égalitaire grâce à une forte implication démocratique des citoyens, l'usage de l'espéranto, des propositions d'alternatives institutionnelles à travers, notamment, le « congrès des peuples ».
La plupart expriment une vive hostilité à l'Etat-nation et par là même à l'ONU. Ils préconisent le refus de toute discrimination basée sur la nationalité, sur l'origine, sur la race, la religion ou le sexe. Parmi eux, des activistes altermondialistes. Et le pas n'est pas grand vers les Black blocks libertaires, tels ceux qui ont mis à sac Strasbourg, lors du Sommet de l'OTAN (3 et 4 avril 2009).