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dimanche 5 novembre 2017

Paradise Papers: qui sont les "balances" ?

Et qui sont les personnalités impliquées dans les premières révélations ?

Quand la dénonciation est érigée en vertu, les balances en sont-elles d'autant plus vertueuses ?

Photo published for Paradise Papers: Secrets of the Global Elite - ICIJ
Après les "Panama Papers" ou les 'Lux Leaks' (pour le Luxembourg comme paradis fiscal), voici les "Paradise papers". Une enquête menée sous l'égide du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), à laquelle ont participé la cellule investigation Radio France et l'émission "Cash Investigation" de France 2, révèle, dimanche 5 novembre, comment certaines personnalités ont utilisé des montages fiscaux complexes pour échapper à l'impôt. 

Basée sur des synthèses effectuées par le cabinet Appleby, cette enquête met également en lumière des liens d'affaires surprenants. Le service public livre en pâture les noms des premières personnalités égratignées par ces "Paradise Papers", dont la publication s'étalera sur plusieurs jours. 

Ces documents se sont ainsi intéressés à la reine Elisabeth II. 
Elle possède une société qui gère ses biens, intitulée "Duché de Lancaster". En 2005, cette société a investi 7,5 millions de dollars dans un fond situé aux îles Caïmans. Et ce fond a investi dans un autre fond qui contrôle Brighthouse, une société épinglée par des élus britanniques pour ses pratiques commerciales douteuses. 

Surprise, Donald Trump est également ciblé. 
Malgré les sanctions contre la Russie, Le secrétaire américain au Commerce, proche Wilbur Ross possède toujours des intérêts dans la compagnie de transport maritime de gaz liquéfié Navigator Holdings. Cette compagnie fait des affaires avec un géant du gaz et du pétrole, SIBUR, contrôlé par des proches du président russe, Vladimir Poutine.

Cette liste noire mêle aussi le premier ministre canadien, alter-ego de Macron.
Image associée
Un ami d'enfance de Justin Trudeau, ici au cours d'un tendre moment romantique avec Macron, le milliardaire canadien Stephen Bronfman, un acteur clé de sa campagne victorieuse en 2015 et trésorier de son parti, a utilisé, avec un sénateur du parti libéral, un trust aux Iles Caïmans pour échapper à l'impôt. Un montage qui pourrait relever de la fraude fiscale.

Maintenant, q
ui sont les balances ?

Le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ).
Une partie de l’équipe de "chiens de garde et lanceurs d’alerte" de l'ICIJ est basée en permanence à Washington. Le reste, dans le monde entier.
Derrière les révélations sur les paradis fiscaux, se cache le travail de fourmi d’un groupe de journalistes d'investigation sans frontières.
L’enquête 'Panama Papers', qui a mis en lumière, dimanche 3 avril 2016, un vaste système d’évasion fiscale, a été coordonnée par un collectif de 200 journalistes dans 70 pays, appelé le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ).
Logotype du CPI
Fondé en 1997 par l’américain Charles Lewis, ce groupement dépend du Center for Public Integrity (CPI), une organisation à but non lucratif qui se défend d'être un groupe de pression, créée par le même Charles Lewis en 1989. 
La question de l'indépendance réelle du CPI est mise en question par son financement vertueux par la Fondation Ford, la Fondation de la Famille Rockefeller ou la Fondation W.K. Kellogg et l'Open Society Foundations (OSF), réseau de fondations créé en 1979 par le subversif milliardaire et philanthrope américain George Soros, qui, après avoir soutenu Otpor, organisation insurrectionnelle ayant servi à renverser le régime de Slobodan Milošević en Serbie ou des blogueurs ayant déclenché le Printemps arabe en Egypte, finance la GayFest en Roumanie, le CEDAR, premier réseau européen de professionnels musulmans, ou le réseau No Border.
Le CPI est composé de journalistes engagés enquêtant aux États-Unis sur des thématiques variées : politique, finance, environnement, santé, sécurité nationale, etc. 
Officiellement, il serait financé par des dons de fondations caritatives et de mécènes. Or, en 2003, le très sérieux Wall Street Journal a critiqué le CPI pour avoir accepté des fonds importants de George Soros, un financier sulfureux, milliardaire américain d'origine hongroise devenu célèbre pour ses activités de spéculation sur les devises et les actions - fortune personnelle estimée à 3,3 milliards de dollars en 2009 - et ses manipulations douteuses.
C'est ainsi qu'en 2012,
sa fondation fit un don de 35.000 euros au Collectif contre l'islamophobie en France et qu'il finance également à hauteur de 100 millions de dollars Human Rights Watch, sur 10 ans, à partir de septembre 2010. Soros fut condamné en France pour délit d'initié dans l'affaire de la Société générale qui avait vu le gouvernement socialiste des années 1980 fermer les yeux sur la tentative d'OPA menée par Georges Pébereau (lequel, dans Le Monde en septembre 2008, appela à limiter les parachutes dorés et à fiscaliser "les stock-options des dirigeants d'entreprises cotées", critiquant également les niches fiscales) et Robert Lyon, président de la Caisse des dépôts, sur une banque privée).
Une armée de chiens de garde et de lanceurs d’alerte : des anges purificateurs 
Résultat de recherche d'images pour ""Anges purificateurs""
Le but du CPI est de "dévoiler les abus de pouvoir, la corruption et les manquements au devoir des institutions publiques ou privées, dans le but de les pousser à agir avec honnêteté, intégrité, responsabilité, afin de faire prévaloir l’intérêt public."

La "mission" (divine laïque) de l'ICIJ  est explicitée sur son site Internet : "Etendre le journalisme de type 'chien de garde' mis en avant par le CPI, en se concentrant sur des problèmes qui ne s’arrêtent pas aux frontières nationales : crime transfrontalier, corruption et responsabilité des gouvernements." Comme les ONG, ce consortium est illégitime.

Une partie de l’équipe est basée en permanence à Washington, dans les bureaux de l’ICIJ, et les autres journalistes travaillent dans certaines rédactions (tel Mediapart ou le Canard enchaîné) sur tous les continents.

Le fonctionnement du consortium rappelle celui de Wikileaks, l’ONG fondée par Julian Assange en 2006, qui a dévoilé de nombreux scandales politiques, militaires et judiciaires, notamment la mise sur écoute de trois présidents de la République française par la NSA. Wikileaks et l’ICIJ permettent aux lanceurs d’alerte de révéler des scandales et de leur donner une résonance médiatique. 
Les journalistes harceleurs sont les têtes de gondoles d'opérations coups de poings, telle Elise Lucet, rédactrice en chef sur France 2, qui se tient en embuscade dans les couloirs et pourchasse ses cibles, comme Rachida Dati ou le pape François, l'interpellant sur la pédophilie dans l'Église catholique lors d'une audience générale, place Saint-Pierre à Rome...En septembre 2015, au cours d'un entretien, elle annonça la préparation d'un livre consacré au droit du secret des affaires (à l'occasion de la promulgation de la Loi du CICE, dite 'loi Macron'). Résultat de recherche d'images pour "lucet livre sur droit du secret des affaires"Sa main a effectivement été téléguidée et l'opus n'est pas resté dans les ordinateurs, avec les soutiens de Fabrice Arfi et Karl Laske (Mediapart), Paul Moreira (équipe Michel Polac, puis Politis, Canal+ et agence Premières Lignes, il est vice-président de 'Reporters sans frontières' depuis juillet 2015) ou Virgine Marquet, avocate du collectif 'Informer n’est pas un délit'.Lucet fut présidente du Press Club de France qui décerne chaque année les Prix Press Club, Humour et Politique et les Prix Press Club du Tweet Politique : ainsi, le Grand Prix 2016 et le Prix des Internautes allèrent à Bruno Le Maire, parce que député Les Républicains et candidat à la primaire de la droite et du centre pour : "Mon intelligence est un obstacle", obstacle qu'il a surmonté pour passer opportunément au côté d'Emmanuel Macron, un ex-conseiller, puis ministre du président socialiste Hollande.
Les révélations sur les paradis fiscaux et la fraude fiscale ont fait la réputation de l’ICIJ. Les 'Offshore Leaks', premier coup d’éclat, ont été publiés en 2013 et mettaient en lumière un vaste système de fraude fiscale organisée par le biais de sociétés offshore (sociétés domiciliées dans des paradis fiscaux uniquement pour bénéficier d’impôts très bas, voire inexistants). Quelques mois plus tard, le consortium dévoilait une liste de milliers de hauts dignitaires chinois liés à des sociétés offshore, dont des proches du président Xi Jinping.

En novembre 2014, le consortium de journalistes publiait une nouvelle enquête, portant cette fois sur le Luxembourg : elle révélait que des entreprises comme Apple, Amazon et Ikea bénéficient d’accord fiscaux avantageux passés entre le fisc luxembourgeois et des cabinets d’audit. 
Pas un mot sur Altice, groupe multinational présent dans les télécoms (Numéricable et SFR), le divertissement, la publicité et les media (Libération, NextRadioTV (RMC,BFM Business et BFM TV), Groupe l'Express (Studio Ciné Live, L'Express, L'Expansion, L'Étudiant...), bien qu'entreprise de droit ...luxembourgeois, cotée à la bourse ...d'Amsterdam depuis 2001 et propriété du franco-libanais Patrick Drahi, lequel détenait 58,50 % du groupe en 2015, via Next L.P, établie à ...Guernesey. 
En février 2015, HSBC était visée par SwissLeaks, une enquête de l’ICIJ initiée par Le Monde. La banque était accusée d’avoir mis en place un système international de fraude fiscale et de blanchiment, éclaboussant par là même des personnalités comme le roi de Jordanie, le pilote de Formule 1 Fernando Alonso et l’humoriste Gad Elmaleh.

A côté de ces enquêtes relayées par des dizaines de media orientés dans le monde entier, l’ICIJ conduit d’autres investigations : trafic de tissus humains, commerce de l’amiante, économie souterraine de la contrebande de cigarettes… "Nos journalistes renouent avec l’essence même du métier : la recherche de ce qu’on nous cache", affirmait Bill Buzenberg, ex-directeur du CPI, au Monde en 2015. C'est ainsi qu'Oxfam - confédération de 20 organisations "indépendantes" (des ONG) de même sensibilité qui agissent 'contre les injustices et la pauvreté' - a collaboré aux Paradise Papers.

Collaboration de journaux subventionnés par l'impôt.
L’ICIJ réalise des enquêtes avec ses propres membres ou en collaboration avec des rédactions de grands journaux nationaux comme le New York Times, le Washington Post (centre américain), The Guardian (intello de centre gauche britannique) ou le Süddeutsche Zeitung (libéral de gauche allemande), sans compter Le Monde - 4e organe de presse le plus assisté par le ministère de la Culture - et surtout le contribuable (5.438.216 euros, fin 2016), pour aider ses propriétaires, les hommes d'affaires Xavier Niel (Free) et le banquier Matthieu Pigasse (Les Inrockuptibles, Radio Nova et le Huffington Post) - et le service public de Radio France… 
Dans ce cas, la coopération fonctionne dans les deux sens : le consortium demande l’aide de rédactions extérieures si la masse de données à traiter est trop importante, comme ce fut le cas pour les Offshore Leaks en 2013 ; à l’inverse, il arrive que des rédactions se trouvent dépassées par l’ampleur d’une enquête et demandent l’appui de l’ICIJ. Redevables, elles s'engagent à relayer les opérations de l'ICIJ.

Ainsi, en 2015 pour SwissLeaks, c’est Le Monde qui a contacté l’organisation de journalistes pour lui demander de l’aider à traiter les données contenues sur une clé USB adressée au journal. Pour les "Panama Papers", c’est également le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung qui a sollicité l’ICIJ.

Réseau international d'enquêtes collaboratives
Le consortium s’appuie également sur le public. Lanceurs d’alerte, syndicalistes , fonctionnaires ou simples citoyens aigris en mal de règlement de comptes peuvent être incités à la dénonciation en transmettant des informations aux journalistes de l’ICIJ. En retour, quand il le juge pertinent, le consortium met tout ou une partie des données de ses enquêtes à disposition du public (cela a été fait pour les Offshore Leaks et Luxembourg Leaks), officiellement dans le but d’ouvrir encore plus l’investigation et éventuellement découvrir de nouveaux scandales, mais officieusement pour déstabiliser de grands groupes industriels ou financiers, mais aussi bien des Etats.

Pour parvenir à garder secrètes des enquêtes qui s’étalent sur plusieurs mois, les journalistes de l’ICIJ ont recours au cryptage des données, du pain béni pour les complotistes. Ainsi, ils peuvent travailler dans le plus grand secret, à l’abri des personnalités, sociétés, institutions et gouvernements impliqués dans leurs révélations. A noter que Michel Sapin, ancien ministre qui se flatta de faire rentrer les exilés fiscaux et de remplir du même coup les caisses de l'Etat, est ressorti de l'oubli à l'occasion de la publication des Paradise Papers. 


Charles Lewis, fondateur de l'ICIJ, l'ONG à l'origine du scandale des Panama Papers.


C. Lewis est journaliste d'investigation et fondateur du Center for Public Integrity (CPI). Il est actuellement le rédacteur en chef exécutif de l'Atelier d'enquête de rapports à l'American University School of Communication à Washington DC, lequel est en lien avec NBCNews. Il a été un producteur d'enquêtes pour ABC Nouvelles et le programme de nouvelles de CBS 60 Minutes qu'il a abandonné en 1989 pour lancer le CPI, groupe qui analyse le fonctionnement politique et l'activité gouvernementale. 
Il a été professeur dans plusieurs universités (Princeton, Harvard et Washington, DC).


En 2003, Lewis a été président fondateur du Fonds pour l'indépendance en journalisme, qui fit inclure le journalisme dans l'article 509 (a) du Code des impôts relatif aux organisations religieuses, scientifiques, littéraires, éducatifs et autres activités de bienfaisance exonérées de l'impôt fédéral sur le revenu, dont bénéficie le CPI, principalement en dons, subventions publiques et contributions d'un large groupe de personnes.
Appleby est un cabinet d'avocats spécialisé dans l'optimisation fiscale. 
Cabinet expert en offshore
Domiciliée aux Bermudes, territoire britannique d’outre-mer, l'entreprise est à l'origine d'une importante fuite de données ayant entraîné l'affaire des Paradise Papers. Créée en 1888, elle possède 800 salariés en 2009, présents aux Bermudes, sur les Iles Vierges britanniques, sur les Iles Caïmans, aux Seychelles, sur l'Ile Maurice, à Hong Kong comme à Shanghaï et en Europe (à Jersey, Londres, Zurich et l'Ile de Man, à quelques encablures de la France
.
Parmi les 13,5 millions de documents qui composent les "Paradise Papers", près de 7 millions proviennent de ce cabinet d'avocats. Le reste des fichiers est constitué de données d’un autre cabinet, AsiaCity Trust, et des registres commerciaux de 19 juridictions offshores.
Ces experts fiscaux spécialistes des montages financiers sur mesure conseillent avant tout des clients haut de gamme. Grâce à leur fine connaissance des règles et lois et à une veille rigoureuse sur leur évolution, ils parviennent à se maintenir en équilibre sur le fil de la légalité, sachant s’adapter aux différents régimes fiscaux des 10 places offshores dans lesquels ils conseillent. "Sur ses 12 bureaux, 9 sont situés dans les 20 premières juridictions réputées pour leur secret bancaire".

La firme a dénoncé la cyberattaque dont elle a été l’objet. 
Quelques jours avant la sortie mondiale de l’enquête dans lequel elle affirme "conseiller les clients sur des moyens légitimes et légaux dans le développement de leurs affaires", un communiqué du 24 octobre 2017 révéla  le pillage dont elle a été victime. Avant d'affirmer: "Nous ne tolérons pas les comportements illégaux".

jeudi 21 septembre 2017

Un groupe anarchiste revendique l'incendie criminel de la caserne de Grenoble

Un groupuscule libertaire revendique l'incendie de la gendarmerie de Grenoble

D
es révolutionnaires avaient incendié 2.000 m2 de locaux et plusieurs véhicules de service

© Patrick Arnould
"Incendie A la gendarmerie de Grenoble", selon francetvinfo,
et non pas "incendie DE la gendarmerie...
Résultat de recherche d'images pour "infolibertaire"
Ces "libertaires"  assument l’incendie criminel qui a ravagé la caserne de gendarmerie de Grenoble dans la nuit de mercredi 19 au jeudi, vers 3h30 du matin. Il a mobilisé une cinquantaine de soldats du feu et était complètement maîtrisé vers 06h45, a précisé la Préfecture.

Image associéeSur son site internet anarcho-libertaire, infolibertaire.net, déjà utilisé pour des faits similaires perpétrés à Limoges deux jours plus tôt, le mouvement se flatte de "l’incendie de six fourgons d’intervention et de deux camions de logistique," ainsi que du "garage et de l’entreprise sur plus de 1.500 m2".

Selon ces probables lecteurs de 'Charlie hebdo' ou du 'Canard enchaîné' et du site Mediapart, 
Résultat de recherche d'images pour "infolibertaire"ce crime serait une mesure de représailles légitime au procès qui se déroule actuellement au tribunal correctionnel de Paris où sont jugés neuf personnes poursuivies pour l’incendie d’un véhicule de police occupé par deux jeunes fonctionnaires de police, 
"Voiture de police 'en feu' " (et non pas incendiée, selon 2minutes),
quai de Valmy à Paris (10e), le 18 mai 2016

qui ont en outre été agressés à la barre de fer, le 30 mai 2016, à l’occasion d’une manifestation que la préfecture n’avait autorisé.
Lien PaSiDupes
Résultat de recherche d'images pour "infolibertaire"
Lycéens

Le texte posté à la mi-journée sur le site en plusieurs langues 
indymedia.org 
(plateforme américaine de media alternatifs - anti-fasciste et anti-capitaliste - qui supporte actuellement environ 175 sites internet autonomes et révolutionnaires dans une soixantaine de pays) affirme que "cet acte s’inscrit dans une vague d’attaques de solidarité avec les personnes qui passent en procès ces jours-ci ".
Indymedia suscite des controverses en permanence. Ainsi, sur l'un de ses sites italiens, cette plateforme, financée notamment par le milliardaire George Soros, a diffusé en 2002 le texte de revendication des Nouvelles Brigades rouges à la suite de l'assassinat de Marco Biagi, tandis que des Indymedia français se sont fait l'écho de messages de soutien à Cesare Battisti. L'hommage à Joëlle Aubron, membre d'Action directe, condamnée en 1989 et décédée en 2006 après 19 ans de prison, a suscité une polémique.
En 2010, après la publication d'articles qualifiant les policiers français d' "assassins" et de "déchets" et comparant la police nationale à la Milice, les syndicats de policiers ont dénoncé la pratique du copwatching par leurs sites de Paris  et de ...Grenoble.
De nombreux activistes ont par ailleurs empêché l'ouverture du procès de leurs camarades mardi, avant de commencer mercredi.

Le "groupuscule" menace aussi de poursuivre ses actions violentes 

"Quelle que soit l’issue du procès, on continuera à s’en prendre à la police et à la justice. Notre hostilité est un feu qui se propage", écrit-il sur leur site.

Le ministre de l’Intérieur a exprimé "sa consternation et son indignation", jeudi matin, suite à l’incendie de l'établissement militaire - emblématique de la République - à Grenoble, ville dont le maire est un écologiste EELV. 
Pollution de l'air sur la ville écolo de Grenoble...

Gérard Collomb a assuré que "toutes les dispositions étaient prises pour que les véhicules et les matériels soient remplacés sans délai et que les unités de gendarmerie touchées par les destructions soient en mesure de remplir leur mission de protection".

lundi 15 août 2016

Ces associations musulmanes qui confondent islamophobie et racisme, manipulent l'opinion et menacent notre civilisation

Pourquoi il faut dissoudre le CCIF et expulser ses dirigeants

Dès le 3 novembre 2015, Riposte laïque publiait cet article de Lucette Jeanpierre


Le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France) nous a dégoté un nouveau porte-parole
bien propre sur lui, le nommé Yasser Louati. Il est vrai qu’il faut rassurer les Français, après les propos qu’avait tenu un ancien porte-parole du CCIF, l’inquiétant Marwan Muhammad, qui, oubliant les règles les plus élémentaires de la 'takkya' [prudence], avait annoncé la couleur un peu maladroitement.
"Qui a le droit de dire que la France, dans trente ou quarante ans, ne sera pas un pays musulman ? […] Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là , de nous nier le droit d’espérer une société globale fidèle à l’islam".
Dans un pays normal, il se serait retrouvé dans un avion en 24 heures, mais nous sommes dans la France de Hollande-Valls-Cazeneuve, et dans l’Union européenne de Juncker-Merkel.
Double visage
Il faut par ailleurs reconnaître que Yasser présente mieux que Marwan, ci-contre à gauche…
[Encore faut-il distinguer la photo posée de Yasser Louati et la photo du même sur le vif (ci-contre à droite), regard froid et dur, voire haineux.]
Ce nouveau porte-parole, bien propre sur lui, barbe parfaitement taillée, costard sur mesure (qui paie ?), gémit. Alors qu’il avait déposé plainte contre Ivan Rioufol et Marc-Olivier Fogiel [RTL], accusés d’incitation à la haine, ces derniers ont été relaxés.
VOIR et ENTENDRE Y. Louati dénoncer une décision de justice et lancer un défi du CCIF: 
En déposant cette nouvelle plainte liberticide, le CCIF a confirmé son vrai visage: un organisme de combat contre la liberté d’expression, au service de l’offensive de l’islam. Il a montré une nouvelle fois, en voulant criminaliser l’islamophobie, qu’il était un satellite, sur le territoire français, des Frères musulmans, très influents au sein de l’OCI [l'Organisation de la Coopération Islamique, située en Arabie saoudite, promeut la coopération intergouvernementale de 57 états-membres dans les domaines économiques, sociaux, culturels et scientifiques (grâce notamment à la Banque islamique de développement)], qui multiplient, partout dans le monde, dans les structures où ils sont présents, dans les pays où leurs militants sévissent, les pressions visant à adapter les lois locales aux Droits de l’Homme en Islam. Rappelons le texte, signé en 1990 au Caire, qui conditionne la parole libre au respect de la charia, rien de moins.

Cela n’a nullement empêché le Parti socialiste de Cambadélis de nouer des contacts avec ses dirigeants, suscitant la colère de seulement quatre socialistes [Mehdi Ouraoui, ancien dir cab d’Harlem Désir, Naïma Charaï (députée suppléante de Noël Mamère et présidente de l'Acsé (Agence nationale de la cohésion sociale et l'égalité des chances, un établissement public), Stéphane Delpeyrat-Vincent (vice-président et chef du groupe PS du Conseil régional d'Aquitaine présidé par Alain Rousset) et l’ancienne présidente du Mouvement des jeunes socialistes, proche de Martine Aubry, Charlotte Brun], qui faisaient remarquer : "Le CCIF est également proche de Tariq Ramadan, théoricien étroitement lié aux Frères musulmans : dans un message vidéo qu’il a adressé au gala, un repas en sa compagnie était mis aux enchères auprès des convives. Penses-tu que cela soit la place d’une porte-parole du premier parti de la gauche française, héritier et porte-flambeau de la laïcité et des Lumières?Le Parti socialiste n’a pas à côtoyer de telles personnalités, par clientélisme communautaire, par mauvaise conscience, par déconnexion avec les réalités de la société ou par renoncement à nos valeurs fondamentales". [PLUS: Feiza Ben Mohamed, porte-parole et secrétaire générale de la Fédération des Musulmans du Sud, dans "La mairie de Cannes interdit le burkini à la plage"] 

Des protestations qui firent un flop, et ne rencontrèrent aucun écho chez les socialauds. Il faut sauver le maximum de camarades conseillers régionaux, et tout est bon pour cela, surtout l’achat du vote musulman.

Si le CCIF est une officine au service d’une propagande étrangère, comme le disent ces quatre socialistes, il doit être dissous, tout simplement.

Et il faut alors tirer toutes les conséquences de cela. Le nommé
Yasser Louati, comme Marwan Muhammad et les dirigeants de ce collectif, sont des agents de l’islam, des agents de l’étranger, dont les objectifs sont incompatibles avec les valeurs de notre pays, de notre République, de notre laïcité, de notre démocratie.

Tout comme la France a déjà expulsé, par le passé, des personnages qui n’avaient plus leur place sur le territoire national, elle se doit de virer immédiatement les dirigeants du CCIF, et bien d’autres, comme propagandistes du totalitarisme islamique. Ils se comportent comme des ennemis intérieurs, des membres de la cinquième colonne musulmane, des agents actifs de l’islamisation de notre pays. Les laisser continuer à sévir sur notre sol, c’est permettre à un corps étranger à la France, l’islam, de continuer à gangrener notre pays. 
[En janvier 2016, Manuel Valls critiqua la tribune ("NousSommesUnis") que Jean-Louis Bianco, un proche de Marie-Ségolène Royal, ex-concubine du locataire de l'Elysée, avait signée le 15 novembre 2015 avec notamment Samy Debah et Yasser Louati, directeur et porte-parole du CCIF, l'association interconvictionnelle Coexister (dont le fondateur, Samuel Grzybowski, fut menacé et chassé, comme trop conciliant avec les activistes musulmans qu’ils désignaient par ailleurs comme des menaces pour la laïcité),  
et Nabil Ennasri, un proche des Frères musulmans et admirateur du modèle Qatar comme du théologien Yûsuf al-Qaradhâwî, chef de file de l'islamisme mondial sunnite, malgré ses appels à l'assassinat de personnalités politiques et religieuses du monde arabe (Kadhafi, Assad, le cheikh syrien al-Bouti, etc.), ni ses appels au djihad en Syrie, ni ses agressions antisémites et antisionistes: sur la chaîne Al Jazeera, le 30 janvier 2009, al-Qaradâwî tient ces propos : "Tout au long de l'histoire, Allah a imposé aux [Juifs] des personnes qui les puniraient de leur corruption. Le dernier châtiment a été administré par Hitler. Avec tout ce qu'il leur a fait — et bien qu'ils [les Juifs] aient exagéré les faits —, il a réussi à les remettre à leur place. C'était un châtiment divin. Si Allah veut, la prochaine fois, ce sera par la main des croyants.". Ils affirmaient en choeur que "l'Observatoire de la laïcité ne peut pas être quelque chose qui dénature la réalité de cette laïcité."]. Ce jeune trentenaire qui a étudié à l'université d'Aix-en-Provence a été formé aux sciences religieuses à l’Institut européen des sciences humaines de Château-Chinon, l’école des imams de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). Il est aussi président du Collectif des musulmans de France (CMF), une structure associative 'Qatar friendly'. Fondé en 1992, le CMF avait pour vocation de libérer la communauté musulmane française de la tutelle des puissances étrangères. L'un des fondateurs est amer: "Ennasri a fait du CMF un organe ultralibéral et complaisant à l’égard du Qatar. Il ramène le CMF dans le giron de l’UOIF. C'est toute l'histoire de cette association qui disparaît peu à peu."
Rappelons-nous l’avertissement que nous lançait le professeur Sami Aldeeb : "on ne peut pas laisser l’islam infecter la France"

Pour confirmer ce diagnostic, examinons les dessous de cette
affaire qui a opposé cette officine musulmane à traîner, pour la première fois de sa vie, Ivan Rioufol au tribunal.

En octobre 2012, le CCIF lançait une spectaculaire campagne contre l’islamophobie, sur le thème : "L’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit", assimilant donc l’islamophobie à du racisme.
En novembre 2012, le CCIF mena un mois de campagne
pour assimiler l’islamophobie au racisme.
Noter le détournement d'une oeuvre artistique du patrimoine
et l'ambiguïté du slogan
Ils bénéficièrent de tarifs préférentiels pour inonder les chaînes publiques et privées de leur propagande, sachant que leur campagne fut financée par le milliardaire Georges Soros, le même qui arrose les Femen.
Exaspéré, Ivan Rioufol réagissait sur RTL, à l’émission de Marc-Olivier Fogiel, et tenait ces propos : “…Ce Collectif est en train de démontrer ce qu’on reproche précisément à cet islam radical (…) Ils refusent de s’intégrer dans la mesure où ils présentent des femmes qui affichent leur religiosité (…) et naturellement ils s’approprient la nation à travers ce slogan (…) Et ça donne un argument à tous ceux qui disent qu’il y a effectivement une sorte de grand remplacement”.
Sur son blog, apprenant sa convocation devant la police judiciaire (ce qui, curieusement, n’émut aucun de ses confrères), le journaliste persistait et signait. http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2013/06/tandis-que-la-gauche-alerte.html
Pour la première fois de ma carrière journalistique (débutée en 1976), j’ai reçu, samedi, une convocation pour être entendu par la Police Judiciaire, suite à une plainte déposée par le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). Je vais devoir répondre de propos tenus le 15 novembre 2012 dans l’émission On refait le Monde, animée par Marc-Olivier Fogiel, sur RTL (1) également visés par la plainte. Le CCIF, qui oeuvre à l’islamisation des musulmans, me reproche d’avoir critiqué sa campagne d’affichage : 
"Nous sommes la nation". Il s’agit du détournement du tableau de David, Le serment du Jeu de Paume. Se substituant aux acteurs de la Révolution française, l’image représente très majoritairement des femmes voilés, des barbus, des encapuchonnés et des jeunes des cités. Financée à hauteur de 35.000 euros par l’Open Society Institute du milliardaire américain George Soros, qui a des comptes à régler avec l’Europe, la campagne avait pour but de promouvoir la visibilité islamique dans la République laïque, en revendiquant un refus de l’assimilation et de l’intégration, au profit d’une 'inclusion" intimant d’accepter les musulmans tels qu’ils sont. Avec sa plainte, le CCIF porte évidemment atteinte à l’élémentaire liberté d’expression. La lutte contre l’islamophobie dont il se réclame revient à interdire tout débat.Inutile d’insister, j’imagine, sur l’extrême gravité de cette tentative de pénaliser l’esprit critique, d’intimider des journalistes, de censurer des médias, de réintroduire le délit de blasphème. Mais je m’étonne néanmoins de l’indifférence générale qui est portée à ce genre d’organisme, qui respecte si peu la France, son histoire et ses valeurs, sinon pour instrumentaliser les droits de l’homme dans le sens de ses intérêts propres. Dans son livre déjà cité (Islam, épreuve française) Elisabeth Schemla rappelle cette déclaration d’août 2011, à la mosquée d’Orly, de Marwan Muhammad, porte-parole du CCIF : "Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française". Il est d’ailleurs intéressant de s’arrêter au logo du CCIF ; il est stylisé de telle manière qu’il peut se lire Sif, c’est-à-dire "Le glaive de l’islam" [Ribery appelle son premier fils "Glaive de l'islam"]. Pour ma part, je vais évidemment répondre à ma convocation. J’espère néanmoins pouvoir y dénoncer ces inqualifiables méthodes et le danger qu’elles représentent pour la république. Elles ne me feront évidemment pas taire. Tout au contraire.  http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2015/09/poursuivi-par-le-collectif-con.html
Ivan Rioufol, trois ans après les faits, deux ans après sa convocation (c’est long, la justice) nous [Riposte laïque] racontait le déroulement du procès.

Poursuivi par le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) pour des propos tenus en 2012 sur RTL, j’étais vendredi dernier sur le banc des prévenus de la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris. Je ne vais pas revenir sur l’affaire, expliquée ici le 10 juin 2013, le 14 juillet 2013 et le 30 septembre 2013. Pour résumer, le CCIF me poursuivait pour avoir notamment déclaré, le 15 novembre 2012 dans l’émission 'On refait le Monde', au sujet d’une campagne d’affichage du collectif intitulée : "Nous sommes la nation" et représentant le détournement du Serment du Jeu de Paume : "Ce collectif est en train de démontrer ce qu’on reproche précisément à cet islam radical, c’est-à-dire de refuser de s’intégrer et de s’approprier la nation. Il refuse de s’intégrer dans la mesure où il représente des femmes qui affichent leur religiosité, si je puis dire, et naturellement il s’approprie la nation à travers ce slogan qui est en train de dire : La France, c’est nous ; et ça donne argument à tous ceux qui disent qu’il y a effectivement une sorte de grand remplacement, de substitution de population et qu’il y a une sorte d’offensive islamiste, et on en voit l’illustration dans cette campagne". 
A l’issue de trois heures et demi de débats, le procureur de la République a requis la relaxe, en estimant que mes critiques relevaient de la libre opinion et n’étaient pas diffamatoires. La relaxe a aussi été requise pour Marc-Olivier Fogiel, animateur du débat, qui n’était pas présent à l’audience. Mis en délibéré, le jugement sera rendu le 29 octobre. 
La veille, le site islamiste Al Kanz avait relayé sur l’Internet un texte du CCIF invitant ses soutiens à venir à l’audience. Il y était écrit : "Vous pouvez venir accompagné d’une personne. Nous allons aussi solliciter les médias pour que cette affaire ne soit pas étouffée. Nul besoin de vous rappeler que nous devons donner l’image d’un groupe soudé et discipliné, en fait rien d’autre que la réalité (…) Nous comptons vraiment sur vous, vous serez encore sollicités dans le futur, mais quel combat peut gagner à temps partiel ?". 
Dans ce texte, les deux accusés étaient présentés ainsi : "Les faiseurs d’opinion et polémistes ne sont pas des journalistes mais des personnes payées pour faire de l’audience, peu importe la tenue [teneur?] de leurs propos (…)". Dans la salle, derrière moi, j’ai pu comptabiliser une vingtaine de femmes voilées et des barbus, silencieux. [La juge n'a en revanche rien dû voir, face à elle...]

A l’invitation de la présidente, j’ai pu dire devant le tribunal, avant que mon avocat Me Jean Ennochi ne prenne la parole, ce qui me tenait à cœur. Après avoir rappelé qu’en quarante ans de carrière, dont vingt ans comme éditorialiste, c’était la première fois que j’avais à répondre d’une opinion devant la justice, j’ai dénoncé l’atteinte à la liberté d’expression que représentait, à mes yeux, la plainte abusive du CCIF et sa tentative de judiciarisation du débat sur l’islam. D’autant que ce collectif, sollicité par RTL ce soir-là du 15 novembre pour intervenir en direct dans la controverse, était revenu sur son accord à la dernière minute. J’ai fait valoir l’insécurité, physique et judiciaire, dans laquelle vivaient aujourd’hui les journalistes qui traitent de l’islam, en regard des pressions, des intimidations, des menaces dont ils peuvent être l’objet par des groupes radicaux. 
J’ai rappelé que l’accusation en islamophobie, qui dénonce indifféremment le raciste qui rejette le musulman pour ce qu’il est et celui qui, comme moi, dénonce l’islam politique et totalitaire, était vide de sens et empêchait de désigner le djihadisme et la judéophobie. J’ai cité les propos de Manuel Valls, qui, ministre de l’Intérieur, avait admis que ce concept était "utilisé à des fins politiques par des adversaires de la démocratie et de la République"

Plus gravement, j’ai soutenu devant la présidente du tribunal que cette accusation en islamophobie, abondamment reprise par les réseaux sociaux s’agissant de ma personne, pouvait être comprise par un esprit faible ou exalté comme un permis de tuer. J’ai rappelé que les journalistes de Charlie Hebdo avaient été assassinés au prétexte qu’ils avaient été jugés "islamophobes". 
Dans une plaidoirie outrancière et sinueuse, l’avocat du CCIF, Me Henri Braun, a assuré : "On n’est pas des censeurs (…) On est prêts à se battre pour que cette liberté d’expression subsiste car elle est menacée (…) Tout dans notre action est pour défendre la laïcité". "Le voile, c’est républicain", a-t-il aussi assuré, avant de longuement décortiquer et critiquer mes propos et de déclarer, au sujet de mon confrère : "Il ne faut pas laisser s’exprimer dans les médias M. Fogiel". Bref, la liberté d’expression, mais pas trop…

Le véritable scandale est que, même relaxé, Ivan Rioufol ait pu devoir aller s’expliquer devant un tribunal, et que cela lui a coûté de l’argent, du temps et de l’énergie. Le véritable scandale est qu’un avocat comme Maître Braun (également avocat des Indigènes de la République) gagne sa vie en plaidant systématiquement contre la France, son histoire, ses valeurs, sa liberté d’expression et son droit à la libre critique de tous les dogmes. Le véritable scandale est que ce machin, le CCIF, soit reconnu d’utilité publique, comme le dénonçait Jean Pavée dans ce remarquable texte. http://ripostelaique.com/le-ps-menace-par-le-chantage-electoral-du-ccif.html 

Un gouvernement
exerçant le pouvoir au nom de la France et des Français mettra hors d’état de nuire ce bidule, en prononçant au plus vite sa dissolution, et en expulsant de France ses propagandistes, qui auront tout le loisir de mettre en application leur islam chez ceux qui les arrosent, et les 57 pays musulmans qui se réclament de ce dogme totalitaire, barbare, raciste et liberticide.


Lucette Jeanpierre