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dimanche 14 octobre 2018

Hidalgo va héberger des SDF, mais seulement des femmes

Politique démagogique, sexiste et islamique : Hidalgo discrimine les hommes


Anne Hidalgo en a fait personnellement l'annonce au Journal du dimanche, le 14 octobre 2018, un coup politique aux confins du sensationnalisme.

Plusieurs locaux municipaux de la capitale accueilleront des sans-abris, à partir de la mi-novembre, notamment dans des mairies de la capitale, dont l'Hôtel de Ville, spécialement réservé aux femmes sans-abri.

"Il manque près de 3.000 places d'hébergement d'urgence dans la capitale. Je me suis engagée à ce que la Ville fasse la moitié du chemin. Plus de 800 ont déjà été créées dans nos bâtiments depuis février, 700 seront ouvertes d'ici à début 2019. L'Etat est chargé de créer les 1.500 autres", a expliqué Anne Hidalgo, mettant ainsi Macron au pied du mur, après sa promesse de campagne non tenue qu'il n'y aurait plus un seul sans-abri à Paris avant Noël ...2017.

Or, en février 2018, près de 3.000 sans-abri avaient été dénombrés dans les rues de Paris lors d'un recensement inédit organisé par la mairie socialiste, sur fond d'une querelle de chiffres entre le gouvernement et les associations sur le nombre de sans-abri dans la capitale.

Plusieurs mairies ont donné leur accord

Pour héberger les sans-abris, la maire de Paris compte utiliser des bâtiments vacants et des lieux municipaux en fonctionnement.

"Plusieurs mairies d'arrondissement - de gauche comme de droite - ont accepté d'ouvrir des places d'hébergement dans leurs locaux (...) Dans le même élan, j'ai tenu à créer une halte de nuit dédiée aux femmes dans l'Hôtel de Ville de Paris" qui ouvrira fin novembre,  a t-elle affirmé.

A l'Hôtel de Ville, qui héberge les institutions municipales de Paris depuis le XIVème siècle, le salon des Prévôts et celui des Tapisseries "seront transformés en accueil de jour, des repas seront servis et des soins prodigués - ainsi qu'en halte de nuit, avec des lits, des dortoirs, des blocs sanitaires", développe la maire.

Une cinquantaine de femmes SDF - avec leurs chiennes - jusqu'à une centaine en situation de grand froid - pourront être accueillies dans cette halte qui sera "pérenne".

jeudi 10 mai 2018

PaSiDupes a dû retourner chez WORDPRESS

Je vous remercie de me retrouver à l'adresse suivante


où le blog a de nouveau migré - en toute légalité ! -
depuis plusieurs jours.

Merci de bien vouloir venir m'y retrouver.
A tout de suite !

mercredi 4 janvier 2017

Laïcité, diversité et discrimination: un site de location communautaire et d'islamisation de la France

Les musulmans en France s’organisent pour des vacances entre eux 

Réservé aux musulmans, 
Oummaloc est le premier site web de locations d’hébergements communautaires.

Le créneau de ce site web et d'encourager l'hébergement respectueux des valeurs musulmanes! 
Sur le principe du contrôle au faciès, par ailleurs dénoncé aux entrées de discothèques, la plateforme met en relation les hébergeurs choisis sur leur valeurs islamiques affichées avec les voyageurs cherchant à la fois un logement pas cher, sécurisant et facile à réserver, en discriminant les "mécréants" français.


Le site se place au-dessus des pratiques occidentales 

L’équipe du site intégriste insiste également sur le fait de trouver un endroit correspondant à leurs "attentes", implicitement avoir un lieu où prier sereinement et proche des commerces halal, histoire de promouvoir le commerce en circuit fermé. 

Ces musulmans religieux s'inscrivent hors laïcité républicaine 
Ils mettent en exergue des "valeurs et bonnes pratiques", parmi lesquelles figurent "le respect, la confiance, la sécurité, la fiabilité et l’honnêteté", qu'ils dénient aux Français.

En quelques clics, l’internaute musulman pourra poster ses photos (délit de faciès visant les non-musulmans), gérer ses prix (et faire tourner l'économie islamique), son calendrier (islamique et lunaire, tout sauf républicain), télécharger devis et contrats, pour louer ou sous louer comme un professionnel. 

Il pourra même indiquer si son logement est réservé aux hommes ou aux femmes.
Et le site héberge donc les familles polygames...  

L’économiste Philippe Herlin met en garde contre un site participant de l'islamisation de la société française

Lecteur audio

De son côté, le démographe Jean-Paul Gourévitch pointe l’aspect discriminatoire du site communautaire :
Lecteur audio

Bien qu'il soit docteur en sciences de l'information et de la communication, qu'il ait enseigné l'image politique à l'Université de Paris XII et soit un expert international reconnu en ressources humaines et spécialiste de l'Afrique et des migrations, la crème de la presse crasse le juge aux InRocks l'écrase de son mépris..
Quant à maître Jérôme Triomphe, avocat  au Barreau de Paris (notamment de l'AGRIF et que vous ne verrez pas sur les chaînes de radio et de télévision "indépendantes" de toute idéologie), il souligne que Oummaloc ne respecte pas le droit français :
Lecteur audio


Ces musulmans qui n'hésitent pas à prendre la loi par derrière

Duplicité stupéfiante, mais valeur morale exemplaire
 
"Un propriétaire a récemment proposé [...] un appartement en location de deux pièces à Zurich [Suisse]. En précisant bien "que pour des Suisses ou des citoyens européens, pas de musulmans", précise la "Nordwestschweiz" (qui souligna, dans un sondage du 13 juillet 2016, que 80% des lecteurs du journal ne voulaient pas d'un musée de l'islam), citée aussi par l' "Aargauer Zeitung" lesquels sont pointés par les vertueux d'Oumma, site web créé en septembre 1999, destiné à la communauté musulmane francophone et classé premier site d'information musulman en 2016.

Et qu'ose écrire Oumma?

'Oumma' désigne d'ailleurs l'honnête communauté des musulmans, indépendamment de leur nationalité. 
Selon Gilles Kepel, avant 1999, ce site se nommait "allahouakbar.com"... et selon Caroline Fourest, le site actuel Oumma.com est  "complotiste et islamiste". 
Outre que ce site intégriste apporte son soutien à l'islamiste Tariq Ramadan, dont il publie des textes, le 31 mai 2016, Zouhair Amri en tant que responsables du site Oumma.com est condamné, car il a relayé un article d'Hicham Hamza, auteur du blog conspirationniste (ou complotiste) Panamza.com, qui est condamné en diffamation pour avoir traité Caroline Fourest de " désinformatrice" sur la base d'une séquence de son film Les Obsédés du complot. Sur son blog, il avait accusé Caroline Fourest d'avoir tronqué le sous-titrage d'un dialogue dans son reportage sur les réseaux complotistes mais la Cour a admis l'explication de la journaliste qui assura que la mauvaise retranscription relevait " d'une erreur de sa monteuse lors du montage du documentaire" ".
Ce site exemplaire est géré par la SARL Oumma Media qui regroupe quatre sites emblématiques de l’islam francophone – Oumma.com, OummaTV, Umma-United et Mejliss – Oumma.com et OummaTV.tv).

L’hébergement confessionnel est-il sectaire ?


Dans le même temps où les musulmans ont lancé leurs propres sites communautaires, il aurait pu sembler difficile d'imposer une charte de non discrimination au site d’hébergement AirBnB, plateforme "communautaire" payante de location et de réservation de logements de particuliers fondée en 2008 par des Américains. C'est pourtant ce qui vient de leur être imposé, suite à quelques soucis d’accueil ou de refus d’accueillir des personnes non conformes aux "aspirations " des hébergeurs qui ne sont pas libres du choix de leurs hôtes. Ce qui apparaît comme une nécessité éthique pour les uns ne l'est nullement pour les autres, dans notre république inégalitaire, puisque les associations et pétitionnaires font la loi dans ce pays.

 

vendredi 4 novembre 2016

600 policiers mobilisés à déplacer les 3.000 clandestins de Paris-Est

82 autobus participent à l'évacuation du campement du Nord-Est de Paris

Hollande a lancé la "bataille" de Stalingrad contre les milliers de clandestins récidivistes 


Les trottoirs entre les stations Jaurès et Stalingrad du métro aérien sont actuellement dégagés par le gouvernement Valls. 
L'opération d'éradication du plus grand bidonville de France (depuis la dispersion des immigrés clandestins de Calais) a commencé dans le calme vendredi matin, avec le concours d'associations, assure la presse. C'est environ la 30e évacuation menée à Paris depuis un peu plus d'un an par les pouvoirs publics.
Évacué à plusieurs reprises, avec notamment deux évacuations record ces derniers mois, le 26 juillet (près de 2.500 mises à l'abri) et le 16 septembre (près de 2.100), le campement de Soudanais, Afghans et Érythréens s'était reconstitué rapidement - sans cesse alimenté par des arrivées depuis la Méditerranée et des aller-retours entre la capitale et Calais - au cours des dernières semaines, disséminé sur plusieurs centaines de mètres,  près du canal Saint-Martin et surtout sur le terre plein de l'avenue de Flandres. Il y a quelques jours, "une cinquantaine de cas suspects de varicelle" avaient été signalés selon la préfecture.
Avec la collaboration d'Emmaüs

Plusieurs centaines d'Afghans ont été triés et regroupés peu avant 06h00, leur paquetage à la main, derrière un cordon de gendarmes, quai de Jemmapes, dans leur partie du campement. 
Des bus scolaires doivent ensuite les emmener dans la matinée vers des centres d'hébergement (CAO) en Ile-de-France. 



La ministre du Logement s'arrange avec la réalité


"On emmène les gens où ? A Paris ou en province ?" s'inquiète Abderrahmane, 19 ans, Guinéen.
"
Je n'ai aucune idée de où on va. A Paris, à côté, ça me va. L'important pour moi, c'est d'avoir des papiers. Ca fait un mois que j'étais ici dans une tente, c'est bien de partir", explique Khalid, 28 ans. C'est dire aussi que les voeux des "réfugiés" ne sont nullement pris en compte, malgré les déclarations gouvernementales devant les media.
Les policiers portent des masques sanitaires...
Sur place, la ministre du Logement a dû avouer que la presse diffuse des chiffres a minima. En réalité, l'évacuation concerne "entre 3.000 et 3.500 migrants", a-t-elle déclaré. 

Emmanuelle Cosse n'a pas hésité à affirmer "On a les places pour héberger tout le monde (...) Ca se passe bien; il y a peu de familles", a-t-elle précisé.

Or, en vérité, les 74 CAO de la région ne sont pourtant pas tous en capacité d'accueillir les migrants en situation irrégulière. Dans l'attente que les centres spécifiques annoncés soient opérationnels, des gymnases sont réquisitionnés et "privatisés" pour les "mettre à l'abri".


Le ministère de l'Intérieur est visiblement mieux informé que Cosse
"On estime à peu près 3.800 personnes présentes sur l'ensemble du campement (...) Si tout se passe bien, on espère avoir terminé en début d'après midi", a  précisé le directeur de cabinet du préfet d'Ile-de-France, Patrick Vieillescazes
Aux alentours de 08h00, environ un millier de "personnes" avaient déjà 
 été évacuées, selon lui.

Une dizaine de gymnases a été mobilisée sur l'ensemble de l'Ile-de-France
, soit environ 2.000 places (gymnases et hébergements temporaires) sur les 3.800 déplacés, dont 270 places en gymnases à Paris. "Les premiers gymnases vont être libérés dès lundi", a assuré P. Vieillescazes. Rentrée scolaire, mercredi, oblige.
"On avait 2.855 places disponibles; on en cherche à l'heure qu'il est". Le problème sera résolu par la fuite de migrants...

Le pouvoir socialiste compte pouvoir déplacer 2.500 personnes dans la journée.
Ce soir, à Stalingrad, ils seront encore 1.300.




jeudi 30 juin 2016

Vives réactions au transfert par Hidalgo du campement de migrants de la Halle Pajol

La maire PS attire les clandestins pour les envoyer dans les arrondissements d'opposition

Hidalgo pratique l'"immigration de peuplement" en terre ennemie
Le camp de clandestins de la Halle Pajol en juin 2015
Un campement de plus d'un millier de migrants s'était reconstitué à la Halle Pajol, dans le 18e arrondissement de Paris, après qu'un autre a été évacué en juin 2015. Ce camp de migrants s'était reformé à la fin du mois sur l’esplanade Nathalie-Sarraute (après que ses occupants avaient aussi été délogés du camp du jardin d’Eole) et des bus étaient venus les chercher pour les conduire dans des centres d'hébergement d'urgence, cinq à Paris et un à Pantin. La mairie assurait alors que l'ensemble des migrants avait accepté une solution de relogement. "Nous ne savons pas où ils vont [la mairie refuse de communiquer les adresses des centres], soulignait Françoise, qui se définissait comme une militante des droits de l'Homme au sens large. Mais on va suivre ça de près." Certains revendiquaient appartenir à des collectifs "citoyens" sans plus de précisions, d’autres enfin, expliquaient être "chez les Verts".
Au jardin d'Eole, la mairie socialiste avait dépêché un collaborateur pour tenter de naviguer à travers le camp encerclé par la foule. Chemise blanche et costume gris anthracite, parapluie à carreaux façon Burberry dans la main, le contraste avec les migrants dormant sous des bâches alors que l'orage grondait était saisissant.

La maire de Paris récidive
En juin 2015, Le Monde, journal officieux du PS, avait obtenu les adresses des huit centres d’hébergement, destinés à l'accueil de la centaine de migrants présents sur le camp, dans les Hauts-de-Seine et dans le Val-de-Marne, révéla sur son compte Twitter la journaliste Maryline Baumard, du Monde. Une proposition présentée par Pascal Brice, le directeur de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), qui assurait que l’hébergement proposé serait durable.
Or, le journaliste Raphaël Krafft expliqua avoir échangé avec Amr, un réfugié soudanais. Ce dernier lui assura avoir été expulsé du centre d’hébergement dix jours après l’évacuation du Jardin d’Eole. Or, lors de l’évacuation du campement, l’Ofpra avait déjà garanti une solution pérenne... 
"L'hébergement sera assuré jusqu'au bout des démarches administratives [pour les migrants qui demanderont l'asile]", précisa Pascal Julien, élu EELV de l'arrondissement (ci-contre). "Y compris pour ceux qui réfléchissent encore à faire une demande d'asile", précise l'élu qui voyait là un dispositif "acceptable".

L'Express utilise la même image en juin 2015 et en juin 2016
"La gendarmerie a évacué plusieurs centaines de migrants de leur campement de fortune installé à la halle Pajol à Paris le 29 juin 2016 afp.com/MATTHIEU ALEXANDRE", lit-on ce matin...
En juin 2016, à deux mois de la création d'un camp humanitaire à Paris, ils sont au total 1.139 illégaux, dont 58 classés comme "vulnérables" (femmes, enfants...) avait été conduits dans près de 70 centres d'hébergement à Paris et en banlieue, soit plus du double de la population estimée il y a quelques jours, a précisé la préfecture de région. L'année dernière, l'opération d'évacuation avait été musclée; cette année, elle s'est déroulée dans le calme. 
Tenue à distance, la presse n'a d'autres photos que celles diffusées par les militants sur les réseaux sociaux... 

Les élus d'opposition veulent que cesse la partie de ping-pong avec les migrants

La maire de Paris, Anne Hidalgo, juge "inadmissible" le ras-le-bol de l'opposition. 
Mercredi 29 juin, le maire LR du 15e arrondissement de Paris, Philippe Goujon, et le député Jean-François Lamour ont en effet décidé le blocage de l'entrée d'un gymnase (gymnase Cévennes, ci-dessous) prévu pour accueillir - sans leur accord - des réfugiés expulsés de la Halle Pajol.

Ils dénoncent l'autoritarisme de la maire socialiste
Tout en saluant la mobilisation de l'Etat et de la ville de Parisle directeur général d'Emmaüs France a d'ailleurs souligné que la capitale "ne peut pas tout concentrer, sinon on va à l'explosion. Il faut qu'on arrive à une approche nationale", avait diagnostiqué Bruno Morel devant la halle Pajol mercredi matin, diagnostic partagé par les autorités et les associations.

11.300 personnes ont été évacuées depuis 2015, lors de 25 opérations.
Malgré la cruelle réalité des chiffres, "nous sommes dans un Etat de droit: lorsqu'une décision préfectorale est prise, celle-ci doit pouvoir s'appliquer", a estimé la maire socialiste militante, évoquant  dans un communiqué des "mots vifs" prononcés et "des coups de pieds" "donnés dans les baluchons" des réfugiés.

Les élus incriminés réagissent à la désinformation de  la maire-activiste
Bien que nul ne sache à quoi la ministre du Logement occupe son temps depuis sa nomination, Emmanuelle Cosse (ex-EELV) a pour sa part qualifié ce refus de "scandaleux et irresponsable" et "contraire aux valeurs de la République". "Aucun territoire, aucun élu de la République n'est dispensé de la nécessaire solidarité qui fait de la France une terre d'accueil", a ajouté dans un communiqué celle qui a besoin de mettre de l'ordre dans sa vie privée depuis les plaintes en justice pour harcèlement sexuel à l'encontre de son compagnon, Denis Baupin (ex-EELV).

On est en droit de s'interroger en outre sur la légitimité de ce flot de belles paroles, en l'
absence de dialogue républicain sur le lieu d'implantation du Centre humanitaire pour réfugiés tenu secret par la mairie de Paris.
L'opération, 25e du genre en un an

Menée comme chaque fois par la préfecture de région, la préfecture de police, la ville de Paris,
les associations Emmaüs et France Terre d'asile et l'Office français de l'intégration et de l'immigration (Ofii), elle a démarré dans le calme peu avant 06h30 et s'est achevée en fin de matinée.


Philippe Goujon a assuré que "ni l'Etat, ni la ville ne l'avaient prévenu" de la réquisition de l'enceinte sportive
et qu'"injecter dans un gymnase, sans préparation, des centaines de personnes, ce n'est pas possible".

Le maire LR de Palaiseau (Essonne) confirme lui aussi que les maires 
concernés n'ont pas été informés  l'arrivée d'une soixantaine de migrants: "il y a un manque de préparation flagrant de la part de l'Etat. On les déplace comme du bétail. Ce n'est absolument pas respectueux des populations concernées ni des collectivités territoriales", a-t-il souligné.

Le souvenir de l'évacuation de gymnase, le 19 juin 2015

Avec l'aide de militants CNT et d'élus communistes, une centaine de migrants expulsés des jardins d'Eole ont trouvé refuge dans le gymnase du lycée Jean Jaurès, dans le XIXe arrondissement de Paris, il y a un an, quasiment jour pour jour.

Ces images tournées par France 2 témoignent d'un important dispositif de sécurité.
VIDEO. Les migrants évacués du lycée Jean Jaurès à Paris

"Dans le calme" ? Certains migrants ont refusé de descendre des bus...

Les migrants, essentiellement soudanais, afghans et érythréens, se sont pressés pour monter dans des bus. Mais une fois arrivés dans les centres d'hébergement, certains "ont refusé de descendre des bus", et 150 migrants ont décliné les offres faites sur cinq sites en Ile-de-France, a-t-on appris auprès de la préfecture de région. Le préfet Jean-François Carenco expliquait avoir "du mal à comprendre le niveau d'exigence des gens": "beaucoup ont connu la guerre ou la dictature et ne veulent pas aller en province ou dans un centre d'hébergement en Ile-de-France".

"Cette répétition a quelque chose d'absurde. Il est nécessaire que les politiques prennent la mesure de la question", a commenté sur place Pierre Henry, directeur général de France Terre d'asile. Depuis un an, les campements se sont régulièrement reconstitués dans les quartiers proches de la gare du Nord, débouchant à chaque fois sur une évacuation. Au total, quelque 12.000 offres d'hébergement ont été faites par les pouvoirs publics. 

Terre d'Asile plaide pour "des capacités d'accueil temporaires dans toutes les capitales régionales". Anne Hidalgo a annoncé la création à la mi-septembre d'un centre humanitaire de réfugiés dans le nord de Paris. Mais sans que nul ne sache où... Le sait-elle ?

Une rixe entre migrants a éclaté sur l’esplanade Nathalie-Sarraute de la halle Pajol

D'une grande violence, elle a opposé des Soudanais, des Erythréens et des Afghans dans la nuit du 24 au 25 juin, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, rapporte Le Parisien.

Alors qu'il était un peu plus de 23h le 24 juin, plusieurs hommes armés de barres de fer et de branches de bois se sont battus avec une violence inouïe, en plein milieu du camp où ils sont installés à Paris.

lundi 21 septembre 2015

Accueil des migrants: plusieurs centaines de Syriens chassés d'un hangar à Calais...

Hébergement des expulsés dans un... campement !

Quelque 300 'réfugiés' syriens ont été expulsés d’un hangar de fortune
 
Lundi à l'aube, sur le port de Calais, les autorités socialistes ont dirigés les hommes, les femmes et les enfants vers un campement à l’extérieur de la ville, a révélé la préfecture du Pas-de-Calais.


Avec les associations, la presse (Reuters) soutient les expulsions
"Cette évacuation illustre la volonté des autorités françaises de ne pas laisser se développer d’autres campements ou regroupements de migrants et réfugiés, à l’exception de ceux de la "jungle' ", lieu toléré, mais éloigné du centre ville.

Un campement en guise d'hébergement

Ce camp est situé aux abords d’un centre d’accueil de jour pour les hommes et de nuit pour les femmes et les enfants.
Environ 3.000 migrants et réfugiés en provenance majoritairement de Syrie, du Soudan et d’Erythrée sont à Calais et dans ses environs. Ils tentent de passer en Grande-Bretagne par bateau dans le port de Calais ou par train sur le site d’Eurotunnel.

Bruxelles paie; Manuel Valls fait l'annonce
Estimés à 25 millions d'euros, les travaux de construction d'un camp de migrants ont été annoncés fin août par le premier ministre en déplacement à Calais, avec une aide de cinq millions versés par Bruxelles.

samedi 19 septembre 2015

Totalitarisme de députés PS qui réclament la révocation de Robert Ménard

Fouquet-Tinville serait-il socialiste aujourd'hui?

Le pôle 
"La Gauche forte" du PS s'érige en accusateur public de Tribunal révolutionnaire

Les animateurs du courant de la "Gauche forte" veulent la peau du maire de Béziers pour une vidéo dans laquelle Robert Ménard se met en scène en train d'expulser un réfugié syrien. L'intéressé pointe de "l'imbécilité en barre".

Evacuation musclée de migrants
(Halle Pajol, juin 2015)
Bernard Cazeneuve a lâché la meute. 
Galvanisés, les deux députés socialistes et animateurs exaltés du courant radical du PS (un groupuscule d'une demi-douzaine), Alexis Bachelay et Yann Galut (ci-dessus à gauche en chèche rose), ont lancé mercredi un appel pour la révocation du maire de Béziers, Robert Ménard. A noter tout de suite que l'intitulé de la plateforme internet qui accueille cette pétition est révélateur de sa mission d'agit-prop, celle de manipuler les masses et de mobiliser les foules.

Prétexte, cette fois, à leur fureur chronique,  notamment,  la " vidéo du 11 septembre 2015mise en ligne par la mairie de Béziers et intitulée 'Vous n'êtes pas les bienvenus', (où) on voit le maire de Béziers, accompagné de policiers municipaux armés", rappeler la loi et mettre en garde d'expulsion les familles de réfugiés syriens qui occupent des logements HLM par effraction et en toute illégalité.
VOIR et ENTENDRE les griefs énoncés par le maire de Béziers et que la "Gauche forte" occulte : 

Or, la gauche du PS prétend entraver l'action d'un maire qu'une population libre a démocratiquement élu pour accomplir un certain programme. 

Le ministre de l'Intérieur a en effet violemment critiqué la visite mise en scène de Robert Ménard dans un lieu d'hébergement de migrants à Béziers.
Jeudi, dans l'hémicycle du Sénat, le ministre de l'Intérieur s'en est pris aux élus du Front national. D'abord avec le sénateur Stéphane Ravier qui venait de le renommer "ministre de l'Extérieur" pour dénoncer, la politique du gouvernement en faveur des réfugiés, comme c'est son droit d'élu"Vous contribuez à faire du pays des droits de l'Homme le pays des droits de l'autre", avait estimé l'élu marseillais.

Alors le ministre s'est déchaîné contre le parlementaire, ironisant sur son intervention, "un modèle d'humanité et d'esprit de nuances, de finesse et de réalisme", selon lui. Avant de hausser  le ton: "Votre question était inspirée par le rejet et la convocation des instincts". Sous les applaudissements de certains sénateurs, Bernard Cazeneuve a ensuite convoqué la morale républicaine pour juger que "l'honneur de la France, c'est d'ouvrir ses portes à ces hommes et à ces femmes qui sont persécutés"
Cazeneuve avait déjà fait une crise en avril 2014:
son haleine fétide imprègne encore les murs !
Il a poursuivi son réquisitoire en condamnant la visite de Robert Ménard, le maire apparenté FN de Béziers, qui s'est rendu dans un lieu d'hébergement de réfugiés pour tenter de les faire partir. "Un comportement abject", a hurlé le petit ministre, comme le montre la vidéo mise en ligne par Public Sénat. "Tant que ce gouvernement sera là et tant que la France sera la France (…), la France ouvrira ses bras à ceux qui sont persécutés chez eux", a lancé le locataire de la place Beauvau, hors de lui, à la façon de son chef du gouvernement, bien connu pour ses crises télévisées.

"Cette démarche, profondément choquante et entachée d'illégalité n'est pas acceptable pour un élu de la République. Robert Ménard n'a eu de cesse depuis son élection à la mairie de Béziers de bafouer sa fonction d'élu et de la dévoyer à des fins de propagande et de haine: cela doit cesser", peut-on encore lire dans l'exposé des motifs de la pétition. Il s'agit là de la deuxième fois que des parlementaires réclament la destitution de l'édile: Cécile Duflot l'avait déjà fait en mai dernier, lors de la polémique des prétendues statistiques ethniques.

La gauche radicale a aussitôt mobilisé ses réseaux de militants et activistes  
48 heures après sa mise en ligne, la pétition recensait près de 4.000 signatures ce jeudi à midi. "Nous en espérons plus de 10.000. Après, nous écrirons au président de la République", assure encore Alexis BachelayS'il n'est pas prouvé que cet élu est diplômé pour ses études en Communication et de Sciences politiques à l’Université Paris 1 Sorbonne, il est clair, en revanche, qu'il est au nombre des socialistes qui n'ont aucune expérience de la vie professionnelle: cet apparatchik à la casquette au ras des yeux est devenu aussitôt devenu attaché territorial à la ville de Nanterre ( 2001-2012), ville communiste (en continu depuis... 1935) et où il est donc préférable d'entretenir de bons rapports avec le Front de gauche pour faire carrière. Alexis Bachelay est vice-président du Groupe d’Amitié France-Qatar, secrétaire du Groupe d’Amitié France-Algérie et membre du Groupe d’Amitié France-Mali et France-Sénégal. Les Auvergnats ne l'intéressent pas...
La procédure n'a toutefois que très peu de chances d'aboutir. Comme l'expliquait  en mai dernier, le code général des collectivités territoriales permet, à l'initiative du premier ministre et par le biais d'un décret pris en conseil des ministres, la suspension temporaire d'un maire. Sa révocation, elle, ne peut se faire qu'au moyen d'un décret motivé pris en conseil des ministres.

"Humanité" ou 
"brutalité" sur les migrants à Paris ?

"Un Waterloo moral" en plein Paris (18e arrondissement)
Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, notamment chargé de veiller à la déontologie des personnels de sécurité, a ouvert une enquête sur l'opération, après que des associations ont dénoncé des "violences policières". Dans une tribune publiée par Le Monde,  Cécile Duflot a vigoureusement critiqué la politique migratoire du gouvernement, "un Waterloo moral" selon elle. "La situation faite aux migrants anciennement situés à La Chapelle (...) est insupportable", ajoute-t-elle, exhortant à "résister au vent mauvais de la xénophobie"...  "La façon dont ont été traités ces migrants a aboli toute frontière politique entre les pratiques" de la droite et "celles du gouvernement en ce qui concerne l'immigration", a jugé mardi le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples, dénonçant la "brutalité de la rafle".

"Tradition d'accueil" de la France, "généreuse et humaniste", selon l'appel du PS ?
Sur le terrain, c'est la "criante inhumanité" des ordres de Cazeneuve qui a fini par percer.
Une association s'est finalement désolidarisée du pouvoir socialiste et a publié une vidéo dans laquelle des policiers sont vus en train de repousser violemment des migrants le long de l'autoroute qui mène au port de Calais. Les migrants sont balancés sans aucun ménagement par des policiers par-dessus une glissière de sécurité. 
Des coups de pieds, de genou et de matraques. Des projections de gaz lacrymogène depuis une voiture. C'est ce que l'on peut voir sur une vidéo mise en ligne le 10 mai par l'association Calais Migrant Solidarity.
La vidéo, d'une durée de deux minutes, montre ces images de violences, apparemment tournées le 5 mai dernier en bordure de l'A16 et entrecoupées de propos édifiants prononcées par le ministre de l'Intérieur, l'exemplaire  Bernard Cazeneuve lors d'un déplacement à Calais la veille.

Le PS vise-t-il à rétablir le Tribunal révolutionnaire de brumaire an II

Néo-élu des Hauts-de-Seine (2012), Yann Galut (ici à gauche, liense croit déjà en brumaire (octobre 1793) et fiche ses adversaires.

Quelle étoile Galut attribue-t-il au fondateur et ancien secrétaire général de l'association Reporters sans frontières? "Robert Ménard n'est ni huissier, ni magistrat, ni policier... Il pratique le mélange des genres, comme il l'a toujours fait. Mais le suffrage universel n'autorise pas à faire n'importe quoi et à s'affranchir des valeurs et des règles de la République. Le maire n'est pas un monarque absolu qui aurait le droit de se comporter comme un véritable voyou", éructe le socialiste, se présentant comme un "lanceur d'alerte" face à un comportement "scandaleux".

Pas de quoi inquiéter le président de RSF qui a milité pour la libération des journalistes Florence Aubenas et Pius Njawé. "Tout cela n'a ni queue ni tête. C'est de l'imbécilité en barre, ils sont complètement stupides", observe-t-il. "Ils croient quoi? Faut-il leur rappeler qu'un maire est élu démocratiquement ? Il serait temps qu'ils comprennent que la démocratie n'est pas réservée qu'à leurs copains", oppose-t-il encore, dénonçant une "petite caste politico-médiatique qui vit offshore par rapport à notre pays". Et de finalement préciser: "Bien sûr que non, je ne regrette rien".

L'ordre des avocats doit-il révoquer Me Galut ?