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lundi 2 mars 2015

Sivens: les agriculteurs contestés dans leur rôle de protecteurs de l'environnement

Les exploitants veulent reprendre possession de leurs terres occupées

Les activistes altermondialistes font monter les tensions

Des agriculteurs empêchent l'arrivée de 
renforts d'activistes altermondialistes
sur la "ZAD" de Sivens, le 2 mars 2015
Les militants d'extrême gauche refusent la remise en culture en ne rendant pas les parcelles qu'ils occupent illégalement avant la décision vendredi du conseil général du Tarn qui doit trancher entre deux projets d'un barrage sur le site de Sivens.  Les agriculteurs  aimeraient pouvoir récupérer leurs terrains pour les remettre en culture et organisent donc le blocus du site.

Agriculteurs tentent de chasser les occupants zadistes de leurs terres 
Tandis que gendarmes bloquent depuis samedi les deux principaux accès au site contesté de retenue d'eau, à Sivens dans le Tarn, des agriculteurs sont venus en "renfort" pour s'assurer de la réalité de ce blocus policier.

Suite à de vives tensions provoqués par les squateurs zadistes, ils sont près d'une centaine sur leur lieu de travail ce lundi matin, pour contrôler les deux entrées principales du site. Ils veulent s'assurer que le blocus n'est pas filtrant jusqu'à la réunion du Conseil général du Tarn qui examinera vendredi les projets alternatifs au barrage initialement prévu. 
Ils réclament également l'évacuation immédiate des occupants du site, conformément à des décisions de justice prises en février. en dépit du climat de tension qui règne sur place, aucun incident n'est pour l'heure à signaler. Il faut dire que les forces de gendarmerie ont mis en place un dispositif pour éviter tout contact entre les deux camps.

Une barricade par trois fois détruite

"Il y avait trop de monde ce matin pour qu'on assure la sécurité. On a reçu l'ordre de ne laisser entrer personne", a indiqué un gendarme posté à une entrée du site. La tension est en effet encore montée d'un cran depuis vendredi autour d'une barricade dressée par les occupants zadistes au carrefour de la D999, en pleine campagne. Elle a été démontée et reconstruite trois fois, avant d'être détruite dimanche matin.

Le gouvernement a envoyé un escadron de 80 gendarmes mobiles est venu prêter main forte au groupement de gendarmerie du Tarn, pour cette semaine décisive à Sivens, a-t-on appris auprès de la préfecture. Les agriculteurs du Tarn et du Tarn-et-Garonne avaient en effet annoncé qu'ils "bloqueraient" dès lundi matin l'entrée au site, située non loin de la petite ville de Lisle-sur-Tarn.

La maire de Lisle-sur-Tarn dénonce une "zone de non-droit" 

La première magistrate de cette commune décrivait lundi matin une "zone de non-droit" - comme dans certains quartiers ou villes des Bouches-du-Rhône -une "situation intolérable", malgré les chiffres trafiqués de Valls, aussi stupéfiants que le shit de ZUS. 
Maryline Lherm s'insurge contre le fait qu'en république une partie de la population "n'a plus accès à ses propriétés, à ses maisons". "Que fait l'Etat ?", s'interroge encore l'élue. "Aujourd'hui, le Tescou [affluent du Tarn] pleure des larmes, demain j'ai peur qu'il ne pleure du sang. Je voudrais que l'Etat nous entende. J'ai écrit à Manuel Valls, il ne m'a pas répondu", continue-t-elle. 
La responsable administrative explique aussi qu'elle a demandé la mise en place d'une cellule psychologique qui lui a été refusée avec comme conseil pour le moins cavalier d'"appeler le 15". 
"Je crois que l'Etat ne fait pas son travail et c'est la société civile, les agriculteurs qui sont obligés de faire régner l'ordre. Je lance un appel à l'Etat: monsieur Valls, faites quelque chose, il faut que notre commune ressemble à une commune de l'Etat français", conclut-elle.

VOIR et ENTENDRE la maire lancer un cri d'alarme à l'esprit républicain et à la responsabilité de l'Etat:
On constate pourquoi les agriculteurs veulent se tourner vers le Front national. Difficile de nier que la politique du gouvernement PS fait prospérer le FN. 

Pour les zadistes, la réunion de vendredi "est  une vaste mascarade pour gagner du temps avant les élections (départementales des 22 et 29 mars). Aucune décision ne sera prise et ils vont refiler le bébé à la prochaine équipe". 
Plus vraisemblablement, on s'achemine vers un compromis qui ne satisfera encore personne, après trente années de conflits permanents.



Faut-il que Hollande envoie Marion Cotillard?...
On disait Ségolène Royal, la ministre en titre de l'Environnement, capable de dénouer la situation, mais c'est à deux actrices que le président de la République a préféré faire porter sa parole lors de son show médiatique de Manille: la confirmation que l'ex-candidate à l'Elysée est incompétente?    

lundi 10 novembre 2014

Seine-Saint-Denis: des lycéens d'extrême gauche se livrent à des violences en "hommage" à l'activiste écologiste mort

Des lycéens "pacifiques" mettent le feu à Saint-Denis

Une manifestation "spontanée" de lycéens, aussi "apolitiques" que "pacifistes"... 


Plus d'une centaine de militants d'extrême gauche s'en est pris aux voitures et aux commerces de cette ville communiste de la banlieue rouge de Paris. 
Il a fallu que de nombreux CRS restent en faction devant les commerces du centre-ville pour que le calme revienne à 14h00 ans les rues de cette commune de Seine-Saint-Denis (9.3). La situation a été maîtrisée "sans recours à la force", sans tir de grenade lacrymogène ni de flash-ball, a souligné une source policière anonyme qui n'a eu connaissance que de dégâts matériels.

Les violences ont démarré vers 10h00 devant le lycée Paul-Eluard, qui était bloqué depuis le matin. Un groupe d'environ 150 casseurs, "des petits groupes très mobiles", très organisés, selon la police, a quitté les abords du lycée et s'est mis en marche vers le centre.
Des voitures ont été caillassées et des vitrines de magasins brisées sur le parcours de la horde sauvage. "Ils s'en sont pris à quelques automobilistes" qu'ils ont aspergé de lacrymogène, a indiqué une source policière.
"Ils ont arrêté des voitures, cassé les vitres, ouvert les coffres", raconte Ariane Touko, en terminale à Paul-Eluard. "Cela partait d'une bonne cause, un blocus pour défendre la mémoire de Rémi Fraisse, et puis ça a dégénéré", raconte-t-elle.
La lycéenne rapporte une scène, celle d'une femme enceinte qui est descendue de sa voiture et a été projetée à terre. Un témoignage que les autorités n'étaient pas en mesure de confirmer dans l'immédiat et notamment pas le préfet. 
Il faudrait donc croire que les manifestations violentes contre les "violences policières", à l'initiative du NPA et du Front de gauche (communiste) partout en France, Nantes et Toulouse notamment, seraient spontanées et apolitiques seulement dans le 9.3. C'est pourtant aussi aux symboles de la République que les jeunes ont fait subir des dégâts, comme le montre la photo ci-dessous. 
  

Devant le supermarché Carrefour, "ça a été violent"

"Ils étaient une quarantainerapporte Roman Miah, un vendeur de fleurs ambulant installé en face. Ils ont voulu rentrer dans le magasin, mais les employés ont fermé le rideau métallique. Ils ont tapé dessus (...) La police est arrivée, ils sont partis en courant."
L'un des rideaux métalliques noirs du supermarché a été à moitié défoncé. "Ils sont arrivés en meute", se désole Hacen Sana, gérant d'une boutique d'articles de sport prise pour cible. Il n'a pas assisté aux violences mais a été prévenu par ses employés, dont l'un s'est retrouvé à l'hôpital pour une blessure à la jambe. Le "premier réflexe (des employés) a été de fermer le rideau", mais ils ont été "tabassés, roués de coups", raconte-t-il. "C'était des casseurs, point à la ligne. Ils n'ont aucune conscience politique", estime H. Sana, absent au moment des faits et selon la dépêche de l'AFP que répète mot pour mot Libération.

Un bus qui passait devant le lycée a eu une de ses vitres brisées, révèle la RATP, qui a interrompu plus d'une heure le trafic du tramway entre 11h30 et 12h15, tandis que la N1 a dû être coupée. La station de métro qui dessert la Basilique de Saint-Denis a également été fermée.

C'est l'Etat qui paie",
rassure Hollande
Parallèlement à ces débordements, "des jeunes du quartier ont profité de la confusion pour multiplier les vols à l'arraché", selon une source policière. Pour ramener le calme, un hélicoptère a survolé la ville et la police a dû faire appel à environ 200 fonctionnaires, a-t-on précisé. 

Outre le rassemblement devant le lycée Paul-Eluard, cinq autres lycées ont été bloqués lundi matin en Seine-Saint-Denis. L'académie a dépêché des "équipes mobiles de sécurité" pour prêter main forte aux équipes des lycées concernés, devant lesquels des poubelles ont parfois été incendiées.
Lycée Blanqui à Saint-Ouen (9.3), 
lundi 10 novembre 2014

Dans la capitale en revanche, la mobilisation lycéenne marquait le pas, avec seulement deux établissements bloqués selon le rectorat. 

Saint-Ouen est une ville libérée du PCF
par l'UDI en avril 2014

Cette concentration de la violence sur le département de Claude Bartolone n'accrédite pas l'idée de spontanéité.



mercredi 5 novembre 2014

Le Guen accuse la gauche du PS de radicalisation

Le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement dénonce "une forme d'escalade gauchiste"

Les violences altermondialistes sur le réservoir de Sivens font sortir Jean-Marie Le Guen de sa réserve
Il a dénoncé une "forme d'escalade gauchiste" de ceux qui défendent "la violence".
Les affrontements du week-end lors de l'hommage "pacifique" à l'activiste écologiste mort sur le site du projet contesté de réservoir d'eau, le responsable socialiste a observé : "Il y a malheureusement autour de ces infrastructures des groupes d'une extrême violence. Nous sommes face à une contestation violente et je m'étonne que certains, par facilité, continuent à dire que cette violence peut être légitime."

VOIR et ENTENDRE Christophe Caresche condamner "l'exploitation des morts" par Cécile Duflot qui a fait son show au Palais Bourbon en tentant d'imposer une minute de silence à l'Assemblée des députés après la mort de l'activiste.

Le protégé de Cécile Duflot était membre de France nature environnement (FNE),
association de 3.000 associations membres ou affiliées, qui s'est  livrée à une démonstration de force à Paris, avec le soutien des trotskistes du NPA. "Le héros, c'est Rémi", a lancé une manifestante, Sophie Tissier, intermittente du spectacle qui investit du temps et son allocation chômage dans l'action militante. 
76 personnes ont été interpellées dimanche en marge d'un rassemblement non autorisé place Stalingrad à Paris. Certaines d'entre elles étaient en possession de marteaux, pinces, poings américains ou pétards. Dix-neuf des interpellés ont été placés en garde à vue, trois pour port d'arme prohibé et quatorze pour participation à un attroupement en vue de commettre des violences, a précisé la préfecture de police de Paris.


Cette forme d'escalade gauchiste est tout à fait dangereuse", rappelle l'élu parisien

"Il y a eu un certain nombre de déclarations de responsables politiques -
à l'extrême gauche, Mélenchon, un certain nombre d'écologistes - qui ne se rendent pas compte qu'on est dans un État de droit, qu'il faut aller vers un apaisement de la société, mais en aucune façon essayer de justifier la violence."

L
e PS et l'extrême gauche s'éclaboussent au pédiluve de Sivens.
 
Ce lundi matin sur Europe 1, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement est revenu sur les méthodes altermondialistes d'EELV adressant des critiques frontales à l'ancienne ministre écologiste du logement. 
Le secrétaire d'Etat de Hollande Le Guen est revenu sur les violences de l'ultra-gauche altermondialiste. pour conclure son analyse en soulignant "une forme d'escalade gauchiste tout à fait dangereuse".a lancé: "cette forme d'escalade gauchiste est tout à fait dangereuse".

Une agression ad hominem qui a fait se déverser Cécile Duflot sur les réseaux sociauxestimant que Jean-Marie Le Guen "devrait réviser ce qu'est la notion d'Etat de droit... sérieusement".
 

Jean-Marie Le Guen rétorque
Interrogé sur ce tweet, le secrétaire d'Etat de Hollande a débordé sur Europe 1 : "je pense qu'elle a perdu ce qu'elle avait acquis lorsqu'elle était au gouvernement, c'est à dire le sens de l'Etat". Et le secrétaire d'Etat d'ajouter : "depuis qu'elle a quitté le gouvernement, elle est en perpétuelle dérive, elle s'éloigne de ce qu'est la responsabilité de la gestion d'une société". "C'est un constat. Je le regrette, bien sûr", a conclu Jean-Marie Le Guen.

La fracture entre les socialistes et les écologistes est béante.
Le Guen maintient toutefois dans la majorité présidentielle des éléments "qui ont perdu le sens de l'Etat"...